Pierre Marie ABGRALL
Pierre Marie ABGRALL
Sosa :4
  • Né le 15 octobre 1892 (samedi) - (Ty-Coat) - Duault, 22160, Côtes-d'Armor
  • Baptisé le 16 octobre 1892 (dimanche) - Duault, 22160, Côtes-d'Armor
  • Décédé le 21 octobre 1963 (lundi) - (Sorges) - Les-Ponts-de-Cé, 49130, Maine-et-Loire,à l'âge de 71 ans
  • Inhumé le 23 octobre 1963 (mercredi) - (Sorges) - Les-Ponts-de-Cé, 49130, Maine-et-Loire
  • Roulier, fendeur d'ardoises, ouvrier d'usine, fonceur, marchand de charbon, carrier
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 Relations

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     Événements


     Notes

    Notes individuelles

    Actes de naissance n°32 vue n°171, de baptême n°33, de mariage n°45 et de décès n°9069

    AD du Maine-et-Loire - Les Ponts-de-Cé TSA 1963 - numéro d'ordre ligne 30 "ABGRALL Pierre Marie" vue n°6 lien pérenne : https://www.archinoe.fr/v2/ark:/71821/b972543f45664b7254588ca4bc98d45a

    Soldat de 2e Cl - Matricule : n°1106 (ESS - lien pérenne) : https://www.archinoe.fr/v2/ark:/71821/9b4870b4e6c134b67120cf295957e6d8

    https://www.archives71.fr/arkotheque/client/ad_saone_et_loire/_depot_arko/articles/701/pour-mieux-lire-et-comprendre-un-feuillet-matricule_doc.pdf

    Tableau de la durée du SM : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4605465h.texteImage

    Régiments et affectations : http://www.geneal42.com/Site/histoire/regiments_Francais.html

    25e Régiment de Dragons (25e RD) casernement à Angers en 1914 (9e DC août 1914 à juin 1916), 16e Régiment de Hussards (16e RH) casernement à ??? en 1914 (10e DC avril 1915 à janvier 1916 => dissous à cette date), *12e Régiment de Hussards (12e RH) casernement à Gray en 1914 (8e DC août 1914 à août 1916 => dissous à cette date), 5e Régiment de Chasseurs d’Afrique (5e RCA) casernement à Alger en 1914, 1er régiment léger (1er RL)

    • Le 12ème Hussards est créé par le décret du 29 septembre 1873. Il est organisé à Saint-Germain-en-Laye avec :- Un Escadron du 2e Hussards ;- Un Escadron du 4e Hussards ;- Un Escadron du 6e Hussards ;- Un Escadron du 10e Hussards.

    Le 12ème Hussards prend quartier à Gray fin septembre 1891. Il y est encore en 1914 : http://www.hussards-photos.com/France/France_12RH.htm

    Campagnes contre l'Allemagne : Aux armées du 2 août 1914 au 25 juillet 1917 Engagé volontaire pour trois ans, en sursis d'appel du 26 juillet 1917 au 23 octobre 1919 par décision ministérielle du 30 novembre 1917.

    Degré d'instruction de 0 à X : n° 3 (Possède une instruction primaire) indiqué sur l'État signalétique et des services - 2 chevrons au bras gauche de présence dans la zone des armées (le 1er pour une année effective, le 2e pour une nouvelle période de six mois - sources : Gallica - Circulaire n°49 du 21 avril 1916)

    Recrutement : Le lieu de recrutement, pour un jeune homme non marié ayant ses parents, c'est la résidence des parents qui était prise en compte puisque la majorité était à 21 ans à l'époque.

    Taille règlementaire : Dragons et Lanciers 1,69 m - Chasseurs, Hussards & Chasseurs d'Afrique 1,66 - (Autant que possible être habitué à monter à cheval ou soigner les chevaux ou à conduire les voilures).

    (Sources lien internet p195) : http://www.numdam.org/article/JSFS_1863__4__177_0.pdf?fbclid=IwAR1tFyd0pTlX1iV2pMBEzSkzom8xAgVQ02yDyaFiUDr3hsnpqlHFYAqYxr4

    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6211142z/f343.image

    Ordre du jour du Général Joffrelu aux troupes le 24 septembre 1915

    Soldats de la République !Après des mois d’attente qui nous ont permis d’augmenter nos forces et nos ressources, tandis que l’adversaire usait les siennes, l’heure est venue d’attaquer pour vaincre et pour ajouter de nouvelles pages de gloire à celles de la Marne et des Flandres, des Vosges et d’Arras.Derrière l’ouragan de fer et de feu déchaîné grâce au labeur des usines de France, où vos frères ont, nuit et jour, travaillé pour nous, vous irez à l’assaut tous ensemble, sur tout le front, en étroite union avec les armées de nos alliés.Votre élan sera irrésistible.Il vous portera d’un premier effort jusqu’aux batteries de l’adversaire, au-delà des lignes fortifiées qu’il vous oppose.Vous ne lui laisserez ni trêve ni repos jusqu’à l’achèvement de la victoire.Allez-y de plein coeur, pour la délivrance du sol de la Patrie, pour le triomphe du Droit et de la Liberté !

    Signé : J. Joffre

    Les choses, hélas, ne se déroulèrent pas comme prévu. Malgré l’enthousiasme marqué par la presse, la bataille de Champagne ne permit en tout et pour tout que de récupérer que 3 ou 4 kilomètres de front pendant les quelques jours que durèrent les combats. Ceux qui en payèrent le prix fort furent évidemment les soldats, et surtout les Français, les Allemands ayant été beaucoup moins éprouvés. Le solde de cette bataille, bien qu’on puisse la considérer comme une victoire, est effroyable : près de 28 000 tués, 98 000 blessés, et plus de 53 prisonniers et disparus côté français.

    Après une guerre et l’enlisement d’un conflit sans vainqueurs ni vaincus, cette bataille qui fut plus tard appelée “bataille de Champagne” fut décidée par le général Joffre dans un but multiple : empêcher les Allemands de renforcer leur armée côté russe, convaincre les pays neutres d’entrer en guerre aux côtés de la France, rendre le moral aux soldats pour gagner la guerre et, à titre individuel, afin de retrouver un peu de crédibilité auprès du gouvernement.

    Le front sur lequel les armées françaises ont attaqué en Champagne s'étendait du massif de Moronvillers à la vallée de l'Aisne vers Servon.

    Quelle était l'alimentation du poilu pendant la grande guerre ?

    En 1914, la ration du poilu se compose :- d'une miche de pain, à la mie d'abord blanche puis grise en raison de l'utilisation de diverses farines et d'ersatz au fur et à mesure du conflit- de biscuits de guerre lorsqu'il n'y a plus de pain- de 400 à 600 grammes de viande- d'une ration de 100 grammes de légumes secs ou de riz- sel, poivre et une trentaine de grammes de café torréfié (appelé "jus" par les poilus)- les compléments civils envoyés par les familles aux soldats sur le front ou ramenés par ces derniers lors des permissions.

    Avec l'invention de l'appertisation et de la conserve au XIXème siècle, les poilus recevront du "singe en boîte", c'est à dire du corned beef et des boîtes de sardines qui étaient très prisées.

    Le besoin en viande des combattants se faisant toujours plus grand, les chevaux blessés sont achevés et découpés sur place par des bouchers militaires, les carcasses accrochées dans des camions qui partent vers les tranchées

    Les poilus recevaient également une dose de vin, le fameux "pinard" qui était généreusement distribué sur le front. Les soldats en auront toujours plus que de l'eau qui manquera gravement. Il faut savoir aussi, que le vin de la grande guerre avait alors un pourcentage d'alcool un peu moins fort qu'aujourd'hui. En plus du vin, les poilus achetaient de la gnôle et des eaux de vie de menthe ou d'autres plantes. Par manque d'eau, certains soldats boiront leur urine, ne pouvant se faire ravitailler dans les trous d'obus (sources : Histoires de nos aïeux)

    Noms des batailles s'inscrivent en lettres d'or sur l'Etendard du Régiment, ainsi que l'inscription A.F.N du 25e RD : http://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/20354

    L'uniforme du Chasseur d'Afrique (chéchia, veste courte, large ceinture, guêtres en cuir, éperons et sabre).

    Le 5e Régiment de Chasseurs d’Afrique (5e RCA) est un régiment de cavalerie de l’armée française créé en Algérie le 1er octobre 1887 « loi du 25 juillet 1887 et décret du 6 août » avec 3 escadrons du 2ème régiment de hussards, sa devise était : "Savoir-Vouloir".

    En 1914, le 5e RCA (Régiment de Cavalerie d'Afrique) appartient à la 1re brigade de cavalerie d'Afrique.

    Le régiment reprend garnison à Alger, un escadron est détaché à Aumale de décembre 1908 à avril 1913, puis les 3e et 4e escadrons s’installent à Blida

    La grande guerre 1914 / 1918 :

    Embarqué pour la France le 4 août 1914 le régiment prend part, d’août à décembre aux batailles de Charleroi, de la Marne et de l’Yser. En 1915 il combat en Argonne, sur la Somme, en Champagne et en Lorraine en novembre et décembre. En 1916 il est en Alsace avec la 10 Division de Cavalerie. En septembre 1916, il se scinde en deux groupes d’escadrons. Le premier reste en France où il est affecté à la division marocaine jusqu’en janvier1919, le second composé du 3e et 4e escadron avec la 76e division d’Infanterie est affecté à l’Armée d’Orient et opère dans les Balkans. Le 3e escadron sera dissous en août 1918 et le 4e en 1919. Le 5e escadron après avoir combattu au sein de la 3e brigade marocaine dans les Vosges et en Artois quitte le théâtre d’opérations pour rejoindre l’Armée d’Orient en septembre 1916

    Inscriptions sur l’emblème :

    MAROC 1908LA MARNE 1914LEVANT 1920-1921DJEBEL ZAGHOUAN 1943TOULON 1944DANUBE 1945AFN 1952-1962

    5e RCA : https://www.google.fr/url?sa=i&url=https%3A%2F%2Fforum.pages14-18.com%2Fviewtopic.php%3Ft%3D53756&psig=AOvVaw1THKIHl0XzF0aHj8FGB7kg&ust=1647712839143000&source=images&cd=vfe&ved=0CAwQjhxqFwoTCNjI-YWf0PYCFQAAAAAdAAAAABAb

    Les Hussards :

    Les régiments de hussards sont des régiments de cavalerie légère française.

    Le hussard est un cavalier militaire appartenant à la cavalerie légère. Le nom vient du hongrois Huszár qui signifie vingtième. En effet, dans les guerres contre les Turcs, chaque village devait procurer sur vingt manses, un homme équipé. En France, les hussards apparaissent en 1637. Ils forment une unité distincte dans la cavalerie à partir de 1776.

    Servant d'abord d'éclaireurs et chargés de harceler l'adversaire, ils deviennent petit à petit une troupe d'élite bien reconnaissable avec leur uniforme coloré.

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6328045j

    https://www.unabcc.org/historique/r%C3%A9giments-de-chasseurs-d-afrique/

    http://www.tadoukoz.net/piwigo/

    http://www.culture.fr/Genealogie/Grand-Memorial

    http://www.military-photos.com/dragons2.htm

    https://poilusdelavienne.blogspot.com/2014/03/grades-brisques-et-attributs.html

    https://combattant14-18.pagesperso-orange.fr/?fbclid=IwAR3Ii9yhhwq1tRZMifjuP_xjXlu6RXO59gYzZHmeA7RgAasafwjZz-QLlyQ

    5ème RCA, à Alger, en 1906 : https://ernestvidal.blogspot.com/2013/11/decouverte-dalger-21-ans.html

    Abréviations militaires : https://www.facebook.com/notes/g%C3%A9n%C3%A9alogie-recherches-militaires/source-en-ligne-lexique-abreviations-militaires/2685874075074914/

    Le Petit Journal du 19/12/1915 => "Drapeaux et Décorations Militaires des Pays Alliés" : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k717188p/f4.item

    11 panneaux retraçant l'historique du village de "Sorges" commune de Les Ponts-de-Cé :

    https://www.lespontsdece.fr/wp-content/uploads/2019/09/pdc-03-17-patrimoine-sorges.pdf

    Mots des ardoisières : https://www.wiki-anjou.fr/index.php/Mots_des_ardoisi%C3%A8res

      Photos & documents

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     Aperçu de l'arbre

    Henri ABGRALL 1822-1867 Marie Catherine AUFFRET 1829-1902 François Marie GUYOMARD 1834-1918 Louise Yvonne Marie THOMAS 1838-1895
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    portrait
    Yves Marie ABGRALL 1853-1901
     portrait
    Jeanne Marie GUYOMARD 1862-1928
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    portrait
    Pierre Marie ABGRALL 1892-1963