Chronique familiale



Sommaire

 1 - Bienvenue sur mon arbre

Pour l'instant, cet arbre comporte essentiellement les ascendants directs de ma petite fille.

Afin d'éviter les doublons, et pour orienter le lecteur vers des généalogies apparentées, je me propose, chaque fois que je trouve des cousins sur Internet, au lieu de recopier cette information dans mon arbre, de créer un lien sur le site mentionnant ces cousins. Je ne sais si j'y arriverai, tant il y en a.

En mars 2013, j'en suis à 750 ascendants sur 18 générations.

Le plus ancien ascendant répertorié est Guillaume Leroux, ancêtre de ma mère. Il est né vers 1510 en Normandie. Il a été contemporain des persécutions contre les protestants en Normandie: (1528, premier bûcher à Rouen). Son arrière petit fils, Abraham (Salvan) Leroux fut contemporain de la révolte des Va-Nu-Pied en Normandie en 1639.

L'acte le plus ancien est l'acte de baptème de Didière Prudhomme, fille d'ancêtres de mon père, baptisée en 1594 à Billy sur Oisy (Nièvre), sous le règne d'Henri IV.

Les ancêtres de mon épouse Jacqueline remontent aux années 1600. Parmi eux, on trouve Christophe Henry, décédé en 1694. Echevin d'église de 1671 à 1694, il serait inhumé dans l'église de Hayange (Moselle), devant le grand autel, hors du choeur, au pied du balustre. (Il faudra aller vérifier sur place).

Du côté de la maman de ma petite fille, on remonte jusqu'à l'acte de décès en 1799 à Paris de Simon Aboucaya, Agent général chargé des affaires du Dey d'Alger à Paris.

Parmi les généalogies par alliance, la famille de Pierre Dijols, gendre de ma cousine Annie, remonte jusqu'en 1500. La famille de Joseph Couchepin, oncle de ma mère, remonte jusqu'en 1460. La famille de la mère d'une cousine, Clarisse Henriette Paillette, née en 1797, remonterait juqu'à Eudes de Dampierre, né en 1010, via Robert de Dampierre, Comte de Flandres, né en 1305. · La famille d' Yves de Leseleuc de Kerouara, voeuf de ma cousine Suzanne Thémereau, remonte jusqu'en l'an 800 . Parmi ses ancêtres; on trouve Adélinde d'Aquitaine, Comtesse de Corbie, née vers 865.

 2 - Avant les Corby

Le dernier ancêtre commun (LUA), aussi appelé dernier ancêtre commun universel (LUCA ou Last Universal Common Ancestor), est le dernier être vivant à partir duquel tous les organismes vivant actuellement sur Terre descendent. Ainsi, il est le plus récent ancêtre commun de toutes vies sur Terre. On estime qu'il a vécu il y a quelque 3,6 à 4,1 milliards d'années.

Trois branches en découlent, les Archées (unicellulaires), les Bactéries et les Eucaryotes (animaux, plantes, par exemple nos cousins les concombres et nous mêmes). Les Virus ne sont pas considérés comme vivants, mais la question se pose (Le Monde du 21 février 2009).

7millions de générations nous séparent de nos premiers ancêtres primates, il y 63 millions d'années.

Le dernier de nos ancêtres commun avec les ancêtres des chimpanzés aurait vécu il y a 6 millions d'années, soit environ 250000 générations.

L'émergence de l'Homo sapiens moderne date d'environ 100 000 ans, donc l'histoire de l'Homo sapiens s'étend sur environ 4000 générations.

Il y a environ 5000 ans (environ 200 générations avant nous), les ancêtres de toutes les personnes vivant sur Terre aujourd'hui étaient exactement les mêmes: (Identical Ancestors Point), bien que nous ayions reçu le matériel génétique dans des proportions significativement différentes des gens vivant à cette période.

On estime que le plus récent ancêtre commun à toutes les généalogies (MRCA ou Most Recent Common Ancestor) a vécu il y a environ 76 générations, c'est à dire il y a environ 2300 ans, donc vers 300 avant notre ère, donc au temps d'Aristote.

70 générations nous séparent du début de l'ère chrétienne.

Si l'on s'en tient à l'Europe, il est probable que Charlemagne soit un des ancêtres communs à tous les Européens, soit 36 générations jusqu'à aujourd'hui. Sur ces 36 générations, on peut estimer qu'il y a au moins une une vingtaine de générations de Corby. En effet, mon plus ancien ancêtre identifié Marcoul ou Maurice Corby étant déjà à 14 générations de mes arrières petits neveux, 6 générations supplémentaires représentent environ 200 ans, ce qui nous amène vers l'an 1400. Or les noms de famille sont apparus en France bien avant, au XIIe siècle

 3 - Les autres Corby

Nos Corby sont originaires du Loiret ou de communes limitrophes. Ils sont quelquefois orthographiés Corbi, Corbie ou Corbier.

Chez les Corby du Loiret, on trouve des Corby protestants ou présumés protestants. Tout d'abord un Jean Corby marié à une Jeanne Gentil à Gien en 1640 (Voir Gien : les protestants). Ensuite un Jean Corby marié à une Jeanne Genet ou Gentil et dont les enfants nés à Châtillon-Coligny entre 1637 et 1651 ont comme prénoms Jacob, Judith, Isaac, David, Henry. D'après le site de Généalogie protestante en Picardie , le prénom peut constituer le premier indice visible quand on s'intéresse à une personne supposée protestante. On peut affirmer sans crainte, quand il ne s'agit pas de familles juives, que la quasi totalité des porteurs de prénoms bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Néhémie, Nathanaël, Osée, pour les garçons, de même que Esther, Judith, Ruth, Sarah, etc., pour les filles, sont des enfants protestants. L'usage des prénoms cités ci-dessus n'avait pas cours dans le monde catholique de l'époque, sauf exceptions rarissimes. Cette constatation n'est pas valable seulement en Picardie, elle est vérifiée aussi en Normandie, en Suisse francophone, etc. Ces deux Jean Corby sont probablement une seule et même personne. Il n'y a pas de preuve de parenté entre ce Jean Corby et nos Corby, mais la parenté est probable vu la proximité dans le temps et dans l'espace.

Il existe d'autres Corby , dans le Nord Pas de Calais, en Picardie, en Ile de France (principalement à Clamart), à Blois dans le Loir et Cher,dans les pays anglo-saxons (certains d'origine huguenote française à la suite de la révocation de l'édit de Nantes, mais d'autres d'une origine différente car il y a déjà des Corby en Grande Bretagne dès 1350). Aucune preuve de parenté avec les nôtres.

En ce qui concerne les Corby ou Corbie de Blois, (voir généalogie Linet), le cousinage est possible avec une origine commune vers Orléans, car Gien n'est qu'à 70 km d'Orléans, et Orléans à 60 km de Blois.

Les CORBY de Clamart (dont l'orthographe ancienne est Corbie ou Corbier) seraient, d'après les traditions de cette famille, descendants d'Arnaud de Corbie, né à Beauvais en 1324, Président du Parlement de Paris en 1374, mais des lacunes dans leur arbre jettent un doute sur cette origine noble, bien que les descendants prouvés d'Arnaud aient possédé des terres à Meudon. Le père d'Arnaud de Corbie, Robert de Corbie, né vers 1300 a quitté le Quercy pour monter dans le nord de la France, à Beauvais. (Voir généalogie de la famille de Corbier (Limousin) depuis l'an Mil). Le premier Corbie attesté est Jehan de Corbie, époux de Jehanne Coignet, au hameau de Fleury, apparaissant dans des actes passés avec l'Abbaye de Saint germain des Prés, dont dépendaient pour partie les terres de Meudon et Clamart, en 1463, 70, 75 et 78. Le premier Corbie présent à Clamart est Jean Corbie ou Corby, né avant 1502. Depuis cette date, la lignée est continue. (Voir généalogies Clamartoise, Corda, Hornez, Le Priol).

Pure coïncidence, Elodie Le Priol a des ancêtres CORBY de Clamart par son père et nous est apparentée par sa mère.

La parenté entre ces Corby de Clamart et les nôtres n'est pas impossible car Clamart n'est qu'à 150 km de Gien. Idem pour les autres Corby d'Ile de France.

Par continuité, la parenté avec les Corby de Picardie et du Nord Pas de Calais n'est pas non plus impossible mais quand même plus improbable.

Il existe une Adélaide de CORBIE, Comtesse de Corbie (1009-1079). Il est peu vraisemblable qu'elle fasse partie de nos ancêtres !!!


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