• Born February 7, 1873 - Madrid, Espagne
  • Deceased April 4, 1949 - Rennes, France,aged 76 years old
  • Buried - Rennes, France

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Nacionalidad: Espagne

Histoire de la Famille Otero

 

La chute de Barcelone, où une partie de la Famille OTERO s'est retirée, septembre 1938 sera le point de départ du chemin de l'exode et de l'exil vers la France.

Prendront la route vers la France le Grand père, la Grand-mère, Victor, Rafaël, Julian et Manuel., et la tante Isabel

Les autres membres de la famille resteront à Valence (Antonio père, Mercédes mère, Antonio fils et Mercedes fille) et aussi à Madrid pour Amelia, Aurelia, Josefa et leurs proches.

 

Le grand père dont la position sociale à Madrid, avant les hostilités, et son appartenance aux instances dirigeantes du PSOE, aurait du le protéger, ainsi que les siens jusqu’au passage de la frontière française, se rendit vite compte que la route serait beaucoup plus difficile que prévue.

D’abord la météo hivernale, avec pluie, vent glacial, froid, neige, ensuite, les problèmes de ravitaillement (il fallut procéder à du troc pour pouvoir s’alimenter mal) résolus au jour le jour, rendirent le parcours hallucinant. Il dura plusieurs jours(?), avec beaucoup de‘’Bas’’ et peu de ‘’Haut’’, d’autant que, poursuivis par les maures des armées franquistes, lancés à leurs trousses, les nouvelles concernant la position fluctuante des autorités françaises ne remontait pas le moral.

L’accueil à la frontière, par les représentants des autorités françaises, fut déplorable, en raisonde leurs hésitations. La décision d’ouvrir la frontière fut prise le 1er février 1939. Cette longue attente eut pour de nombreux migrants des conséquences dramatiques.

La famille OTERO, passera en France le 02 février 1939, dans la nuit par Le Perthus.

 

L’exil en France commence ce jour là.

Les militaires français, compte tenu des instructions officielles, séparent les femmes, les vieillards et les enfants des hommes.

Les femmes, les vieillards et les enfants sont regroupés dans plusieurs halles de gare, en vue de leur transfert dans les régions françaises susceptibles de les accueillir.

Pour la grand-mère, Julian et Manuel, la destination sera Rennes en Bretagne. Ils arriveront au Camp militaire de Verdun, sur la route de Redon, ou des baraquements militaires sont mis à leur disposition, ainsi que les moyens logistiques de subsistance, nécessaires à une résidence acceptable’’, malgré les murs et la présence de gendarmes armés.

Pour les hommes (de tous âges) ce fut beaucoup plus difficile. Ils furent convoyés, à pied, sans aucun ménagement, jusqu’au camp d’internement d’Argelès sur mer créé sur la plage, à l’air libre, sans aucun moyen de protection contre les conditions climatiques   (vent glacial balayant le sable et traversant les quelques ‘’maigres’’ habits, Pluie, froid) Les conditions d’existence proposées furent inhumaines:

Aucune installation sanitaire, l’eau à peine filtrée provenant d’un forage réalisé dans le sable Quelques jours plus tard, alimentation par camions citernes. Aucun dispositif pour chauffer les aliments distribués crus avec parcimonie. Une couverture coupée en deux (la moitié pour le grand père et l’autre pour Victor et Rafael leur servant d’abri très très précaire

 

Pendant ce séjour, Rafael, certainement le plusaffamé, mais aussi le plus entreprenant des trois, se battait comme un lion, pour arracher ce qui pouvait l’être (Viande crue, haricots blancs, lentilles, pain noir, etc) pour assurer la subsistance du groupe. Sans moyen de chauffe, il fallait récupérer tous les bois morts surnageants chaque matin sur la plage pour faire un petit feu.

Il faut imaginer, que la vie se déroulait sans aucune occupation, dans la plus grande promiscuité, dans un camp entouré de barbelés et gardé par des tirailleurs sénégalais, ne comprenant pas ou très peu le français.

Le grand père ne fut soumis à ce régimeque quelques jours, après quoi, il fut conduit au camp d’internement de BRAM près de Carcassonne. Là sa vie, se trouva très nettement améliorée. Les gardiens étaient des gendarmes français et des baraquements permettaient d’être à l’abri et des installations sanitaires sommaires étaient mises à ladisposition des internés. Son séjour y fut de l’ordre de 3 mois.

De là, le grand père par le biais d’associations et notamment de la Croix Rouge, put faire des démarches et localiser la grand-mère, Julian et Manolo, à Rennes. Ce fut un premier soulagement.

 Deux mois après, Victor et Rafael,  arrivent eux aussi à Bram, où ils découvrent avec bonheur la présence du grand père, bien qu'au début de leur séjour, ils n'aient pu que s'entrevoir, en raison de  séparations ( plusieurs blocs)

Quelques temps après ils  obtiendront l’autorisation de se regrouper, en attendant la suite, dans de meilleurs conditions climatiques, (moins mauvaises en fait), car c’est l’été, et les baraques en tôle se transforment en étuves, et les paillasses en nid à vermine.

Le grand père sera le premier à quitter le camp, pour Rennes. Son billet de train sera payé par l’administration française. Il sera à Rennes, début Mai1939.

 

Victor et Rafael, n’ont de cesse de rejoindre la famille. Ils tenteront de se faire payer leurs billets mais sans succès. Les gendarmes refusent de négocier sur ce point. Ils sont d’accord pour les laisser partir pour Rennes, sous réserve qu’ils aient suffisamment d’argent pour régler leur transport en train.

Enfin, ils trouveront le moyen de s’acquitter du coût des billets, et les voilà dans le train. 14/15 mai 1939. Ils arriveront à Rennes. Ils seront intégrés dans l’effectif du camp de Verdun, à la grande joie du reste de la famille. L’exode aura duré 5 mois.

 

La joie fut de courte durée, car le 03 septembre 1939France et la Grande Bretagne, déclaraient la guerre à l’Allemagne nazie. En fait pour eux la vie va se normaliser, car le camp est récupéré par l’armée française, et tous les espagnols sont rendus à la vie civile via un court séjour dans les bâtiments désaffectés  d’une ancienne mine de plomb à Vieux Vy (35) et livrés à eux-mêmes comme des grands.        

Ils seront considérés dès ce jour comme des français et soumis aux mêmes règles

Petra (qui deviendra ma mère plus tard), Bonifacio Vasco Hornero, sa mère (ma future grand-mère), José Maria, son jeune frère ( mon futur oncle), Léocadia et Agostin ( mes futurs oncle et tante), Maria Rosa, Natura et Libertad (mes futures cousines) ont suivi le même parcours depuis Barcelone jusque Rennes.

 

Amparo Alucha (qui deviendra ma tante), Paco (son frère), (sa grand tante), se retrouveront aussi à Rennes, Carmen Puerto (qui deviendra aussi ma tante), ses parents Puerto et 2 sœurs auront suivi le même parcours, avec les mêmes difficultés.

Après avoir subiles mêmes vicissitudes toutes ces familles resteront au contact. Cela explique les liens qui se créeront par la suite. La grand-mère Vasco et José Maria durent retourner enEspagne. Ils retrouvèrent le grand père Vasco qui purgeait une peine de prison de 14 années, et, la grand-mère fut elle-même emprisonnée pendant 7 ans. Les enfants furent accueillis par  la famille alentour.

 

Victor épousera Petra, Rafaël épousera Amparo, Julian épousera Carmen  Manolo épousera Jeanne Guillouët, une jolie et gentille bretonne, native de la rue de Saint Malo à Rennes.

 

Pendant ce temps, l’autre partie de la famille, restée en Espagne, à Valence, à Barcelone et à Madrid, survivra en subissant l’autorité et l’arbitraire du régime, pendant une quarantaine d’années, avec des bonheurs divers.

 

Julian et Manolo seront les premiers, à faire des Allers et Retour, pendant les congés, pour renouer des liens familiaux, distendus  par l’éloignement et le long temps de cette séparation. A cette époque, en France, le téléphone balbutie.

NOTA: Ce projet de texte est écrit de mémoire, je pense avoir été le plus fidèle possible, néanmoins, il ne s’agit pas la d’un document historique. Mon objectif est de mettre en exergue, les conséquences et les drames engendrés par une Guerre Civile de surcroît.

 

Nota : Proclamation de la République espagnole : 1931  après des Elections libres

          

Création U G T  Union Général de Trabajadores  à Barcelone en 1886 par Pablo Iglesias Pose  siègera à Madrid.                                                                                                                                               Création PSOE  Partido Socialista  Obrero Español 1887/1888 à Madrid

I N P : Instituto National de Previsiones # Sécurité Sociale 6 calle de Sagasta à Madrid

 

En 1938  Antonio est rappelé sous les drapeaux de la république à 23 ans. Il est incorporé dans les  Brigades qui défendent la ligne de défense de Jarama au sud de Madrid.                                        

Victor s’engage à 21 ans. Il est envoyé  sur lefront de la  Route d’Extre madure et le Cimetière San Isidro.Il sera gravement blessé à la tête par une balle de mitrailleuse qui a traversé son casque. Il sera hospitalisé à l’Hôtel Ritz transformé en hôpital pendant quelques semaines. Ensuite après quelques semaines de convalescence, il pourra revenir chez lui à Madrid. Il sera sujet à des violentes crises d’épilepsie pendant plusieurs mois.

 

Hiver 1937/1938 : Très dur à Madrid cette année froid et long.

Début 1938 : départ de Madrid pour Barcelonepour Gr père, Gd mère, Isabel, Victor, Rafael, Julian et Manolo. Ils sont accueillis par l’INP qui les loge provisoirement à l’Hôtel ORIENTE

sur les  Ramblas de Barcelone—environ 3 mois—   Ensuite l’INP trouve des logements pour la famille -calle de Cavadonga– Très bel appartement , très grand , dans le quartier moderne dit l’ENSANCHE. L’INP organise un réfectoire dans les sous sols pour permettre à tous ses ressortissants et leurs familles de pouvoir bénéficier au pire d’un repas par jour.

Antonio et Mercedes partent eux pour l’INP à Valence

 

Courant Octobre 1938: Mercedes  depuis son lieu de résidence Valence, vient voir la famille pour présenter son fils Antonio, né le 23/10/1937.

Antonio le mari de Pepita, en garnison, à PEDRALBES, près de Barcelone vient quelques jours, rendre visite à toute la famille. Plus personne ne le reverra ou n’aura de ses nouvelles, avant longtemps, en France.

 

Le front du Nord se dégrade rapidement,les forces franquistes coupent la zone républicaine en deux, à hauteur de Vinaroz. Mercedes venue pour quelques semaines devra prendre le bateau de Barcelone à Valence pour rejoindre son mari en Zone Sud.

Les forces franquistes  après une grande bataille sur l’Ebre, viendront au Nord pour prendre Barcelone dans la foulée.

 

L’INP organise le départ de ses ressortissants qui le souhaitent, vers la frontière          française avec première destination La Bisbal (au Nord près de Gerona).Une halte est organisée en cours de route à Santa Colonna de Farnes , avec accueil dans un centre des organisations solidaires internationales pendant 1 ou 2 jours;

 

Problème : Les femmes et les enfants sont séparés des hommes, et transportés par camions jusqu’à La Bisbal. Les hommes sont priés de se débrouiller par leurs propres moyens. Ils sont bloqués dans la gare de Gerona, en plein après midi, avec tous les bagages                                                                                                              Il leur reste 25 km à faire à pied, avec une grande et lourde valise qui contient leurs quelques biens sauvés de la débâcle.

Grâce aux encouragements du grand père, ils arriventtant bien que mal  à La Bisbal, en milieu de la nuit suivante. Toute la famille se retrouve dans les locauxaménagés par l’ l’INP

 

Nouveau départ, à pied. Par chance, ils rencontrent, un collègue du grand père à la recherche de sa famille, qui décide de les prendre en charge, via Figureras,

ou une partie du Gouvernement Républicain est installé. Ils obtiennent pour grand père et Victor employés de l’INP des passeports et 500 francs en espèces.

 

A nouveau Direction La Junquera, et arrivée en fin de journée suivante, dans le froid et la grisaille.

Le lendemain, ils font route vers Le Perthus, à la frontière française, en 2 groupes

                                   1°- Grand père, grand-mère, Isabel et Manolo

                                   2°- Victor, Julian et Rafael.

Heureusement leurs chemins se croisent avant le franchissement de la frontière les informations ne sont pas bonnes ; même la frontière est fermée et personne ne peut la franchir alors que les troupes ennemies arrivent derrière eux

 

Enfin les négociations avec le gouvernement français aboutissent et ils peuvent  traverser les derniers kilomètres qui les séparent de la liberté!!!!!

Il faut encore se séparer, en deux groupes. Les femmes et les enfants  sont cantonnés dans les gares avoisinantes, en vue de leur transport vers des destinations inconnues????

 

Les hommes et autres adultes, ( Grand père, Rafael et Victor ) sont mis en files par quatre et en groupes et dirigés à pied  par la RN 9, via Le Boulou et Perpignan versArgelès sur mer. En fait c’est la plage de sable qui les attend     avec un vent glacial et aucune infrastructure pour protection. Il  semble que  ils aient pu être plus de 100000 personnes à ce moment.

 

Le nombre de réfugiés sera d’environ 500000 personnes

 

Un certain nombre de réfugiés mourront sur place de maladie et de désespoir .D’autres décideront de repartir vers l’Espagne malgré les risques encourus

 

Pour les plus robustes , ils souffriront de dysenterie, suite à la consommation de l’eau distribuée , qui sortait d’un forage fait à la hâte sur la plage même. Ensuite la distribution fur amélioré, et le camp fût approvisionné par camions citernes.

Pour la nourriture, ce n’est pas mieux.  Quelques camions de l’Armée républicaine espagnole  livrent  quelques nourritures pour lesquelles il faut  se battre pour en obtenir le minimum vital.  Dans ce domaine Rafael est un AS

Quelques jours après leur installation, la direction du camp demande le recensement des personnes âgées de 60  ans et plus, en vue de les diriger  vers d’autres camps

Grandpère est ainsi transféré au camp de BRAM près de Carcassonne

Les voila à nouveau éparpillés, mais sans avoir aucune nouvelle des uns et des autres.

1 mois environ après leur arrivée, Victor et Rafael ont l’opportunité de sortir  et d’être dirigés vers BRAM, et d’y retrouver après quelques péripéties, grand père en bonne condition  

La vie devient nettement meilleure, avec bâtiments couverts, nourriture régulière, sanitaires trèsrudimentaires mais existants.

 

Grâce à des annonces publiées dans des journaux amis,  ils localiserons Grand-mère et le reste de la famille à Rennes ( Ille et Vilaine) .

Antonio le mari de Pepita a pu leur faire connaître sa position à Septfons (Tarn et Garonne) . Il demandera rapidement l’autorisation de rentrer en Espagne pour y retrouver sa femme et son fils Antonio. Ce ne fut pas très simple, mais il y parvint, et c’estla l’essentiel.

Début mai 1939, Grand père obtient des autorités préfectorales l’autorisation de rejoindre Grand mère, Julian, Manolo et la tante Isabel. Les frais de voyage seront payés par les préfets.

Victor et Rafael obtiennent aussi l’autorisation de rejoindre la famille à  Rennes. Le 14 et 15 août 1939,  Ils partent par le train, ils sont accueillis à  la gare par Police Secours pour les conduire au Camp de Verdun. Pour eux deux les frais de voyage ont été à leur charge.

Nous bénéficions, comme tous, de conditions de vie améliorées même s’il y a quelques restrictions comme dans tous camps.

 

Victor y rencontrera Petra Vasco

Julian connaîtra Carmen Puerto

Manolo connaîtra Amparo la jeune sœur de Carmen. Affaire sans lendemain, quelques mois plus tard il connaîtra Jeannette Guillouet.

 

Le camp est repris par les autorités militaires, tous les internés déménagent dans les bâtiments de l’ancienne mine de plomb de Vieux Vy sur Couesnon;

 

Rafael connaîtra Amparo Alucha, qui vient de rejoindre Vieux Vy après le décès de son père Jésus Alucha, à la suite d'une septicémie.. Elle est accompagnée de sa mère Josefa, de son frère Francisco dit Paco avec son fils âgé de 4 ans et de 2 soeurs

 

Leonor, l’amie  de Francisco Alucha étant seule  est dirigéevers l’Espagne, mais elle aura la chance  de s’arrêter dans un camp du Sud de la France d’où elle obtiendra l’autorisation de rejoindre son compagnon, à Rennes, parce qu’elle attendait un enfant et que Francisco se déclare être le père.

Fin de la Guerre Civile proclamée  le 1er Avril 1939 par Franco.

De février à Août 1939, la situation en France ne s’améliore pas, compte tenu des tensions internationales; celles qui amèneront à la déclaration de la Guerre entre d’une part La France et le Royaume Uni face à l’Allemagne du III ème Reich d’Hitler, le 3 septembre 1939;.

 

Amparo, (Je ne sais si j’ai bien déchiffré)est en réalité la nièce de Jésus Alucha et Josefa Ramirez et elle est la fille d’un frère de Josefa dit Paco Ramirez et de Servanda Perez

Plus tard, Victor et Paco Alucha, sont allés travailler en Charente à Boussac le foret comme bûcherons et ouvriers agricoles pour remplacer les hommes mobilisés et partis à la guerre.

 

Les autorités ‘Allemandes leur imposent de rentrer à Rennes faute d’avoir demandé les autorisations de circuler d’une région à une autre . Cette infraction pouvait les mener en prison et pire dans les Camps en Allemagne.

Toute la famille, à l’exception de Julian et Carmen se retrouvent tous relogés dans les baraquements du Camp Victor Rault.

 

Julian et Carmen se marient en 1945

Manolo et Jeannette se marient en 1945

 

Naissances                               

1) en France:/ Rennes

Victor naît le 04/08/1941

Rafael naît le 08/12/1942

Amelia naît le 16/12/1942

José naît le 23/02/1945

Juan José Otero naît le 26/11/1945

Julian Otero naît le 22/08/1948

Carmen Otero naît le

 

 

2) En Espagne :

Antonio  Montero naît le 23/08/1936

Antonio Otero nait le 23/10/1937

Mercedes Otero nait le 16/01/1940

Jose Montero nait le 30/04/1940

Carlos Garcia Otero nait le

                       

Rafael fils après plusieurs mois de grande souffrance, est opéré  en décembre 1944 d’une Ostéomyélite du fémur droit  avec lésions musculaires  Il sera contraint à une longue et pénible rééducation.

 

Début 1946, Le bureau de placement de Rennes propose des engagements pour l’usine Francolor KUHLMANN à Oissel (76)

Les deux premiers à partir sont Victor et Manolo , qui sont sans emploi. Rafaelrejoint aussi Oissel le 6 octobre 1948

Au début de l’Année 1949, les nouvelles du grand père, sont mauvaises.

                       

Les trois frères optent pour que Manolo parte le premier en éclaireur. Victor, Rafael, et  Petra le rejoindront rapidement pourassister et accompagner grand père lors de ses derniers moments en Mars 1949.

Les obsèques ont lieu au cimetière de l’Est à Rennes  ( ???? )

 

Jeannette qui était enceinte, accoucha quelques jours après le retour des frères de Rennes—Marcel naquit le 29/04/1949

 

Antonio Montero (père) le mari de Pepita, meurt des suites d’une maladie tropiquale contractée lorsqu’il était soldat au Maroc

 

Leonardo Garcia le mari d’Aurelia, meurt d’une crise cardiaque en assistant à un match de Football.

                       

Amelia Otero est restée célibataire, elle se trouvera sans emploi, lors du décès de son employeur. Elle se trouvera un petit ‘’BOULOT’’ dans une fabrique de peignes et accessoires.

Elle décèdera le 17/04/1981 quelques jours après avoir fêtéses 83 ans. La famille fut représentée par Caroline Huguerre qui était à ce moment là  en vacances à Madrid.

                       

Pepita Garcia Otero seule avec ses deux fils - Carlos et Antonio—se retrouve seule également, sans aucun subside. Elle trouve réconfort et soutien dans           les Associations ‘’Catholiques’’, dont elle devient très assidue.

Elle fait entrer son ainé Antonio au séminaire, ou il reste jusqu’au moment de prononcer ses vœux. Au dernier moment il se ravise.

                                  

- Antonio est engagé dans l’entreprise typographique et d’édition RIVADENEYRA; Il y termine sa carrière comme responsable de la section Informatique.

Il est marié avec Maria Esperanza depuis le 16/04/1985. Ils ont 2 enfants : José Antonio ( 12/03/1964) et José manuel ( 21/04/1966).

                                  

- José après des études de technicien métallurgiste, travaille longtemps dans la construction navale et ferroviaire. Son entreprise est parmi celles qui participent au projet jusqu’à la production de l’AVE  ( le TGV espagnol)  Alta Velocidad Español.

Il est marié avec Consuelo . Ils ont 3 enfants : Begonia (03/03/1967)Jose Ignacio (08/01/1969) et Sonia (01/05/1977)

 

Carlos Garcia Otero ( fils d’Aurelia) suivant l’exemple de son père travaillera toujours dans les bars et restaurants. Il devint gérant d’une Cafeteria dans le centre de Madrid.

Il est marié avec  Candida et ils ont eu quatre enfants : Juan carlos,  Jose Luis , Rebeca et Sheila.

Il est décédé en 1997,

 

A Oissel : Manolo et Jeannette ont enfin obtenu l’attribution d’un logement, ce qui libère une pièce chez Victor et Petra.

                       

Victor  décide de faire venir grand-mère à Oissel et de l’installer avec eux.

Elle a été très affectée et se trouve isolée à Rennes loin de tous ses enfants et avec les problèmes liés à l’incompréhension de la langue

 

Quelques années plus tard, Pepita et son mari Antonio, proposent de la prendre chez eux à Madrid. Elle est d’accord mais reste à régler le problème du voyage.

 

Victor apprend qu’une famille française habitant une maison ‘’cadre’’ de la Papeterie Darblay, à la chapelle, part en voiture jusqu’à Madrid. Un accord est conclu avec ces braves gens, et la grand-mère part avec eux dans une Simca 8 à 4 portes, un peu exigu mais agréable.

Elle retrouve avec plaisir l’autre partie de la famille qu’elle n’avait pas revue depuis 1938.

 

La grand-mère décèdera le 06/01/1969, après avoir fait plusieurs séjours alternés chez Pepita et Aurelia.

 

Seul Julian, aura pu revoir grand mère, lors d’un de ses séjours à Madrid. Il se rend régulièrement en Espagne malgré les conditions draconiennes imposées aux espagnols "dissidents"par les autorités franquistes.

           

Antonio Otero et sa famille ont traversé dessituations très difficiles, en Espagne, compte tenu de ses antécédents, avant et pendant la guerre civile.

 

Ils vivent d’expédients, se déplaçant souvent, et en occupant des postes variés et sans grand intérêt, compte tenu de son niveau intellectuel (EcoleSupérieure de Commerce à Madrid et plusieurs années de pratique à l’INP Institut National de Prévisions) .les autorités espagnoles " franquistes"se chargèrent de lui créer beaucoup de soucis.

 

Antonio Otero et sa famille se décident à partir pour l’Uruguay où Antonio fils les avaient précédés, installé chez une de ses tantes. Ils y rest&egr

-- GEDCOM (INDI) --1 D�rt Espagne2 DATE 19392 PLAC Argeles2 NOTE D�part d'Espagne 1 1 D�rt2 DATE 19402 PLAC Rennes, France 1

 Sources

  • Individual:
    - Philippe POUPARDIN - Site de la Famille OTERO (Smart Match)
    - Philippe POUPARDIN - Site de la Famille OTERO

    Árbol genealógico de MyHeritage

    Sitio familiar: Site de la Famille OTERO

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  Photos and archival records

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Esteban OTERO  Antonia GONZALEZ
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José OTERO GONZALES 1873-1949