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  AgnèsMilliand-Bongrain

 

 

 


Jacques PLANTIER
Jacques PLANTIER
  • Né le 27 mai 1792 (dimanche) - Ambilly,Ville-la-Grand,74100,Haute-Savoie,Rhône-Alpes,France
  • Décédé le 23 mars 1872 (samedi) - Palais épiscopal,Nîmes,30000,Gard,Languedoc-Roussillon,France,à l'âge de 79 ans
  • Inhumé en mars 1872 - Cimetière, Nîmes,30000,Gard,Languedoc-Roussillon,France
  • Premier grand rosiériste lyonnais, Me jardinier chez d'Arloz, château de Grammont,Ceyzérieux (1813) jardinier à St Cyr au Mont d'Or chez Séguin, lieu de Vacques (1817 -1830), la Guillotière 1830
4 médias disponibles 4 médias disponibles

 Parents

  • Roch PLANTIER, né - Annemasse,Haute-Savoie,Rhône-Alpes,France,
    Fleuriste à Ambilly, commune de Ville-la-Grand, puis jardinier à Annemasse en 1820

    Marié le 6 mars 1792 (mardi), Annemasse,Haute-Savoie,Rhône-Alpes,France, avec
  • Françoise FONTAINE, née - Ville-la-Grand,74100,Haute-Savoie,Rhône-Alpes,France, décédée le 23 janvier 1800 (jeudi) - Annemasse,Haute-Savoie,Rhône-Alpes,France

 Union(s) et enfant(s)

  • Marié le 18 décembre 1812 (vendredi), Ceyzérieux,01350,Ain,Rhône-Alpes,France, avec Josephte,Louise BANDOL, née le 29 septembre 1788 (lundi) - Domessin,73330,Savoie,Rhône-Alpes,France, décédée le 13 juin 1827 (mercredi) - St Cyr au Mont d'Or,69450,Rhône,Rhône-Alpes,France à l'âge de 38 ans (Parents :H Louis BANDOL & F Marie PACCARD-VAGNON)dont
  • Marié le 12 août 1830 (jeudi), La Guillotière,Lyon,Rhône,Rhône-Alpes,France, avec Charlotte ROMAIN, née le 13 juin 1796 (lundi) - La Guillotière,Lyon,Rhône,Rhône-Alpes,France, décédée le 15 octobre 1831 (samedi) - La Guillotière,Lyon,69,Rhône,Rhône-Alpes,France à l'âge de 35 ans,
    Epicière à Lyon, la Guillotière rue d'Ossaris en 1830
    dont

 Frères et sœurs

(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

Il est un des premiers rosiéristes lyonnais. Il commence ses hybridations en tant que maître jardinier dans la maison SEGUIN à St Cyr au Mont d’Or en 1817. En 1830 il quitte St Cyr pour la Guillotière, et vend son affaire en 1840 à François Lacharme qui sera un grand créateur de roses à son tour.

"M. Lacharme est aujourd'hui le plus ancien cultivateur de roses, successeur de Feu M. Plantier et a été surnommé à juste titre les prince des rosiéristes". (Liabaud)Source : horti-lyon.crba.fr

Jacques Plantier a crée entre autres roses :

– Gloire des Rosomanes – 1825 – (d'autres sources donnent la paternité de cette rose à Vibert en 1825 ou 1835 - voir Wikipédia ou http://www.pierrelauwers.be/textes.html)

– Mme Plantier – 1836 Catalogue Guillot. 1907-1908, p.45

- Eugénie Desgaches

-Pierre de St Cyr - 1838

- Aricie 1839

- Vicomtesse de Cazes 1844Catalogue Guillot. 1907-1908, p

- Reine de la Guillotière

- Ardoisée de Lyon - 1858

Certaines de ces roses peuvent être admirées à la roseraie historique du Parc de la Tête d’Or.

Sources : http://horti-lyon.crba.fr/ (Lyon-horticole)

P.S. La paternité de ces roses est attribuée sur ce site à un certain "Emile" Plantier en place de Jacques Plantier. Impossible à ce jour, en Février 2020, de connaître la raison de cette confusion. Était-ce un pseudonyme utilisé par Jacques Plantier ? Il n'est jamais question du prénom "Emile" sur les actes de naissance, baptême et mariage.

Voir les recherches effectuées à ce sujet par le Guichet du Savoir en 2015 :

http://www.guichetdusavoir.org/viewtopic.php?t=60976&view=print

Habitations successives :

- Me jardinier chez d'Arloz au château de Grammont à Ceyzérieux (1813)

- Belley - Jardinier pour la ville. C'est lui qui fit planter l'allée de platanes 1817).

- Jardinier à St Cyr au Mont d'Or chez Mr Seguin, hameau de Vacques (1817 -1830) - parcelles n°324 à 328 du cadastre de 1824, section E dite "de Vacques".

- Pépiniériste à la Guillotière en 1830, rue de la Croix, n°56.

Belley

"Le jardinier de Grammont vit sa petite famille s'accroître par la naissance d'une fille; ses gages ne lui suffisaient plus ; il lui fallut chercher une position plus en rapport avec ses charges. C'est à Belley qu'il la trouva. A peine installé dans cette ville, il y fut entouré d'une telle estime que la municipalité le chargea de tracer et de planter les belles promenades qu'on y admire aujourd'hui. Mais la maladie vint visiter son humble foyer et le remplir de deuil…"

St Cyr au Mont d'Or

"...Heureusement, vers 1817,une occasion favorable le rapprocha de Lyon; il suivit l'étoile, plein de confiance, mais n'ayant que quatre cents francs pour toute fortune. Il entrait comme jardinier au service de M. Seguin..."Voir généalogie de ce Séguin, qui n'est pas de la même famille que Marc Séguin, l'inventeur des ponts suspendus :https://gw.geneanet.org/amilliand_w?lang=fr&pz=pauline&nz=milliand&ocz=1&p=louis+alexandre&n=seguin

"...Ancien fabricant retiré , M. Seguin possédait, près de Lyon, une petite maison de campagne, située à l'extrémité sud-est de la paroisse de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. Elle appartenait au hameau de Vacques, et n'était qu'à deux minutes du rivage de la Saône. Du point le plus élevé de l'enclos, on apercevait au nord-est cette riante corbeille de verdure qu'on appelle l'Ile-Barbe ; en face, se dressait la colline gracieuse de Cuire, qui ne tarda pas à se couronner d'une chapelle. Lu côté du sud, on découvrait les fumées du faubourg de Vaise; au-dessus, les élégantes villas de Champvert et d'Ecully ; et dans la dernière profondeur de l'horizon, la crête du mont Pila. Enfin, sur les plans les plus voisins, et formant la ceinture de la propriété, c'était comme un émail de demeures bourgeoises, entourées de beaux arbres et de parterres, et rappelant, par les noms de leurs propriétaires, les hommes les plus intelligents fournis au commerce de Lyon, non seulement par Lyon même, mais encore par l'Allemagne, la Suisse et l'Italie. Le nouveau maître de M. Plantier comprit, dès le commencement, qu'il avait affaire à un serviteur de mérite qu'il devait, malgré sa jeunesse, traiter autrement que les domestiques ordinaires. Il lui permit de cultiver les fleurs pour son propre compte, et joignit à cela mille autres témoignages de bienveillance, propres à le consoler de la privation de son indépendance. M. Plantier se mit résolument au travail. Par l'ardeur soutenue de ses efforts, par l'habileté de ses procédés, il devint le premier maraîcher du pays. Il en fut surtout le plus brillant fleuriste. Son nom perça bientôt; ses collections furent visitées ; on y accourut en foule pour admirer, non seulement les variétés nouvelles, venues de Paris ou d'ailleurs, mais celles qu'il avait obtenues lui-même par ses soins ingénieux. Sa réputation grandit rapidement comme sa pépinière, et l'on ne tarda pas à reconnaître qu'il était le vrai fondateur du genre rosier dans le midi de la France…"

Voir la page de son fils Claude-Henry Plantier qui devint évêque de Nîmes :https://gw.geneanet.org/amilliand_w?lang=fr&pz=pauline&nz=milliand&ocz=1&p=claude+henry+augustin&n=plantier

La Guillotière

En 1830, Jacques Plantier quitte St Cyr pour s'installer à la Guillotière, au 56 rue de la Croix. Il obtiendra ici encore nombre de roses dont Eugénie Desgaches en 1835, Mme Plantier en 1836, Aricie en 1839 et Vicomtesse de Cazes en 1844. Il revendra son affaire vers 1840 à François Lacharme, rosiériste lui-aussi qui obtiendra la rose Louise Peyrrony en 1843 ...

Source :

horti-lyon.crba.fr (Lyon Horticole)

Vie de sa grandeur Monseigneur Plantier, évêque de Nîmes (tome 1)Auteur : Clastron, J. (Abbé)Edité en 1882

Source: Bibliotheque Saint-Libere Généanet

https://www.geneanet.org/bibliotheque-genealogie/doc/533132/vie-de-sa-grandeur-monseigneur-plantier-eveque-de-nimes-tome-1

Une retraite Nîmoise

"Chaque année, à l'approche de l'hiver, Jacques Plantier venait demander au ciel du Midi un soleil que les brouillards de Lyon refusaient à sa vieillesse. Il était vraiment à sa place dans le palais épiscopal.Nous avons dépeint la taille majestueuse, la figure fine et spirituelle, les manières distinguées, l'œil plein de flamme, le sourire gracieux et le grand air du jardinier de Saint-Cyr. L'âge l'avait revêtu de je ne sais quelle noblesse commandant encore plus de respect. Il parlait peu, mais avec un rare discernement, des hommes et des choses, et toujours avec une certaine élégance naturelle. On ne se lassait pas de l'écouter, quand il décrivait, dans le langage le plus poétique, la beauté d'une rose, ou qu'il exposait ses remarques sur les mœurs des fleurs.M. Plantier avait trop le sentiment du beau pour ne pas être attiré puissamment vers le vrai. La religion, qu'il n'avait guère étudiée dans son enfance, lui fut révélée par les écrits et les vertus de son fils, et il mit à la pratiquer le sérieux et la simplicité qui étaient le fond de son caractère. Dieu lui conservait l'intégrité de ses facultés pour qu'il put goûter sans mélange le bonheur de converser avec son fils, s'intéresser au succès de ses œuvres pastorales, jouir de la gloire qu'il s'était acquise dans l'Eglise et de l'amour que son peuple lui portait. C'était une récompense bien méritée : elle était douce pour le fils autant que pour le père.

Sources : Vie de sa grandeur Monseigneur Plantier, évêque de Nîmes (tome 2)Auteur : Clastron, J. (Abbé)Edité en 1882

Source: Bibliotheque Saint-Libere Généanet

Décès

Cet heureux vieillard mourut sans agonie, mais avec tous les secours de l'Eglise, le 23 mars 1872. Mgr Plantier fit exposer cette chère dépouille mortelle dans la chapelle du palais, où vint l'honorer de ses regrets et de ses prières un peuple qui avait compris le père dans l'attachement si fidèle qu'il avait voué au fils. Les funérailles furent magnifiques : il semblait que la cité perdait l'un de ses plus grands citoyens. On s'associait au deuil de l'évêque comme à un deuil de famille, et en le voyant suivre le convoi, la tête baissée et les yeux en larmes, on disait: Comme sa douleur est vive, et comme il aimait son père !

Inhumation

Mgr Plantier éleva un tombeau à ce père tendrement chéri dans le cimetière de la ville. Au-dessus du caveau funèbre, il fit planter des roses de toute saison, afin que l'humble jardinier auquel il devait le jour dormît son dernier sommeil sous des bouquets de fleurs. Le cippe qui s'élève au chevet de la tombe est orné de sculptures. Dans la partie inférieure, on voit des outils : une bêche et une pioche. Au milieu, on lit cette inscription qui rappelle, par sa simplicité, celles des catacombes:Jacobo . Plantier Patri . suo . dilectissimo . ac . bene . merenti Qui . fere . octogenarius . obiit Die . xxm . martii • MDCCCLXXII Henricus . Episcopus . Nemausensis "

Notes concernant l'union

Union avec Josephte,Louise BANDOL

cm du 9 Octobre 1812 devant notaire à Collonges, Haute-Savoie.

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

       
   
   
   
Joseph PLANTIER Aimée VICTOIRE Jacques FONTAINE Georgine FLAMAND
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Roch PLANTIER Françoise FONTAINE †1800
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Jacques PLANTIER 1792-1872


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