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Désireux de connaitre mes origines je me suis investidans la recherche généalogiste , je remercie vivementl'ensemble des passionnés de ce site qui peuvent m'aiderà retrouver des informations manquantes de mon arbre , jeremercie également tous ceux qui m'ont aidé àprogresser , la famille , les archives départementales etl'ensemble des cercles généalogistes L'arbres'articule autour des Familles VAAST, LEGRAND, MOUTARD, BONNIVAL,SUDRES, CASSEGRAIN, GUILLEMAUD et BESSY, Je tiens égalementà préciser que ce travail est une ébauche etque le détail de cet arbre est amené àévoluer au fur et à mesure des vérificationseffectuées aupres des AD et autres sources ,N'hésitez pas à me communiquer les éventuelleserreurs que vous serez amené à détecter.Bonnes recherches à toutes et à tous.


  • Born 22 September 1756 (Wednesday) - Paris 7e, 75007, Paris, Ile-de-France, France
  • Deceased 27 June 1794 (Friday) - Paris, 75000, Paris, Ile-de-France, France,aged 37 years old
  • 3e duc de Broglie , Prince du St-Empire, Député de la Noblesse

 Spouses, children and grandchildren

 Notes

Individual Note

Fils du Victor-François de Broglie (1718-1804), 2e duc de Broglie, maréchal de France et secrétaire d'État aux Affaires étrangères, et petit-fils de Louis Antoine Crozat, il entra dans la carrière militaire et débuta sous les ordres de son père, successivement comme sous-lieutenant, capitaine et aide-major dans le régiment de Limousin-infanterie. Il n’avait que 25 ans lorsqu’il fut nommé colonel en second du régiment d’Aunis.

Il épousa à Paris, le 3 février 1779, Sophie de Rosen-Kleinroop (1764-1828), petite-fille de Claude-Constant Jouvenel des Ursins d'Harville, dont il eut quatre enfants :

Amélie Antoinette Victorine (1781-1868), par son mariage marquise de Moges ; Constance Louise Sophie (1782-1866), par son mariage comtesse de l’Aigle ; Octavie Thérèse Gabrielle (1784-1862), par son mariage marquise de Menou ; Achille Léonce Victor Charles (1785-1870), prince puis (1804) 3e duc de Broglie, président du Conseil. Il servit aux États-Unis durant la guerre d’indépendance et, à son retour (1788), il fut nommé colonel du régiment de Bourbonnais et chef d’état-major du camp de Metz.

Le 1er avril 1789, le bailliage de Colmar et Schlestadt l’élut député de la noblesse aux états généraux où il défendit constamment la cause du peuple, se réunit au tiers état et vota presque toujours avec la Gauche, notamment le 24 décembre 1789, en faveur de l’égalité de droits de tous les citoyens pour l’accès aux emplois de la magistrature et de l’armée.

Membre des comités militaire et des rapports, il fut élu secrétaire de l’Assemblée en janvier 1790 et chargé, le 2 mai 1791, de faire un rapport sur les troubles du Midi : il fit licencier par décret la Légion d’Aspe, qui avait provoqué une émeute à Toulouse.

Il prit la défense de son père, qui avait émigré et était accusé de conspirer avec les ennemis du dehors, mais les désaveux qu’il reçut du maréchal réduisirent ces efforts à néant. Élu Président de l’Assemblée constituante du 13 au 31 août 1791, il demanda, à la fin de la session, à reprendre du service actif, et fut envoyé avec le grade de maréchal de camp à l’armée du Rhin sous les ordres de Luckner.

Il donna sa démission après le 10 août 1792, refusant de reconnaître le décret de déchéance porté contre Louis XVI, et se retira à Bourbonne-les-Bains.

Bien qu’il eût protesté de son civisme dans une lettre adressée au Président de l’Assemblée Législative il fut arrêté peu de temps après et enfermé dans les prisons de Langres. Remis en liberté, il voulut rester en France et fut arrêté une seconde fois peu de temps après et traduit devant le Tribunal révolutionnaire, qui le condamna à mort le 26 juin 1794; il fut guillotiné le lendemain.

À la veille de son exécution il recommanda à sa femme de ne pas confondre la Révolution française « avec les monstres qu’elle avait produits » et d’élever ses quatre enfants dans ses principes ; sa veuve se remaria en 1796 avec le marquis Marc-René de Voyer de Paulmy d'Argenson, qui éleva leurs enfants et en eut quatre autres avec elle.

« Sans mépriser, a-t-il dit, ou dédaigner l’Ancien Régime, toute tentative de le rétablir me paraissait puérile. J’appartenais de cœur et de conviction à la société nouvelle, je croyais très sincèrement à ses progrès indéfinis ; tout en détestant l’état révolutionnaire, les désordres qu’il entraîne et les crimes qui le souillent, je regardais la Révolution française, prise in globo, comme une crise inévitable et salutaire. » (cité par le Dictionnaire des parlementaires français).

Il est l’auteur d’un Mémoire sur la défense des frontières de la Sarre et du Rhin.(Source Wikipédia)

Death

Mort (guillotiné) le 27 Juin 1794

 Sources

  • Individual: Andrée Mireille TINELLE ÉPOUSE BOUILLEAU (dedee5 ) Généanet

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