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Vous vous intéressez à la généalogiedans les Ardennes : bienvenue. Les donnéesprésentées sont plus larges que la simple genealogiede ma famille, en particulier sur l'Ardenne (ou les Ardennes).Regardez  également les chroniques.


(Henry GROSSELIN)
chevalier de la Légion d'Honneur

 Parents

 Spouses and children

 Siblings

(linked pages)

 Notes

Individual Note

Il est associé à son père jusqu'en 1880, puis seul responsable de l'entreprise jusqu'en 1906. Il installe sa famille dans une maison de maître à Balan (où la famille GROSSELIN reste de 1888 à 1919). Il est l'inventeur de plusieurs mécaniques, dont une machine de tapis à point genre oriental avec Monsieur DUQUESNE.
A la fin du XIXème siècle, Adrien DUQUESNE, industriel parisien, fasciné par les tapis noués à la main dans les pays de l'Islam, s'était en effet mis en tête de reproduire ce type de fabrication mécaniquement.
Le premier prototype de Monsieur DUQUESNE est adapté à un métier à bras tissant 90 centimètres de large. Il est décrit en 1886 dans un rapport détaillé présenté à la société d'encouragement pour l'industrie nationale et y obtient une médaille de platine reconnaissant ainsi la valeur du procédé de fabrication et les qualités du produit obtenu.
Après l'Exposition Universelle de Paris en 1889 où il reçoit une médaille d'argent, Adrien DUQUESNE et Henry GROSSELIN s'associent pour réaliser une mécanique plus complexe qui permet une double fixation du point de laine en forme de 8 sur une chaîne et une trame, formant un canevas de lin. Ce rapprochement n'est sans doute pas étranger au fait que M. GROSSELIN est lui aussi un ancien lauréat de la société d'encouragement pour l'industrie nationale. Henry GROSSELIN apporte les fonds et les compétences techniques.
Le mécanisme est intégré, après nombres de difficultés, dans des métiers de bois de type Jacquard, que l'on remplaçe quelques années plus tard par d'impressionnants bâtis de fonte de plus de 5 m de haut et 4 m de large, dont les organes (volants, couronnes dentées, engrenages de transmissions) évoquent irrésistiblement les débuts de l'ère industrielle.
La production est ainsi mécanisée vers 1892-1893.
Ce mécanisme obtient cette fois la médaille d'or de la société d'encouragement pour l'industrie nationale en 1895.
S'ouvre alors une période faste pour les Tapis Parisiens de l'entreprise DUQUESNE. Ce sont essentiellement des modèles de tapis orientaux qui sont produits. La société Duquesne exporte dans le monde entier, et les plus grands magasins parisiens sont ses clients (Au Bon Marché, Le Printemps, ).
La société Duquesne et Cie est présente dans de nombreuses expositions (Paris 1889 et 1900, Saint-Louis 1904, Bruxelles 1910, Londres 1912) et reçoit plusieurs prix, en particulier une médaille d argent à l'exposition universelle de Paris en 1889 et deux médailles d'or lors de l exposition de 1900 (une pour le métier et une pour la qualité des tapis produits). L'entreprise reçoit aussi un diplôme d'honneur en 1910 à Bruxelles.
En 1900, 24 métiers mécaniques, pouvant tisser depuis 70 centimètres jusqu'à 2m 50 de large, s'activent dans la fabrique de Sedan. La production de 1899 est alors évaluée à 32.000 mètres carrés !
La guerre et l'occupation pendant la première guerre mondiale provoquent de très importantes destructions. La production doit être stoppée. Le personnel (environ 180 personnes), souvent très qualifié, se trouve dispersé. Nicolas Henry GROSSELIN décède quelques semaines avant l'armistice et la fin de ce conflit.
C'est au prix de grandes difficultés que la production repart en 1919.

 Sources

  • Birth: acte de naissance

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Henry GROSSELIN 1779-1854 Marguerite BOURGERY 1777-1859 Jean Nicolas GUERIN 1787-1834 Marie CLEMENT 1790-
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Antoine GROSSELIN 1805-1890 Catherine Virginie GUERIN 1822-1880
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Nicolas Henry GROSSELIN, chevalier de la Légion d'Honneur 1855-1918