Noël Edouard Marie Joseph de CURIÈRES de CASTELNAU
Noël Edouard Marie Joseph de CURIÈRES de CASTELNAU
Vicomte de Curières de Castelnau

  • Né le 24 décembre 1851 - Saint-Affrique, 12208, Aveyron, Midi-Pyrénées, France
  • Décédé le 19 mars 1944 - Château de Lasserre - Montastruc-la-Conseillère, 31358, Haute Garonne, Midi-Pyrénées, France,à l'âge de 92 ans
  • Inhumé le 21 mars 1944 - Montastruc-la-Conseillère, 31358, Haute Garonne, Midi-Pyrénées, France
  • Général d'Armée, Chef d'état-major du général Joffre durant la Première Guerre mondiale
2 médias disponibles 2 médias disponibles

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Fratrie

(afficher)

 Événements


 Notes

Notes individuelles

Il fit ses études au collège St Gabriel, puis au collège Sainte Geneviève à Paris. En 1869, il intégra l'École militaire St Cyr. Il participa à la guerre franco-allemande de 1870-1871.En 1878 il entra à lÕécole supérieure de guerre. En 1893 il entra au Premier bureau de l'État-major général. Il contribua à sauver Nancy et à triompher à la bataille de la Marne, mais ce n'est qu'en décembre 1915 que Joffre lui fit véritablement confiance, en le prenant pour adjoint. Il participa alors vaillamment à la bataille de Verdun.

Après la chute de Joffre et son remplacement par Nivelle en 1916, Castelnau fut mis en non-activité. Mais, après la disgrâce de Nivelle et son remplacement par Foch, on le rappela à la tête du Groupe d'armées nde l’Est où il aurait commandé l’offensive en Lorraine en 1918 si l’Armistice ne l’avait arrêtée.

Trois de ses fils sont tués pendant la Grande Guerre.

Ses idées en matière politique et religieuse lui valurent l'hostilité de nombreux hommes politiques, souvent francs-maçons, sous la IIIe République. De fait, il ne reçut jamais le bâton de maréchal.

Après-guerre, il fut député URD de l'Aveyron de 1919 à 1924. Il succéda à Maurice Barrès à la présidence de la vieille Ligue des patriotes, en novembre 1924, et l'anima jusqu'à la fin de l'année 1926. Il fut un des chefs du mouvement qui s'opposa à Herriot lors de ses tentatives de laïcisation en Alsace-Lorraine : il prit la tête de la Fédération nationale catholique, fondée en 1924-25. Il en resta président jusqu'à son décès. Il fonda le Comité d'études des questions maçonniques avec l'abbé Berger dans une perspective antimaçonnique.

Homme de culture, il a été Mainteneur des jeux Floraux de Toulouse et fut également membre de l'Institut et membre fondateur de l'association d'entraide de la noblesse française. Il était aussi Grand-Croix de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand. Grâce à sa collaboration avec Madame de Sainte Marie, bourgeoise issue de la société parisienne, il fonde le 22 septembre 1928 la Société de Secours Mutuels "La Familiale". Ils étaient tous les deux désireux de venir en aide aux personnes malades et hospitalisées. Les statuts sont déposés auprès des services de la Préfecture de Paris. Cette société "d'entraide" (la désignation mutuelle n'existant pas à cette période) donna plus tard naissance à la Mutuelle Familiale d'Île-de-France (MFIF).

Il est l'arrière grand-père de l'avocat français Régis de Castelnau.

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

Jean-Baptiste Marie Sylvestre Stanislas de CURIÈRES de CASTELNAU, Marquis de Saint-Côme 1787-1862 Emilie Anne Antoinette AYRAL du BOURG 1787-1862  
||



|
Michel Mathieu Marie de CURIÈRES de CASTELNAU, Marquis de Saint-Côme 1818-1905 Marie Antonine Léonie BARTHE de MANDEGOURG 1824-1898
||



|
portrait
Noël Edouard Marie Joseph de CURIÈRES de CASTELNAU, Vicomte de Curières de Castelnau 1851-1944