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Bienvenue sur ma (modeste) généalogie des familles de SURVILLE, BURIN des ROZIERS, DUCHESNE de LAMOTTE, de VASSINHAC d'IMECOURT, FAUVAGE, DEGOUVE de NUNCQUES, HUTTEAU d'ORIGNY, BREART de BOISANGER.


  • Né le 6 mai 1758 - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Baptisé le 8 mai 1758 - Cathédrale Sainte-Réparate - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE
  • Décédé le 4 avril 1817 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE , à l’âge de 58 ans
  • Inhumé le 10 avril 1817 - Père-Lachaise, 75, FRANCE
  • Maréchal d'Empire, duc de Rivoli, prince d'Essling, pair de France

 Parents

  • Jules César MASSENA, né le 21 mai 1731 - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, baptisé le 22 mai 1731 - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, décédé le 13 décembre 1764 - Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE à l’âge de 33 ans, Négociant en vins
    Marié le 12 août 1754, Nice, 06000, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, avec
  • Catherine FABRE, née vers 1735, décédée entre 1765 et 1789

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Maison Masséna - Duc et Prince de l'Empire
D'or, à une victoire ailée de canarnation, vêtue d'argent, tenant dans sa main dextre une palme et et dans la sénestre une couronne de laurier, le tout de sinople, accompagnée en pointe d'un chien couché de sable; au chef des Ducs de l'Empire : Manteau d'azur, doublé de vair, Six lambrequins d'or, Toque de velours noir, retroussée d'hermine, avec porte-aigrette d'or, surmonté de sept plumes d'argent, Sur le blason, chef de gueules, semé d'étoiles d'argent.
Devise : "victor et fidelis"
Les maréchaux sont les "cousins" de l'Empereur qui les nomme ainsi dans sa correspondance. On les appelle Monseigneur en leur écrivant et Monsieur le Maréchal en leur adressant la parole. Ils sont salués de onze coups de canon lors de leur déplacements et de treize quand ils sont dans leur commandement.

Troisième enfant de Jules-César et Marguerite Fabre.
Son parrain est André DEPORTA, son oncle, et sa marraine Marie-Catherine MASSENA, sa tante, femme d'André DEPORTA.
Après avoir été mousse, il s'enrôla dans le régiment Royal-Italien au service de la France. Il languit 14 ans dans les grades inférieurs, se retira en 1789, puis s'engagea, de nouveau, dans les volontaires du Var en 1792 (il est alors Lieutenant colonel du 2ème bataillon des volontaires du Var). Nommé général de division en 1795, il justifia ce prompt avancement en faisant gagner à Schérer la bataille de Loana, en 1795. Lieutenant principal de Bonaparte dans la mémorable campagne d'Italie qui se termina à Leoben, 1796-1797, il reçut de lui le surnom "d'enfant chéri de la victoire". Le Directoire appela ensuite Masséna à commander l'armée de Rome qui ne voulut pas lui obéir (1798) puis l'armée d'Helvétie (1799). Masséna gagna alors sur les Russes cette suite de combats désignés sous le nom de la bataille de Zürich qui sauvèrent la France. Après le 18 brumaire, Bonaparte le mit à la tête de l'armée d'Italie que les Autrichiens enveloppérent bientôt dans Gênes (1800); quand la place capitula, Bonaparte, grâce à cette diversion, avait pu exécuter le mouvement qui aboutit à Marengo. Malgré la froideur que Masséna montre pour le régime sorti du 18 brumaire, Napoléon le créa Maréchal d'Empire en 1804 et lui confia le commandement des troupes qui arrêtèrent les Autrichiens au Caldiero (1805) et s'emparèrent du royaume de Naples (1806). Après avoir dirigé l'aile droite de la Grande Armée en Pologne, Masséna devint duc de Rivoli (1807).Son énergie à Ebersdorf, à Essling et à Wagram (1809) lui valurent encore le titre de prince d'Essling. La dernière campagnede ce grand maréchal fut en Espagne : placé à la tête d'une armée mal disciplinée et mal approvisionnée (1810), il refoula les troupes anglo-portugaises jusqu'à Torres-Vedras, opéra une retraite formidable, terminée par la bataille indécise de Fuentes d'Onoro (1811). Disgracié injustement, il reçut en 1813 le commandement de la division de Marseille que Louis XVIII lui laissa. Neutre pendant les Cent Jours, il eut à se défendre contre les calomnies au début de la seconde restauration.
Il mourut en 1817, probablement de tuberculose.
Masséna s'était vu privé de son traitement de maréchal le 27 décembre 1815. Quand on l'enterra, le 10 avril 1817, il fallut que son gendre Reille menaçât de déposer sur son cercueil le bâton de maréchal de l'Empire pour que le gouvernement acceptât enfin de faire porter le bâton de maréchal de France. C'est donc à titre posthume que son maréchalat lui était rendu...
Le général Koch a publié des Mémoires de Masséna (1849; 4 vol in 8°)

Maréchal de France (19 05 1804), Duc de Rivoli (24 04 1808), Prince d'Essling (31 01 1810) sur institution d'un majorat de 500.000 francs de rentes), pair de France (04 06 1815). Prince d'Essling avec majorat, 31 01 1810 (porté par l'aîné, selon l'ordre de primogéniture impérial) et confirmé par lettres patentes des 13 juillet 1818 et 7 novembre 1821; duc de Rivoli, décret impérial du 24 avril 1810, confirmé par lettres patentes du 18 juillet 1818 (en faveur du cadet).

La jeunesse de Masséna :

Orphelin à six ans
Nous sommes le 8 mai 1758. Ce jour là, le chanoine Cacciardi vient d'apposer sa signature sur un certificat de baptême d'"André Masséna, fils du noble Jules et de Catherine Fabre, époux Masséna, né le 6 courant ... le parrain étant le noble André Deporta et la marraine la noble Catherine Masséna"
Cette famille Masséna, dont l'origine du nom se perd dans un flou certain, est arrivée du Piémont, trois siècle plus tôt, et s'est installée dans la vallée de la Vésubie, dans le village de Levens. Et ils ont eu beaucoup d'enfants. Le grand-père d'André (il se prénommait Dominique) a eu trois fils, Jules, Augustin et Marcel. Les deux premiers s'établissent à Nice, le troisième s'engage au service de la France, dans le Royal-Italien. On le reverra croiser la route de notre héros.
En 1747, Jules, sans doute sous la pression de ses parents, accepte de prendre la place de son frère Augustin, lorsque celui-ci est nommé pour servir au régiment national de la ville, et de rentrer, lui aussi, au Royal-Italien. Sept ans plus tard, le 1er août 1754, Jules épouse en justes noces Catherine Fabre. Le mariage a lieu à Nice, en l'église Saint-Martin. Il installe un petit négoce de vin à La Bourgade. Mais sa vie va bientôt s'arrêter : il meurt le 13 décembre 1764, laissant son troisième enfant, André, orphelin à 6 ans.

Un mousse
André échoit à sa grand-mère paternelle, et il se retrouve à Levens. C'est un enfant turbulent, un peu "chef de bande" (comme le sera le petit Napolione Buonaparte). Il est un moment mitron, puis est employé à la vermicellerie de son oncle Augustin, où il "tape du cul sur la plate-forme en bois d'une vieille machine à macaronis". Pas vraiment une enfance heureuse. Ce qui n'améliore pas son caractère.
Un beau jour, il a 14 ans, il gagne Toulon, en compagnie de son cousin germain, François. Le voilà embarqué (clandestinement ? grâce au soutien de son grand-père maternelle ?) sur un navire de commerce. Commencent de dures années de navigation (1773-1775), qui le conduisent à Cayenne, en Nouvelle-Angleterre, à l'Île-de-France, mais dont, curieusement, il ne parlera, plus tard, jamais. Mais ces années là vont lui durcir le caractère et le corps.
Son dernier embarquement n'est pas renouvelé, il pense regagner Nice, quand il rencontre, par hasard, l'oncle Marcel. Car le Royal-Italien est à Toulon, venant de Monaco.

Au Royal-Italien
L'oncle marcel est justement, à ce moment là, sergent recruteur : André signe son engagement le 18 août 1775. A cette période, l'uniforme est un habit bleu turquin, avec revers et parements jonquille, collet rose, gilet blanc, veste et culotte blanches. Marcel va rapidement faire naître chez André une solide vocation, et, comme il est, par ailleurs, travailleur et assidu (mais la grammaire et l'orthographe ne sont pas son fort, et cela le restera toute sa vie, mais quoi ! il ne sera pas le seul, à commencer par Napoléon !), il gagne ses galons de caporal le 1er septembre 1776.
"Jamais, dans le cours de sa brillante carrière, il ne ressentit autant de joie et de fierté qu'en recevant les marques distinctives de ce modeste grade" (Mémoires de Masséna)
Ainsi donc, une grande carrière commence. Le Royal Italien est alors en Roussillon, plus précisément à Collioures. Le 18 avril 1777, André Masséna est nommé sergent. Son bataillon "émigre" à La Rochelle. Il passe alors pour un des meilleurs instructeurs des régiments de Provence. Le voilà, le 4 septembre 1784, adjudant, cette fois-ci à Toulon, où son unité va séjourner quatre ans. C'est à ce moment qu'il se fait recevoir apprenti dans la loge maçonne La Parfaite Union.
Remanié et rebaptisé régiment des Chasseurs Royaux de Provence, l'unité de Masséna se déplace à Antibes. Il s'y fait une très bonne réputation et il est tenu en haute estime par ses supérieurs. Son colonel apostrophe un jour ses officiers : "Votre ignorance sur la manœuvre est honteuse, Messieurs, vos inférieurs, Masséna par exemple, feraient manœuvrer le bataillon mieux que pas un de vous !" (Mémoires).
Et portant, ces mérites ne lui permettent pas d'accéder aux grades supérieurs : les ordonnances du maréchal de Ségur, qui exigent quatre quartiers de noblesse pour être sous-lieutenant, lui ferment les portes de la carrière. Alors, de guerre lasse, il donne son congé le 19 août 1789.

"Nous soussignés, certifions à tous ceux qu'il appartiendra, avoir donné congé absolu au sieur André Masséna, adjudant du bataillon des Chasseurs de Provence, natif de Nice, état du Roi de Sardaigne, âgé de trente ans, de la taille de cinq pied quatre pouces, ayant servi depuis le 18 août 1775 jusqu'à ce jour, avec distinction, zèle et intellig3nce constamment soutenus, profonde connaissance et un mérite qui lui donnait droit d'être promu à tous les grades et lui laisse la gloire d'emporte nos regrets."

Mariage
Quelques jours auparavant, il a convolé en justes noces.
L'an mil sept cent quatre-vingt-neuf et le dix du mois d'août, sieur André Masséna, âgé de trente et un ans, fils de défunt Jules-César, négociant, et de feue demoiselle Catherine Fabre, ancien adjudant du régiment des Chasseurs Royaux de Provence, habitant dans cette ville d'une part, et demoiselle Marie-Rosalie Lamarre âgée de vingt- quatre ans, fille du sieur Joseph, maître en chirurgie, et de demoiselle Marie-Anne Aubanel, de cette ville, d'autre part, ont été mariés et ont reçu la bénédiction nuptiale par nous prêtre soussigné de cette église et selon les formes du Concile de Trente, après une publication faite dans cette paroisse. Accordé par M. le général de division le 4 du courant et signé de lui, Montchoisy, major, Court, greffier, d'Allons, lieutenant-colonel audit régiment de Provence.
Présents: le père de l'épouse et la mère. Témoins : Me Louis Dolle, notaire, le sieur Lamarre, notaire, Gautier, Antoine Roux, négociants; Alexandre Roux, bourgeois de la ville de Toulon; Marcel Masséna, oncle d'André, qui ont signé avec les parties.
Ardisson, prêtre vicaire. (Antibes. Archives municipales. Registre des mariages 1789.)

L'épousée n'est pas vraiment une beauté, mais son père a de la fortune et la dote suffisamment pour qu'André, dénués de ressources à cette époque, y regarde de trop près .... En fait, les "retombées" ne seront pas vraiment celles que le jeune marié attendait, le beau-père n'ayant finalement que les apparences de la fortune.
Et comme, le 8 juillet 1790, Marie-Rosalie lui donne une fille, prénommée Marie-Anne-Élisabeth (elle mourra le 18 mars 1794), les charges de la famille ne font que s'alourdir.. Après un an passé dans la famille de sa femme, toujours sans nouvelle position, il sollicite une sous-lieutenance dans la maréchaussée, devenue, Révolution aidant, la gendarmerie nationale. Malgré des appuis, il n'obtient pas le poste convoité.
Mais la Révolution a éclaté, depuis un an maintenant. Masséna en a adopté les principes (l'esprit jacobin persistera longtemps chez lui) et était entré dans la garde nationale, au sein de laquelle il est élu adjudant-major le 1er février 1791, puis lieutenant-colonel en second au 2e bataillon du Var, le 5 décembre 1792 (il prend la succession d'un certain Gazan...)

Ö

Les derniers mois qui lui restent à vivre vont être marqués par la lutte contre la maladie, la tuberculose.
Le 4 avril 1817, André Masséna, duc de Rivoli, prince d'Essling, maréchal, s'éteignait, à l'âge de cinquante-neuf ans.
Son enterrement à Saint-Thomas d'Aquin se fait en présence de dix maréchaux et de plus de deux cents généraux. "Le Constitutionnel" dans son numéro du 11 avril précise "Paris, presque entier a semblé prendre part à ce deuil. Un concours immense de citoyens de tous les âges et de toutes les conditions s'est empressé d'honorer par sa présence les funérailles du grand capitaine et cette marche funèbre a été pour lui une marche triomphale". Le général Thiébault pronoça son oraison funèbre puis le colonel de Beaufort d'Hautpoul ses faits d'armes.
Il repose au cimetière du Père Lachaise, à Paris.

L'avis de Napoléon à Sainte-Hélène
"Masséna avait été un homme très supérieur qui, par un privilège très particulier, ne possédait l'équilibre tant désiré qu'au milieu du feu: il lui naissait au milieu du danger ". "C'était néanmoins un voleur... et c'eût été un grand homme,
si ses qualités brillantes n'eussent été ternies par l'avarice".

Titre ou récompense :
Duc de Rivoli, le 24 juin 1808.
Prince d'Essling, le 31 janvier 1810.
Un sabre d'Honneur, le 6 octobre 1801.
Surnom : " L'enfant chéri de la victoire "
Education civile et militaire : à treize ans, il ne savait ni lire, ni écrire.
Amis et ennemis personnels : il était l'ami de Lannes et d'Augereau ; il était l'ennemi de Ney et de Soult.
Qualités/défauts : il était très brave, intelligent, énergique, obstiné, opportuniste, il aimait le luxe et l'opulence, très grand pillard.
Particularité : considéré comme l'un des plus grand pillard de l'armée.

Blessures : aucune.
Captivité : aucune.
Rapport avec Napoléon : Napoléon possédait beaucoup d'estime pour Masséna, mais son échec au Portugal en 1811 lui valut sa disgrâce.
Premier Engagement : Il fut volontaire au régiment Royal-Italien, 18 août 1775.
Capacités militaires : il était un brillant manœuvrier et un tacticien hors pair mais aussi un grand meneur d'homme ; même si il négligeait la discipline et l'administration ce qui lui valait le mépris de ses soldats.

Evolution de carrière :
Caporal, le 1er septembre 1776 au Royal Italien
Sergent, le 18 avril 1777.
Fourrier, le 14 février 1783.
Adjudant sous-officier, le 4 septembre 1784.
18 09 1785 : il est fait chevalier de l'ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem
En 1788 le 1er bataillon du Royal Italien devient Chasseurs Royaux de Provence(ordonné le 17 mars 1788, organisé par procès-verbal du 13 mai 1788)
L'uniforme devient l'habit, la veste et la culotte vert foncé, avec revers et parements jonquille, et le chapeau de feutre noir.
Adjudant major, le 21 septembre 1791.
Il quitte l'armée faute de pouvoir devenir officier (une ordonnace du 22 mai 1781 édictait qu'il fallait quatre quartiers de noblesse pour être officier).
Puis le 13 février 1790, l'Assemblée Constituante annaonce par décret que désormais "la distribution des grades serait indépendante de la fortune ou de la naissance".
Lieutenant colonel en second, le 1er février 1792.
Lieutenant colonel en premier, le 1er août 1792.
Général de brigade, le 22 août 1793.
Général de division provisoire, le 20 décembre 1793 et confirmé, le 29 août 1794.
Maréchal de l'Empire, le 19 mai 1804.
Etats de service :
Mousse sur un vaisseau marchand, en 1771.
Volontaire au Régiment Royal-Italien, le 18 août 1775.
Congédié par ancienneté, le 3 août 1789.
Au 2e bataillon de volontaires du Var, le 21 septembre 1791.
A la 3e brigade de l'armée du Var, en septembre 1792.
A l'armée d'Italie, de 1792 à 1798.
Au 51e régiment d'infanterie, le 17 août 1793.
Au corps de siège de Toulon, le 14 décembre 1793.
Commandant de Toulon, le 22 décembre 1793.
Commandant l'aile droite de l'armée d'Italie, le 2 janvier 1794.
Commandant l'aile droite de l'armée d'Italie, en avril 1795.
Commandant les deux divisions de l'avant-garde, le 27 mars 1796.
Commandant la 3e division de l'armée d'Italie, le 29 avril 1796.
Commandant la 1ére division de l'armée d'Italie, le 5 mars 1797.
Commandant les troupes occupant les états du pape, le 3 février 1798.
Commandant une division à l'armée de Mayence, le 16 août 1798.
Commandant en chef l'armée d'Helvétie, le 9 décembre 1798.
Commandant en chef provisoire des armées du Danube et d'Helvétie, le 9 décembre 1799.
Commandant en chef de l'armée d'Italie, le 23 novembre 1799.
Général en chef des armées d'Italie et de Réserve, le 24 juin 1800.
Quitta son commandement, le 21 août 1800.
Député de la Seine au Corps législatif, du 28 juillet 1803 au 31 décembre 1807.
Commandant en chef l'armée d'Italie, le 30 août 1805.
A la Grande Armée, commandant du 8e corps, le 11 décembre 1805.
Commandant en chef de l'armée de Naples, le 28 décembre 1805.
Commandant le 1er corps de l'armée de Naples, sous Joseph Bonaparte, le 21 février 1806.
A la Grande Armée, commandant du 5e corps, le 24 février 1807.
Obtint un congé, le 15 juillet 1807.
Commandant le corps d'observation de l'armée du Rhin, le 23 février 1809.
Devenu le 4e corps de l'armée d'Allemagne, le 11 avril 1809.
Commandant en chef l'armée de Portugal, le 17 avril 1810.
Suite à son échec à Fuentes de Onoro, 3 et 5 mai 1811, fut rappelé en France et Disgracié, le 7 mai 1811.
Gouverneur de la 8e division militaire à Toulon, le 16 avril 1813.
Essaya d'arrêter la marche de Napoléon à son retour de l'île d'Elbe mais fini par se rallier à lui, le 11 avril 1815.
Pair de France, le 2 juin 1815.
Commandant en chef la garde nationale de Paris, du 22 juin au 8 juillet 1815.
Gouverneur de Paris, le 3 juillet 1815.
Remplacé à la rentrée des Bourbons.

Il acheta le château de Rueil en 1801. Il renonça au château de Thouars (Deux-Sèvres) que Napoléon voulait lui donner pour être siège de la principauté d'Essling en 1809. A Paris, il acquis l'hôtel Bentheim (92 rue Saint-Dominique). Sa maison de campagne était au 23 rue Jean-Dolent (XIVème; existe toujours). Masséna fut par ailleurs locataire de l'hôtel du maréchal Mortier (hôtel de Montmorency, démoli en 1906) et y mourut.

Il fut membre de la loge Les Vrais Amis Réunis, à l'orient de Nice et Grand administrateur du Grand Orient de France.

A líégard de Nice, líattitude de Masséna est assez lointaine. Il níinterviendra véritablement quíen 1812, pour hâter la décision díy établir le lycée Impérial, matrice de celui qui porte son nom. Cependant, ses contemporains reconnaissent en lui une sorte de précurseur du choix de 1860 et surtout un modèle de force guerrière. Cíest pourquoi, dès les années 1830, la Ville de Nice donna aux voies conduisant vers la France (rue et place) le nom de Masséna. En 1869, on lui dédia une statue. Enfin, en 1901, ses descendants firent construire une splendide villa sur la promenade des Anglais, et la léguèrent dans les années 1920 à la Ville pour y établir un musée díart et díhistoire portant son nom. Haut lieu du passé niçois, le musée installé dans la Villa Masséna, conçue par líarchitecte Hans-Georg Tresling a été édifié entre 1898 et 1901 pour le petit fils du Maréchal díEmpire, le Prince Victor Masséna. La Villa Masséna a été cédée par son fils en 1917, à charge pour la ville de Nice díy installer un musée díhistoire locale avec des jardins accessibles au public. Cet établissement culturel a été inauguré en 1921.

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Augustin MASSENA 1681-1753..1758   Marthe GALLI †1705/   Honoré BLANC †/1734   Rose OLLIVIERA ca 1686-1734/        
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Dominique MASSENA 1705-1735   Lucrèce BLANC 1705-1779   Joseph FABRE †1735/   Marie Anne FOURNIER †1735/
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Jules César MASSENA 1731-1764   Catherine FABRE ca 1735-1765..1789
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André MASSENA D'ESSLING ET de RIVOLI 1758-1817


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