Sosa : 17,374
(François DUBROT)
Écuyer (1608)

  • Baptized 29 December 1561 - Auxerre, 89, Yonne, Saint-Eusèbe
  • Deceased before 1620 - ?, 89, Yonne
  • Avocat en parlement de Paris

 Parents

 Spouses and children

 Siblings

  • M sosa François DUBROC, Écuyer (1608) 1561-/1620
  • M Edme DUBROC, Seigneur des Granges. /1561-ca 1591

 Paternal grand-parents, uncles and aunts

married (1538)
married (1555)
2 children
not married, Without posterity


 Maternal grand-parents, uncles and aunts

married (1555)
2 children

  • M sosa François de LA FONTAINE, Co-seigneur de Junay et de Pommard, seigneur d'Égriselles en partie /1500-1570 married (1544)
  • F Perrette BOUCHER †1564


(display)

 Timeline


 Notes

Individual Note

Extraits des archives du château de Segange (commandant Gaston du BROC de SEGANGE) :
Les registres de la paroisse Saint-Eusèbe d'Auxerre, contiennent la signature d'un François du BROC, avocat en parlement de Paris, parrain le 31 mai 1597. Il était évidemment de la branche d'Auxerre, mais était-ce François, fils d'Edmé ou un des deux François, fils de Guillaume, nés en 1557 et 1561 ?. Nous le retrouvons dans une généalogie des la BUSSIERE, qualifié écuyer, avocat en parlement à Paris, assistant le 21 avril 1608, au mariage de sa cousine Nicole de la BUSSIERE avec Edmé de LENFERMAT. Les registres de Notre-Dame-la-d'hors et de Saint-Eusèbe donnent les noms de trois filles de ce François du BROC, savoir :
Françoise du BROC, femme de Gilles BARGEDE, avocat au bailliage d'Auxerre, morte le 11 janvier 1634.

Catherine du BROC, femme de François MAYNON, marraine en 1622, de Catherine BARGEDE, sa nièce,

Anne du BROC, marraine le 26 juin 1619, d'Anne de TOURNAY, fille de Louise du BROC.

Sur les mêmes registres, figurent encore Louise, Marie et Barbe du BROC, que nous croyons soeurs des trois précédentes. La branche auxerroise de cette famille se serait donc éteinte dans les six filles de François du BROC.
Voici quelques détails sur les trois dernières :
Louise du BROC était (1612-1636) femme de Claude de TOURNAY, seigneur de Poulligny, conseiller du Roi, procureur au grenier à sel d'Auxerre,

Marie du BROC, épousa vers 1622, Edmé BARGEDE, procureur du Roi au bailliage d'Auxerre et vivait encore en 1677.

Sa soeur Barbe du BROC épousa :

1) noble Robert FLAMANT, conseiller au bailliage de Sens,

2) par contrat du 9 février 1639, devant Jean TURREAU, notaire à Ravières, Jérôme de CHENU, chevalier, baron de Nuits, Villiers-les-Hauts, Fulvy etc…, lieutenant au régiment de Piémont, fils de François de CHENU et de Colombe de CANELLE.

Elle mourut en 1676, et fut enterrée le 18 juin dans l'église de Nuits-sous-Ravières. D'après l'acte de partage de la succession de Jérôme de CHENU et de Barbe du BROC en 1677, celle-ci tenait de son père divers héritages situés à Arthonnay, à Cry, à Stigny, à Nuits, à Ravières, Villiers-les-Hauts et de nombreuses rentes tant sur l'hôtel de ville de Paris que sur des particuliers. Le père de Barbe du BROC, que nous croyons François, avocat en parlement, se serait donc implanté dans le Tonnerrois, probablement par mariage.

Nous regrettons de n'avoir pu compléter la généalogie de cette branche de la famille. On trouve encore aux archives de la Côte-d'Or (B, 12, 243, fol. 495), une Catherine du BROC, femme de Jacques des LOGES (1638-39), qui est probablement la même que l'épouse de François MAYNON.

_ Le 23 novembre 1587 : Contrat de mariage entre François DUBROC et Catherine LIRON, passé à Auxerre, devant maître MARMEROT (A.D. Y., 3 E 14/160 ). A vérifier.
_ Le 16 novembre 1605 : Contrat de mariage entre Olivier BERAULT, fils de Claude BERAULT, avocat et de Guillemette DUBROC (fille de Guillaume DUBROC et d'Edmée de la FONTAINE), et de Marie LECLERC, fille dHenri LECLERC, conseiller du roi au bailliage et siège présidial dAuxerre et de Claude VINCENT, passé à Auxerre. Sont témoins : Edmée de la FONTAINE, aïeule du marié, et François DUBROC, avocat, son oncle (A.D.Yonne, 3 E 6/342).
_ Le 3 mars 1612 : Contrat de mariage entre Claude de TOURNAY, fils de Claude de TOURNAY, marchand et de Marguerite RICHER, et Louise DUBROC, fille de François DUBROC, avocat en parlement, et de Catherine LIRON, passé à Auxerre (A.D.Yonne, 3 E 14/152).
_ Le 7 janvier 1620 : Partage des successions de François DUBROC et de son épouse : Catherine LYRON, par maître Pascal TORINON, notaire à Auxerre (A.D.Yonne, 3 E 14/160).
_ Le 16 février 1620 : Contrat de mariage entre Gilles HOUSSET, fils de Germain HOUSSET, avocat, et de Marie BARGEDE, et Anne DUBROC, fille de défunt François DUBROC, avocat, et de Catherine LIRON, passé à Auxerre (A.D.Yonne, 3 E 14/160).


QUELQUES DUBROC NON RATTACHÉS.

21 mars 1693 ? _ Bail pour neuf ans du revenu de la terre et seigneurie de Ligny-le-Châtel, par Jean MOCQUOT, lieutenant au marquisat de Seignelay, au nom de Pierre DUBROC, tuteur des enfants mineurs de feu J-B. COLBERT, marquis de Seignelay ,vicomte de Ligny et de Catherine-Thérèse de MATIGNON, à Gilbert LESSEURRE, marchand à Auxerre et Marie HERVIER, sa femme, moyennant 3.500 l. par an (étude de Philippe HEUVRARD, notaire à Auxerre).

Paroisse de Précy-le-Sec.

26/11/1708 _ Mariage de Jean DUBROC, fils de Lazare, originaire de Joux-la-Ville, avec Françoise FORESTIER, fille d'Edme et de Jeanne COMINARD.


LE MINAGE D'AUXERRE.
Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne - 1886 (39).

Page 259.

mème Guy, comte d'Auxerre, alors gravement malade à Tonnerre,
aux religieuses de Crisenon, d'une rente de 100 sols (soit 1,250
francs dc notre monnaie), pour leur acheter dos chemises, ad
camisias emendas, à prendre sut* le péage d'Auxerre, qui se perçoit
annuellement à la foire de Tanneio : centum solidos eisdem sancti
monialibus assignat/it in podagio Autissiodorensi annuatim reddendos
ad nundinos Tanneli (1).

Ces donations réitérées que faisaient les comtes d'Auxerre aux
églises, aux abbayes et aussi aux simples particuliers dont ils
voulaient récompenser les sen i crs, diminuaient grandement leurs
revenus. Elles constituaient autant de petits fiefs, transmissibles
comme toute propriété. En 1271, Érard de Lésignes, évêque
d'Auxerre, acquérait ainsi le tiers des droits de minage que des
particuliers possédaient aux foires de Montartre (2).
Parmi ces petits droits, ces fiefs sans importance assis sur les
péages de la foire de Montartre, il en était un qui ne consistait
qu'en la perception d'un bichet de blé à prendre sur les produits
des minages de celle foire de Tanné, appelée au xv8 siècle foire
de Grignon. La pièce la plus ancienne qui nous révèle l'existence
de ce fief, est un jugement de maintenue rendu le 14 mars 1413,
, au profit du gouverneur de l'hôpital ou maison-dieu de Montartre.
Il y est dit que ledit hôpital a droit de percevoir chaque année
durant la foire de Grignon, qui a coutume de se tenir au cimetière
ou assez près du cimetière du Montartre, depuis le mardi
suivant le dimanche des brandons jusqu'au vendredi après Oculi
mei, un bichet de froment pour droit de minage (3).
A partir de celte époque, ct pendant le cours d'un siècle et
demi il est impossible, faute de documents, de suivre les traces de
ce fief, qui prit plus tard le nom de Grignon, du nom de la foire,
dont une faible partie des minages lui était affectée. Ge n'est
qu'en 1562 qu'un document important vient mettre en lumière
deux faits intéressants. Le premier est l'apparition de nouveaux
propriétaires du fief de Grignon en place de l'hôpital du Montartre,
qui aura sans doute, dans un cas de nécessité absolue,

style ogival, qu'ils qualifiaient de barbare, détruisirent l'ancien qui avait
ele consacré, en 1338, sur l'emplacement mème de la chaire de pierre
reservée à l'évêque, selon l'antique usage de l'Eglise.
Comtépée, Description historique et topographique dn duché de Bourgogne,
t. vi, p. 619.
(1) Lebeuf, Histoire civile et ecclésiastique, preuves, p. 27.
(2) Lebeuf, Histoire civile et ecclésiastique, t. I, p. 403.
(3) Archives de l'Hôtel-Dieu, B, 47.

Page 260.

aliéné ses droits. Le second est l'extension du fief qui, au lieu dc
ne consister qu'en un bichet de blé, porte sur la totalité des droits
de minage à perm oi r pendant cette foire; ce qui ne peut s'expliquer
que par l'acquisition qu'auront faite Ies possesseurs du fief
de tous les autres droits de minage possédés par des tiers.
La pièce dont il s'agit est un acte de partage passé devant
Guillot, notaire à Auxerre, le 4 juin 1562, entre François de la
Fontaine, lieutenant criminel au bailliage d'Auxerre et les héritiers
de Perrotte Bouchet, su femme ; par lequel partage ledit fief
de Grignon a été divisé par moitié

l'une revenant au sieur de la
Fontaine, l'autre aux héritiers de sa femme (1). Le sieur de la
Fontaine et les héritiers de Perrotte Bouchet firent, en conséquence,
aveu de leur fief au roi, chacun pour leur part, le 4 décembre
1371.

Ces deux moitiés de fief restèrent divisées jusqu'à la fin du
xvii8 siècle, pour rentrer de nouveau dans les mains de l'hôteldieu.
Il n'est pas facile de suivre dans cet intervalle les subdivisions
nombreuses qu'eut à subir Ia moitié échue aux héritiers de
Perrotte Bouchet, non plus que de relever les noms cles propriétaires
successifs. Quant à l'autre moitié, dévolue au sieur de Ia
Fontaine, elle ne sortit pas de la famille, et Ies documents qui
existent permettent d'en retracer l'historique, ce que je vais faire
en peu de mots.

François de Ia Fontaine mourut en 1620, laissant pour héritier
François Magnen, sieur dc Champroust, qui fit l'aveu au roi de
son fief le 5 novembre de la mème année. En 1643 (4 mai), il en
faisait l'amodiation moyennant 60 livres. Je relate ce bail parce
qu'il a une certaine importance, en ce qu'il tend à prouver que la
foire de Grignon exi.stait encore. « L'amodiataire jouira, porte cc
bail, du droit d'eminage qui est levé en Ia ville et fauxbourgs
d'Auxerre, chacun an, durant la foire appelée Grignon, commençant
le premier mardy de caresme, qui est Ie jour do ladite foire
et finissant au troisième mardy suivant (2). »

Après la mort de François Magnen, survenue vers 1651, Charles
Magnen, son fils, conseiller du roi au bailliage et siège présidial
d'Auxerre en hérita, et le laissa après lui à son fils Louis Magnen,
avocat à la cour. Notons cn passant que .dans une amodiation
qu'il fit de son fief en 1693, par acte passé devant Chardon, notaire
à Auxerre, à Étienne Desprez, chirurgien à Auxerre, moyennant
4S livres par an, il n'est plus question de la foire de Grignon. Le

(1) Archives de l'Hôtel-Dieu. B, 47.
(-2) lbid.

Page 261.

droit de l'amodiation consiste à recevoir les droits de minage au
marché d'Auxerre pendant quinze jours, à partir du premier
mardi de carême, dans les mêmes conditions que les percevait
le fermier du minage le reste de l'année (li. Ce bail ayant atteint
son terme en 1700, fut prorogé jusqu'en 1709.
Louis Magnen vivait alors à Entrains, où il s'était retiré. Son
fils, François Magnen, ll-" du nom, demeurait à Paris, y exerçant
la profession d'avocat. Ce dernier, à qui son père avait
sans doute cédé une partie de ses droits sur le fief dc Grignon, le
vendit, conjointement avec lui, à l'hôtel-dieu, par acte passé
devant Jacques Chardon, notaire à Auxerre, les 14 et 19 novembre
1701, moyennant le prix de 910 livres payé comptant (2).
L'hôtel-de-Dieu possédait déjà deux portions de ce fief, savoir

un quart qui lui avait été donné par demoiselle Claude Coullaut,
demeurant à Auxerre, fille de feu Claude Coullaut, apothicaire, el
de Claudine Soufflot, suivant contrat passé devant Rouger, notaire
à Auxerre, le 4 février 1687, et un huitième au moyen de l'acquisition
que cet établissement cn avait faite par acte passé devant
Daulmoy, notaire à Auxerre, de Jeanne-Grégoire de la Ferté, veuve
de Germain Ducrot, en son vivant avocat à la cour, demeurant à
Paris, rue de la Tisseranderie, moyennant Ia somme de 200 livres
payée comptant (3).
Il ne restait plus à l'hôtel-dieu, pour posséder le fief entier,
qu'un huitième à réunir. Il l'obtint sans bourse délier. Par contrat
reçu par M. Chardon, le 28 septembre 1702, Anne Deschamps,
épouse de Jean Richer, avocat à la cour, demeurant à Auxerre,
seule héritière de Prix Deschamps et de Anne Dupuis, ses père ct
mère, pour effectuer la promesc verbale faite par eux à l'hôpital,
consentit à ce que cet établissement restât en possession du huitième
du fief, dont la propriété lui appartenait légalement.
Le lendemain du jour où l'hôtel-dieu ôtait devenu propriétaire
unique du fief de Grignon, le 30 septembre 1702, les administrateurs
en portaient foi et hommage au roi par acte passé devant
ledit Chardon, sur lequel intervint un arrêt de la Chambre des
comptes du 21 mars 1703, qui les admettait au devoir du fief de
Grignon pour la totalité (4).
Jusqu'à la Révolution, l'hôtel-dieu conserva la paisible possession
de son fief, dont il affermait les revenus tous les sept ans.

(1) Archives de l'Hôtel-Dieu.
(2) lbid.
(3) Ibid.
(4) lbid.

Note : En réalité François MAGNEN, hérita le fief de Grignon de son beau-père : François DUBROC.

AVOCAT EN PARLEMENT.

Sous l'ancien régime, chaque province et souvent chaque pays a sa propre justice avec ses lois, procédures et juridictions particulières dont l'origine remonte aux "lois personnelles". Le Parlement est une cour souveraine, composée d'ecclésiastiques et de laics, établie pour administrer la justice en dernier ressort au nom du roi, en vertu de son autorité, comme s'il y était présent. Il y a douze parlements dans le royaume, lesquels, suivant l'ordre de leur création, sont Paris, Toulouse, Grenoble, Bordeaux, Dijon, Rouen, Aix, Rennes, Pau, Metz, Besançon et Douai.

Quand on dit le parlement simplement, on entend ordinairement le parlement de Paris, qui est le parlement par excellence et le plus ancien de tous. Les autres ayant été crées à l'instar de celui de Paris : ils rendent la justice en appel et enregistrent les ordonnances royales.Les premiers textes réglementant la profession d'avocat sont du XIIIème siècle et la première liste d'avocats parisiens, comptant une cinquantaine de noms (au lieu de près de 17 000 aujourd'hui), date des années 1340. Pendant plusieurs siècles les avocats parisiens exercent leur profession sous le contrôle du Parlement de Paris, juridiction souveraine du royaume. Mais à partir du XVIIème siècle ils tendent à devenir autonomes et se dotent d'une organisation professionnelle spécifique, l'Ordre des avocats, avec à sa tête un Bâtonnier; ce terme, toujours en vigueur de nos jours pour désigner le responsable du Barreau, s'explique par le fait qu'à l'origine le Bâtonnier portait dans les cérémonies religieuses du Palais de justice un bâton à l'effigie du saint patron des avocats (Saint Nicolas ou Saint Yves selon les barreaux et les époques). Depuis 1421, le parlement, par un édit, ordonne que les avocats soient gradués.


Le Parlement de Paris.

Il s'agit d'une cour établie à Paris sous le titre de parlement, composée de pairs et de conseillers ecclésiastiques ou laiques. Ils s'occupent au nom du roi qui en est le chef, qu'il y soit présent ou absent, de toutes les matières qui appartiennent à l'administration de la justice en dernier ressort, et notamment des appellations de tous les juges inférieurs qui ressortissent à cette cour.

Ce parlement est aussi appellé la cour du roi, ou la cour de France, la cour des pairs. C'est le premier parlement et la plus ancienne cour souveraine du royaume.
Le parlement de Paris étant autrefois le seul pour tout le royaume, il était souvent nommé le parlement de France, ou la cour de France : une charte de l'an 1211 le nomme judicium curioe Gallicanoe. Dans l'épitaphe de Pierre de Courthardy, premier président, inhumé au Maine en 1512, il est encore nommé parlement de France. Comme le parlement dans son origine était le conseil du roi, il conserva aussi pendant longtemps ce nom. On l'appellait parlement ou conseil indifféremment. Lorsque le roi y siégeait, ce tribunal était designé sous le titre de conseil du roi.

Family Note

Les date et lieu de mariage m'ont été communiqués par M. Étienne MEUNIER, ancien vice-président et membre éminent de la Société Généalogique de l'Yonne ; ils ne sont pas confirmés.
Les successions de François DUBROC et de Catherine LYRON, ont été partagées le 07/01/1620, par maître Pascal TORINON, notaire à Auxerre (A.D.Yonne, 3 E 14/160),
Ils étaient propriétaires entre autres :
_ d'une métairie au lieudit Les Singeons à Entrains, d'une contenance de 164 arpents, vingt six carreaux et demi (environ 82 hectares), prisée 3.600 livres,
_ du fief de Grignon, évalué à 1.000 livres tournois,
_ de la métairie de La Verrières, à Sainpuits, estimée 1.000 livres,
_ d'une maison en la ville d'Entrains, prisée 300 livres,
_ d'une maison sise à Auxerre, paroisse saint-Eusèbe, appelée la Maison DANTGUOIST ?), partagée avec Pierre LYRON, prisée 3.000 livres,
_ d'un grand corps de logis avec porte cochère, sise à Perreuse,
_ de la métairie d'Avigny, à Mailly, prisée 900 livres,
_ d'une petite porte de boutique sise à Auxerre, paroisse de Notre-Dame-la-d'Hors, prisée 392 livres,
_ de la métairie des Mynerottes, sise à Sainpuits,
_ de la métairie de Pion, prisée 600 livres,
_ du tiers du fief de ........et métairie, et autres terres revenant le tout à 5.462 livres,
_ de la maison bâtie par feu monsieur LYRON, grand-père (certainement située à Perreuse),
_ de la métairie de Chevannes, prisée 900 livres.

 Sources

  • Individual: Extraits des archives du château de Segange (commandant Gaston du BROC de SEGANGE). Archives Départementales de l'Yonne.

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

a picture
sosa Edme du BROC, Écuyer (1538), seigneur des Granges (1513) et du Nozet ca 1485-ca 1547
  a picture
sosa Françoise BUXIÈRE, Dame de Précy en partie †1561..1566
  sosa François de LA FONTAINE, Co-seigneur de Junay et de Pommard, seigneur d'Égriselles en partie /1500-1570   sosa Guillemette FERROUL, Co-dame de Junay et de Pommard †1544
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a picture
sosa Guillaume du BROC, seigneur des Granges ca 1520-1584
  sosa Edmée de LA FONTAINE, co-dame de Junay ca 1530-1605
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sosa François DUBROC, Écuyer (1608) 1561-/1620



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