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''Essai de Généalogie'', par Alain GARRIC

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H  Georges DE LA TOUR

Titres: Artiste Peintre


Georges DE LA TOUR
  • Né le 14 mars 1593 (dimanche) - VIC SUR SEILLE 57
  • Baptisé le 14 mars 1593 (dimanche)
  • Décédé le 30 janvier 1652 (mardi) - LUNÉVILLE 54 , à l’âge de 58 ans
  • Peintre et pensionnaire du Roy, demeurant à Lunéville

Union(s) et enfant(s)

Notes

Notes individuelles

(**)remerciements pour Mr x x et pour son mail du 06 janvier 2012 :

ci-joint acte de baptême du 14 mars 1593



Saint Joseph, charpentier (1642)dont la Fête est le 19 mars

+++++

né le 14 mars (jour de la Saint Joseph)pour "astrothème" :
http://www.astrotheme.fr/celestar/portrait.php?info=1&clef=agPTjH7Cx479

et le 19 mars, également, pour Wikipédia

Georges de La Tour est un peintre français né le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille en Moselle et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville en Meurthe-et-Moselle.

L'acte de baptême (**) de Georges de la Tour, précieusement conservé à la mairie de Vic-sur-Seille, nous apprends qu'il est le fils de Jean de la Tour, boulanger. Il est le deuxième d'une famille de sept enfants. Le 2 juillet 1617, il épouse Diane Le Nerf et part s'installer à Lunéville, où il commence à se faire connaitre, sous le règne d'Henri II de Lorraine, admirateur de Caravage.

Son parcours, et particulièrement sa formation initiale, restent ensuite assez méconnus. Il ne reste probablement pas au duché de Lorraine, voyage à Paris puisqu'en 1639 il y reçoit le titre de Peintre ordinaire du roi. Sans doute a-t-il aussi vécu à Rome où il a découvert l' oeuvre de Caravage.

Son oeuvre se caractérise par une grande maîtrise autour des sources de lumière, qui permet souvent de reconnaître d'emblée comme un Georges de la Tour (ou s'inspirant de son école) un tableau de lui qu'on aperçoit, même sans connaissance particulière en art, dès que l'on en a vu quelques-uns. Les oeuvres de Georges de La Tour mettent fréquemment en scène des intérieurs en clair-obscur éclairés à la bougie.

++++++

Né le 14 mars pour :

http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/GTour57/Peintre/index.htm


Jusqu'à ce qu'un érudit allemand le ressuscite en 1905 en rapprochant trois toiles mystérieuses. Le feuilleton de la résurrection commence alors, doublé d'une chasse au trésor alléchante, car, peu à peu, on trouve des La Tour dans les lieux les plus fous, et aujourd'hui, on ne connaît encore qu'une quarantaine de tableaux sur les trois cents probables.

En 1915, l'historien Hermann Voss attribue deux toiles du musée de Nantes à Georges du Mesnil de La Tour.

En 1922, un historien d'art de génie, Louis Demonts, est frappé de voir dans les musées de la province française, à Nantes, Epinal et Rennes surtout, des tableaux qui, très visiblement, appartiennent à la même main.

En 1926, un collectionneur, x x, achète Le tricheur. En le nettoyant, il trouve la signature. (**)

En 1934 treize oeuvres de Georges de La Tour à l'Orangerie à Paris. Il est enfin reconnu et la recherche de ses oeuvres perdues commence ...


??qui est ce Pierre Landry?? =

(**) autre version, Pierre Landry "serait" restaurateur,

puis encore autre version lors d'un discours académique de Pierre Rosenberg le 21 octobre 1997 :

En 1931 semble-t-il, un excellent joueur de tennis, Pierre Landry, découvrait dans la boutique d’un brocanteur de l’île Saint-Louis un grand tableau orné d’une splendide signature latine Georgius de La Tour. Aux dires de certains, il en fit l’acquisition au prix de 2 500 francs. L’œuvre surprenait par la sûreté de son exécution, la clarté et l’audace de ses couleurs, par son éclairage, par le réalisme de son sujet surtout, un tricheur, ses comparses et sa victime, qui n’avait rien en commun avec la " spiritualité " du Nouveau-né.

http://www.academie-francaise.fr/immortels/discours_5academies/rosenberg.html


Dans le Catalogue des tableaux exposés dans la galerie du musée de Bergues réalisé par le peintre et restaurateur Pierre-Antoine Verlinde (1801 – 1877), le Mendiant jouant de la vielle porte le numéro 97 et est attribué désormais à José de Ribera. Il est décrit de la façon suivante : « Un vieillard aveugle, couvert de vêtement et d’un manteau en haillons, chante en s’accompagnant d’une vielle. Le chien qui le conduit par une corde est couché à ses pieds. » Remarqué par le restaurateur Pierre Landry en 1925 qui le premier évoque à son propos le nom de Georges de La Tour, le tableau est retenu en février 1935 par Charles Sterling pour figurer comme une œuvre de l’atelier de Georges de La Tour à l’exposition des « Peintres de la réalité » qui a débuté au musée de l’Orangerie en novembre 1934. Nettoyé à cette occasion, le tableau reste à Paris afin d’être restauré complètement. L’opération dure quatorze mois et est effectué gracieusement par Pierre Landry. À la fin de l’opération, en juin 1936, le tableau est exposé quelque temps dans la salle des nouvelles acquisitions du musée du Louvre. En 1958, le Vielleur au chien est placé aux côtés des originaux de La Tour par Michel Laclotte à l’occasion de l’exposition des Chefs d’œuvres du xviie siècle français dans les musées de province au Petit Palais à Paris.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_du_Mont-de-Pi%C3%A9t%C3%A9_de_Bergues


Quelques très rares tableaux furent gardés dans la famille. Un arrière-arrière grand oncle, Pierre Landry, joueur de tennis, se passionna pour le monde de l'art et vendit tout au long de sa vie des tableaux, dont le fameux "Tricheur à l'as de carreau" de Georges de la Tour, cédé dans les années 1970 au Musée du Louvre. Il annonça l'avoir déniché habilement chez un antiquaire sur l'Ile de la Cité en 1926. Celui-ci figurait-il dans la collection Brocard ?

http://collection-ben.blogspot.com/2009/01/exposition-de-tableaux-spolis-moscou.html


Pierre Landry (1899- 1990), illustre joueur de tennis qui avait participé à la ... L'exposition, dont Pierre Landry érait le commissaire général et dont il préfaça le caralogue, permit cette acquisition,

Jean Pierre Cuzin, Georges du Mesnil de La Tour, Pierre Rosenberg - 1997 - 319 pages


press photographs, subjects being May Sutton (first American to win the singles at Wimbledon, 1905), signature in poor condition, Ellsworth Vines(US singles 1931,Wimbledon singles 1932), John Doeg (US singles 1930), Wilmer Allison (US singles 1935), Norman Farquharson, Emmett Pare, Pierre Landry and John Van Ryn; a signed Grand Slam Sports Legendary Tennis Champions seniors event poster, signed in black marker pen over colour photographic portraits by Roy Emerson, Fred Stolle, Dick Stockton, John Lloyd, Marty Riessen, Owen Davidson, Sherwood Stewart, Ross Case & Ken Rosewall, 61 by 46cm., 24 by 18in., rolled & tubed; a 1958 Jack Kramer World Professional Championship programme signed on the front cover by Richard Gonzales, Lew Hoad and Pancho Segura; the lot also including four other programmes (unsigned), Jack Kramer Championship programmes from 1953 & 1957 and two examples dating from the late 1930s

Notes concernant l'union

Dix Enfants



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