• Né le 18 octobre 1854 - 42 Rue des Jeuneurs - Paris-IIIème, 75103, Paris, Île-de-France, France
  • Décédé le 11 mai 1904 - 12 Rue Clément Marot - Paris-VIIIème, 75108, Paris, Île-de-France, France , à l’âge de 49 ans
  • Inhumé - Cimetière du père Lachaise 1ère chapelle Chabert - Paris-XXème, 75120, Paris, Île-de-France, France
  • Chef d"escadron d'artillerie, Capitaine d'artillerie, Chef d'escadron d'artillerie

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Relations

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 Chronologie


 Notes

Notes individuelles


Signature: O

_DISTANCECUM: 1792
Officier d'artillerie
Georges Gabriel Chabert
Arb 3409
AD Paris- 5MI/830
AP 230

Acte de naissance



Chabert
18 8bre1854
L'an mil huit cent cinquante quatre, le dix neuf octobre à dix heures et demie du matin, par devant nous Barthelemy Benoit Douan, officier de la légion d'honneur, maire et officier de l'état civil du troisième arrondissement de Paris,
A comparu : Joseph Chabert, âgé de quarante un ans, négociant, demeurant à Paris rue des Jeuneurs n °42, Lequel nous a présenté un enfant du sexe masculin, né hier, à onze heures et demi du matin, en sa demeure, fils de lui comparant et de dame Caroline Félicité Philippine Carré, son épouse, âgée de trente cinq ans, et auquel enfant il a donné les prénoms de Georges Gabriel.
En présence de Mrs Pierre Joseph Billier, âgé de cinquante trois ans, chevalier de la légion d'honneur, manufacturier, demeurant à Paris rue du Sentier n°128 et Matthieu Désiré Touzé, âgé de cinquante trois ans, caissier, demeurant à Paris, rue des jeuneurs n°82, témoins qui ont signé avec le père de l'enfant et nous maire après lecture. Ainsi signé : J Chabert, Billier, d Touée & Douan.
Délivré conforme au registre, par nous maire du troisième arrondissement de Paris, le vingt quatre octobre mil huit cent cinquante quatre.


R ue des Jeuneurs' .Entre les rues Poissonnière et Montmartre , dans le 11°. Rue tracée en 1632 sur le chemin de ronde extérieur de l'enceinte de Louis XII 1. Des jeux de boules y ayant été installés en 1640, on l'appela la rue des Jeux neufs, déformée ensuite en Jeuneurs.

Gabriel passa toute sa jeunesse à Paris et allait l'été villégiaturer dans la propriété de Gennevilliers chez ses grans parents Carré et à Houlgate, dans la villa Wellingtonia, appartenant à son père. A l'âge de 10 ans, il habite avec celui-ci à Paris, 11 rue Royale-Saint Honoré. Il suit des cours jusqu'en 3°, entre à Vaugirard en 1867, puis à Condorcet et à Louis le Grand. Reçu en 1874 à l'Ecole Polytechnique avec le n° 81 sur 250, il en sort 60° dans l'artillerie. Après ses deux années de stage à Fontainebleau (entré 12° sur 137, et sorti 8°), il est nommé lieutenant en second du 11 0 régiment d'artillerie à Versailles, puis lieutenant en premier, et est admis brillamment à l'Ecole de Guerre en 1883 (2°/ 72).
Il épouse Marie Madeleine Fay à Saint-Augustin le 2 juin de la même année (le contrat de mariage fut reçu par Maître Tollu le 31 mai mariage civil le même 31 mai). Le mariage religieux fut béni par le cardinal Perraud, membre de l'Institut, ami du général Fay. Capitaine en 1884, il sort brillamment de l'Ecole (3°/68), est nommé en 1885 stagiaire à l'état-major de la 27° division (14° corps d'armée) à Grenoble, où il reste deux ans. A son départ de Grenoble, commencent en 1887 les trois séries de séjours passés à l'Etat-major de l'Armée (ler bureau puis 4°, où il se spécialise bientôt dans la question des transports).
Entre les deux premiers séjours, il prend pendant 2 ans 1/2 le commandement d'une batterie au 25° régiment d'artillerie à Châlons-sur-Marne Il était très lié avec le commandant Renard, précurseur et patron de l'aérostation militaire française. Le 31 mai 1896, alors qu'il fait une ascension en sa compagnie, il a la jambe fracturée "à la suite d'un choc survenu pendant l'atterrissage d'un ballon libre" pendant qu'il effectuait un stage d'aérostier.
. Nommé chef d'escadron en 1897, il quitte une fois encore l'Etat-major de l'Armée pour aller en 1898 commander en Algérie l'artillerie de la province d'Oran. Après 2 ans 1/2 de séjour en Algérie, il revient au Ministère, et se spécialise définitivement dans le 4° Bureau, où il sera commissaire militaire de la Commission des Chemins de fer de l'Etat et de la Commission de la Navigation ; il y restera jusqu'à sa mort Voici ses dernières notes d'officier, en 1903 :
"1er semestre. On ne saurait trop faire l'éloge du commandant Chabert, qui se montre partout et toujours comme un officier de tout premier ordre par son intelligence, son caractère ferme et droit, son travail, son esprit d'initiative et la sûreté de ses relations. C'est un collaborateur des plus précieux pour le Chef du 4° Bureau."
"2ème semestre. Mêmes excellentes notes. Le commandant Chabert est un officier des plus consciencieux, d'un jugement très sûr, et très au courant de son service, qu'il dirige avec beaucoup de tact et d'intelligence. Mérite à tous points de vue d'obtenir de l'avancement.". Le ménage habita toujours le quartier Marbeuf (rue du Boccador, rue de la Trémoille, rue Clément Marot), dans le village de Chaillot qui avait gardé tout son charme du 180 siècle.
Le 9 juillet 1895, il fut nommé chevalier de la Légion d'Honneur.
Le commandant Chabert montait à cheval tous les matins avant de se rendre au ministère. Il fit une chute sérieuse au printemps de 1904 au cours de sa promenade ; son cheval - effrayé place de l'Etoile par le "tramway jaune" - glissa sur les rails et renversa son cavalier. On espéra d'abord que ce ne serait pas très grave ; mais au bout de quatre à six semaines apparut l'effet de lésions internes qui déclenchèrent une perforation intestinale foudroyante. Une opération d'urgence, pratiquée sur la table de la salle à manger familiale par le professeur Tullier assisté du docteur Cheurlot, médecin de famille, ne put le sauver ; il fut enlevé en quelques jours et décéda le 11 mai 1904 à son domicile du n° 12 de la rue Clément-Marot (8'). Il est inhumé au Père-Lachaise où reposent son grand-père Jean-Marie Chabert, son père et ses frères.
Il avait eu huit enfants dont six avaient vécu. Deux petites filles étaient mortes : l'une (Thérèse) au bout de neuf jours, l'autre (Yvonne) au bout de trois. Il restait au moment de sa mort cinq filles et un fils, Georges, régulièrement étagés de 19 à 4 ans, qui suivent.
Son épouse devait rester veuve 43 ans. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise près de son mari, dans la sépulture Chabert.
Son gendre Walckenaer écrit : "[elle] se consacra avec autant d'intelligence que de coeur, à l'éducation de ses enfants, et plus tard à l'éducation religieuse de ses petits-enfants. Elle habitait avec nous pendant les dernières années de sa vie (1934-1947), au 54 avenue Victor-Hugo, à Paris. "
Et son gendre André Tourret renchérit: "Pendant que se constituait la génération nouvelle, ma belle-mère s'éteignait le 14 juillet 1947 à Villers-sur-Mer ; belle-mère parfaite, grand-mère idéale, elle n'emportait que des regrets".


Les années qui suivirent le décès de Gabriel furent naturellement consacrées, à Paris, à l'éducation des enfants ; leur mère la dirigea avec l'intelligence et la largeur d'esprit qui étaient le fond de son caractère.
A la maison, les grandes [Geneviève et Marthe] travaillaient sous la direction de Mme Demoreuil, qui avait commencé ces fonctions dès Oran. Georges avait débuté en 1896 à l'âge de six ans chez les Frères de la rue de Grenelle avec le célèbre Père Alexandre, puis entra à l'école Gerson en 1901 et y resta neuf ans, avant d'être reçu en 1911 à l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris. Dès 1901, Marie alla au cours de Mlle Richard rue de Verneuil. Les petites [Suzanne et Simone] avaient comme institutrice Mlle Maupeou. A cela s'ajoutaient les leçons d'allemand, les "promenades" anglaises et les leçons musique. Les quatre filles jouaient du piano -, Marthe y excellait ; en outre, Marthe chanta Suzanne jouait du violon et Simone du violoncelle. Tout cela permettait beaucoup musique d'ensemble.
En été, le mois d'août se passait à la villa Marie-Camille, le mois de septembre - une année sur deux - au Martray [dans le Morvan]. D'autres mois de septembre furent consacrés tan` a une prolongation du séjour à Villers qu'à des séjours chez des cousins : à Chanceaux chez-les Paul Schneider : à la Fontfermée chez les Joseph de la Fouchardière ; à Aubusson chez les Sallandrouze.
En 1906, Geneviève épousa son cousin [ou plutôt son oncle à la mode de Bretagne] Jean Deseilligny.
En 1907, Marie fit une crise d'anémie et, à la suite d'un séjour de la famille à Cannes. sa mère l'y laissa pour plusieurs semaines sous la garde de soeur Francesca. Elle passe ensuite un trimestre chez les Jean Deseilligny, installés à ce moment à Champagne-sur Seine.
A l'automne de 1908, Marthe se décida à entrer au couvent. Cette entrée fut précédée d'un voyage à Biarritz et à Lourdes avec sa mère, Marie et Suzanne. Marie, qui avait alors 15 ans, eut alors à seconder sa mère à titre de nouvelle "fille aînée". Elle fit ses étuves d'infirmière à l'hôpital des Peupliers, ce qui lui permit d'obtenir le diplôme de la Croix-Rouge à 18 ans, en 1911. La guerre de 1914 l'empêcha de présenter le bachot, mais la mit par contre à même d'utiliser ses qualifications d'infirmière diplômée. Elle termina la guerre comme infirmière-major (sur la fin elle se trouva avec sa cousine Anne-Marie Chabert, qui épousa en 1920 André Paillard). Elle assista notamment le professeur Leriche, chirurgien de renom, et Georges Duhamel, plus connu pour son oeuvre littéraire.
(Extrait Monographie Hubert Tourret)

Georges Gabriel Chabert
Arb 3409
Marie de Paris 8ème arrondissement Copie Conforme
CHB25

Acte de décès



Chabert 1071 L'an mil neuf cent quatre, le douze mai à neuf heures du matin, acte de décès de Georges Gabriel Chabert, âgé de quarante-neuf ans, chef d'escadron d'artillerie, commissaire du réseau de l'état et de la navigation, chevalier de la légion d'honneur, né à Paris le dix-huit octobre mil huit cent cinquante-quatre, y décédé en son domicile, rue Clément Marot 12, le onze mai courant à onze heures trois quart du matin ; fils de Joseph Chabert et de Caroline, Félicité, Philippine Carré, époux décédés, époux de Marie Madeleine, Françoise Fay, âgée de quarante-trois ans, sans profession, même domicile. Dressé vérification faite du décès par nous, Joseph Sansboeuf, adjoint au maire, officier de l'état civil du huitième arrondissement de Paris, officier de la légion d'honneur et de l'instruction publique, sur la déclaration de Edmond Chabert, cinquante-sept ans, ingénieur en chef des ponts et chaussées, chevalier de la Légion d'honneur, 6 rue du Mont Thabor, frère du défunt et de Gaston Bonneau du Martray, colonel chef d'état-major, cinquante-cinq ans, officier de la légion d'honneur, 8 rue des Jacobins au Mans (Sarthe), beau-frère du défunt, qui ont signé avec nous après lecture.
E Chabert G du Martray Sansboeuf

  Photos & documents

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sosa Jean Marie CHABERT 1780-1864   sosa Agathe Marguerite JARRE 1787-1866   sosa Charles "Édouard" CARRÉ 1787-1865   sosa Angélique Rosalie Félicité DEQUEVAUVILLER 1794-1866
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sosa Joseph CHABERT, officier de la légion d'Honneur 1813-1897   sosa Philippine Caroline CARRÉ 1819-1884
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Georges "Gabriel" CHABERT 1854-1904



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