Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Bonjour,

 

N'hésitez pas à me contacter si vous trouvez des erreurs, il y en a forcément, et aussi si nous avons des ancêtres communs.

 


Sosa : 12
(César, Hippolyte, Joseph CHABRUN)


  • Né le 15 décembre 1880 - Mayenne rue Saint Anne
  • Décédé le 30 octobre 1934 - rue Vavin Paris 6 , à l’âge de 53 ans
  • Juriste, Dr en Droit Pr à la faculté de Droit libre de Lille puis de Paris ,Homme politique, Député de la Mayenne de 1920-1932, Secrétaire d'Etat à l'Education, Légion d'Honneur Croix de Guerre

A participé à la Grande Guerre

L'actualité de la guerre au jour le jour

 Parents

  • César, Leon CHABRUN, né le 1er juin 1854, décédé le 14 mars 1929 à l’âge de 74 ans, Medecin chef des hôpitaux de Mayenne, Conseiller General de la Mayenne élu en 1889, il est réélu pendant 40 ans. Une rue porte sonnom à Mayenne.
    Marié le 20 janvier 1880, Mayenne, avec
  • Marie,(Marie-Madeleine), Frederique, Elise CHAUDET, née le 9 septembre 1860 - Montsûrs 53 Mayenne Pays de Loire France, décédée le 22 septembre 1951 - Mayenne 53 Mayenne Pays de Loire FRANCE à l’âge de 91 ans , inhumée le 25 septembre 1951 - Cimetière de Mayenne Famille Chabrun

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Relations

 Notes

Notes individuelles

Décoré en qualité de capitaine de réserve, détaché à l'état-major de l'armée.


Elève d'Adrien Audibert , professeur à la faculté de droit de Paris, dont il épouse la fille Marthe.

Docteur en droit et déjà chargé de cours à la faculté de droit de Paris, il est élève de l'école libre des sciences politiques de Paris . M. CHABRUN, durant son passage à l'École, a fait une étude remarquable sur "Les bourgeois du Roi" Ecole libre des sciences politiques (Paris, France ) Edité en 1908 Source: Internet Archive

Passionné d'oeuvres d'art et d'archéologie.

 Informations générales
   M. César, Hippolyte, Joseph CHABRUN
   Né le 14/12/1880 à MAYENNE (MAYENNE - FRANCE)
   Décédé le 30/10/1934 à PARIS (PARIS - FRANCE)
 Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
  16/11/1919 - 31/05/1924 : Mayenne - Entente républicaine démocratique
  11/05/1924 - 31/05/1928 : Mayenne - Républicain socialiste et socialiste français
  22/04/1928 - 31/05/1932 : Mayenne - Parti républicain socialiste et socialiste français

BIOGRAPHIE Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (J.Joly)

Né à Mayenne (Mayenne) le 14 décembre 1880, mort à Paris le 30 octobre 1934.

Député de la Mayenne de 1919 à 1932. Sous-Secrétaire d'Etat à l'enseignement technique du 21 au 25 février 1930.

Issu d'une famille bourgeoise de Mayenne très honorablement connue dans la région, César Chabrun fit d'excellentes études secondaires, puis devint docteur en droit et licencié ès lettres. Il professa d'abord à la Faculté de droit de Dijon, fut ensuite chargé de cours à la Faculté libre de droit de Lille et vint enfin à Paris où il enseigna à la Faculté de droit libre et à l'Ecole des hautes études sociales. Jusqu'en 1914, il consacra toute son activité à sa carrière de professeur. Il avait 34 ans lorsque éclata la première guerre mondiale. Il fut grièvement blessé, se rétablit, revint au front. La guerre terminée et rendu à la vie civile, César Chabrun envisagea une carrière politique. Depuis longtemps, il désirait porter à la tribune de la Chambre certaines questions sociales qui lui tenaient particulièrement à cœur. En 1919, il fut élu aux élections générales du 16 novembre sur la liste d'Union nationale et républicaine du département de la Mayenne. Cette liste, appuyée par M. Dutreil, arriva en tête et obtint cinq sièges. Inscrit au quatrième rang, César Chabrun remporta 29.158 suffrages, sur 59.379 votants.

Inscrit à la Chambre au groupe de l'Entente républicaine et démocratique, qu'il devait abandonner en 1922, membre de diverses commissions, de celle du travail (1920), de celle de l'enseignement et des Beaux-arts (1920), il s'intéressa : à l'extension de la capacité civile des syndicats professionnels (1920); à la composition du Conseil des musées nationaux (1920) ; il présente en avis, au nom de la Commission de l'enseignement sur le projet de loi instituant les pupilles d'Alsace et de Lorraine (1920), et un rapport sur le projet de loi tendant à la translation au Panthéon de l'urne contenant le cœur de Gambetta (1920). A plusieurs reprises, il présente, au nom de la Commission du travail, des avis sur le projet de loi relatif à la réorganisation des chemins de fer d'intérêt général (1921). En 1922, il est nommé membre du Conseil supérieur de l'Office national des pupilles de la nation. Dès lors, il s'attacha sans relâche à la création d'établissements publics de bienfaisance et d'assistance.

Ses interventions furent nombreuses. Une des plus remarquées fut, peut-être, celle qui, en 1922, concernait l'attribution des mines de potasse d'Alsace. Il porta aussi de l'intérêt : au projet de loi relatif à la fabrication de l'ammoniaque synthétique (1923) ; à la distribution de l'énergie électrique dans les campagnes (1923) ; à la répression de la hausse illicite sur les loyers (1923) ; à la réforme du régime des pensions civiles et militaires (1923).

Aux élections générales du 11 mai 1924, il est réélu sur la liste du cartel d'Union nationale et républicaine, conduite par M. Dutreil, et sur laquelle il occupe la troisième place. Il obtient 39.352 suffrages sur 58.325 votants.

Inscrit au groupe républicain socialiste, membre de l'administration générale, départementale et communale (1924), de la Commission du travail, ainsi que sous la législature précédente, et de la Commission des finances (1924), il prend un intérêt particulier : à la reconnaissance du droit syndical des fonctionnaires (1925) ; à la fixation des mesures spéciales pour l'assainissement financier par l'amortissement de la dette publique (1925) ; à l'établissement de droits culturaux au profit des locataires des exploitations agricoles (1925) ; à la ratification de la convention tendant à limiter à 8 heures par jour et à 48 heures par semaine le nombre d'heures de travail dans les établissements industriels (1925) ; à l'aménagement des lotissements défectueux. (A plusieurs reprises, il reviendra sur cette question qu'il estime très importante.)

Aux élections générales du 22 avril 1928 (retour au scrutin d'arrondissement) il est élu au premier tour de scrutin, député de la première circonscription de Mayenne par 6.158 voix contre 5.849 à M. de Montjou, son principal adversaire. Membre de la Commission du travail, ainsi que sous les législatures précédentes, il s'attacha : à la répression de la sollicitation clandestine de l'épargne publique, et notamment au démarchage à domicile (1928) ; à l'amélioration de l'outillage national et à son financement (1930) ; à la modification du Code du travail (règlement de la conciliation et de l'arbitrage en matière de différends collectifs du travail dans l'industrie, le commerce et l'agriculture) (1929). Nommé membre du Conseil supérieur du travail, il prend part à la discussion d'un projet de loi relatif au rajustement des traitements et des soldes et au relèvement des indemnités, pour charges de famille, des personnels civils et militaires de l'Etat.

Le 23 février 1930, il est nommé par décret Sous-Secrétaire d'Etat à l'enseignement technique dans le premier Cabinet Chautemps qui est renversé le jour même de sa présentation devant la Chambre, le 25 février.

Revenu à son banc de député, il prend part: à la discussion d'un projet de loi portant ratification d'accords internationaux (1930) ; il s'intéresse à la suppression des actions à vote plural (1930) ; au projet de loi portant dégrèvement d'impôts (1930), Il faut citer aussi son ordre du jour, déposé à la suite de la discussion d'interpellations sur la proposition américaine concernant les dettes de guerre (1931).

Aux élections générales des 1er et 8 mai 1932, il est battu par M. Georges Denis, conseiller général, ingénieur manufacturier, qui remporte au deuxième tour de scrutin 6.783 voix alors que César Chabrun n'obtient que 5.732 suffrages. Retiré définitivement de la vie politique, il devait mourir prématurément à Paris, le 30 octobre 1934. Il n'était âgé que de 54 ans.

est noté dans la liste des associés correspondants nationaux de étrangers dans lesBulletin de la Société nationale des antiquaires de France - de 1906 à 1932

fait partie des membres correspondantsde la Commission historique et archéologique de la Mayenne : M. Cesar Chabrun, deputé, presenté le 13 Avril 1921 par MM. Lau- rain et abbé Gasnier ;

CHABRUN (César). Université de Paris. Faculté de droit. Les bourgeois du roi. Thèse pour le doctorat.. - Paris, A. Rousseau, 1908 ; in-8°, h-197 p.

— C. CHABRUN. Les bourgeois du roi (Paris, A. Rousseau, 1908, in-8°, 198 p.). — Dans ce mémoire, M. Chabrun soutient les thèses suivantes : 1° au moyen âge, en France, pas de bourgeois du roi qui ne soit rat- taché à une ville royale, autrement dit, i pas de bourgeoisie person- nelle, sauf en Champagne, où elle est un reste des anciennes institu- tions locales ». 2° « Les bourgeois forains des villes que l'on rencontre dans les textes du xme siècle n'ont plus subsisté qu'à l'état d'exception après l'ordonnance de 1287 J. 3° « Ces bourgeois ont parfois commis des abus, mais Ia royauté ne semble pas les avoir favorisés; on ne peut donc pas dire que la bourgeoisie foraine ait été entre les mains des rois un instrument de lutte contre les justices féodales ». — Cette disserta- tion est bien conduite; mais on aurait tort d'en conclure que l'opi- nion commune au sujet des nouvelles avoueries et des bourgeoisies foraines est sans fondement : il n'est pas douteux que, en fait, sinon par l'effet d'une politique raisonnée des rois ou de leurs agents, ces pratiques ont été très gênantes au XIII8 siècle pour les justices féodales. — L'auteur publie en appendice un texte critique de l'ordonnance de 1287-1303 sur les bourgeoisies; le dossier de Bernard Manant, bourgeois de Nonette (Arch, nat., J 1046); et quelques autres docu- ments. Il fait preuve à ce propos d'une certaine inexpérience paléogra- phique et philologique. Ch.-V. L. Revue historique - 1909

LES BOURGEOIS du Roi, par César Chabrun, Chargé de confé- rences à la Faculté de Droit de l'Université de Paris. — Paris, Arthur Rousseau, 1908 ; in-8° 200 pages.

Dire que depuis cinquante ans l'histoire du droit et des institutions de la France a été renouvelée ce serait répéter un lieu commun. Il reste cependant encore bien des affirmations à vérifier, bien des opinions à contrôler qui sont admises par beaucoup d'historiens du droit jusqu'à nouvel ordre. Ce qui concerne les Bourgeois du Roi est précisément beaucoup moins connu qu'on aurait pu le croire : M. Chabrun rend donc un service signalé aux historiens en apportant sur cette matière incomplètement explorée les résultats d'une enquête sérieuse et pleine de difficultés. On entend ordinairement par Bourgeois du roi: « 1° des bourgeois originaires d'une ville royale, qui, après l'avoir quittée, se seraient éta- blis sur les terres d'un seigneur autre que le roi, tout en conservant leurs droits dans leur ville d'origine ; 2° des sujets d'un seigneur qui, sans avoir quitté les terres de ce seigneur, seraient devenus sujets du roi, ses Bourgeois. » Cette dernière catégorie de bourgeois ou bourgeois forains, aurait eu, a-t-on dit,sous forme de bourgeoisie personnelle, une influence importante sur d'autres institutions juridiques, en servant d'instrument au pouvoir royal contre les juridictions seigneuriales. C'est sur ce point que W, Ch. a fait porter son travail. Après avoir dans son introduction examiné l'institution depuis se.s origines connues jusqu'au milieu du XIII" siècle, l'auteur étudie dans un premier chapitre la période de 1250 à 1287,et dans un second la période de 1287 à Charles V. Le chapitre III est consacré aux Bourgeois du Roi en Champagne. En appendice M. Ch. a publié divers textes, parmi lesquels les pièces du procès de Bernard Manant sur lequel le chapitre de Brioude pré- tendait exercer sa juridiction alors que celui-ci se réclamait de la justice royale. L'éditeur, qui a établi ses textes de la manière la plus rigou- reuse, s'est souvenu que d'après un écrivain anglais « un ouvrage sans table est une maison sans escalier », et il a ajouté l'index des noms de lieux et de personnes contenus dans les appendices. On ne peut que l'en remercier, mais les travailleurs lui auraient su gré davantage s'il avait étendu la table & tout son texte (1). (t) Page 63, note 1, M. Ch. reproduit les lettres de Philippa le Hardi et de Jean le Roux, duc de Bretagne (1275). — Nous avions en Bretagne, dans le Léon, sous le nom de Convenant franc au duc, une institution qui a quelque ressemblance avec la bourgeoisie foraine du roi. (Cf. A. de la Borderie, Hist, de B., t. 111, p. 139-140). Revue de Bretagne et de Vendée - 1909 (108)

· Elève d'Adrien Audibert , professeur à la faculté de droit de Paris, dont il épouse la fille Marthe.

Docteur en droit, licencié ès lettres, premier secrétaire à la conférence des avocats au Conseil d'État et à la Cour de cassation, il est professeur aux facultés libres de Lille et de Paris (Catholiques).

Grièvement blessé lors de la Première Guerre mondiale à Virton, il est ensuite rapporteur de guerre à Chaumont. Il est élu député de la Mayenne de 1919 à 1932. Il est d'abord inscrit au groupe de l'Entente républicaine, puis à celui de l'Action républicaine et sociale, et ensuite au groupe républicain-socialiste.

Conservateur à l'origine, il milite ensuite au Parti socialiste, ce qui lui attire des rancunes tenaces et l'hostilité de l'Église catholique.

Il est sous-secrétaire dÕÉtat à lÕInstruction publique et aux Beaux-arts, chargé de lÕEnseignement technique du 23 février 1930 au 1er mars 1930.

Battu aux élections de 1932, il se retire de la scène politique. Il est inhumé à Crémieu dans l'Isère.

Publications

    * Les bourgeois du roi. Rousseau.
    * La réforme des services publics. Chronique Société de France
    * Economique d'abord. Alcan
    * République socialiste des coopératives. Valois
    * Déflation et dévaluation. Rapports, travaux et comptes rendus, vÏux et résolutions de la Troisième semaine de la monnaie (tenue à Paris du 29 mai au 2 juin 1933). Paris, Maison coopérative du livre 1934.
      Sources consultées :
    * Site internet de lÕAssemblée nationale, anciens députés.* Yvert (B.), dir. ­ Dictionnaire des ministres de 1789 à 1989. ­ Paris : Perrin, 1990, 1028 p., p. 401.

· César Chabrun fut à l'origine de la loi sur la capacité civile des syndicats. Par ailleurs, il fut un des dirigeants de la Ligue des Droits de l'Homme sur laquelle il exerça une influence importante.

 Sources

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

Julien CHABRUN 1791-1875   Marie Reine Josephine MOUSSAY 1790-1837   Louis François GIRAULT 1786-1819   Victoire Félicité Madeleine CHEVRINAIS 1785-1852   Daniel CHAUDET 1802-   "Vitale" Jeanne CRIBIER 1804-1871   Frédéric François PIQUET 1805-   Marie Madelaine NORY 1808-
|
8
  |
9
  |
10
  |
11
  |
12
  |
13
  |
14
  |
15



 


 


 


|   |   |   |
César CHABRUN 1827-1871   Josephine Marie GIRAULT 1817-1886   Hippolyte Vital CHAUDET 1834-1882   Elise Delphine PIQUET 1835-
|
4
  |
5
  |
6
  |
7



 


|   |
César, Leon CHABRUN 1854-1929   Marie,(Marie-Madeleine), Frederique, Elise CHAUDET 1860-1951
|
2
  |
3



|
César CHABRUN 1880-1934


  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content