Loi Informatique et Libertés respectée "moins de 100 ans" non visible

H  Armand Jean DU PLESSIS DE RICHELIEU Le Cardinal

(Armand Jean DU PLESSIS DE RICHELIEU)
 Le Cardinal de Richelieu
Duc DE RICHELIEU (1634), Cardinal (5 septembre 1622), Premier Ministre (1er, 1624-1642)

  • Né le 9 septembre 1585 (lundi) - PARIS 75
  • Décédé le 4 décembre 1642 (jeudi) - PARIS 75 , à l’âge de 57 ans
  • Grand Homme d' État français

 Parents

 
 

 Frères et sœurs

 Relations

  • Père nourricier : H Amador DE LA PORTE, Seigneur DE LA MEILLERAYE ca 1568-1644
  • Enfant élevé : H Jean VARIN, Graveur Général des Monnaies 1604-1672

 Notes

Notes individuelles

La fonction exercée par Richelieu auprès de Louis XIII est souvent désignée par le qualificatif de premier ministre, alors que le titre n'existe pas à l'époque.

Aussi le cardinal est-il parfois considéré comme le premier des Premiers ministres que le monde ait connus


Né le 05 septembre selon Base Roglo
d'autres sites écrivent le 09 septembre : comme
http://www.nndb.com/people/894/000092618/

++++++

Sa tête, dérobée durant la Révolution, fut restituée grace aux efforts du Maire de Plourivo Charles Louis Marie ARMEZ

http://www.histoire-en-ligne.com/personnages/richelieu/richelieu.html

A la mort de son père en 1590, le futur cardinal, âgé de cinq ans, fut élevé par sa mère, Suzanne de La Porte. Il reçut au château familial quelques rudiments de grec et de latin jusqu'à l'âge de douze ans. En 1597, son oncle Amador de La Porte le conduisit à Paris, où il commença des études plus approfondies.

Destiné à la carrière des armes, il fut obligé d'abandonner en 1605 lorsque son frère Alphonse qui devait devenir Evêque de Luçon préféra entrer dans un monastère. Armand Jean commença donc précipitamment des études de théologie jusqu'à ce qu'il fût nommé évêque de Luçon par le roi, en 1606. Le pape lui accorda l'investiture canonique en 1607.

Malgré son manque de vocation religieuse évident, Richelieu observa à la lettre les décrets du concile de Trente, qui plaçaient le succès de la Réforme catholique entre les mains des évêques.

Richelieu et le Roi :

En 1614, il se fait élire député du clergé poitevin aux états généraux qui devaient se tenir à Paris. Au sein de cette assemblée, dont la régente Marie de Médicis souhaitait obtenir l'appui, Richelieu fut désigné pour être le porte-parole de son ordre. À ce titre, il prononça l'allocution finale, le 23 février 1615, au cours de laquelle il fit un éloge appuyé du gouvernement. Marie de Médicis le nomma, en novembre 1615, au poste d'aumônier de la future épouse de Louis XIII, Anne d'Autriche. Ce qui lui permit de siéger au Conseil du roi en 1616.

Concino Concini aventurier italien et favori de la Régente très décrié par la haute bourgeoisie et le peuple parisien fut assassiné lors d'un simulacre d'arrestation le 24 avril 1617. Le jeune Louis XIII en a été l'instigateur. Dès ce moment, Marie de Médicis et son entourage furent écartés. Richelieu dut s'exiler dans son diocèse.

Cet éloignement fut de courte durée et contribuant au rapprochement de Louis XIII et de Marie de Médicis, il passa aux yeux de tous pour un fin négociateur. Rentré dans les bonnes grâces du souverain et il devint cardinal le 5 septembre 1622 . Marie de Médicis parvint à convaincre son fils de faire revenir Richelieu à son Conseil, ce qui fut fait le 29 avril 1624.

Une main de fer :

Dès son retour aux affaires, ses premiers objectifs furent la lutte contre le parti protestant, qu'il considérait comme un véritable "État dans l'État" et contre la grande noblesse qui, oubliant ses devoirs, ne cessait de comploter contre le ministère.

En 1626 fit interdire les duels, et exécuter tous ceux qui tentèrent de comploter contre lui ou le roi comme le comte de Chalais, qui avait trempé dans une conspiration.

Richelieu organisa le siège de La Rochelle où les protestants bénéficiaient du soutien des Anglais et du duc de Buckingham ; la ville se rendit le 28 octobre 1628. La paix d'Alès (1629) confirma la liberté de culte et l'égalité civile accordée aux protestants par l'édit de Nantes.

Il entra en conflit avec le Saint-Siège pour avoir appliqué un impôt foncier au clergé. Pour financer ses guerres, il augmenta la pression fiscale provoquant un mécontentement du peuple, souvent attisé par la noblesse.

Malgré ses réticences à l'égard du personnage, qu'il savait ambitieux, Louis XIII avait besoin d'un homme tel que Richelieu. Il le soutiendra au cours de la fameuse journée dite des "Dupes" le 11 novembre 1630 et au cours de laquelle il désavouera Marie de Médicis, qui dut s'exiler définitivement.

Après un procès des plus expéditifs, le Cardinal fera décapiter en 1632, le duc de Montmorency, qui s'était révolté en Languedoc. En 1641, le comte de Soissons, vainqueur des troupes royales à la bataille de La Marfée, fut tué, probablement par un agent du cardinal. Enfin, en 1642, le jeune Cinq-Mars, qui avait élaboré une conjuration financée par l'Espagne, fut exécuté en place de Grève.

Les guerres :

Depuis le début du XVIe siècle, la politique étrangère des souverains français était dominée par leur rivalité avec les Habsbourgs, dont les possessions, en Espagne, en Italie, dans l'Empire et aux Pays-Bas, menaçaient le royaume d'encerclement. Sachant qu'un nouveau conflit était inévitable, Richelieu eut la prudence d'attendre une dizaine d'années que la cohésion du pays et l'état des finances soient suffisants pour mener une lutte qui s'annonçait encore longue.

Il conduisit une lutte d'influence contre les Habsbourgs, en finançant l'effort de guerre de Gustave II Adolphe de Suède et des princes protestants allemands, puis en obtenant l'alliance des Provinces-Unies. Richelieu put ainsi consolider les abords des frontières, en particulier grâce à la citadelle de Pignerol, dans le Piémont, qu'il prit aux Espagnols en 1630, et surtout avec la Lorraine, qu'il fit occuper en 1633.

Richelieu convainquit Louis XIII d'entrer en guerre le 19 mai 1635. Les troupes royales essuyèrent de cuisantes défaites. C'est seulement à partir de 1640 que les troupes de Louis XIII prirent Arras (le 10 août) et bénéficièrent de : la révolte simultanée de la Catalogne et du Portugal. Le début des années 1640 vit la fin de la prépondérance espagnole et le début d'une domination française, qui allait se poursuivre jusqu'à la fin du XVIIe siècle.

Sa disparition :

Sa mort le 4 décembre 1642, fut accueillie avec soulagement, tant était grande son impopularité. Pourtant, son oeuvre fut assez tôt reconnue par la postérité, qui y vit une étape importante dans la construction de l'appareil d'État et dans l'essor d'un rayonnement international que tous les régimes tentèrent de perpétuer. Curieusement cet homme, un des plus riches de son époque (20 millions de livres) ne désirera jamais se mettre en avant.

http://www.histoire-en-ligne.com/personnages/richelieu/richelieu.html


x x (/1565/-1644) devient tuteur du futur cardinal de Richelieu, qui est orphelin rapidement et est issue d'une famille bourgeoise mais peu argentée. Amador de la Porte, grace à sa fortune personnelle, va permettre à Richelieu de faire ses études au collège de Navarre tout d'abord, puis à l'Académie Pluvinel.

Richelieu, devenu plus tard ministre de Louis XIII de France, n'oublie pas son oncle. Il le nomme gouverneur de l'Aunis et de la Saintonge, lui donnant par là autorité sur les ports de la Rochelle et de Brouage.

 Aperçu de l'arbre

Louis DU PLESSIS DE RICHELIEU, Seigneur DE RICHELIEU ca 1510-1551   Françoise DE ROCHECHOUART †1580   François DE LA PORTE, Seigneur DE LA LUNARDIÈRE ca 1520-   Claude (f) BOCHARD ca 1530-ca 1557
| | | |






| |
François DU PLESSIS DE RICHELIEU, Sire DE RICHELIEU 1548-1590   Suzanne DE LA PORTE, Dame d'Honneur de la Reine 1551-1616
| |



|
Armand Jean Le Cardinal DU PLESSIS DE RICHELIEU, Duc DE RICHELIEU 1585-1642



  1. Découvrez les arbres en ligne

    Découvrez les arbres généalogiques en ligne et l'organisation des menus, via une courte visite guidée.

    Si vous ne souhaitez pas faire cette visite immédiatement, vous pourrez y revenir plus tard en cliquant sur le lien "Visite guidée" situé en bas de page.

  2. Accueil Geneanet (1/7)

    Cliquez sur ce logo pour revenir à l'accueil de Geneanet.

  3. Gestion de votre compte (2/7)

    Une fois connecté à Geneanet, vous pourrez consulter ici votre messagerie, revoir et paramétrer vos alertes généalogiques, et gérer vos informations personnelles.

    C'est dans le menu "Mon compte" que vous aurez désormais la possibilité de vous déconnecter.

  4. Connexion et création de compte (2/7)

    Vous n'êtes pas identifié sur Geneanet. Cliquez sur l'un des liens pour vous connecter ou bien pour créer votre compte Geneanet.

  5. Accueil de l'arbre (3/7)

    En cliquant ici, vous retournez à l'accueil de l'arbre que vous visitez.

  6. Outils de recherche (4/7)

    Les champs de saisie vous permettent de chercher une personne dans cet arbre. avec la liste alphabétique des noms.

    En passant la souris sur cette zone, vous affichez les options supplémentaires :
    - lien vers la souche de l'arbre
    - liste de tous les noms de l'arbre
    - options de recherche avancée

  7. Menu généalogique (5/7)

    Ce menu contient tous les outils et actions anciennement placés dans le menu gauche latéral.

    Si vous êtes connecté sur votre arbre, il vous offre un accès rapide aux fonctionnalités de mise à jour de votre généalogie, de paramétrage de votre arbre, etc.

  8. Droits d'accès à l'arbre (6/7)

    Selon les droits d'accès dont vous disposez, vous pouvez changer votre mode de consultation :
    - visiteur : vous pouvez consulter librement l'arbre, sauf les individus marqués comme privés (contemporains) et leurs photos
    - invité : vous pouvez consulter l'arbre entièrement, y compris les individus privés et les photos
    - éditeur : vous pouvez consulter et modifier l'arbre entièrement.

  9. Mode contrasté (7/7)

    Pour un meilleur confort de lecture, cliquez sur ce lien pour activer le mode contrasté sur tous les arbres en ligne.

  10. C'est fini !

    Si vous souhaitez recommencer la visite guidée, cliquez sur le lien "Visite guidée" en bas de la page.