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Généalogie commencée en août 2011.Toutes les sources proviennent :

- soit des archives départementales en ligne; dans cecas, la référence de l'acte vu est mentionnée;

- soit d'une source non encore vérifiée auxarchives départementales (le plus souvent, d'autres arbressur Généanet) ; dans ce cas, l'arbre "copié"mais non encore vérifié est indiqué.

Mes aïeux directs sont distingués par une"illustration" en lieu et place de la photographie dont je nedispose évidemment pas sur les générationsanciennes. Les collatéraux ne bénéficient pasde cette illustration (ce qui me permet de les distinguer d'un seulcoup d'oeil). Ces illustrations sont essentiellement tiréesde sites internet divers et donc, je pense, libres de droits. Leslégendes de ces illustrations ont égalementété reprises "à la va-vite" sur Internet ; jene les ai pas encore vérifiées.


Germain Louis Pierre MOTARD
Germain Louis Pierre MOTARD
  • Né le 19 juin 1881 (dimanche) - Mouchamps, 85640, Vendée, Pays de la Loire, France
  • Décédé en 1954 - Fontenay-le-Comte, 85200, Vendée, Pays de la Loire, France,à l'âge de 73 ans
  • Domestique de ferme, Valet de chambre, Cocher de fiacre puis Chauffeur d'automobile ; Employé au Château de Terre-Neuve
6 médias disponibles 6 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

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 Événements


 Notes

Notes individuelles

Médaille militaire. Croix de guerre 1914-1918 avec palme (Palme = Citation à l'ordre de l'armée, accompagne d'office la Médaille militaire). J'ai en ma possession sa fiche militaire :- degré d'instruction 3 ;- Père de 4 enfants vivants en 1914.Caporal depuis le 26 septembre 1903.Mobilisation générale du 1er août 1914. Arrivé au corps le 9 août 1914.Malade, il est évacué le 9 octobre 1914 et repart aux armées le 19 août 1915.Hospitalisé à plusieurs reprises.Est passé par les régiments suivants, mais j'ignore pour l'instant à quelles dates :- 84ème régiment territorial d'infanterie ; numéro 4681 ;
http://www.ancestramil.fr/uploads/01_doc/terre/infanterie/1914-1918/84_ri_historique_1914-1918.pdf
- 112ème régiment territorial d'infanterie ; numéro 10752 ;
http://jburavand.free.fr/historiques%20RI/RI-112.pdf
- 87ème régiment territorial d'infanterie ; numéro 8717bis ;
http://tableaudhonneur.free.fr/87eRI.pdf
- 137ème régiment d'infanterie ; numéro 12909 puis 133bis ;
http://www.memorial-poiresurvie.fr/Regiments/Historique%20137eme%20regiment%20infanterie.pdf

Cité à l'ordre du régiment numéro 1 du 10 janvier 1918 : "s'est fait remarquer en 1914 à Beugny (62, Pas-de-Calais) et Miraumont (80, Somme) où il a demandé à faire partie d'un poste très exposé ; en 1916, à Linay (08, Ardennes), est resté à son poste comme chef de pièce sous un fort bombardement ; Caporal d'un grand courage".La Citation à l'ordre du régiment donne droit à la Croix de Guerre 1914-1918, étoile de Bronze (Loi du 2 avril 1915 et son décret du 23 avril 1915) ;

Au 157ème RI le 20 janvier 1918 ;
http://s2.e-monsite.com/2009/11/15/12141168ri-157-pdf.pdf
Journal de marche du 157ème RI pour l'année 1918 :
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_796_016/viewer.html
Au 105ème RI (25ème DI) à partir du 4 mars 1918 :
http://lc.ed.free.fr/Images/Historique/RI-105.pdf
Journal de marche du 105ème RI pour l'année 1918 :
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_676_003/viewer.html

Blessé le 1er août 1918 à la tête, la main gauche et la cuisse par balles.Cité à l'ordre de la 25ème DI numéro 630 du 10 octobre 1918 : "au cours des opérations du 29 juillet et du 1er août, réussit avec son escouade à atteindre les premiers l'objectif assigné, brisant de nombreuses résistances ennemies. Grièvement blessé par trois balles de mitrailleuse en surveillant l'organisation du terrain conquis."La Citation à l'ordre de la division donne droit à la Croix de Guerre 1914-1918, étoile d'argent. La 25ème DI est elle-même citée à l'ordre de la Xème Armée, numéro 342 en date du 27 septembre 1918, pour les mêmes périodes : "Régiment qui s'était déjà fait remarquer au cours de la campagne. Les 29, 30 et 31 juillet et le 1er août 1918, sous les ordres du chef d'escadron de LASTIC, remplaçant le Lieutenant-colonel blessé au début de l'action, a enlevé de haute lutte avec un merveilleux entrain, une magnifique bravoure, une complète insouciance du danger, les objectifs qui lui étaient assignés, repoussant pendant trois jours, malgré les tirs des mitrailleuses et de violents bombardements, toutes les contre-attaques de la Garde prussienne. A capturé 450 prisonniers, 7 canons, 64 mitrailleuses. Les 2, 3 et 4 août, en poursuivant l'ennemi, s'est emparé du Bois Etoile, a franchi la Vesle et maintenu intégralement ses positions."Mis en congé illimité de démobilisation, le 6 mai 1919, 1er échelon, numéro 1270 par le 137ème régiment d'infanterie.Se retire à Fontenay-le-Comte, Château de Terre-Neuve.Pension permanente pour perte de la 2ème phalange du pouce et des deux dernières phalanges de l'index de la main gauche.Proposé à la médaille militaire en 1931, obtenue par décret du 23 mars 1934 (JO du 06 avril 1934).

Notes concernant l'union

C’est au château de Terre-Neuve, où ils étaient employés comme domestiques que Berthe et Germain s’étaient connus. La mère de Berthe, Marie Semur, était également employée au château, comme cuisinière. Toutes deux venaient de bien loin, du département de la Vienne. Qu’est-ce qui avait pu pousser les deux femmes à quitter le pays de leurs ancêtres ? On n’en sait rien. Mais on le devine un peu. Marie Semur s’était mariée jeune. Elle avait 18 ans lorsqu’elle convola avec Augustin Tardy à Celles-L’Evescault, là-bas dans la Vienne. C’était en 1886. Cinq ans plus tard, la jeune femme était veuve … à 23 ans. Le jeune marié, lui, n’en avait que 25. Il laissait deux jeunes enfants, Berthe et Gustave. La petite (notre grand-mère paternelle donc) avait trois ans et demi lorsqu’elle perdit son papa. Que la vie était rude en ce temps là ! Marie Semur, veuve Tardy, dut alors se débrouiller pour élever ses deux petits. Et c’est ainsi qu’une quinzaine d’année plus tard, elle et sa fille firent ce grand saut qui les conduisit au château de Terre-Neuve en Vendée. Un emploi proposé, une opportunité saisie j’imagine. Là, ce fut la rencontre avec Germain Motard. Le mariage de Berthe et Germain en 1907. Et enfin, à une date indéterminée, l’installation à Grissais, mais pas dans ce qui sera un jour la ferme familiale, dans une autre maison, dans le bas de Grissais au carrefour de Rouchereau. Et c’est donc à « la fausse barrière de Grissais, par Fontenay-le-Comte » que seront adressées les cartes de nos poilus de 14-18, que ce soit celles de Germain, Gustave ou Eugène. Tous les indices le laissent deviner, le couple vivait alors déjà en compagnie de la belle-mère et du jeune beau-frère, Gustave. En 1914 en effet on verra ce dernier, sur les cartes postales qu’il envoie à sa famille, s’inquiéter des melons qu’il a planté avant de partir à la guerre (c’était semble-t-il une expérimentation qui lui tenait à cœur), des cerises qui doivent être mûres, des choux qu’il faudra planter. Et puis à plusieurs reprises, on le voit parler de « chez nous » en parlant de Grissais. Non pas de doutes, ils vivaient et travaillaient ensemble, tous les quatre, dans les années d’avant guerre. On s’interroge alors sur les relations que pouvaient entretenir les deux hommes de la maison. Gustave avait exactement dix ans de moins que Germain. Mais il semble bien que ces deux là avaient des rapports tout à fait amicaux. C’est du moins ce que suggère la correspondance qu’ils échangèrent pendant la guerre. On les y voit s’enquérir de la position de l’autre sur le front, cherchant à s’y rencontrer, là-bas ou bien en permission à Grissais, se lançant des poignées de main à distance… Mais, comme on sait, Gustave ne devait pas revenir de la guerre.

C’est en 1920 que Marie Semur fit l’acquisition de la modeste borderie qui allait devenir notre berceau familial, y entraînant avec elle ses deux enfants… et son gendre. Il y avait des petits aussi à Grissais. Berthe et Germain en avaient déjà quatre en 1914. Quatre garçons : Raymond (6 ans), Marcel (3 ans), Maurice (2 ans) et André. Ce dernier, qui n’avait que quelques mois au moment de la déclaration de guerre ne devait pas passer l’année. C’est son nom que l’on peut lire aujourd’hui encore dans le haut du cimetière à Fontenay à côté des tombes de nos grands-parents. Raymond, l’aîné, avait donc dix ans lorsque son père revint de la guerre. Pour les autres, c’était un inconnu qui faisait irruption dans leur quotidien. J’imagine que, passée la joie des retrouvailles, il fallut réapprendre à vivre ensemble. D’autres enfants arrivèrent d’ailleurs très vite. Marie (l’unique fille du couple !) naquit en 1919. Puis ce fut Gustave en 1921, Robert en 1922, et enfin le petit dernier, Paul (papa) en 1925.

 Sources

  • Famille: Cousin Olivier

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Jean MOTARD 1763-1824 Jeanne GELOT 1767-1837 Pierre LOISEAU 1791-1843..1859 Marie CHARDON 1801-1873 Pierre MAINDRON 1785-1851 Jeanne VACHON 1788-1845 Pierre REVERSEAU 1782-1828 Jeanne GOIMET 1778-1853
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Jean MOTARD 1798-1869 Marie LOISEAU 1818-1894 Pierre Louis MAINDRON 1814-1883 Marie Françoise Marie Anne REVERSEAU 1815-1870
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Jean Louis MOTARD 1852- Marie Jeanne Emilie MAINDRON 1847-1905
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Germain Louis Pierre MOTARD 1881-1954