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Bienvenue sur ma (modeste) généalogie des familles de SURVILLE, BURIN des ROZIERS, DUCHESNE de LAMOTTE, de VASSINHAC d'IMECOURT, FAUVAGE, DEGOUVE de NUNCQUES, HUTTEAU d'ORIGNY, BREART de BOISANGER.


René Charles François REILLE
René Charles François REILLE
  • Né le 4 février 1835 - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE
  • Décédé le 21 novembre 1898 - En son hôtel 10 bd Latour Maubourg - Paris, 75000, Paris, Île-de-France, FRANCE , à l’âge de 63 ans
  • Inhumé - Saint-Amans-Soult, 81240, Tarn, Midi-Pyrénées, FRANCE
  • Baron, général de brigade, député du Tarn
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 Parents

  • Honoré "Charles" Michel Joseph REILLE, né le 1er septembre 1775 - Antibes, 06160, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, baptisé le 3 septembre 1775 - Antibes, 06160, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, décédé le 4 mars 1860 - En son hôtel, au 127 rue Saint Dominique - Paris 07, 75007, Seine, Idf, FRANCE à l’âge de 84 ans, Comte de l'Empire (29 06 1808), Maréchal de France (17 09 1847), sénateur
    Marié le 12 septembre 1814, Paris 10, 75010, Seine, Idf, FRANCE, avec
  • Victoire Thècle MASSENA D'ESSLING ET de RIVOLI, née le 23 septembre 1794 - Antibes, 06160, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, FRANCE, décédée le 18 mars 1857 - En son hôtel, au 127 rue Saint Dominique - Paris 10, 75010, Seine, Idf, FRANCE à l’âge de 62 ans

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

LH, Sous secrétaire d'Etat.
"La compagnie des mines, dirigé par le baron Reille, l'homme fort de la droite Tarnaise, et son gendre le marquis Ludovic de Solages, député de la circonscription"
Reille, Reille-Soult
La famille Reille, puis Reille-Soult, fut une véritable dynastie politique française, qui régna sans grands concurrents sur le siège de député du Tarn (Castres-Mazamet) et sur l'ensemble de la vie politique locale et régionale du bassin mazamétain des débuts de la IIIe République (1870) jusqu'au retour au pouvoir du Général de Gaulle en 1958.
Ils sont partie prenante de l'histoire paradoxale du bassin industriel de Mazamet (sud-est du Tarn, région de Castres)†: élites traditionnelles héritées d'une France ancienne, renouvelant à chaque génération l'alliance de la noblesse terrienne et de l'Eglise, ils régnèrent pendant près d'un siècle sur un fief principalement ouvrier.
Le baron René Reille, patriarche de cette lignée de 6 députés de la République, ne choisit jamais entre les différents clans monarchiques qui se disputent le régime après l'effondrement du Second Empire (1870). Ses descendants, ralli‚es à la République, ne serviront l'appareil d'aucun parti. Le reillisme, bien plus qu'une idéologie, fut une pratique pragmatique du pouvoir, s'adaptant aux nouvelles donnes sociales sans jamais toucher au fondamental†: la défense religieuse qui a pu se confondre dans le bassin de Mazamet avec un combat ouvrier (le patronat étant majoritairement protestant).
La famille vit toujours dans le château du Maréchal Soult à Saint-Amans-Soult (Tarn, près de Mazamet).
Histoire d'une dynastie parlementaire
René Reille est entré en politique sous Napoléon III et devient, après la défaite de Sedan, sous-secrétaire d'État pour l'Ordre Moral. Il fut député de l'arrondissement de Castres-II (Mazamet, Montagne Noire) de 1876 jusqu'à sa mort en 1898, sans interruption. En ces temps où les différentes droites sont divisées quant au choix du régime (la République n'est, pour le parti de l'Ordre au pouvoir jusqu'en 1879, qu'une transition en attendant un règlement de la question dynastique), le baron Reille a su rallier derrière lui l'ensemble des forces conservatrices en incarnant toutes les tendances. Digne représentant d'une prestigieuse noblesse d'Empire (descendant direct de 2 maréchaux de premier plan, Reille et Masséna, il était marié à une descendante du maréchal Soult), il avait fait ses classes dans le personnel politique de Napoléon III. Le bonapartisme se trouvant en mauvaise posture après la défaite de Sedan, il soutient la restauration monarchique sans choisir de lignée (Bourbon directs, Orléans). Représentant d'une noblesse terrienne et ì†châtelaine†î, défenseur ardent de la religion catholique, il séduisait les légitimistes (partisans des Bourbon). D'autre part, lui-même homme d'affaire, siégeant dans de nombreux conseils d'administration (mines de Carmaux, délainage mazamétain, etc.), acquis aux idées libérales, il a su rallier les Orléanistes à sa cause. C'est sur ce dernier aspect qu'il fut peut-être le plus original. Denis Woronoff (Histoire de l'industrie en France, Paris, Le Seuil, 1996, p. 7) remarque qu'en France, ì†la culture des élites n'a jamais été accueillante à l'industrie, même si elle la reconnaissait comme une activité nécessaire. Elle lui a refusé durablement une légitimité plénière, malgré une admiration épisodique pour ses réalisations. On dérogeait toujours un peu à se mêler de marchandise. Notable terrien traditionnel, il s'engagea dans les révolutions économiques du temps, ce qui lui permit de conserver son rôle social. Il conserva le prestige qu'il avait hérité tout en le consolidant en lançant sa famille dans les changements socio-économiques de la société industrielle. Il attira les sympathies de nombre d'industirels mazamétains (Olombel, Cormouls-Houlès), pourtant protestants et républicains de la première heure. Ce pragmatisme politique s'illustre avec un certain éclat lors de la crise boulangiste. Opposant farouche à ce général républicain, il devient résolument boulangiste lorsque Boulanger tente de renverser le régime.
Ainsi, à une époque où la droite est divisée, le reillisme, pragmatisme politique fondé par René Reille, le premier d'une longue lignée de députés, réussissait l'impossible consensus. On peut penser que c'est là une des raisons, qui ont amené au succès de l'héritage parlementaire, tradition familiale qui s'installe en 1885 avec l'élection du fils aîné du baron Reille au conseil général d'Anglès. Reille était désormais un nom de ralliement. La pratique dynastique du pouvoir local débute donc avec l'arrivée d'André Reille en politique en 1885, mais surtout lors d son élection dans la première circonscription de Castres en 1894 grâce à laquelle il consolide le "fief" électoral des Reille. Notons qu'il s'était présenté en 1889 à Saint-Pons (Hérault), où il fut battu. La composante spatiale (les bassins industriels de Castres et Mazamet) semblent donc avoir un rôle déterminant dans les victoires accumulées dès lors par les divers membres de la famille, qui demeurèrent désormais dans leur fief. À sa mort en 1898, son frère Xavier Reille abandonne sa carrière militaire pour venir le remplacer. Le "baron est mort, vive le baron" fut également la règle, la même année, pour le troisième fils de René Reille, qui prend le siège de député à la mort de son père, ainsi que pour la troisième génération quand François Reille-Soult succède à son frère René, député de Mazamet-La Montagne à la place de son oncle Amédée depuis 1914, mais qui trouva la mort au champ d'honneur en 1917. Défait en 1924 à cause du passage au scrutin de liste départemental - il demeurait majoritaire dans le canton de Mazamet - , comme l'avait été pour les mêmes raisons Xavier Reille en 1910, il fut élu député de 1928 à 1958 sans discontinuité (hormis la parenthèse vichyssoise pendant laquelle il s'engagea dans la Résistance). Cette pratique dynastique fut l'objet de nombreuses attaques de leurs adversaires. Le Réveil du Tarn, journal des Républicains de Mazamet, multipliait les quolibets sur "Andrénou, le fils à papa" (octobre 1889) et sur MM. Reille, père et fils, société pour l'exploitation du mandat de député. Ils élargirent même le fief familial à Albi II (mines de Carmaux), autre bastion ouvrier du département du Tarn, où le gendre du baron René, Ludovic de Solages (adversaire de Jaurès) est élu député.
Au-delà de la permanence des fondamentaux, notamment leur programme de défense religieuse, les Reille doivent une partie de leur succès à leur pragmatisme. Dès 1891, suivant l'injonction des bulles pontificales Rerum novarum et Inter sollicitudines (Léon XIII), ils se rallient à la République et vont développer un programme social. Xavier et Amédée adhèrent à l'Action Libérale Populaire de Jacques Piou (fondé en 1901); premier parti démocrate chrétien, dont le programme vise à l'amélioration du sort de la classe ouvrière. Ce parti permit de faire une évolution de taille à la droite catholique française.
La famille Reille et les ouvriers
Les succès de la dynastie Reille-Soult furent incontestés dans le sud du Tarn depuis la première élection du baron père (René Reille) jusqu'en 1958 (arrivée de la droite gaulliste au pouvoir). C'est le passage au scrutin de liste (1924 notamment)qui leur fit perdre leurs mandats, alors qu'ils restaient majoritaires dans le département. En 1902, alors que la gauche l'emporte partout, que le marquis de Solages est battu par Jaurès à Carmaux, Amédée Reille l'emporte dès le premier tour avec 653 voix d'avance sur Galibert-Ferret, industriel catholique de Mazamet, qui représentait pour la gauche locale le ì†meilleur des candidats†î. En 1914, nouveau virage à gauche du département, mais la région de Mazamet demeure un îlot conservateur à l'intérieur d'un vaste département aux tendances socialistes. Comment expliquer une telle suprématie, en outre dans un bassin ouvrier. Notons d'abord que l'électorat paysan restait important dans la région mazamétaine (mais plus encore dans les reste du département), et, fidèle à une religion catholique de ì†reconquête†î (forte communauté protestante), votait pour la droite cléricale. Par ailleurs, les ouvriers mazamétains de la fin du XIXe siècle sont restés des ruraux, voire des paysans. Mais c'était aussi le cas à Carmaux, qui passa pourtant à gauche à la même période. C'est que les modalités particulières des luttes politiques, surimposées sur les luttes de classes, ont fixé un vote paradoxal à Mazamet†: les ouvriers catholiques votaient à droite tandis que les patrons protestants votaient à gauche. Il faut rajouter le prestige social des Reille dans une région où les représentations sociales anciennes ont une certaine vigueur au début du XXe siècle. Descendants d'une longue lignée de maréchaux d'Empire (Soult, "l'homme providentiel" à qui la légende attribue la prospérité industrielle du bassin, Reille, Masséna), les Reilles se sont eux-mêmes engagés dans les conflits du temps. Le baron René avait fait la guerre de 1870 et René Reille-Soult mourut pendant la Première Guerre Mondiale au combat. François Reille-Soult, dernier député de la famille, avait pris une part active aux réseaux de résistance de la Montagne Noire. Mais c'est l'alliance de la famille avec l'Eglise qui est à la base de ses succès électoraux éclatants. En 1901, dans le bassin de Mazamet, 65 % des hommes faisaient leurs Pâques contre 50% dans le reste du département. Les Reille surent rallier cet électorat de masse (paysanne comme ouvrière) en se posant comme les défenseurs de l'Eglise assiégée par la gauche républicaine (la Séparation de l'Eglise et de l'État et l'épisode des Inventaires ravive le militantisme catholique, comme au temps de la Constitution civile du Clergé). Les Reille développèrent également un véritable discours social†: ì†Je m'efforcerai d'améliorer par des lois sages le sort des travailleurs de la terre et de l'atelier [...] mais je repousse absolument le socialisme sous toutes ses formes [...] et lutterai contre ces doctrines néfastes qui prêchent la haine et nous conduisent ·a l'anarchie†î (André Reille).
Une pratique électorale populiste
Les Reille, outre leur prestige et l'audience considérable dans ce bastion catholique militant d'un programme de défense religieuse, ne se détournant pas de la question sociale, devaient leurs victoire répétées à une pratique politique particulièrement efficace. Ils bénéficiaient tout d'abord d'un encadrement puissant de l'électorat ouvrier et paysan du bassin. Ils avaient pour eux les deux médias les plus puissants de ce début de siècle†: une presse militante et surtout l'Eglise. Ils multipliaient les organisations d'encadrement autour de leurs personnalités, plus que d'un parti. Les Comités conservateurs et Comités ouvriers mis en place par le baron père (René Reille) cédèrent la place à une section de l'ALP, regroupant 500 membres à Mazamet, contre 200 à Castres, pourtant beaucoup plus peuplé. Mais l'organisation la plus puissante était peut-être la Ligue des Dames de la Patrie française, qui comptait 450 membres à Mazamet (contre 250 à Castres), patronnée par la baronne-mère. Ce maternalisme a pu se révéler d'un grand secours en temps d'élection (ils n'hésitèrent pas à inciter les épouses à faire la grève du lit si leurs maris ne votaient pas pour les Reille). Au-delà de l'encadrement de la société du bassin industriel de Mazamet, la pratique politique des Reille mêlait notoriété et prestige élitaire d'une famille vivant à Paris, fréquentant la haute société de leur époque, siégeant dans les grands conseils d'administration, et populisme. Une personnalité comme Amédée Reille, que le Réveil du Tarn avait surnommé le "pétardier" en raison de ses nombreux coups d'éclat, est paradigmatique de cette pratique du pouvoir. Quand on renvoya les Sœurs de l'Ecole de la Croix de Mazamet, qui tombaient sous le coup de la loi de 1901, le 1er août 1903 les frères Reille escortés de 3000 manifestants, accompagnèrent les sœurs à la gare. On y criait même "Mort à Barbey" (maire de Mazamet). Dans le compte-rendu de l'assemblée départementale, Edouard Barbey rapporte ce nouveau coup d'éclat d' Amédée Reille :"Et quand Monsieur Reille, monté sur une caisse cirait à la foule : que ceux qui ont voté la loi de 1901 soient marqués au front d'un stigmate sanglant".
Ainsi les personnalités particulières de chaque représentant de la dynastie parlementaire, un programme politique respectant les fondamentaux qui avaient assuré la victoire du baron-père tout en s'adaptant aux changements politiques et sociaux du temps, une pratique du pouvoir à la fois élitaire et populiste, assurèrent à la famille Reille une suprématie politique incontestée pendant presque un siècle. Et c'est chez les ouvriers de Mazamet, fixés dans des comportements politiques anciens, hérités du monde paysan du XIXe siècle, par les changements économiques et sociaux dont le bassin mazamétain fut le théâtre, que les Reille trouvèrent leur plus fidèle électorat. Beaucoup avait la photo du "barou" (Baron René Reille) chez eux.
Récupérée de http://fr.wikipedia.org/wiki/Reille î

Ancien élève de l'Ecole impériale spéciale militaire de Saint-Cyr, promotion de l'Empire (1852-1854)
Major d'entrée et de sortie de l'Ecole
Capitaine d'Etat-major
Colonel des Mobiles du Tarn, puis général auxiliaire c'est-à-dire général à titre temporaire
Athéna (Général Jean BoËy)"

Notes concernant l'union

Comte d'Empire par lettres patentes du 29 juin 1808, pair héréditaire d'Empire le 2 juin 1815, baron-pair par autres lettres du 5 mars 1819 sur institution de majorat. La famille porte le titre de baron. Une branche relève Soult de Damaltie par jugement du tribunal de la Seine du 26 mai 1911 à la suite d'une alliance en 1860 avec Geneviève Soult de Dalmatie.

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Honoré REILLE ca 1719-   Marie Blanche SERRAT ca 1720-   Charles VACQUIER   Louise Lucresse de la FLOTTE de SAINT-ANTONIN   Jules César MASSENA 1731-1764   Catherine FABRE ca 1735-1765..1789   Joseph LAMARE ca 1715-1789/   Marie-Anne AUBANEL †1789/
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Joseph "Esprit" REILLE 1744-1808   Marie-Marguerite Anne VACQUIER 1754-1825   André MASSENA D'ESSLING ET de RIVOLI 1758-1817   Anne Marie Rosalie LAMARE 1765-1829
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Honoré "Charles" Michel Joseph REILLE 1775-1860   Victoire Thècle MASSENA D'ESSLING ET de RIVOLI 1794-1857
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René Charles François REILLE 1835-1898


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