Charles Emile Jules BRANDT
Charles Emile Jules BRANDT
Sosa :8
(Jules BRANDT)


  • Né le 13 mai 1882 (samedi) - Nauroy, 02539, Aisne, Picardie, France
  • Décédé le 23 octobre 1959 (vendredi) - Draveil, 91201, Essonne, Île-de-France, France,à l'âge de 77 ans
  • Inhumé le 26 octobre 1959 (lundi) - Draveil, 91201, Essonne, Île-de-France, France
  • Ferronnier - Industriel
3 médias disponibles 3 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Relations

 Notes

Notes individuelles

Ferronnier avec son frère au 76 rue Michel-Ange Paris 16ème en 1904 à 1907, puis de 1907 à 1947/1948 dans le 19ème arrondissement.En 1894 pour leurs études secondaires, leur père décide d’envoyer ses enfants à l’Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon à 85 km au sud d’Orléans. Jules et Edgar sont de brillants élèves. Jules qui est entré un an après Edgar avance rapidement, il en sortira diplômé en même temps que son frère. La matière qui retient le plus son attention est l’électricité, ceci influencera durablement sa carrière.Jules commence à travailler en usine aux pièces mécaniques payé à l’heure. Il y rencontre Albert FOUILLERET. Jules est un grand sportif, il bat le record du 100 m à pied en 11 secondes et fréquente des nageurs célèbres avec son frère Edgar, à la piscine Deligny.En 1902, après son service militaire accompli au 132ème Régiment d’Infanterie et au 9ème Chasseurs, il revient à l’usine au bureau de dessin. Très vite il est remarqué par la compagnie des téléphones EDISON, dont il devient le Directeur à 24 ans. Il se marie en 1904 et cohabite à Paris dans le 18ème arrondissement avec Edgar et son épouse de 1904 à 1907.En 1904/1905, il abandonne son magnifique poste de Directeur pour créer une entreprise de matériel électrique rue Tandou dans le 19ème arrondissement. L’affaire prenant de l’ampleur, il s’installe et construit une usine rue Cavendish et prend comme associé Albert FOUILLERET. Ils achètent ensemble un moulin à Longueville et y installent une autre usine spécialisée en matériels électriques.En 1907, le couple s’installe dans le 19ème arrondissement avec leurs quatre enfants jusqu’en 1947/1948.En 1914, la guerre éclate, Jules est envoyé sur le front le 11 août 1914 au 332ème Régiment d’Infanterie de Reims. Le 11 Octobre 1914, il se blesse accidentellement à la cuisse à coté de Beuvraignes. Il est envoyé en convalescence au château de la Motte, transformé en hôpital, à Lamblore à proximité de la Ferté-Vidame (Eure-et-Loir).Le 30 décembre 1914, il est mis en sursis d’appel à la demande de son frère Edgar afin de l’aider à la mise au point de l’obusier dont il vient d’avoir eu l’idée quelques mois plus tôt. Les deux frères collaborent activement, Jules sera en particulier chargé de la fabrication des obus à ailettes assez novateurs destinés à l’obusier pneumatique. Les deux frères déposerons ensemble plusieurs brevets concernant l’obusier et ses projectiles.En 1916, c’est le début de l’usine à Crosne, (une casemate destinée à ces obus est toujours en place).Les deux frères continuent à perfectionner ensemble l’obusier de 60mm et ses projectiles. Devant l‘avancée inquiétante des allemands, ils achètent plusieurs sites en France qui seront revendus par la suite.La guerre terminée, Jules reprend ses activités dans le domaine de l’électricité, perfectionnant les transformateurs et autres appareils. Il développe à Crosne différents systèmes d’éclairage connus sous le nom « d’éclairage rationnel », dont des fontaines lumineuses, qu’il installe a Grenoble et Luchon.Les P.T.T., les Chemin de Fer et les terrains d’aviation furent les meilleurs clients. En 1922, après avoir été locataires des bâtiments, Jules et Albert FOUILLERET achètent le Moulin de Crosne. Après avoir été usine d’armement, il deviendra une usine d’éclairage et accueillera jusqu’à une centaine de salariés.Le paquebot « Le Normandie » a été équipé en totalité par BRANDT et Fils, pour tout ce qui concernait l’électricité.A la veille de 1938, Jules est présenté comme un patron de combat (article en première page du Matin) menant son usine avec paternalisme, ayant déjà octroyé à ses ouvriers les congés payés, avant le front populaire. Chaque année à l’occasion des fêtes de fin d’année, une grande réception était organisée, à laquelle était invité tout le personnel (150 convives). Suzanne, fille du patron, dansait alors avec les ouvriers.Vers 1948, Jules prend sa retraite dans sa maison de Draveil, « Sweet Home », et passe la main a ses fils. En 1953, Jules partage ses biens et Suzanne reçoit la propriété de Crosne. Jules décède le 23 octobre 1959. Il est enterré au cimetière de Draveil.

Décès

Habitait Draveil depuis 1924 ou 1925Décédé en son domicile, Avenue de Villiers à Draveil (Seine et Oise)

Notes concernant l'union

Mariage célébré également au temple des Batignolles Paris 17 ème (bien que Jeanne Vilcot soit de confession catholique)

 Sources

  • Inhumation: Faire part

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Emile BRANDT 1836-1909 Louise HAAG 1835-1914 portrait
"Jérémie" Osée BAS 1826-1902
 portrait
Amaranthe "Emilie" COURTOIS 1828-1911
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Charles Eugène Frédéric BRANDT 1860-1935 Besty Emma BAS 1851-1925
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portrait
Charles Emile Jules BRANDT 1882-1959