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Jean Louis BARBERIN de REIGNAC
Jean Louis BARBERIN de REIGNAC
Marquis de Reignac-sur-Indre, Seigneur de Chanceaux, Commandeur de Saint-Louis

  • Décédé le 26 juin 1719
  • Maréchal de camp, gouverneur de Brisach en 1704
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Le tombeau de Jean Louis de Barberin est dans la chapelle du château de Reignac-sur-Indre.

Louis de Barberin, comte de Reignac, entré au service comme lieutenant aurégiment de Navarre, y devint capitaine (1664), puis major (1680) ; nomméalors lieutenant de Roi du château de Namur (1692), de Charleroy (1693),commandant à Huy (1694), il défendit cette place contre le prince d'Orange etfut, en récompense, nommé brigadier d'infanterie (1695), maréchal de campen 1704, il fut nommé commandeur de Saint-Louis et commandant du vieuxBrisach, où il demeura jusqu'à la paix de 1714. Il mourut en 1719.

messire Louis de Barberin, seigneur de Regnac etWartigny, maréchal des camps et armées du roy, commandant du gouvernementdes vieux et nouveau château de Brissac, chevalier commandeur de l'un des ordresde Sa Majesté et lieutenant de messieurs les maréchaux de France au départementde Paris

Primitivement appelée Bray ou Brais, cettelocalité prit le nom de Fau au x v siècle. Elleavait le titre de baronnie. Par lettres patentes demars 1710, elle fut érigée en marquisat, sousl'appellation de Reignac, en faveur de Louis deBarberine

Une blessure avait rendu manchot Mr de Reinach.

Louis Barberin, comte de Reignac, marquis de Vartigny, maréchal de camp, lieutenant du roi dans Ia haute Touraine acheta le fief de Dolus

Le 4 octobre 1710, Louis Barberin, marquis de Reignac et de Wartigny, maréchal de camp, lieutenant du roi dans la Haute-Touraine, décédé le 26 juin 1719 acheta Les Cartes

Contrat de mariage :Le huitiesme novembre 1684, le mariage d'entre haut et puissant MessireJean Louis de Barberin, chevalier, seigneur de Reignac et de Purché, du pays deXainctonge, et de damoyselle Marie Margueritte de La Vallée de Pimodan, fille dehaut et puissant seigneur Messire Charle Christophe de Pymodan, chevalier, barond'Eschènetz et de Bois le Compte et de dame Jeanne Catherinne Mydot, ses pèreet merre, de la paroisse de St-Amand de la ville de Toult, par ordre et dispensede monsieur le grand vicaire de l'évesché du dit Toult et de la licence et permissiondu sieur curé de la dite paroisse de S'-Amand, a esté célébré en la paroissed'Eschènetz par les solemnités requises et la bénédiction nuptiale leurs a esté donnéeau dit seigneur de Reignac et à la dite damoyselle de La Vallée par moy NicolasRoyer, prestre, curé du dit Eschènetz, en présence du dit seigneur de La ValléePymodan et de la dite dame Midot, son espouse, et en présence de Messire} François de Barberin, chevalier, seigneur de Mossant, frère du dit seigneur deReignac, assistant au dit mariage tant de son chef que comme pour et au nomdes frères, soeurs, oncles et cousins germains du dit seigneur de Reignac, selonleur procuration et pouvoir que ledit seigneur de Mossant a dit avoir mis es mainsdu notaire qui a passé le dit contrat de mariage, et en présence aussy de MessireNicolas François et Louis et damoyselle Élizabeth Charlotte de La Vallée Pymodan, frères et soeurs de la dite damoyselle espouse, et de maistre Claude Prévost, prestre, prieur de Gumond, curé de Burre, maistre Estienne Damery, aussy prestre au dioceze de Toult, et de plusieurs autres assistans soubsignés avec les dites parties conjointes. Et est demeurée la dite licence es mains de moy curé susdit pour estre jointe à la minutte du présent registre. (Signé :) Reignac. Marie Marguerite de Pymodan. Lavallée Pymodan. Jeanne Catherine Midot. Le chevalier de Mossant. Charlotte de Lavallée Pymodan. Nicolas François de la Vallée d'Eschènetz. Prévost. Damery. N. Royer, curé d'Eschènetz.

Chateau de Reignac :Mon chateau de Reignac sur Indre cy devant appelle le Fau et jadis Brais, consistant dans un grand corps de bâtiment, flanqué de deux grosses tours rondeset un autre grand bâtiment à côté de celuy ci-dessus et composés de grandes salles,salions, chambres hautes et basses, avec les cabinets, office, cuisine, cave,caveaux, greniers, pressoirs, boulangerie, fagotier, remises, écuries, le toutcouvert de plomb, ardoise et thuille, haute et basse cour, parterre, bas-jardins,dans lesquels il y a une fontaine, et un vivier, vigne au dessus desdits jardins,parc et garenne entourés de murs et fossés, contenant le tout cent arpens ouenviron« Plus mes grands bois futaye scitués proche mondit château, de continence(sic) de cent cinquante arpens ou environ.« Plus mon grand mail qui est au dessous desdits bois futaye, vis à vis la sallede mondit château, prenant son étendue jusques au haut du champ Basset, ayantune demie-lieue de long.« Plus mon petit mail scitué au dessous de mondit château, entre lequel a étéfait un grand, chemin neuf pour aller de Paris à Bordeaux, à présent usité delongueur d'un tiers de lieue (Signé :) M. M. de Lavalée Pimodan comtesse deReignac. Charles Mala de Sermonne, secrétaire. — Cachet de cire noire, aux armesde La Vallée de Pimodan.

Louis Barberin, comte de Reignac,devint propriétaire du Fau vers 1700. Cette terre,comme on l'a vu plus haut, fut érigée pour luien marquisat, au mois de mars 1710. Par lettrespatentes du 9 janvier 1713, il fut pourvu de lacharge de lieutenant du roi au gouvernement deTouraine. Voici le texte de ces lettres :« Louis, par la grâce do Diou, roy de France etdo Navarre, à tous ceux qui ces présentes verront,salut. Les bons et agréables services quinous out été rendus et que nous rend actuellementnotre cher et bien amé Louis do Barberin,comte de Reignac, marquis de Wartigny elde Reignac-sur-lndre, maréchal de nos camps etarmées, commandeur de notre ordre militaire deS'-Louis, commandant pour nous au gouvernementdu Vieux Brisack, dont la famille est originaired'Italie ; Guillaume do Barberin fut le premierde ce nom qui vint s'habituer en France,sous le regne de Louis XI, d'heureuse memoire,ayant été honoré par ce roy de lettres de nationalitéen l'année 1472, par lesquelles il luy auroitaccordé les prérogatives de la noblesse de notreroyaume, confirmés en l'an 1515, par le roy FrancoisI". Les prédecesseurs dudit comte de Reignac,descendants dudit Guillaume de Barberin,ont toujours soutenu cet honneur par leurs serviceset les employs qu'ila ont eu dans Ies armées,pendant que la branche do celte famille,demeurée en Italie, a toujours tenu un rang considerabledans l'état de Venise et dans toute l'Italie,aucun ayant occupé le Saint-Siège, et plusieursautres ayant été daus le Sacré-Collège, quiont doDné des marques de leur zèle et affectionpour le service de la Franco. Ledit sieur comtede Reignac, dès sa jeunesse, a marqué vouloirconsacrer sa vie pour notre service, du momentqu'il a pu porter les armes; il s'est mis daus nosarmées en qualité de cadet aux gardes do noirecorps, dont il sortit en l'année 1872, pour commanderune compagnie que nous luy aurionsdonnée dans le régiment de Navarre, à la tôle delaquelle il a servy avec distinction jusqu'en l'année1680, que nous le fismes major dudit régiment;en laquelle qualité il nous a donné desmarques de sa valeur dans toutes les occasionsqui se sont présentées, ayant eu plusieurs grandesblessures, dont l'une, au travers de la cuisse, ausiège d'Ipres; il a depuis servy quatre ans majorde brigade, et, ea l'année 1638, nous l'aurionsfait major général de notre armée, commandéepar le maréchal de Boufflers; nous luyaurions ensuite confié le commandement d'uncorps de troupe à Bacharac, sur le Rhin, avec lequel il assiégea et pris Saureberg, dansle paysd'Hessien, qu'il conserva jusqu'a ce que nous luyordonnâmes de l'abandonner et pour en retirerla garnison, le canon et les munitions de guerre,nos ennemis l'ayant aitaqué daus sa marche avecun corps supérieur, il ne laissa pas de les deffaireaprès un combat très opiniâtre; et ayant euordre de razer Bacharac et da se rendre auprèsdu maréchal de Duras en Allemagne, il y reçutun coup de mousquet sur une des brèches desmurs de Heydelberg, qui luy fracassa la machoire,de laquelle blessure il n'etstoit pas encora gueryqu'il se rendit à notre armée de Flandre, où ilreçut plusieurs grandes blessures à la bataille deFleurus, l'une desquelles luy fracassa l'épaule;il eut un bras cassé cn deux endroits et recut sept'coups de sabre et fui pris prisonnier; desquellesblessures ayant esté plus da deux ans sans pouvoirguerir, et ne voulant plus qu'il servit encampagne, nous luy donnâmes la lieutenance deroy du chateau de Namur, place importante quenous venions de reduire à notre obeissance, elensuite celle de Charleroy à la fin de la campagnede l'année 1693, et depuis ayant fait occuper laville et chàteau d'Huy, voulant garder ce postepour faciliter les fourages et faire subsister noirearmée sur le pays ennemy pendant la campagnede Tannée 1694, nous en aurions donné Ie commandementaudit comte de Reignac, qui le conservajusqu'au mois de septembre de la mômeannée, que nos ennemis en ayant fait le siègeavec une armée de 30,000 hommes^et 113 piècesde canon, bien que ce chàteau de Huy ne futpresque pas en mesure de deffence, il ne laissapas d'en soutenir le siège pendant neuf jours detranchée ouverte, donnant en cette occasiontoutes les marques de valeur et de bonne conduiteque l'on peut désirer, et la garnison estantréduite à un tres petit nombre, manquant d'eau,les murailles dudit chateau estant entierementruinées, il n'aurait pas laissé de s'y faire donneruno capitulation tres honnorable estant sorty deladite place par une des brèches -avec toutes lesmarques d'honneur qui peuvent s'accorder; CEqui nous anrait engagé pour luy donner un témoignagede notre satisfaction de lui accorder,au mois de juin 1695, nos lettres patentes d'érectionde sa terre de Beignac, située en notreprovince de Saintonge, en Utre et dignité decomté j avec concession de quatre foires l'année etd'un marché par semaine; un mois apres luy avoiraccordé cette grâce, luy ayant donné ordre d'entrerdans Namur pour seconder le marechal deBoufflers dans cet le place que nos ennemis avoientinvestie pour en faire le siège, ledit comte do Reignactraversa ieui armée, essuya plusieurs dangerset s'y introduisit avant que la tranchée futouverte, ll y servit avec tant de distinction, quele marechal de Boufflers luy confia les postes lesplus périlleux, ll soutint pendant seize jours leshauteurs de Quoquelet conlre l'attaque de l'armée ennemie, qu'il empescha d'approcher lecorps de la place sans pouvoir s'emparer de ceposte qu'apres des actions tres vives, auxquellesils furent obliges demployer l'élite des troupesde leur armée, dont il leur fit perdre cinq millehommes à une d'icelle attaque, apres laquelleayant eu ordre d'abandonner le poste, il fut misle lendemain dans le poste de la ville qui estentre Sambre et Meuse, où il soutint quinze jourssans que les ennemis pussent la prendre, d'onle marechal de Boufflers le retira pour le mettredans le fort d'Orange, ou les ennemis firent leurprincipale attaque; ils y donnerent divers assautset furent toujours repoussés avec une valeur etune fermeté incroyable ; ledit sieur comte de Reignacfut dangereusement blessé le jour de devantla capitulation el recut des ennemis des marquesd'estime qu'on ne pouvait refuser à sa valeur.Nous luy en donnâmes alors un témoignage particulieren le faisant brigadier de nos armées etil nous a continué ses services en cette qualitôjusqu'à la paix de Riswick.« La guerre qui a recommencé depuis nousayant donné lieu de rappeller nos bons officiers,nous confiâmes audit sieur comte de Reignac locommandement de la province de Limbourg etde la ville qui auroit esté auparavant razée où ilse retrancha avec tant de conduite qu'il s'y maintintplus de vingt mois, nonobstant les efforts quenos ennemis faisoient pour l'enlever ; pendant lequeltemps il mit à contribution leur province dela Gueldre hollandoise, Juliers et Cleves, et encoreplusieurs quartiers occupés par leurs troupes,prit les villes de Durem, Enrich, Aldenhoûenet Rendrack, battit plusieurs de leurs convoiset brusla leurs magasins de fourrages sousle feu des places de Maestrick et de Liège ; nosennemis, lassés des incomodilez que leur causoitledit sieur comte de Reignac dans ce poste, résolurentde l'y attaquer et y envoyèrent 4,000 chevauxsous le commandement du prince hereditairede Hessen-Cassel. qui le fit attaquer avec2,000 dragons à pied, que ledit sieur de Reignacayant repoussés, les ennemis furent obligés defaire marcher toute leur armée qui estoit pres deLiège, pour en faire le siège avec cinquantepièces de canons, et la deffence vigoureuse etopiniâtre que fit ledit sieur pendant vingt-sixjours de siège, empescha nos ennemis de fairedes détachements qu'ils avoient projettes d'envoyerau secours de Lendau, que nous tenionsassiégé, ce qui contribua à reduire la place ànotre obeissance; mais ne pouvant résister pluslongtemps dans un si mauvais poste que celuyde Limbourg, il fut forcé <1« capituler "avce JLaconditions plus honorables pour -sa garnison,qu'il n'avoit lieu d'espérer; ayant été fait prisonnierde guerre, il fut mené en Hollande. Uneaussy belle deffence méritant une distinctionparticulière de notro part, nous l'elevasme à ladignité de maréchal de camp de nos armées et à celle de commandeur de notre ordre de Saint-Louis avec le cordon rouge et la pension de3,000 1. qui y est attachée. Ayant dans lasuite fait son échange avec un officier géneraldes troupes d'Hollande, nous luy donnâmes nosordres pour se rendre à notre armée d'Italie ; maisdans le même temps nos ennemis ayant voulusurprendre l'imporlante place de Brisack, nousjugeâmes convenable au bien de notre service,d'en confier le commandement audit sieur comtede Reignac, dont nous avions connu en tant d'occasionsla vigilance tt la capacité; et s'y estantrendu l'année 1704, il établit des contributionsdans tous les pays ennemis plus loin qu'on nepouvait l'espérer, En l'année 1705, il attaqua laville de "Walkirich à l'entrée des montagnesNoires, qu'il emporta l'épée à la main, bienquello fut fortifiée, et la fil démolir. En 1706, ilforça les lignes des montagnes Noires, entra dansla Suabe el mit à contribution les villes d'Homeberg,"Wolfach et le plat pays des environs. Eni707, il se rendit encore maitre des retranchementsdes montagnes Noires, prit las forts do"Wangen et Holsgraben, qu'il fit démolir pendanl'année1708; il empescha les ennemis de passerle Rhin pour faire contribuer notre provinced'Alsace. En 1709, il contribua beaucoup au gainde la bataille de Rumersheim, remportée par losieur comte du Bourg sur nos ennemis; de touslesquels services ayant eu entière satisfaction,nous aurions, par nos lettres patentes du mois demars 1710, creé et érigé sa terre et baronnie duFau, située en notre province de Touraine, enlitre, dignité et préeminance de marquisat et. change le nom du Fau en celuy de Reignac-sur-Indre, avée établissement de foires et marchés; elestant de plus en plus satisfait des services quenous rend ledit sieur comte de Reignac, ayantmême depuis peu par son expérience et vigilanceempesché et fait avorter le dessein que nos ennemisavoient formé de surprendre l'imporlanteplace de Brisack, nous avons jugé ne pouvoirchoisir une personne plus capable de remplirdignement une des charges de notre lieutenancedans nos provinces crées par nos edits des moisde fevrier el avril 1695.« A ces causes et autres considerations à cenous mouvans, nous aurions audit comte doReignac donné et octroyé, donnons et octroyonspar ces présentes signées de notre main la chargede notrelieutenant dans le gouvernement de Touraine,au département des bailliages de Locheset Chinon, crée comme dit est par nos edits desmois de fevrier et avril IR92, pour en jouir auxhonneurs", auctorités, prérogatives, préeminance,rang, séances, franchises et libelles y appartenant,avec plein pouvoir de représenter notre personneol commander sous notre authorité dans l'etenduëdudit bailliage de Loches et de Chinon, enl'absence du gouverneur en chef et de notrelieutenant général audit pays, contenir nos sujets en la fidélité et obeissance qu*lls nous doivent,pacifier et faire punir par nos juges ceuxqui s'en trouveront autheurs et coupables, commeaussi ceux qui contreviendraient à nos edits elordonnances, les faire garder et observer inviolablement,mander, convoquer et assembler toutesfois et quante le besoin sera les gens d'église ella noblesse, maires, jurats, consulz, échevins elhabitans cles villes pour leur faire entendre, enjoindreel ordonner ce qu'ils auront à faire pournotre service, empescher qu'il ne si fasse aucunelevée de trouppes sans notre permission ou sanslos commissions signées de Tun de nos secrétairesd'État, commander aux gen9 de guerre tant decheval que de pied qui y seront en garnison, ordonnerde la garde et conservation des places,contenir les gens de guerre en Tordre et disciplinemilitaire suivant nos ordonnances, fairechastier ceux qui commettrons, quelque chosesau contraire, esgalement faire et ordonner dansl'etenduë desdits baillages et en l'absence dugouverneur et notre lieutenant général ce qucnous ferions si nous y estions present en personneaux appointements de 2f>6G 1. I3* 4d parchacun an, dont sera fait fond dans l'estat de nosfinances de la somme de 2000 1. pour 3/4, avecfaculté de pouvoir conserver ladite charge à sesenfans et heritiers sans que par sa mort autresen puissent être pourvûs, et encore que ses enfantsou heritiers ne se trouvent avoir les qualitésrequises, il ny pourra estre pourvû, et lesditsenfans ou heritiers ne serons tenus de donnerleur démission de ladite charge qu'apresque celuy auquel nous en aurons donné Pagre*ment aura actuellement remboursé la financed'icelle, et jusqu'à l'actuel remboursement saveuve, enfans, heritiers ou successeurs jouirontde leurs gages des appoinctemeii!-, qui ne seronssujets non plus que ladite charge a aucunesaisie do tous les creanciers sinon de ceux quiaurons presté lesdits deniers pour l'aquerir,le tout ainsi qu'il est plus au long porlé par leditedit. Si donnans en mandement à nos aînez etfeaux conseillers les gens tenant notre courile parlement à Paris que ledit coralB de Reignac,duquel noua sommes reservez de prendre et recevoiren nos mains le serment en tel cas requisct accoûtumé ils ayent à souffrir faire et laisserjouir et user pleinement el paisiblement de ladittecharge de notre lieutenant, ensemble des honneurs,auluoritez, prérogatives, préeminance,rangs, séances, franchises, libertés, pouvoir,droits et appoinctemens y appartenant ct à luiobeir et entendre de tous ceux et aussy qu'il appartiendraes choses fauchans et concernant leditoffice; maniions" en outre à nos amez et feauxnonseîllers, les présidents, trésoriers de Franceut généraux do nos Ûuancos à Tours, que par lesreceveurs généraux de nos finances en ladite généralitéou autres nos comptables qu'il appartiendrails fassent payer, bailler et delivrer comptant audit comte de Reignac, lesdits appointementsdorénavant par chacun an aux termes-elen la manière accoutumée à commencer du jouret datte des présentes et rapportant pour uneseulle fois coppie collationnée desdites présentesavec quitlance sur ce suffisante, nous voulonslesdits appointemens estre passés en la depensedes comptes de ceux qui en aurons fait le payementpar nos amés feaux conseillers les gens denos comptes à Paris, ausquels mandons ainsy Iefaire sans difficulté, car tel est notre plaisir ; entemoin de quoy nous avons fait mettre notrescel à ces dittes présentes. Donné à Versailles le9 janvier 1713, l'an de grace, et de notre regne le708. Signé : Louis, et plus bas : PHÉLIPEAUX, etscellé du grand sceau de cire jaune. »

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 Aperçu de l'arbre

Jean BARBERIN (DE) Marie RICHARD      
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Jean BARBERIN (DE) Marquise MONTARDIT (DE)  
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Marc-Antoine BARBERIN (DE) Gabrielle NOURRIGIER
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Jean Louis BARBERIN de REIGNAC, Marquis de Reignac-sur-Indre †1719


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