La généalogie est faite pour être partagée.. merci à tous les contributeurs qui me conduisent vers des cousinnages.

Je source au maximum, mais Hérédis n'a pas une fonction facile pour rendre à César ce qui est à César. L'arbre avec photos est sur 

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F  Elsa Claude Henriette SCHLOESING Zaza

(Elsa Claude Henriette SCHLOESING)


  • Née le 13 septembre 1973 (jeudi) - Clermont Ferrand, 63000, 63000, Auvergne, FRANCE
  • Âge : 43 ans
  • Baptisée le 2 mars 1980 (dimanche) - Versailles, 78000, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
  • Educatrice

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Fratrie

 Grands parents paternels, oncles et tantes

 Grands parents maternels, oncles et tantes



(afficher)

 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Les Schloesing
Le plus ancien membre connu de la famille vint habiter (vers 1725 semble-t-il) la petite ville de Bouxwiller (Basse-Alsace) ; voici dans quelles circonstances, d'après une " Chronique de famille " dictée en 1870 à un représentant de la branche aînée, Madame Albert, par sa mère Madame Wagner, née Weber Schloesing, arrière-petite-fille du premier Jean-Pierre Schloesing.
" Lors d'une fête publique, le landgrave, Comte Reinhardt de Hanau-Lichtenberg, remarqua parmi la foule rassemblée sous les fenêtres du château, un jeune homme dont l'extérieur agréable le frappa. Ne pouvant apprendre de son entourage qui il était, il le fit appeler et lui demanda quels étaient son nom, son pays, son état. Le jeune homme refusa de dire son nom ; le landgrave n'insista point, disant : " Puisque vous êtes originaire de la Silésie, je vous nommerai Schloesing, et puisque vous êtes boulanger, j'aimerais bien que vous me donniez une preuve de votre savoir-faire. Rendez-vous demain dans la cuisine du château ; je donnerai ordre qu'on mette à votre disposition du beurre, de la farine, tout ce que vous demanderez ; vous ferez un pain, de la pâtisserie et je goûterai le tout.
Ainsi fut fait. Le lendemain, le jeune boulanger présenta le produit de son travail au landgrave qui trouva tout excellent et lui proposa de rester au château comme chef-boulanger.
Le jeune homme se rappela avoir entendu dire que l(homme qui remplissait alors ces fonctions était père de famille ; il répondit qu'il ne voudrait pour rien au monde lui faire perdre la place. Cette réponse plut au landgrave : " Vous avez autant de cúur que de savoir faire, lui dit-il, vous êtes mon homme. Croyez-vous que ma générosité ne dépassera pas la vôtre ? Vous aurez la place, et votre prédécesseur M. Wagner aura une belle retraite. " C'est ainsi que Jean-Pierre Schloesing s'établit à Bouxwiller.

D'après une note additionnelle de M. le Professeur Magnus (dont la femme était petite fille de Mme Rau-Schloesing) le landgrave appela d'abord Jean-Pierre " le Schlesinger " (nom qu'on donnait autrefois aux habitants de la Silésie), dont on fit, par abréviation, Schlesing, écrit plus tard Schloesing. Mme Wagner, tenait ce récit de la bouche même de sa mère Frédérique Weber née Schloesing, petite fille de Jean-Pierre : " boulanger en Chef de la cour princière. "
Le fait qu'il ne voulut jamais faire connaître son lieu de naissance rend impossible toute recherche ayant pour objet de faire remonter plus haut le commencement de l'arbre généalogique.
Une autre tradition sur le même personnage se rattache à un album de portraits avec notices en latin, remis par Jean-Pierre Schloesing 11ème du nom, à son fils Benjamin, au moment où celui-ci s'engagea dans l'Armée du Rhin avec les volontaires de 1792 ; ce document, transmis par héritage à sa petite fille Marie (Mme Gratiolet) a été perdu à la fin du XIXe siècle.

Jean-Pierre, Ier du nom, aurait été rencontré un jour, blessé par Frédéric le Grand, qui chassait en Silésie. C'était, comme dans la tradition précédente, un jeune homme de belle apparence, à la physionomie sympathique, et qui refusa de dire son nom lorsque le prince l'interrogea devant son entourage. Il le confia au Roi seul, qui ne le répéta pas. Ce serait alors que le Roi lui aurait donné le surnom de Schloesing et accordé une charge à la Cour.
L'acte de décès de son fils Jean-Pierre(II) en 1813, qui se trouve dans les archives paroissiales de Schweighausen, porte simplement que le père (Jean-Pierre I) était " boulanger-pâtissier de la Cour "(Hofbäcker).
De trois mariages successifs, Jean-Pierre I eut dix-neuf enfants.
Le onzième, Jean-Pierre II, s'en alla en Norvège et y vécut quelques années. D'après une des traditions ci-dessus mentionnées, il aurait été professeur ou précepteur : Ayant fait la connaissance d'une jeune fille appartenant à la famille royale de Suède et Norvège, les Wasa, branche des Aigles blancs, nommée Karen de Sanden, il demanda sa main ; les parents refusèrent leur consentement, mais le chapelain de la famille bénit leur union malgré cette opposition. Le mariage eut lieu et deux enfants naquirent à Sogndal, chef-lieu de bailliage près d'un fjord au Nord de Bergen.
La fille fut nommée Margretha Echte (mot qui signifie : La pure, la vraie, et qui paraît avoir été un surnom de sa mère) ; le fils Lars (ou Laurent) Benjamin. Un acte le concernant (Archives du Ministère de la Guerre à Paris) porte qu'il était " né à l'étranger de parents français ".
Nous avons fait rechercher aux archives de la ville de Bergen les registres paroissiaux de Sogndal : " Johan Petter Sloesing " y figure pour la première fois en 1769 comme membre de l'Église (communiant) ; vers la même époque est mentionnée Karen van Santen, femme de Lars Benjamin Sunde (fils d'un aubergiste de Sogndal). Celui-ci étant mort en 1770, à l'âge de 28 ans, sa veuve se remarie le 19 décembre 1773 avec Jean-Pierre Sloesing qui est qualifié sur l'acte " sous-officier ". A partir de 1778, leurs noms ne reparaissent plus parmi ceux des membres de l'Église.

Ils quittèrent en effet la Norvège pour venir s'établir en France, dans le coin d'Alsace où était né Jean-Pierre (II) Schloesing, et tous deux achevèrent leur existence à Schweighausen, village du Bas-Rhin à la lisière de la forêt de Haguenau, à une vingtaine de kilomètres de Bouxwiller. D'après une autre note de M. le Professeur Magnus, Jean-Pierre (II) remplissait à la fois les fonctions de Greffier de la commune et celles d'Instituteur ; il organisa, pour les adultes, une École du soir, chose rare en ces temps-là, toujours très fréquentée. Le mari et la femme étaient aimés et respectés de tous. Longtemps après leur mort on citait leur exemple ; on rappelait la bonté de leur cúur, la droiture de leur caractère. Les Schloesing de Bouxwiller allaient assez souvent voir leurs parents de Schweighausen. Ils avaient l'habitude de nommer Karen de Sanden : " La véritable, la pure ". Elle n'avait laissé que de bons souvenirs à la fille d'un pasteur de Schweighausen, Mlle Bosch, qui à l'âge de soixante quinze ans, en parlait à son cousin, M. Magnus.
A Bouxwiller, habite encore aujourd'hui une partie de la famille ; les représentants d'autres branches sont venus d'Alsace s'établir à Paris, Marseille et autres lieux.

Écrits de Jacques Pannier ñ 1907 ñ Paris.

 Aperçu de l'arbre

Raoul "Henri" SCHLOESING 1914-1988   Claude Marie Louise Yvonne Thirtsa CARMICHAEL 1914-2011   Francis Marcel LEY 1920-2014   Henriette Émilie GAUTIER 1921
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portrait
Louis Charles Philippe SCHLOESING 1942-2002
  portrait
Christiane Marguerite LEY 1946
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Elsa Claude Henriette Zaza SCHLOESING 1973



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