Eisenbeiß Family History orhere  (mirrored from Geocities 1910) 

 The next reunion is scheduled for Jun 2016 in Aberdeen, South Dakota.Details about the reunion are in process of being finalized.
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The spelling adopted is EISENBEIS to avoid duplication. Only a few names are reported correctly.  I beg your pardon. Example: search forJohn Isenbise, write John Isenbise & John Eisenbeis. A quick way is to check the name of the wife. Others patronymics: Eisenbeiß, Eisenbeiss, Eisenbeisz, Eisenenbeis, Eisenbise, Icenbice, Eissenbeys, Eysenbeis, Eyssenbeyss, Eisenpeiss, Isanbess, Yßenbyß, Eisenbeisser, Eisenbeiser, Eisenbies, Eisenpies, EYSENBEYS (French), EYZENBEYS (Russia), ЭЙЗЕНБЕЙС Genealogy Books Click here for a book ordering form before 15 may 2013   A short history of Simon EISENBEIS, great Grandfather of Seyfried (French and English language) 

Eisenbeiß (eyes-en-byes): A person, or persons, who gather every three years to eat kuchen, talk, dance, talk, reminisce, talk, eat, talk about eating and eat while they talk. Clyde Eisenbeis  

  • Né le 20 juillet 1903 - Scolca,20...,,Haute Corse,FR
  • Décédé - Bastia,20...,,Haute Corse,FR

 Parents

  • François Télémaque Antoine d'Ulysse DONGRADI, né le 6 mars 1875 - Vignale,,,Haute Corse,FR, décédé le 13 novembre 1962 - Scolca,20...,,Haute Corse,FR à l’âge de 87 ans
    Marié avec
  • "Marie" Françoise MATTEI, née le 20 janvier 1877 - Scolca,20...,,Haute Corse,FR, décédée le 6 octobre 1935 - Casablanca,,,,Maroc à l’âge de 58 ans , inhumée - Scolca,20...,,Haute Corse,FR

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de "Marie" Françoise MATTEI 1877-1935

 Notes

Notes individuelles

See also:  http://perso.club-internet.fr/eisenbei/scolca_jean_dongradi.htm      
JEAN DONGRADI (a:2.1.1)
Extrait de "Le drame Ethiopien" de Henri de Monfreid, 1935, chapitre 2, La mort de Bernard.
Page 59:

Cela se passe dans un camp entre Djibouti et Addis Abeba
Dongradi est plus âgé, vingt-huit ans peut-être. pur type corse aux yeux sombres; sérieux et doux, des yeux qui se souviennent. Grand front sculpté, le nez bourbonien, le menton volontaire, et encore les yeux, on y revient toujours, tant ils captivent par toute âme qui s'y concentre, une âme un peu triste, veloutée de bonté et de rêve.
Il parle peu, très calme, réfléchi, observateur. Il n'a aucune prétention à conquérir l'âme indigène, lui, il reste ce qu'il est: un soldat discipliné et ponctuel, soucieux du bien-être de ses hommes, ferme et toujours juste.
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En silence, Dongradi souffre un peu de sentir son collègue parfois distant ne comprenant pas toujours comme il le souhaiterait son désir de collaborer plus intimement. Bernard est trop jeune encore pour se pencher sur une âme repliée et ne sait pas encore y découvrir le dévouement qui s'offre.
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La camionnette, dans la nuit du 16 au 17 février, arriva à Dikil. Dongradi et Bernard soupèrent ensemble gaiement, après avoir lu les nouvelles de France.
Demain Dongradi ira à la station d'Ali-Sabiet avec l'une des deux camionnettes et emportera le courrier.
Bernard, resté seul devant sa table, éclairée par une lanterne de tempête, répond aux lettres de France.
Dans un coin un gamin de sept ou huit ans, roulé dans son tob, dort sur une natte et rêve tout haut. C'est un orphelin que Bernard a élevé, un petit Somalien trouvé errant après un combat.
La nuit, passe, très douce, imagée de chers souvenirs, plein de tendresse et d'amour.
Plusieurs fois le jeune homme tente de se coucher, mais le sommeil ne veut pas venir. Peut-être est-il trop fatigué par sa tournée...Il rêvait encore quand le premier coq chanta; il souriait au printemps de sa vie, ouverte devant lui comme la riante vallée descend vers la plaine fertile...
A la même heure, les Assamimara revenaient du massacre et là-bas, sur la pente rocailleuse, du fond de la plaine de Gobad, les trois Issas, inconscients messagers de mort, accouraient, porteurs de l'inexorable arrêt du destin..
Dongradi partit à 13 heures pour la station de chemin de fer D'ali-Sabiet; Il serait de retour, avait-il dit, à 17 heures.
Bernard, las d'une nuit d'insomnie et toutes les précédentes fatigues de ces jours passés, faisait la sieste; il dormait quand les trois Issas arrivèrent.
Le sergent indigène, mis au courant de ce qui les amenait, leur dit d'attendre pour ne pas déranger le <kawaga>, qu'il savait souffrant. peut-être aussi préférait-il attendre son adjudant, Dongradi pour prendre une décision qu'il sentait confusément grave et lourde de conséquences.
Mais le gamin avait entendu et compris de quoi il s'agissait, tout vibrant d'émotions, il alla réveiller celui qu'il appelait < père >. En suivant naguère cet enfant, il avait scellé son destin! Sur pied aussitôt, Bernard interrogea les Issas.
Bernard se mit en route avec une camionnette.................
Pourquoi Bernard n'a-t-il pas attendu deux heures le retour de Dongradi, son collaborateur et ami?
A son retour, deux heures après, Dongradi trouve le camp vide... la nuit tombe...
Cette fois il n'y a plus à hésiter, Dongradi partit à pieds, à trois heures du matin, avec un seul garde et quelques partisans. Il ne laissait au poste que sept miliciens.
Il dut suivre la route, de crainte de manquer la camionnette qu'il espérait rencontrer, ce qui allongea le parcours.
A Timero, après 45 kilomètres, il trouva enfin le véhicule qui a transporta Bernard avec son chauffeur et deux gardes... le véhicule est vide... Dongradi part aussitôt, suivant les traces tant bien que mal...
Un groupe d'Issas rencontré venant de l'ouest lui parle d'un combat qui a lieu ce matin; beaucoup de tués et le kawaga a disparu ... Dongradi a maintenant le pressentiment d'un grand malheur... il se raidit, il repart, il faut savoir à tout prix, mais il est exténué: il a fait soixante-cinq kilomètres depuis trois heures du matin... Dongradi apprend la terrible nouvelle, Bernard a été tué... Dans ce profond silence du désert il se sent seul, horriblement seul, maintenant que ses amis, ses frères d'âmes ont disparu... Des larmes lourdes et chaudes débordent ses paupières brûlées, et, cet homme si fort, si maître de lui, éclate en sanglots comme un enfant.... Dongradi reste une seconde immobile, devant la majesté de la mort... Il paraît  insensible, submergé d'horreurs; sa sensibilité est bloquée, il agit automatiquement pour faire ce que le devoir lui commande, les constations officielles...




    


Le Phare de Majunga. Organe d'action républicaine... 1935/03/12



par Henry de MONFREID

Un  combat de deux heures de 15 hommes contre trois mille
Nous recevons par avion ce récit paru dans l'Intransigeant et qui apportera à nos lecteurs la primeur du récit détaillé de l'assassinat de l'administrateur Bernard tombé en héros en pleine Somalie.
Notre collaborateur Henry de Monfreid qui se trouvait en territoire somalie au moment où l'administrateur Bernard et ses hommes étaient sauvagement massacres vient de rentrer à Djibouti d'où il nous adresse ce long télégramme. Nos lecteurs qui ont lu ici-même les aventureux reportages d'Henry de Monfreid sur les rivages de la mer Rouge, vont donc avoir la primeur du récit authentique des tragiques événements qui viennent de se dérouler dans une région que connait admirablement l'auteur des «Derniers jours de l'Arabie heureuse».

Djibouti, 26 janvier (par câble)
Au coeur des contrées désertiques, le poste frontière Bikil était commandé par l'administrateur Bernard. Celui qui devait mourir si héroïquement n'avait avec lui que le lieutenant Dongradi et cinquante gardes indigènes. Lorsque Bernard reçut la plainte de la tribu Issa, ressortissante française, victime sur notre territoire d'une sanglante razzia organisée par les Abyssins assaïmara, venus du Dedjaz Yayo à travers l'Aoussa, il estima que l'honneur de notre pays était engagé.
Alors, maigre les ordres du gouverneur de ne jamais intervenir dans les démêlés entre les indigènes, il ordonna au lieutenant Dongradi de garder le poste et lui délégua tous ses pouvoirs.
Puis montant dans une camionnette, il s'enfonça vers l'est, afin de couper la retraite au rezzou abyssin. Dix sept gardes l'accompagnait, chacun muni seulement de dix cartouches. Bernard comptait surtout, pour le succès de sa tentative, sur l'unique fusil mitrailleur du posle qu'il avait emporté. Quand la nuit commença à pointer, car les pistes avaient déjà été abandonnées depuis longtemps. 
Sans hésiter, laissant l'inutile véhicule au milieu des blocs de rochers qui arrêtaient sa marche, Bernard et ses miliciens s'enfoncèrent à pied dans le désert. Marche pénible, parmi les rocs sur lesquels les hommes, dans l'obscurité, trébuchaient à chaque pas.
Un premier coup de feu retentit, puis un second, puis bien d'autres. Bernard marchait toujours. Le village de Marcito fut atteint. Voulant attendre l'aube pour engager le combat, Bernard passa le reste de la nuit à l'abri- Les premiers rayons de lumière lui révélèrent la présence, devant lui, d'une troupe importante très supérieure à ce qu'il avait estimé.
Les gardes comptèrent leurs çartouches et firent observer qu'elles étaient insuffisantes pour soutenir une attaque. L'administrateur refusa de reculer. Devant ses hommes, mettant lui-même le fusil mitrailleur en position, il engagea Je premier chargeur et tira une rafale. Trop loin. Immédiatement les Aïssaoïara, effectuant un mouvement tournant, cernèrent le petit détachement.
Bernard poussa dans l'arme automatique un second chargeur. Le fusil mitrailleur s'enraya. Ce fut alors un dramatique combat. Les dix cartouches de chacun des hommes furent épuisées en quelques instants. Les Aïssaoïara s'étaient rapprochés, la lutte se poursuivit en corps à corps. 
A huit heures, Bernard, qui se servait de son fusil comme d'une massue brisa sa crosse. Autour de lui quelques survivants luttaient encore. Se voyant perdu, espérant que ses derniers hommes pourraient échapper au massacre, Bernard cria : «Sauve qui peut ! » Les Somalis refusèrent de l'abandonner, et jusqu'au dernier, tombant égorgés l'un après l'autre, luttèrent autour de lui . A huit heures quinze, Bernard succomba à son tour la gorge ouverte.
Ce combat sans précédant de dix huit hommes contre trois mille guerriers avait duré deux heures.
C'est en effet à plus de trois mille indigènes que le rapport officiel du capitaine Gauluchon évalue le nombre des envahisseurs du territoire français. Quand il eut connaissance de ces tragiques événements, le gouverneur envoya aussitôt toutes ses forces disponibles, soutenus par l'aviation.
Les agresseurs repassèrent alors la frontière, mais les pertes françaises, en comptant la population Issa massacrée, s'élèvent à 150 personnes. Actuellement, toute action est impossible avec les seules forces locales, en raison de l'importance des troupes Aïssaoïara massées hors de notre frontière. Cependant les guerriers Issa vinrenl spontanément s'engager pour remplacer les gardes tombés sur le champ de bataille: cependant que la population indigène réclame vengeance au gouverneur abyssin Yayo. Celui-ci, au moment de l'attaque, était d'ailleurs absent de province, ayant été appelé quelque temps auparavant à Addis Abbet par l'empereur. 


 Aperçu de l'arbre

"Simon" Jean DONGRADI †1853   ? ?       Mathieu MATTEI 1778-1859   "Angèle" Françoise CINESCHI 1805-1859   "Simon" Jean MATTEI 1823-   "Marie" Dominique FRANCESCHI
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Ulysse DONGRADI 1840-   Annonciade GREGORI 1843-   "Jean Luc" MATTEI 1847-1909   Annonciade Marie MATTEI 1852-1907
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François Télémaque Antoine d'Ulysse DONGRADI 1875-1962   "Marie" Françoise MATTEI 1877-1935
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Jean DONGRADI 1903-


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