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 Chronique familiale



 '''''Synthèse sur la Généalogie'''''


des familles

FRECHE et FRAICHE. 

A la mémoire de Pierre Fraiche et Alice Renaudet,

mes parents.

Réalisée par Jean-Pierre Fraiche.

 

Avant le 30 janvier 1811, notre nom s’écrivait Freche ou Frèche. Notre ancêtre plus ancien était natif de POISSONS en Haute-Marne. Vous trouverez plus loin, dans ces écrits, l’explication du changement d’orthographe de notre patronyme.

 

 'D’où provient le nom Frèche ?''

Egalement Frêche. Nom porté dans le Sud-ouest (33, 47, 31). Variante plurielle : Frèches (40, 46, 33). C'est un toponyme fréquent qui désigne le frêne. Frèche peut aussi être un nom porté par des juifs séfarades. (Originaires des pays méditerranéens).

                                                                                            (Sources Généanet).

 

Je considère qu’un arbre généalogique est beaucoup plus difficile et beaucoup plus long à gravir qu’un des plus grands arbres que la nature nous a donné. Plus nous remontons dans le temps, plus les dernières branches, les plus hautes, deviennent inaccessibles, et la cime de cet arbre généalogique, naturellement impossible à atteindre.

A ce jour, et depuis la fin du XV1e siècle, j’ai répertorié 14 générations sur l’arbre généalogique de notre famille.

 

Au cours des siècles à Poissons, notre nom de famille s’est orthographié de plusieurs façons, j’ai trouvé des Fresche en 1642, 1646, 1712, 1732, 1734 et 1745, Frèche avec accent en 1644, 1658, 1677, 1725, Frecse en 1722 et 1730, Fraiseze en 1714, Freiche en 1716, Fresches en 1734, Fraiche à Poissons en 1716, 1728, 1743 et 1764, Freche sans accent en 1722 et 1826. Tous ces noms propres font naturellement  partie de la même famille, sachons que l’orthographe en ces temps là, laissait à désirer.

Freche ou Frèche est l’orthographe toujours utilisé de nos jours à Poissons.

 

Les actes paroissiaux de Saint-Aignan et Saint-Amans, remontent au 15 septembre 1642. (Saint-Aignan et Saint-Amans étaient les deux paroisses de Poissons), mais plusieurs registres de ces paroisses étant disparus, il est difficile d’établir les filiations de 1700 à 1734. Sur le premier registre des naissances de Saint-Aignan, on peu lire sur le 12em acte page 4, que Barbe Fresche a été baptisée le 4 novembre 1642, (en ce temps là ont baptisaient les enfants le jour de leur naissance) qu’elle était née du mariage de Claude Fresche et de Barbe Lignier, et qu’elle avait eu pour parrain Toussaint Fresche et pour marraine Nicole Garlain.

 

Le plus ancien 'Frèche connu se prénommait Jacob, il est né à Poissons vers 1592, (sous le règne du roi Henri IV) il est décédé au lieu de sa naissance le 25 septembre 1677, à l’âge de 85 ans. (Acte de décès retrouvé).''

Il y avait également vers 1636, un 'Frèche prénommé Isaac. Avec ces deux prénoms Jacob et Isaac (de souche juive), tout laisse à penser que nos aïeux pourraient être d’origine israélite ? (Ce qui peu corroborer les sources de Généanet).''

En effet, à la fin du XIIe siècle vers 1180, l’activité économique se développe, et Paris connaît un grand essor auquel les Juifs participent. La population en vient vite à les jalouser. Le 10 mars 1182, un édit du roi Philippe-Auguste les dépouille de tous leurs biens et les contraint à quitter le royaume. Les Juifs ne vont pas très loin car le domaine royal est encore petit, ils émigrent au plus près de Paris, en Champagne ou en Bourgogne. Il est donc possible que nos ancêtres '(s’ils étaient Juifs) proviennent de cette vague d’expulsion, et se soient établis aux alentours de Chaumont en Haute-Marne, puis dans le petit village de Poissons. ''

Les familles Fraiche de Montiers sur Saulx et de Robert-Espagne ont pour ascendant commun Noël FRECHE, né vers 1619.

 

Il y a 17 branches de Freche issues de Poissons, dont il est impossible de relier à un arbre unique :

'1 Jacob Fréche le plus ancien Freche retrouvé, est décédé le 25 septembre 1677 à l’âge de 85 ans, il serait donc né vers 1592. S’il s’est marié entre 20 et 25 ans, son mariage  dut avoir lieu entre 1612 et 1617, d’où mes  extrapolations suivantes:''

 

 N°'2 Toussaint Freche et Claudine Michel, mariés vers 1644. Toussaint est décédé le 15 mars 1679, âgé d’environ 65 ans il serait donc né vers 1614.''

 

'3 Isaac Fréche et Jeanne Viard, mariés vers 1636. Si Isaac s’est marié entre  20 et 25 ans il serait donc né entre 1616 et 1621.''

 

'4 Noël Freche et Marie Perrin (nos aïeux). Marie est décédée en 1679 a l’âge de 60 ans, elle serait donc née en 1619. Ils ont eu leur 1er enfant en 1646 ils se seraient donc mariés vers 1645. Si Noël était du même âge que son épouse, il serait donc né également  vers 1619. ''

'5 Claude Freche et Barbe Lignier mariés vers 1641. Leur premier enfant, une fille, est née le 4 novembre 1642. Si Claude s’est marié entre 20 et 25 ans il serait donc né entre 1621 et 1626. ''

 

Avec tous ces 'si, il n’est pas déraisonnable d’envisager que Toussaint, Isaac, Noël' (notre ancêtre)''' et''' Claude''', soient les enfants de Jacob. Mais tout ceci n’est que suppositions, et la réalité pourrait être tout autre ? 

30 janvier 1811

 Changement d’orthographe de notre patronyme

                                    À Montiers sur Saulx.

                                               6eme génération. 

Pierre Freche : Marchand chapelier, né le 25 juillet 1785 à Poissons, date et lieu de son décès inconnus.

 5em enfant de Gabriel. Il épouse le 30 janvier 1811 à Montiers sur Saulx 'Marie Anne Colin née le 16 février 1789, elle décédera le 12 mai 1856 à Montiers sur Saulx.''

C’est lors de leur mariage que notre nom change d’orthographe. Le père, Gabriel, signe Freche sur l’acte de mariage, et son fils Pierre, signe Fraiche sur ce même acte.

Sur cet acte de mariage, il est bien écrit :

« Pierre 'Fraiche prend pour épouse Marie Anne Colin »……''

Depuis cette date, le nom de famille de Pierre et ses descendants de Montiers Sur Saulx et de Robert-Espagne, s’orthographie 'F.r.a.i.c.h.e.''

Pierre Fraiche et Marie Anne Colin n’eurent qu’un enfant :

Pierre François Fraiche, 'notre ascendant. Né à Montiers sur Saulx le 26 janvier 1812,  il y est décédé le 4 juin 1870.''

Dans les familles Fréche-Fraiche

Nicolas Freche :

«Cy devant milicien ?» Je n’ai pas trouvé ce que pouvait être un milicien à cette époque, cette annotation figure sur son acte de décès ?... et sur d’autres actes.

Il était le fils de Nicolas Freche et de Nicole Dupont. Né le 6 novembre 1672, il épouse le 19 novembre 1697 Florentine Bilot, ils eurent 1 enfant nommé Agnan né le 24 novembre 1699.

 

 

 

Marie Magdelaine Freche :

 '«Une sage femme», d’une autre branche de la famille Freche de Poissons, née vers 1709 décédée le 19 août 1746. Mariée à Louis Gauthier le 30 octobre 1738. Elle était la fille de René Freche et d’Elizabeth Collas-Morez. Ils eurent au moins 3 enfants, elle est probablement décédée en mettant au monde son fils Louis né et décédé le 19 août 1746.''

 

 

 

Jean Baptiste Freche :'

«Frère Cordelier». (Religieux appartenant à l’ordre des Franciscains) né le 7 janvier 1752 décédé le 25 novembre 1805, Il était le frère de Gabriel Freche notre ancêtre, cité plus haut.

 

 

 

Claude Freche:

 «Un Prêtre» d’une autre branche de la famille Fréche de Poissons, né à Poissons, le 7 octobre1764. Il était le fils de Nicolas Freche et de Catherine Lorcin.

La mort de Louis XVI jeta l’effroi dans toute la France et fit naître le régime de la terreur. Les bons étaient comme paralysés et les méchants redoublaient d’audace.

Les offices religieux furent totalement supprimés ; les prêtres assermentés n’étant pas plus acceptés que les autres. C’est vers ce temps qu’on fit des perquisitions au château de Poissons et que l’on confisqua toutes les armes qui s’y trouvaient.

C’est alors aussi qu’on fit disparaître tous les signes qui rappelaient les régimes déchus : croix, statues, couronnes, fleurs de lis. Le nombre des objets d’art qui furent alors détruits est incalculable. Dans certains villages, on aurait cru à une invasion de vandales.

A Poissons, on nomma un procureur communal qui fut chargé de règlementer la suppression des emblèmes séditieux. Ce procureur, nommé Pigorot, en voulait surtout aux croix : croix des cimetières, croix des clochers ou autres. Dans une assemblée tenue le 20 Frimaire, an 2 – décembre 1793, il déclarait qu’il avait fait abattre plusieurs signes religieux, notamment dans les cimetières, et qu’il en avait conduit les matériaux près de l’arbre de la liberté pour y faire construire un petit corps de logis.

Le 6 Pluviôse suivant - 25 janvier 1794 - il demandait et faisait voter une somme de 192 livres pour l’enlèvement des croix des deux clochers. Ce projet barbare ne paraît pas avoir été mis à exécution. Sans doute, personne ne voulut s’en charger. Au fond, tout le monde déplorait ces extravagances ; mais personne n’osait s’y opposer ouvertement.

Personne ! C’est trop peu dire. Il y eut un citoyen qui se rendit au cimetière au moment où les iconoclastes accomplissaient leur triste besogne, c’est l’abbé 'Claude Freche, vicaire de Poissons. Il défendit à ces mécréants de toucher aux tombes qui appartenaient à sa famille, et comme on semblait ne pas vouloir tenir compte de ses ordres, il fit enlever les tombes et les fit conduire dans une maison particulière. On ne voit pas d’autres personnes qui l’aient imité.''

Dans une assemblée municipale, le citoyen Périgot se plaint de l’opposition qu’il rencontra de la part de ce prêtre. Mais ces plaintes n’eurent pas de suites fâcheuses.

Au contraire, M 'l’abbé Freche fut loué pour son courage et les habitants de Poissons lui gardèrent une vive reconnaissance. Après la terreur, il fut nommé adjoint de Poissons et agent national de la commune.''

Nommé vicaire dans son pays natal, il y exerça le saint ministère tout le temps de la Révolution. Au moment du Concordat, il devint curé de Bettoncourt (près de Poissons) ; il n’en resta pas moins adjoint puis maire de son pays, il garda même cette dernière charge jusqu’en 1815.

 Il mourut à Poissons le 25 janvier 1821. Il a été inhumé au cimetière de Saint-Amans, puis ses cendres ont été remontées près de l’église de Saint Aignan dans le cimetière qui l’entourait, elles n’ont pas été transférées au nouveau cimetière sur la route menant à Joinville.

Gabriel Freche :

«Soldat Napoléonien». 

                      

Extrait mortuaire commune de Marienwerder, hôpital de la régence.

Du registre des décès du dit hôpital a été extrait ce qui suit :

Le nommé Freche Gabriel fusilier au vingt deuxième Régiment de ligne, premier Bataillon, quatrième Compagnie, natif de Poissons contons de … Département de Haute-Marne, est entré au dit hôpital le dix neuf du mois de juin 1807, et y est décédé le trois du mois de juillet l’an 1807 par suite de blessures à la bataille d’EYLAU.

Je soussigné Directeur du dit hôpital, certifie le présent extrait véritable et conforme au registre de décès du dit hôpital.

Fait à Marienwerder le trois juillet 1807. Signé Mercery.

Nous Commissaire de guerre chargé de la police de l’hôpital de Marienwerder, certifions que la signature ci-dessus est celle de Mr. Mercery et que foi doit y être ajoutée.

Fait à Marienwerder le trois du mois de juillet l’an 1807. Signé Pafond, pour copie conforme.

                         

 

Gabriel était le fils de Freche Gabriel et Marie Gauthier nos ancêtres, et frère de Pierre Freche-Fraiche marié à Montiers sur Saulx en 1811. Il était né à Poissons le 14 septembre 1778.

Il faisait partie lors de la bataille d’EYLAU (7 et 8 février 1807) du 4e corps du maréchal Soult, incorporé au 22e Régiment de ligne, du 1e Bataillon, à la 4e Compagnie.

                    'Bataille d’EYLAU (en Prusse-Orientale).''

Aujourd’hui Bagrationovsk en Russie, entre la Vistule et le Niémen.

 

 

Celle-ci commence le 7 février 1807, vers 14 heures les deux armées vont s’affronter sur un faible espace recouvert de neige, après un combat meurtrier de part et d’autre, la position est enlevée à dix heures du soir. Tard dans la nuit, l’Empereur entre dans Eylau avec Soult et Murat. Le 8 au matin l’action commence par une canonnade furieuse ; L’artillerie russe est plus nombreuse que la nôtre, mais l’Empereur a soin d’établir des lignes minces où les coups portent peu tandis que les nôtres font de grosses brèches dans les masses profondes des Russes. Rothenen et Preussich-Eylau sont la proie des flammes ; Les boulets tombent à côté de l’état major de l’Empereur. Les deux armées font acte d’héroïsme ; Bennigsen lance ses masses sur notre gauche qui sont reçues par l’infanterie de Laval tandis que Davout débouche sur la gauche des russes et les refoule vers leur centre. Napoléon donne l’ordre à Augereau d’attaquer et de percer au centre mais une malencontreuse tempête de neige égare le 7e corps. Le général Russe profite de ce contretemps pour lancer ses masses de cavalerie et ses fantassins de réserve. Napoléon appelle Murat qui rétablit l’équilibre à la tête de ses 80 escadrons. L’arrivée tardive de Ney entraîne la séparation des deux armées ; L’action reste incertaine mais les Russes se retirent et les Français demeurent maîtres du champ de bataille. Ils perdent dans cette sanglante bataille entre 1500 et 3.000 tués et entre 4.300 et 7.000 blessés. Les pertes Russes sont de l’ordre de 7.000 tués et 5.000 blessés.

C’est dans la matinée du 9 février que Napoléon effectue la visite de l’affreux champ de carnage qu’offre la plaine d’Eylau couverte de cadavres, de blessés non encore secourus, français et russes confondus, de chevaux éventrés, où la neige est teintée de sang. Il est salué par des cris traditionnels de « vive l’Empereur » mais aussi par ceux de « Vivent la paix et la France » et « du pain et la paix ».

 

Louis Freche :

«2e 'Soldat Napoléonien».

 De la branche n°10 Freche Jean et Thomas Marie de Poissons, né à Poissons paroisse de Saint-Aignan le 27 avril 1781, fils de Pierre Freche et de Marie Anne Viard.

 Sergent au 24e Régiment d’Infanterie Légère. Louis Freche a laissé sous le titre : « Mémoire de mes campagnes », un journal qui est aussi un itinéraire de ses voyages. Il se présente sous la forme d’un carnet de petit format, 10 cm sur 14 cm, avec une couverture cartonnée ; on y remarque parfois des commentaires sur les lieux où le conduisit sa carrière militaire à travers l’Europe. Une gravure représentant Jérôme Napoléon, Roi de Westphalie et Sophie Dorothée de Wurtemberg, Reine de Westphalie, orne le carnet du Sergent.

C’est sous les ordres du Colonel Marion que Louis Freche servira au Camp de Boulogne ; il y arrivera le 8 octobre 1803. Il participera aux combats contre les Anglais. Il y restera jusqu’à la levée du camp, Napoléon remettant à plus tard l’expédition qu’il projetait contre l’Angleterre.

 Louis est nommé caporal le 31 janvier 1804 puis intégré à la 4e Compagnie du 1er Bataillon. Le 16 août 1804 il défile en compagnie de 100.000 hommes devant l’Empereur. Il quitte le camp d’Outreau (62) le 30 août 1805 pour un nouveau voyage de 700 lieues qui va le faire traverser l’Allemagne méridionale (le 27 septembre il passe le Rhin), puis l’Autriche pour le conduire au champ de bataille 'd’Austerlitz (1er et 2 décembre 1805), d’où il reviendra blessé. Après un passage à l’hôpital de Vienne, il ne sera hospitalisé à Strasbourg que le 4 janvier 1806, il en sortira le 26 mars 1806. ''

Il appartient au sein de la Grande Armée, constituée le 29 août 1805, au 4e corps que commande le Maréchal Soult. Après une longue convalescence il refranchit le Rhin le 17 novembre 1806 à Cassel en face de Mayence. Après plus d’un mois et demi de marche il arrive à Varsovie le 5 janvier 1807, il franchit la Vistule puis le Bouc. Le 24 janvier 1807, Drondzevo, au nord de Varsovie, sera le point le plus à l’est qu’atteindra Louis Fréche.

Le 28 janvier il repassera la Vistule, le 3 avril il retournera, sans doute en raison de ses blessures, à l’hôpital de Strasbourg, il en sortira le 29 mai, et versé à la 1er Compagnie du 3e Bataillon.

Le 19 juin 1807 il est fait Sergent, le 22 juin il est sur les routes d’Allemagne qu’il avait déjà parcourues, il passe à Erfurt le 14 juillet, Potsdam le 25 septembre, Berlin le 26.

Le 5 et 6 juillet 1809 'il participe à la bataille de Wagram, il est frappé par un éclat à l’épaule droite, 10 minutes plus tard une balle lui traverse le haut de la cuisse gauche, le 7 juillet il rentre à l’hôpital de Vienne, le 3 septembre il est évacué et arrive le 8 octobre à Strasbourg. ''

Le 12 octobre il passe la revue de reforme, et le 1er novembre il arrive à Poissons.

Il reprend la vie civile, il est vigneron Maire Adjoint de Poissons, il épouse Catherine Jacquot le 11 septembre 1810, de leur union naîtront 5 enfants.

 Il décèdera le 7 mai 1836, il avait 55 ans.

 

En 1994, Le Centre d’Etudes Napoléoniennes édite un livre sur les aventures de Louis Freche «Mémoire de mes campagnes 1803-1809» imprimé par F. PAILLART à Abbeville, cet ouvrage a été tiré à 500 exemplaires, on peut se procurer ce livre au siège de la Société de Sauvegarde

Agnan Freche :

«3e 'Soldat Napoléonien ?».

 « 'Militaire » (Parents inconnus). Etait-il lui aussi soldat de Napoléon ? A t-il participé à la défaite de Waterloo (18 juin 1815) ? S’est-il battu le 1er juillet 1815 à la bataille de Rocquencourt au côté du général Exelmans ? (A qui revient l’honneur de remporter la dernière victoire des guerres de l’Empire). Agnan Freche est-il mort des suites de ses blessures le 9 janvier1816 ? ''

François Joseph Freche :

 «'Militaire, Sergent Major, mort à Mustapha en Algérie». Entré à l’hôpital le 7 mai 1847, y est décédé le 9 juin 1847, à une heure du matin par suite de pneumonie chronique. ''

Pierre Léopold Fraiche mon père :

 «Fusillé en représailles par les Allemands, avec 48 camarades de son village». Inhumé à Robert-Espagne. Né lé 4 janvier 1910 à Montiers sur Saulx, fils de Lucien Fraiche et d’Henriette Jeanne Marie Mourot. Décédé le 29 août 1944 à Robert-Espagne.


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