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Mon patronyme est "ROSE" depuis mon grand-père paternel et non pas "ROSÉ", "ROZE" ou "ROZÉ", graphies rencontrées dans les actes au cours des décennies selon le bon vouloir des prêtres et officiers de l'état civil. Les graphies "ROSE" et "ROZE" se rencontrent parfois au sein d'un même acte. De plus, bien que leur nom soit écrit "ROZE" dans les actes, certains signent "ROSE" au bas de l'acte.

En conséquence, par convention purement personnelle, j'ai retenu dans mon arbre la graphie "ROSE" pour tous mes ancêtres paternels ainsi que pour leurs descendants.

Bien entendu, pour les personnes contemporaines dont le nom est  "ROSÉ", "ROZE" ou "ROZÉ", la bonne écriture sera retenue en fonction des signalement qui me parviendront.

 

 Familjekrönika



 Faits divers et autres


1937, juin (Journal Ouest-Eclair, n° du 10 juin 1937, page 4)
Le palmarès des braves gens de chez nous - La fidélité à la terre dans la région de Dinan.
Dinan. - La famille Adam, exploitant la ferme du Poulichot, appartenant à M. Pringué, cultive depuis plus 75 ans cette exploitation.
A la ferme, dont les bâtiments sont situés dans l'angle de deux routes, nous trouvons Mme Adam fort occupée à son ouvrage d'active ménagère pendant que son mari et les trois garçons travaillent aux champs. Sa x x est en ville où elle porte le lait aux clients.
Nous informons la fermière de l'objet de notre visite. Rassemblant ses souvenirs, elle nous dit que la grand'mère de son mari, x x, morte voici 50 ans à 73 ans, était née et avait toujours vécu à la ferme. M. François Adam père, épousant une demoiselle Normandin, continua, au moins pendant 40 ans, l'exploitation avec sa femme. Voici 25 ans que son fils, François Adam, lui succéda. Son frère cadet, Alexandre Adam, prit une ferme à Languédias et, pour ses douze enfants, obtint ces dernières années un prix Cognacq-Jay.
Aidés par leurs enfants, tous travailleurs et attachés à la terre où ils sont nés, les époux François Adam, malgré les charges de toute sorte pesant sur eux, sont heureux dans leur modeste situation. Ils n'ont qu'un désir : c'est que leurs enfants restent des cultivateurs passionnés par leur dur mais beau métier.Rencontré par hasard, M. Pringué voulut bien indiqué que la famille Flin, de la Billardais, en Taden, exploitait depuis près de cent ans sa seconde ferme. La troisième du domaine est tenue par la famille Lecuyer depuis environ 72 ans.Nous ne pûmes que complimenter M. Pringué sur cet attachement de ses fermiers qui lui fait le plus grand honneur : «Que voulez-vous, nous répondit-il, ce sont de braves gens, passionnément attachés à la terre où ils sont nés et où, avec leurs parents, ils ont peiné. Durs à l'ouvrage, ils ne demandent qu'à pouvoir vivre, élever leur famille et, si la maladie et les pertes ne s'y opposent, acquérir, à force de travail, une bien modeste aisance». [...]. (Ouest-Eclair, 10 juin 1937).

Commentaires (1er octobre 2020).
• L'article concerne les époux François Adam et Célestine Rose, et leurs enfants Célestine, François, Alexandre et Louis.
• La grand-mère de François est Julie Normandin(e).
• Le père de François n'a pas épousé une demoiselle Normandin, mais Marie-Louise Trébry, la fille de Julie Normandin.
• La ferme du Poulichot, située sur la commune de Quévert,


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