Bienvenue sur cet arbre familial - Welcome on this family tree. Ascendance (au plus loin) de mes enfants, et cousinages directs (depuis 1800). Les personnes vivantes sont masquees. Les sources sont pour la plupart citees -

Jean Daniel SAUM

H  Jean Daniel SAUM

Sosa : 138
  • Né le 9 janvier 1736 - Strasbourg, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRA
  • Décédé le 6 mai 1817 - Strasbourg, 67, Bas-Rhin, Alsace, FRA , à l’âge de 81 ans

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

cordier
negociant
banquier
gestionnaire de St Thomas ( Kirchenpfleger )
maire de Strasbourg durant 3 jours (il refuse le poste)
Franc maçon dans la loge St Jean d'Hérodom, dont le général Kellerman est le vénérable.
Sa fille épouse le général de Billy, ami de Kellerman


voir son portrait
http://www-bnus.u-strasbg.fr/catalogue/cgi-bin/listescan.asp?Sujet=PORTRAIT%2C+Saum+%28Jean%2DDaniel%29

voir ses biens http://maisons-de-strasbourg.fr.nf/?s=saum
Fils d'un cordier luthérien du Faubourg blanc (Faubourg national), Jean Daniel Saum apprend le métier de marchand à Mannheim et entre à la tribu du Miroir en 1761. Il épouse en 1760 Catherine Salomé Hummel, fille de marchand puis en 1764 Marie Barbe Demuth, fille de marchand de vins. Leur inventaire des apports fait état d'une aisance certaine qui ne va qu'en s'accroissant comme le montre le partage qu'il fait de ses biens en 1817.
Quoique ce soit son frère et précédent propriétaire Jean Saum qui présente une demande aux Directeurs fonciers en avril 1767, c'est Jean Daniel Saum qui est propriétaire de la remise reconstruite dans le style caractéristique du XVIII° au 4 rue du Finkwiller.

recu bourgeois de Strasbourg en 1793
Avant 1789 banquier a strasbourg
en 1790 officier municipal et membre de la Societe des Amis de la Constitution.
(Dans le courant du mois d'octobre 1790 la Société des amis de la Constitution. reçut les membres suivants : MM. D. Saum, négociant; P. Ehrmann, idem; J. Disnardi, professeur de langues; F. Dietrich, maire de Strasbourg; C. Koch, professeur de droit; À. Kamm, licencié; F. Koch, marchand de fer; J. Saum, négociant; L. Arbogast, professeur de mathématiques; M. Engel, prédicateur à l'église française.)

le 22 aout 1792, suppleant provisoire du maire provisoire
le 18 janvier 1793 Couturier, Ruhl et Dentzel le font maire de Strasbourg, mais le 21 il refuse cet honneur pour faire place a Monnet
le 31 octobre 1793 St Just et Lebas l'imposent a 80.000 livres, qu'il paie les 6,10,15 novembre.
Le 21 novembre il est arrete et conduit au Séminaire.
Le 6 décembre suivant, "sa famille ayant fait un don patriotique de quatre flambeaux, un plat à barbe, une boite a sanonnette, une eponge, un coquemar, un sucrier avec pincettes, un porte-huilier, deux salieres, une cuillere a soupe, une cuiller a ragout, douze cuilleres a bouche, six fourchettes, le tout en argent, et mille livres en assignats", le Comite de Surete Generale du Bas Rhin ordonne le lendemain 7 decembre sa mise en liberte.
Le 9 juin 1794, le comité le fait de nouveau incarcerer, et conduire a Paris par la gendarmerie. La chute de Robespierre suspendit les poursuites.
En 1798 il est elu par Strasbourg representant aux assemblees primaires du Bas Rhin. Domicile politique a Strasbourg.
En 1806 il payait 1367F de contributions et se situait au 15e rang des trente plus imposes. Il possedait l'immeuble au 3 quai St Thomas ou il habitait. Son chiffre d'affaire s'elevait en moyenne a 300.000F; sa fortune capitalisee monta de 100.000 a 300.000 F entre 1808 et 1810. Commerce de chanvre, commisission et banque.
Lutherien.
souce : notables alsaciens
achete en 1771 la maison 9, rue de l'ail / 3, quai st thomas a Strasbourg
source : doc fam.donation maison marie barbe de billy a son fils edouard en 1842
merci a albert meyer qui m'a permis de reconstituer precisement tous les enfants de jean daniel saum, ainsi qiue de nombreux actes d'etat-civil (dont adc & am)

Poème écrit par un frère de Jean Daniel SAUM pour son mariage
avec Catherine Salomé HUMMEL le mercredi des cendres 20 février 1760
BNUS cote M 28642
(merci a a meyer)

Als
Herr SAUM
zu seiner Braut
Jungfer HUMMELIN
erwählte ,
und ,
Am Ascher-Mittwochs-Tag ,
mit Derselben sich vermählte ;
wünschte Glück
Zu der Verbindung ,
die in holder Liebe brennt ;
Einer
Der
Vom Bräutigame
Sich
Der treuesten Bruder
nennt .

  • **

    Strasburg
    Gedruckt mit Kürssnerischer Schriften
    Den 20. Hornung , 1760
    • *

      Triller
      Poetischer Betrachtung , V Theil , 69 Blat .
      Selten wird man so ein Paar ,
      Lange Zeit , gefunden haben ,
      Welches sich , an Tugend , Gaben ,
      So vollkommen ähnlich war .

      • Und ich , soll anjetzt den liebsten Bruder missen !
        Den Bruder , dem ich doch mein Alles anvertraut ;
        Auf dessen Fleiss und Treu ich meine Ruh gebaut ;
        Der , in der Handelschaft , bestens hat beflissen ;
        Der alles überlegt , und weislich ausgeführt :
        Wie heftig wird dadurch mein Herze nicht gerührt ?

        Ich übergab mich Ihm , samt allem meinem Wessen ;
        Ich nahm , zu unsrer Lust , Ihn selbst zu mir ins Haus ;
        Und nun verlässt Er mich , und zieht schon von mir aus ;
        Den ich doch , Leben-lang , zum Beystand auserlesen .
        Der , dass ich ledig blieb , mit selber angefrischt ,
        Weil sich doch öfters Weh , mit in die Ehe , mischt .

        Ich folgte seinem Rath , und suchte frey zu bleiben ;
        Ich liebte , mit Bedacht , die frohe Einsamkeit ;
        Und Er vertrieb dabey , mir dann , die lange Zeit ;
        Ohn' dass , so Er als ich , uns suchten zu beweiben .
        Allein nun lässt er mich : -- Soll ich ein gleiches thun ?
        Und kan mann dann auch sanft , zu Nacht , selb ander ruhn ?


        Ich zweifle fast daran ! - Ich kan es nimmer glauben !
        Denn so , leb ich für mich , und aller Sorgen frey :
        So stört mir nichts die Ruh , kein Weib , noch Kinds-Geschrey .
        Drum lass ich mir nicht gern die edle Freyheit rauben !
        O Bruder ! Dein Verlust kommt mich recht sauer an :
        Weil ich , durch Dein Entgehn , mich kaum mehr trösten kan .

        Doch , wer entzieht mir Ihn ? - Wem hab ich es zu danken ?
        Wer rührt mir so mein Herz ? - Wer beugt mir meinen Sinn ?
        Wer nimmt , so frech und keck , mir meinen Bruder hin ?
        Wer macht Ihn , so geschwind , in der Gerinnung wanken ?
        Wer reisst so , zwischen uns , das feste Band enzwey ?
        Its wahr ? Kan's möglich seyn ? Ist es nicht Trügerey ?

        Ja ! Freilich ist es wahr ! Mir wird mein Freund entzogen !
        Mein Freund ! mein Ander-Ich ! Mein allerbesten Freund !
        In dessen Werk und Thun nur Redlichkeit erscheint ;
        Dem ich , von Jugend auf , recht brüderlich gewogen .
        Dem ich , in meiner Brust , den ersten Sitz geweyht ;
        Und mir , von seiner Treu , viel Hülfe prophezeyt .

        Allein ! Was gräm ich mich ? Was nüsset mein Betrüben ?
        Ist die , so dieses thut , und die mir Ihn entführt ,
        Nicht würdig , dass Sie Ihm Sein zartes Herze rührt !
        Und thut Er Unrecht dran , Sie mehr , als mich , zu lieben ?
        Den so ein Tugendbild , wie Seine HUMMELIN ,
        Macht noch , da Er mich lässt , dass ich getröstet bin .

        Ja , Bruder ! Du hast Recht ! ich billige Dein Wählen !
        Mich freuet der Verlust , der mir dadurch geschicht !
        Zieh hin zu Deiner Braut , und zaug're länger nicht !
        Sonst würd ich mich , aufs neu , und zwar gedoppelt quälen .
        Denn so ein holdes Kind , von solcher Anmuths-Zier ,
        Geschick und Artigkeit , erfordert diess von Dir .

        Denn überlege nur die rare Seltenheiten ,
        Die man , an Deiner Braut , in Ueberfluss erblickt :
        Ihr freundlich Angesicht , so einen gleich entzückt :
        Der schönsten Zähne Reyh : Der Wangen Lieblichkeiten :
        Den untersetzten Leib ; den Fuss ; die zarte Hand :
        Noch mehr , den seinen Wiss und englischer Verstand !

        Wer kann doch so , wie Sie die schönen Schriften lesen ?
        Was für ein Ausdruck wird dabey nicht angebracht ?
        Wird des Verfassers Sinn nicht klar dadurch gemacht ,
        Der , wo man's nicht so liest , und dunkel doch gewesen ,
        Wer ahmt Ihr wol hier un , in solcher Stärke nach ?
        Und wer versteht , so schön , den Schwung von unsrer Sprach ?



        Sie spricht französch und teutsch , vollkommen , rein und niedlich ;
        Sie schreibt den schönsten Brief , mit voller Einsichts-Kraft ;
        Ja , Sie versteht so gar des Vater Handelschaft :
        Sie steht dem Hause vor , zwar frey , doch klug und friedlich :
        Sie zieht die Gelder ein , doch Sie verschwendt sie nicht ;
        Drum denke , was für Glück , Dir jetz , durch Sie geschicht !

        Und also lebe wol , in Deiner edlen Ehe !
        Lebt Dir und Ihr zur Ehr ! Lebt Beyde höchst beglückt !
        Euch werde Gram und Leid , zu jeder Zeit , entrückt !
        Gott schützt Euch immerfort , für Jammer , Ach und Wehe !
        Geht ! Hüllt Euch , höchst-vergnügt , in Euer Braut-Bett ein ;
        Und lasst ein lieblich Kind davon bald Zeuge seyn !

      • Quelques éléments du poème (trad a meyer) : d'abord une citation - couple très bien assorti - ; le frère est dans le négoce et J.Daniel a habité chez lui .Il était très doué pour le négoce et son frère avait toute sa confiance . J.Daniel aurait conseillé à son frère de rester célibataire car le mariage peut apporter plein de soucis ; finalement il regrette son départ et se demande s'il ne doit pas suivre son exemple. Puis il parle de sa fiancée qui lui a ravi son frère . C'est une personne pleine de qualité , parle français et allemand , lit et écrit remarquablement .Elle s'y entend aussi dans le négoce , elle encaisse l'argent mais n'est pas dépensière . Enfin il souhaite un prochain enfant au couple

        • ******************************************************

          Poème rédigé et imprimé en l'honneur des noces d'or du couple
          SAUM-DEMUTH , par les enfants , petits-enfants et arrières petits-enfants .
          Pas d'indication d'auteur , ni d'imprimeur .
          BNUS cote : M 28644
          merci a albert meyer qui me l'a transmis

          Zur Gedächtnissfeyer
          der
          50 jährigen Vermaehlung
          von
          Johann Daniel Saum
          und
          Maria Barbara Demuth

          von Kindern , Enkeln und Urenkel

          Bescheidenheit und Fleiss : o edle Gabe ,
          Die die Natur der Sterblichen verlieh !
          Das Glück der Welt seyd ihr : Der holde Knabe ,
          Der durch Entbehrung , durch saure Müh
          Zum edeln Jüngling wächst , zum Mann zu reifen
          Beginnt , und jede Ecke wegzuschleifen :
          Durch weissen Zeitgebrauch Erkentniss häuft ,
          Und ehrenvoll die rauhe Bahn durchläuft ,
          Er nur , er ists , der in dem Hochgedränge
          Der Glückesharrer der Geringern Menge ,
          Wo macher oft sich selbst der Durchgangsperrt ,
          Weit überhupft , gestusst durch eignen Werth .

          Wie prangt er denn in edler Bürger Reihen
          Gewohnt zu wirken , sich des Werks zu freuen :
          Er schafft , wie immer , doch ihm folgt der Ruhm ,
          Ein grosser Kreis , gerechtes Eigenthum .
          Sein freuet sich der Jüngling , der er leitet ,
          Die Stadt , die er mit schönen Gütern füllt ,
          Der Edlen Rath , wo Treu und Weisheit gilt .

          Und Sie , die Holde , Sanfte , deren Werke
          Der Abgang sind von tiefverborgner Stärke ,
          Von Liebe , die sich ganz dem Einen weiht ,
          Von Thätigkeit , die Schein und Prahsucht scheut .

          Der Jüngling , Mennschenkenner , sah und kannte
          Den stillen Werth , die Tugend , und erbrannte
          Von teuscher Liebe , die für immer wählt
          Mit Aug und Herz und Hand , und nimmer fehlt .

          Nicht schildern , fühlen lässt sich so ein Leben ,
          Das Geiz und Stolz und Selbstsucht nie erschwingt :
          Nur Weisheit , Tugend , Gute mag es geben ,
          Und Treu , die nur für den Geliebten ringt .

          O heilges Band ! Im Paradies erfunden
          Vom Menschenvater , wo , durch Treu verbunden ,
          Der Freuden Quell auch nicht im Schmerz versiegt ,
          Das Laster sleucht , der Gram zu Boden liegt .

          Kurz ist das Leben , tross dem Heer von Plagen ,
          Doch solch ein Ehpaar darf noch mehr beklagen
          Den schnellen Flug der so durchlebten Zeit ,
          Wo nur des Menschenwürgers Hippe dräut .

          Durch Wankelsinn gewöhnlischer Gemüther
          Wird Eh ein Joch , das Laster macht sie bitter :
          Doch Zwey , so treu wie Er , so sanft wie Sie ,
          Erbaun den Himmel , scheiden stets zu früh .

          So ist für Euch , ihr Paradiegenossen ,
          Ein halb Jahrhundert froh dahin geflossen .
          Der Jugenflamme ward durch Zeitverfluss
          Zu Geistesfreunschaft , frohem Dankgenuss .

          Ja , was das Glück der Liebe zwiefach hebet ,
          Der Kinder Zahl , die noch der Nachwelt lebet ,
          In deren Geist sich eure Tugend drückt ,
          Und deren Dank gen Himmel Wunsche schickt .

          Wir , Euer Volk , die Frucht von Eurer Liebe ,
          Gestehn frohlockend , dass die schönen Triebe
          Zur Frömmen , Thätigkeit , der künfte Lust
          Durch Euch sind eingeflösst der zarten Brust .

          Ihr Würdigen , verehrt durch hehre Thaten !
          Wie habt Ihr uns genährt , gelehrt , berathen !
          Auch wir sind Väter ! Uns zur Seite steht
          Der Enkelzahl , die Aller Glück erhöht .

          Da steht der kleinen Schaar in unsrer Mitte :
          Noch lallt der Mund , noch wanken ihre Schritte ;
          Sie stehn mit uns zum Menschenvater auf :
          „ Ach , längre noch den edeln Ahne Lauf !
          „ Ach , lass Sie , Dein so werth schon hier auf Erde ,
          „ Auch unser Glück , der Tugend Muster werden ,
          „ Lass unsre Kindheit Ihrer würdig seyn ,
          „ Lass Sie noch einst sich ihrer Jugend freun !

          Ja , Ja , Du hast erhört ! Der Tugend Segen
          Begleitet Sie auf ihres Greisthums Wegen ,
          Der Leib ist unversucht von jedem Schmerz
          Der Geist noch thätig , sorgenfrey das Herz .

          So schreitet langsam denn zum Ziel der Tage ,
          Der Ubergang zu Gott sey ein Gedank !
          Für uns zum Staunen , unser jeder sage :
          Ihr Leben war ein steter Lobgesang !

          • *****************************

            et un appel a la generosite pour l'orphelinat
            L'officier municipal
            Administrateur du Bien Public
            à ses Concitoyens

            Vous désignez, Citoyens, un acte de Bienfaisance à faire, c'est être assuré d'avance qu'il sera fait.

            L'hospice des enfants de la Patrie, ci devant maison des enfants trouvés, est réduit à la dernière détresse ; il ne subsiste, depuis plus d'un an, que par les efforts les plus pénibles que l'Administration municipale n'a cessé de faire pour alimenter son service . Mais les ressources qu'y ont mis cette Administration à même de soutenir jusqu'ici un établissement si précieux à l'humanité, sont toutes épuisées, et la situation de cet asile de l'innocence est telle, que, si l'on ne vient promptement à son secours, il n'est plus aucun moyen de subsistance pour les six cents êtres infortunés qu'il renferme.
            Le gouvernement s'empressera sans doute de remplir cette tâche , autant que le permettent les circonstances difficiles dans lesquelles nous nous trouvons ; mais il s'agit , Citoyens , de pouvoir aux besoins du moment , et ces besoins sont urgents ; il s'agit de conserver la vie aux enfants de la Patrie et les preuves multipliées que vous avez donné de votre dévouement à cette Patrie , me sont un sûr garant que vous y ajouterez celle que vous offre une occasion si intéressante pour les coeurs sensibles . Ces innocentes créatures vous devront l'existence ; je vous devrai de n'avoir plus l'âme déchirée par la vue de leur dénuement ; l'Administration municipale se consolera, par le bien que vous ferez, de celui qu'elle ne peut plus faire, et vous acquerrez des droits sacrés à la reconnaissance de la Patrie en concourant à la conservation de ceux, dont elle veut être nommée la mère.

            Je vous invite, Citoyens, à faire parvenir vos offrandes à la maison commune au bureau du bien public, où il sera ouvert demain, 10 du présent mois un registre pour les inscrire. Les noms des citoyens qui contribueront à cette oeuvre de bienfaisance, seront aussi inscrits dans le même registre et rendus public, à moins que ceux de qui proviennent les dons, ne désirent rester inconnus.

            Strasbourg, le 9 floréal de l'an 4 de la République française une et indivisible.
            Saum, fils

            SAUM (Jean-Daniel), père.

            Avant 1789. Banquier à Strasbourg,
            8 février 1790. Elu officier municipal .
            7 septembre — . Comme préposé de la tribu des marchands, il offre à la Société des amis de la Constitution la salle du Miroir pour les lectures, ce qui est accepté .
            11 novembre — . Maintenu officier municipal.
            26 février 1791 . Membre de la Société des amis de la Constitution.
            27 mars — . Il signe la mise en état d'arrestation de Jaeglé, ex-curé de Saint-Laurent, pour avoir propagé un imprimé ayant pour titre : MonitUm et ordonnance du
            cardinal de Rohan, ci-devant évêque de Strasbourg.
            6 septembre — . n approuve la délibération du corps municipal, flétrissant un écrit infâme, accusant le maire Dietrich, Levrault et Noisette d'avoir envoyé un émis-
            saire à Ettenheim, pour attenter aux jours du cardinal de Rohan.
            14 novembre — . Il n'est point réélu.
            7 février 1792.. Il suit les amis de la Constitution à l'Auditoire et, le 27 juin, ils arrêtent de discontinuer les séances et de fermer la salle .
            22 août — . Camot, Prieur et Ritter, ayant reformé le corps municipal, le nomment provisoirement suppléant du maire provisoire Lachausse, jusqu'à l'élection du 6
            décembre, où il se retire.
            18 janvier 1793. Couturier, Rûhl et Dentzel le font maire de Strasbourg.
            21 — . n refuse cet honneur pour faire place à Monet.
            31 octobre — . Saint-Just et Lebas l'imposent à 80,0001ivres, qu'il paie les 6, 10 et 15 novembre.
            21 novembre — . Il est arrêté et conduit au Séminaire.
            6 décembre — . Sa famille ayant fait un don patriotique de quatre flambeaux, un plat à barbe, une boîte à savonnette, une éponge, un coquemart, un sucrier avec pin-
            cette, un porte-huilier, deux salières, une cuillière à soupe, une cuillière à ragoût, douze cuillères à bouche , six fourchettes, le tout en argent, et 1000 livres en
            assignats, le Comité de sûreté générale du Bas-Rhin ordonne, le lendemain 7, sa mise en liberté.
            9 juin 1794. Le Comité de surveiflance révolutionnaire le fait de nouveau mettre en prison et conduire à Paris par la gendarmerie, de brigade en brigade . Ses papiers
            véi^ifiés furent déposés^ audit Comité, qui en donna avis à celui de sûreté générale près la Convention nationale, à la date du 10. La chute de Robespierre suspendit les poursuites.
            1798. Elu, pour Strasbourg, représentant aux assemblées primaires du Bas-Rhin.
            http://www.archive.org/stream/revuedalsacevol09unkngoog/revuedalsacevol09unkngoog_djvu.txt


            Jean Daniel Saum partage ses biens entre ses enfants, un fils issu de son premier mariage et cinq enfants nés de Marie Barbe Demuth morte en 1815

            1817 (28.4.), Strasbourg 10 (24), Me Zimmer n° 625, 7670 - Enregistrement de Strasbourg, acp 133 f° 193 du 2.5.
            Partage - Jean Daniel Saum père ancien négociant domicilié quay St Thomas n° 11 veuf de Marie Barbe Demuth son épouse secondes noces décédée le 5 août 1815, ensemble l'art 3 du Contrat de mariage passé devant Me Langheinrich le 28 novembre 1764 et comme usufruitier à vie de la moitié des biens délaissés par l'article 5 du Testament olographe en date du 20 mai 1813 déposé au rang des actes de Me Ubersaal le 11 août 1815
            Jean Daniel Saum ancien négociant grand rue n° 10 fils ainé issu de Marie Salomé Hummel son épouse en premières noces décédée en 1762 agissant seulement qu'à l'égard de sa part d'enfant dans la masse des biens de son père
            Jean Saum fils commissaire aux liquidations cantonales domicilié quai St Thomas n° 11, Louis Klauhold jurisconsulte avoué aux Tribunaux établis à Strasbourg au nom de Jean Michel Saum rentier à Bruxelles rue Thérésienne n° 1008, Jean Jacques Saum fils négociant domicilié quai St Thomas n° 11,
            Marie Barbe Saum veuve de Jean Louis Debilly général de brigade au service de France, Louis Saum fils négociant domicilié Marché aux Poissons n° 78,
            les cinq derniers issus de Marie Barbe Demuth

            composition générale de la masse de tous les immeuble réels et fictifs
            Dans la ville de Strasbourg et sur son territoire.
            Premièrement une maison avec tous ses bâtiments cour appartenances et dépendances sise à Strasbourg Vieux Marché aux Poissons n° 78, d'un côté Jean Nicolas Karth négociant, de l'autre la De Wegener née Bleyfuss et en partie la maison ci après, derrière la rue de l'Hôpital à travers du fossé dit Ulmergraben sous n° 28, de laquelle maison le Sr Saum pere déclare avoir racheté la rente foncière dont elle était grevée contre quittance du receveur de la ville le 12 vendémiaire 14
            Plus une maison et dépendances sise rue de l'Hôpital n° 28 d'un côté la maison précédente et la veuve Schmidt derrière fossé dit Ulmergraben - lesquelles deux maisons échues de la succession de Jean Saum son frere renter héritier dont il était universel testamentaire par testament mystique déposé Me Schweighaeuser le 24 octobre 1786, inventaire et liquidation dressé par Me Schweighaeuser en mai et juin 1788, ledit Saum a acquis la maison Vieux Marché aux Poissons n° 78 à la Chambre des Contrats le 1 octobre 1761 et celle rue de l'Hôpital n° 29 de la veuve Taubert par acte Me Laquiante le 3 juillet 1783, estimées 54 000 francs
            Plus une petite maison magasin et dépendances située derrière la maison de force ou à la Courtine St Jean entre M Oesinger et le rempart dit de Ste Marguerite - échu dans la succession de Jean Saum son frere par le testament et la liquidation susallégués, Jean Saum l'acquis par adjudication par décret forcé de l'ancien Magistrat le 20 septembre 1765 pour 3000 francs
            Plus deux petits jardins chacun avec une maisonnette et dépendances sis à Strasbourg quartier dit au Bastion de la Bruche derrière le rempart de Ste Elisabeth entre le rempart et — donnant sur le communal et sur une écurie, échu de la succession de Jean Saum liquidation sus alléguée, acquis à la Chambre des Contrats le 30 avril 1774 lesdits deux jardins estimés 2000 francs
            Plus un jardin avec maisonnette cour appartenances et dépendances de la contenance d'environ 6 ares hors la porte blanche près le petit moulin devant chaussée derrière la rivière, échu de la succession de Jean Saum pere en vertu du titre susallégué, acquis en partie vente par décret forcé Chambre des Subhastations le 26 avril 1756 en concession de la ville Chambre des Contrats le 9 octobre 1777, Les rentes foncières auraient été rachetées par quittance du receveur de la ville de Strasbourg 12 vendemiaire 14 enregistré le 18 n° 745
            Plus une maison avec tous ses bâtiments cour appartenances et dépendances sise à Strasbourg Quay St Thomas ci devant dit am Rheineckel n° 11 d'un côté M. Sigismond Frédéric Klose négociant et les veuve et héritiers Jean Willibald Wachter négociant derrière rue de l'Ail avec porte cochere sous n° 9 entre le Sr Klein ci devant marchand épicier et Sr Klimrath négociant, acquis à la Chambre des Contrats le 12 novembre 1771 provenant de Jean Sigismond Weitz acquis à ladite Chambre le 4 mars 1737
            Plus un magasin avec ses bâtiments et dépendances situé à Strasbourg au quartier dit Finckweiler n° 41 d'un côté une ruelle communale fermée et indivise avec le voisin le Sr Scholl sellier carrossier d'autre la maison des héritiers Biberbring potier de terre derrière mêmes voisins sur la ruelle dite Däumelgaessel dans laquelle il y a une issue à porte cochère - acquis de Jean Saum son frere à la Chambre des Contrats le 13 mars 1767, Jean Saum l'a acquis le 19 août 1763, estimée 12 000 fr
            Plus une campagne avec tous ses bâtiments cour grange écurie jardin étang appartenances droits et dépendances sise hors la porte d'Austerlitz ci devant des bouchers sur la gauche de la route du Polygone d'un côté jardin du Sr Kientz et Hetzel jardinier d'autre propriété de Daniel Ohl jardinier en haut le champ dit friderici feld et en 0bas lesdits Sr Kientz et Hetzel, composé de plusieurs acquisitions, Premièrement contrat de vente du noyau primitif contenant environ 2 ha ou 10 arpents au Sr Saum pere par Madeleine Gerber veuve Jersé de Colmar Chambre des Contrats le 12 août 1771 après que Joseph Gerber auteur de lad. De Jersé et membre du cy devant Magistrat de la ville de Strasbourg en avoit acquis le terrain du communal de la ville à charge de rente foncière par concession Chambre des Contrats le 19 février 1737, plus par nouvelle concession d'environ 52 ares ou 2 arpents et demi de terrain communal accordé au Sr Saum père contre une rente perpétuelle par la commission établie pour les Communaux le 22 juin 1776 exécutée le 6 juillet suivant par procès verbal de bornage ratifié par le magistrat, plus par l'acquisition du terrain communal contigu de la contenance de 72 ares 50 ou 3 arpents et demi environ adjugé audit Sr Saum pere dans l'enchère à la mairie de Strasbourg le 26 messidor 13 ratifié par le préfet le 13, enreg. 18 thermidor, plus acquisition du jardin de Mathieu Joseph Traiteur graveur contenant environ 66 ares ou 3 arpents et demi contre une rente viagère devant Me Zimmer le 28 février 1806 trans. vol. 27 n° 44, plus acquisition d'une pièce de terre contiguë de la contenance d'environ 14 ares ou environ 2/3 d'arpent en partie vente Me Zimmer 27 février 1807 et ledit notaire 27 février - A ladite campagne est encore attaché le droit de l'aqueduc du ruisseau dit Bubenwaesserlein dans le vivier de ladite campagne ainsi qu'il appert par deux arretés de M le Maire de la ville de Strasbourg en date des 28 pluviose 5 et 17 thermidor 9, Les rentes foncières rachetées par quittances délivrées par le receveur de la ville de Strasbourg 12 vendemiaire 14, Enfin 3 ares 22 ou environ 2 arpents et demi de prés situés dans la proximité de ladite campagne d'un côté jardin du Sr Schoellhammer jardinier entouré de fossés qui ne pourront jamais etre comblés, adjugé au Sr Saum père par enchere devant le maire le 18 mai 1809 ratifié par le Préfet le 2 juin

            Arrondissement de Strasbourg, Holtzheim 2400 fr, Willgottheim, Wintzenheim 12 000 fr, Willgottheim 6300 et 4700 fr, Friedolsheim 1200 fr, Schaeffersheim 3600 fr, Bofftzheim Witternheim 50 000 fr

 Aperçu de l'arbre

    Jacques RENCHER 1631-   Aurélie SCHELL 1634-1694   Jean Hans von FRIEDOLSHEIM   ? ?   Abraham von FRIEDOLSHEIM   Aurelie VOLTZ
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Christophe SAUM 1661-1711   Aurélie RENCHER 1658-1735   Jean Hans von FRIEDOLSHEIM †/1756   Marguerite von FRIEDOLSHEIM 1667-1756
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Christophe SAUM ca 1690-1779   Anne "Marie" Marie von FRIEDOLSHEIM 1696-1774
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Jean Daniel SAUM 1736-1817


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