Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Le nom BEDIN pour cet arbre proviendrait de deux communes du Rhône à savoir Tarare et Saint-Just-d'Avray berceaux pour ce patronyme et de Roanne pour la Loire. D'autres BEDIN ont pour origine l'Hérault "BEUDUN" devenu BEDIN mais il s'agit d'une erreur de transcription à l'état civil au 17è siècle. D'autres départements comme l'Aisne, les Landes, la Vendée, la Nièvre, le Loiret, l'Aquitaine, le Lot&Garonne, l'Ariège, l'Ile de France et la Lorraine ont également ce patronyme dans leurs registres, mais rien n'indique qu'ils sont liés à ceux du Rhône ou du Roannais. La Saône&Loire comme la Côte d'Or ont aussi en liens directs avec Saint-Just-Avray. Certaines familles sur cet arbre n'ont aucun lien avec le patronyme BEDIN s'agissant de recherches pour des amis. Le nom de BUTORI rare, est originaire de Lucques en Toscane ITALIA, il est aussi mentionné en Corse, dans le Sud-Méditerranéen, dans le Centre, en Sud-Ouest et en Belgique.

 

 Chronique familiale



 Histoire et Hameaux Noms des familles et populations à Saint-Just-d'Avray-69 Région Auvergne Rhône Alpes.


- Les Hameaux :Le plus grand nombre des hameaux de Saint-Just-d'Avray ont gardé le nom de leur fondateur et constructeur: ainsi le Pénin tire son nom d’Antonin PENIN dit VILAND qui vivait en 1544; on trouve encore en 1630 un Guillaume PENIN. Le Néanne a conservé le nom d’un de ces premiers habitants, un Claude Néanne vivait en 1679. Un BRAYMAND dont la famille habite encore à St-Just a donné son nom de chez Braymand. Le Clément tire son nom de nombreux CLEMENT qui l’ont très anciennement habités. En 1642, vivait Guillaume PORTIER qui a laissé son nom au hameau de chez Portier. Le Chavet s’appelle aussi du nom de ses premiers habitants. Le BEDIN qui est la maison patrimoine de la famille BEDIN, s’appelait Le Bedin avant 1485. Le hameau d’Avray qui vraisemblablement fut le premier noyau de la paroisse a tiré son nom du mot latin « aura » il est toujours comme autrefois exposé aux vents. Le hameau de la Terrasse a été fondé très anciennement par un LATERRASSE qui vivait encore en 1460. La croix de Longeval s’appelait avant 1619 le Chappuis-de-Longeval. La croix de l’Orme s’appelait l’Horme de Limonois.- Noms de familles :La famille d’AVRAY s’appelait autrefois TAVANNES ALIN D’AVRAY, c’est le surnom qui à pris la place du nom originel. BEDIN dit Dragon porte ce sobriquet depuis les dernières années du 17e siècle, époque où les Dragons de Catinat prenaient leurs quartiers d’hiver dans la Vallée d’Azergues. La famille CHEVROT existait en 1449, en 1794 un CHEVROT était prêtre prébendier de Pierre FITTE. Au moins aussi ancienne était la famille VERNOZY dont un membre était notaire en 1554. Mademoiselle Marguerite GUILLARD, fille de Jean GUILLARD, notaire à Saint-Just-d’Avray, avait épousé en 1619 M. Pierre SEVELINGE, Seigneur de Letrete, Chevalier d’écurie du Roy. En 1449, St-Just-d’Avray dépendait de la Baronnie d’Amplepuis qui appartenait au Duc de Bourbon. Sanctus Justus Davré nom latin de St-Just-d’Avray.- Renseignements divers :En 1673, Monsieur Thomas RETOURNEL était curé de Saint-Just-d’Avray. M. Claude de SAINT-PRIEST était recteur des lumières. Mrs Benoît, Nicolas et Pierre VERNOZY étaient consuls de la présente année. En 1686, M. de VAURION faisait à Jean BURGAT de St-Just une quittance de 800 livres. Le hameau de Bardier de la commune de Létra tire son nom de la famille BARDIER dont un membre, François, vivait en 1686. Au mois de février 1630, la peste faisait de grands ravages à St Just et dans les communes voisines. En 1719, M. Jean BISSUEL était seigneur de Thizy et de Château de Ronno. Messire Jean GERJART était curé de Saint Just en 1457. Avant 1482, la Chapelle St Laurent s’appelait de Ste Agathe 1520. En 1529, les fossés de l’église de Saint Just, qui n’était primitivement qu’un fort, existaient encore. On prétend que l’eau y était amenée des fontaines. Mais il n’en existe aujourd’hui aucune preuve. Un pont levis servait à entrer et à sortir.La paroisse de Saint-Just-d’Avray a fait partie autrefois de la Châtellerie de Chamelet ; elle apparaît à M. le Duc de BOURBON qui la vendit à Messires Jacques et Philibert de BEAUJEU. En 1619, suivant le terrier GUILLARD notaire à Amplepuis, Messire François de Rébé Comte de l’église de Lyon, prévôt de l’église, St Pierre de Mâcon, tuteur Philibert et François de Rébé, défenseur de Thizy qui se noya en 1610 en passant la Loire, percevaient le cents servis et autres droits seigneuriaux sur la totalité de la paroisse deSaint-Just-d’Avray qui, à cette époque, comprenait 637 feux.Ces redevances qui se portaient antérieurement au château d’Amplepuis devaient à l’avenir se payer au Castel de Rébé.Evolution de la populationEn 1790, la population de St Just était de 1069 habitantsEn 1836, la population de St Just était de 1700 habitantsEn 1841, la population de St Just était de 1634 habitantsEn 1846, la population de St Just était de 1695 habitantsEn 1851, la population de St Just était de 1616 habitantsEn 1856, la population de St Just était de 1525 habitantsEn 1861, la population de St Just était de 1522 habitantsEn 1866, la population de St Just était de 1502 habitantsEn 1872, la population de St Just était de 1466 habitantsEn 1876 la population de St Just était de 1470 habitantsEn 1881, la population de St Just était de 1438 habitantsEn 1886, la population de St Just était de 1456 habitantsEn 1891, la population de St Just était de 1390 habitantsEn 1896, la population de St Just était de 1396 habitantsC’est en 1562 que les huguenots s’emparèrent d’Oingt dont ils détruisirent la forteresse, l’église et plus de cent maisons. La ville de Chamelet fut à la même époque prise par les protestants et ses fortifications presque entièrement détruites.Le 26 juin 1757, la foudre tomba sur l’église d’Oingt, tua six personnes et en blessa 46. C’est le 25 juin 1590 que l’arrivée des ligueurs commandés par Pré de Maustang vint assiéger Thizy. Le bombardement suivit de près, 253 boulets rouges de 36 furent lancés contre la forteresse que défendait pour le roi le célèbre Zacharie de Rébé. On voit encore au café ……………… un de ces boulets suspendu sur la porte.Vers 1600, le Château de Letrête était possédé par Pierre SEVELINGE, l’un des six chevaucheurs de la grande écurie du Roy.En 1581, noble Pierre ALLARD, docteur en droit, était juge de Saint-Just-d'Avray. En 1680, la Valsonnière était possédée par Camille de BECH qui était marié à Marianne de SAINT-PRIEST. Mont Friol appartenait à la famille d’AVRAY, c’est en 1758 que Robert DAVRAY en devint propriétaire.Sources : Site Internet Municipal de la Commune de Saint-Just-d'Avray en 2018.'
Index des pages