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Bienvenue à tous ! n'hésitez pas à me contacter pour toute question ou erreur.  Certaines sources sont manquantes (défauts des débuts). Je mentionne également des personnes qui ne me concernent à priori pas pour l'instant, au moins je souhaite qu'elles puissent vous être utiles dans vos recherches. Un grand merci à tous les contacts, familles, cousins, abonnés, etc... qui m'ont aidée dans mes recherches.

 

 Chronique familiale




Cet arbre n'est bien évidemment pas terminé...
la généalogie demande de la patience,
tout comme mon autre passion le jardin, entre autres...
(dicton botanico-généalogique : À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine...)
Au fait, existe-t'il un patron ou une patronne des généalogistes ?

APPRENDS D'HIER, VIS AUJOURD'HUI, ESPERES POUR DEMAIN





Astuce
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Index des pages

préface






J'ai débuté cette généalogie suite à un voyage en Indonésie, lors duquel pendant la visite d'un palais j'ai remarqué sur les murs des couloirs une succession de tableaux magnifiques, pleins de couleurs. En m'approchant de plus près, j'ai découvert des arbres généalogiques.... et l'émotion m'a alors envahie. Je me suis dit qu'un jour je ferai cela...et les années passèrent... Etant en manque de "famille", je m'y suis mise, et j'ai retrouvé la même émotion que lors de mon voyage lorsque je me suis retrouvée devant les relevés d'état civil, en découvrant petit à petit le nom de mes ancêtres, là devant moi, couché sur le papier, avec cette belle écriture d'alors. Que du bonheur ! Il me reste à me perfectionner pour mettre à mon arbre les belles couleurs de la vie.
Originaire de la Région Nord-pas-de-Calais, j'ai habité dans ma petite enfance à Cattenières,élevée en partie les trois premières années de ma vie par mes grands parents paternels à Estourmel : hameau de Chantemel, Région du Cambrésis, avec des souvenirs encore très présents en mémoire; Je réside actuellement dans l'Ain, France, au coeur du dernier vignoble Gessien (du Pays-de-Gex),aux portes de Genève (Suisse).
Mes contemporains sont masqués volontairement. N'hésitez pas à me contacter en cas de besoin.


J'adresse un grand merci à toutes les personnes qui m'ont communiqué leurs témoignages, informations, souvenirs, confié des photographies, etc..., à mes proches pour leur compréhension quand au temps passé devant mon écran, et à ma fille Marjorie qui toute jeune, m'a accompagnée dans les mairies consulter les archives, faire la visite des cimetières, etc... qui a ainsi apporté sa contribution au début de ce projet, et à qui je dédie
d'ailleurs cet arbre, héritage généalogique. Sans vous, cette publication n'aurait pas pu être réalisable.

Avoir débuté cet arbre m'aura permis de retrouver différentes personnes de ma famille, toujours vivantes, que j'ai un énorme plaisir à revoir lors de mes furtifs déplacements dans le Nord; d'autre-part, cela m'a également permis de faire la rencontre de collatéraux (ou passionnés de Généalogie)..., là encore, que du bonheur.

Au fil du temps, à force de recherches, et de par la mise en ligne en octobre 2011
des actes des archives Départementales du Nord, cet arbre est devenu petit à petit
une base de donnée....J'attends désormais avec impatience la mise en ligne des archives
départementales du Pas-de-Calais pour remonter encore plus loin,côté paternel...
Je suis très fière de ma région où je ne manque pas de me rendre de temps à autre.
Voici ci dessous un succinct descriptif des villages dans lesquels j'ai évolué pendant mon enfance, ainsi que quelques anecdotes et souvenirs personnels.




Mes sources sont mentionnées (sauf pour quelques fiches : défaut des débuts).
Pour les ayant droit, vous trouverez également dans mes "notes" foule d'informations
(lieu de résidence, transcription d'actes et cotes, origine et/ou évolution
du patronyme, etc...).
J'ai également encore quantité d'actes à relier à mon arbre, photographies
à insérer dans cette chronique... le temps au temps...
il faut aussi s'occuper des vivants...

Sommaire

 1 - Les métiers

les métiers



= Mulquinier =
mulquinier

Un nom porté par les tisserands de Carnières et des environs qui avaient trouvé
non seulement une occupation secondaire lorsque les travaux de champs ne les retenaient pas,
mais aussi et surtout une source de revenus complémentaires pour un "mieux-vivre"...
Le Mulquinier, dit aussi Mulsquinier, Murquinier, est l'ouvrier tisserand fabriquant
des étoffes de batiste, celui qui s'occupe des préparations et du commerce
des plus beaux fils, particulièrement de ceux qui sont propres pour la fabrication
des dentelles.
Dès le XIIème siècle, de nombreux tisseurs, appelés les "Parmentiers" pour la plupart
venus de Hollande, se sont installés dans tout le Nord de la France.
Les outils utilisés étaient très rudimentaires pour fabriquer ces étoffes de lin ou
de chanvre.
Le nom de "Mulquinier" n'apparaît qu'à partir du XVIème siècle.
MULQUINIER :
Dans le nord de la France, aux XVIIème et XVIIIème siècles, on trouve fréquemment
des personnes exerçant la profession de mulquinier.
Le mulquinier est l'’ouvrier qui tisse les batistes, étoffes de toile fine de lin
utilisées pour l'’habillement. Il appartient à une industrie régionale prospère.
Un artisanat tout en finesse.
Le mulquinier (ou meulquinier, murquinier, etc.) est l’artisan qui fabrique les étoffes de lin.
L’'appellation dérive du vieux mot molaquin ou mollequin qui était une étoffe de
toile fine que nos ancêtres utilisaient pour leur habillement.
Souvent, le mulquinier achète directement le fil aux fileuses des villages et fait
travailler sous sa direction, dans sa cave, des ouvriers tisseurs.
On donne le nom de batiste (linon et toilettes) à ces toiles fines de lin.
Toutefois, les mulquiniers et les tisseurs n’utilisent jamais ce mot pour désigner
leurs fabrications, mais les appellent des toilettes ou linons.
Les batistes sont fabriquées essentiellement dans le Cambrésis,
qui est aujourd’hui intégré presque entièrement dans le département du Nord,
dans sa partie orientale. Toutefois, la consultation des registres paroissiaux
du XVIIIème siáecle montre la présence de mulquiniers, ou marchands de toilettes,
dans d'’autres villages, notamment dans l'’Aisne, le Pas-de-Calais et
certaines communes du Hainaut.
La tradition veut que ce soit un nommé Baptiste du village de Courtaing,
près de Cambrai, qui tissa vers 1300 les premières toiles fines.
Le lin qui sert à la fabrication des batistes est récolté, roui et filé dans le Cambrésis.
Les toiles sont blanchies dans la région.
Tout ce travail constitue une vaste industrie qui participe longtemps à la prospérité de la région.
La filature du lin n'’atteint nulle part ailleurs une telle perfection.
La finesse de ses fils est telle que, pour obtenir un poids de 500 grammes,
il faut une longueur de fil de 250 km !
Les fils utilisés dans d’autres villes, comme Valenciennes pour les dentelles,
sont de moins bonne qualité. Outre le fil utilisé, on attribue généralement la qualité
des batistes aux propriétés des caves où elles sont tissées, à leurs conditions
d’'humidité et de température.

Particulièrement florissante jusqu'à la fin du XIXème siècle, la mulquinerie rurale
a laissé progressivement la place à l'industrialisation textile.

Région du Cambrésis, dans le Carnièrois, contrée de traditions mais aussi de convivialité
et de dynamisme, nos ancêtres nous ont laissé un patrimoine historique architectural méconnu.
(source : extrait de hainaut Cambrésis, Syndicat d'initiative du Canton de Carnières)
La mulquinerie , est l'activité du tissage et du commerce de toiles fines composées
exclusivement de lin : *batiste , linon, toile de lin.
Le mulquinier est l'artisan tisserand et le marchand de toiles.
Cette activité a été très développée dans les villages du Cambrésis et de Thiérache
sous la forme d'une proto-industrie rurale, les mulquiniers possédant des métiers à tisser
à leur domicile, dans leur cave pour des raisons d'hygrométrie (taux d'humidité).
Au XVIIème siècle, Le mulquinier et sa famille procédaient à plusieurs opérations pour
aboutir au tissage à proprement dit, telles que :
- le filage
- le bobinage : qui consistait à enrouler le fil sur des bobines en carton,
(ou "moulins" d'environ 1m 50 de diamètre et hauts de 2m).
- le canetage : enroulement du fil de trame par le moyen d'un rouet (dit aussi : cariuwe),
sur le fuseau appelé aussi canette) prenant place dans la navette, laquelle était propulsée à la main
à l'aide de ficelles et d'une poignée (dite aussi : sonnette)
Il fallait synchroniser le mouvement des pieds et des mains pour faire passer la navette
à travers la chaîne.
- l'ourdissage : réalisé sur des "moulins", technique qui avait pour but d'assembler
parallèlement, à la même longueur et à la même tension les fils destinés à la chaîne.
(réalisé essentiellement par les femmes dont le mari travaillait en cave)
- l'encollage : à l'aide d'une brosse humectée d'une préparation à base de farine,
il avait pour but de donner au fil une meilleure résistance, par le lissage et le collage
des barbules et des filaments qui dressaient..
Des qualités de toiles différentes
selon la région et le matériaux utilisé à cet effet (le lin, ...)
Les toiles étaient vendues à des négociants. Un chroniqueur Cambrésien, le carpentier,
rapporte :
"- La renommée des toiles était telle que les Laponiens en paraient leurs Dieux et leurs
idoles, jugeant les hommes indignes d'envelopper et d'orner la saleté de leur corps de la
blancheur et de la beauté d'un si digne et si subtil travail."

  • : Le terme "Batiste" a pour origine le nom de son inventeur Baptiste Chambray,
    originaire de Caintaing-sur-Escaut, habitant de Cambrai au XIIIème siècle et dont
    une statue orne encore le "Courtil Batisse" (jardin public actuel) à Cambrai.



    LA MULQUINERIE ...LES MULQUINIERS... Ce qu'ils en disent...
    (...) "La mulquinerie assoit des siècles durant, a réputation et la richesse du Cambrésis",
    Cette invention est attribuée à Batiste, originaire de Cantaing sur Escaut et sa statue orne le jardin
    public de Cambrai (D'autres disent Bastiste Cambrai)...(...)

    "La batiste" ou "toilette", est un tissu d'une extrême finesse, qui exige un grand savoir-faire,
    celui du "mulquinier" (tisseur), et des fileuses qui mangeaient du sucre candi pour assurer
    une certaine qualité de salive avec laquelle elles moullaient le fil...
    250 de fil pesaient 50 grammes... et lorsque LOUIX XIV VISITE LA VILLE CONQUISE, ON LUI OFFRE UNE CHEMISE DE NUIT,
    TENANT DANS UNE TABATIÈRE !!!
    Remarquable opération publicitaire !...Les mulquiniers vendent à Anvers, Midlebourg et Bruges,
    où les Cambrésiens ont leur siège...
    La mulquinerie s'appuie sur la culture du lin dont on doit séparer le fil de l'écorce...
    Ce travail s'effectue dans les marais d'Arleux, et d'Hem-Lenglet...
    Le rouissage est un travail particulièrement pénible (les pieds dans l'eau), et malodorant car portant un produit en fermentation...
    Le fil est tissé après avoir été "paré" avec de la colle...
    Pendant des siècles, grande est la réputation de la batiste qui habille les grands de ce monde :
    Pays-Bas, Angleterre et Italie, notamment la riche Florence...
    L'age d'or se situe au XVIIIème siècle...
    Puis le passage à la domination française amène la fermeture de la frontière anglaise pendant que la
    batiste fait l'objet de contrefaçons de villes voisines... Elle abandonne Cambrai, au profit
    d'une campagne moins exigeante sur le plan des salaires, et Cambrai ne compte plus guère
    de mulqueniers : 741 en 1660 et dix fois moins en 1697...


Musée de la dentelle à Caudry :
- c'est à Caudry, dans le plus grand secret, que la dentelle utilisée pour
confectionner la robe de mariée de Kate Middleton pour son mariage avec le prince
William d'Angleterre en 2011, a été fabriquée.
Ce n'est que lorsque les "petites mains" de Caudry ont vu la robe et les détails,
qu'elles ont compris que c'était elles qui avaient fabriqué cette magnifique dentelle.

De nombreux sites, sont à même de vous fournir maintes informations et photographies
sur le sujet et dans tous ses aspects.

Un site magnifique vous donnera toutes les informations utiles :

http://geneadavoine.pagesperso-orange.fr/les_mulquiniers.htm
à voir aussi : http://www.poisot.fr/mulquinier/mulquinier.html


La chanson du tisserand :

Le tisserand dès l'aube se démène;
Tout en croisant la trame avec la chaine,
Comment dit il, pourrai-je fuir la gêne ?
Et tipe - tape et tipe - tape,
Un fil cassé, du temps perdu
Comment pourrai-je avoir mon dû
I roun lan la?....
En poussant la navette, le beau temps viendra

Dans sa chaumière ou dans la grande usine
Il a toujours misère pour voisine
Même aux jours gras bien maigre est sa cuisine.
Et tipetape et tipetape,
Est il trop gros, est il trop fin,
Et les petits pleurant la faim, Iroun lanla...
En poussant la navette,
Le beau temps viendra!

Il peut tisser velours, coton ou laine,
Pour le dimanche ou bien pour la semaine;
Il a beau faire, il est toujours en peine.
Et tipetape et tipetape,
Et couché tard, levé matin,
Ourdis la toile ou le satin,
Iroun lanla...
En poussant la navette,
Le beau temps viendra!

Le tisserand, malgré sa male chance,
Sait bien pourtant que le printemps s'avance,
Et dans son coeur tressaille une espérance.
Et tipetape et tipetape,
Au dur tapage des métiers
L'esprit voyage volontiers,
Iroun lanla...
En poussant la navette,
Le beau temps viendra!

Non pour lui seul, mais bien pour tous ses frères,
Les meurt de faim, les gueux, les pauvres mères,
Se lèvera l'aurore qu'il espère.
Et tipetape et tipetape,
Entends bruire la cité
Ou l'on travaille en liberté,
Iroun lanla...
En poussant la navette,
Le beau temps viendra!




 2 - Autres professions (relevées sur les registres d'état-civil) :


liste non exhaustive :
Aviateur : Un aviateur est une personne qui pilote un aéronef. Ce terme était surtout employé aux débuts de l'aviation. De nos jours, on parle généralement de pilote pour tous les types d'aéronefs (avions, ULMs, planeurs, parapentes, deltaplanes, ballons, autogires et hélicoptères), de pilote de ligne (qui pilote un avion de ligne), de pilote de chasse (qui pilote un avion de chasse), etc. Ce terme dérivé du mot avion (néologisme créé en 1875 par Clément Ader) a été aussi repris dans différentes langues comme aviator en anglais et Aviatiker en allemand, appellation qui est aujourd'hui remplacée par le mot Pilot (dans le langage courant) et par la désignation officielle Flugzeugführer (conducteur d'avion) et Hubschrauberführer (conducteur d'hélicoptère). Pour piloter un aéronef aujourd'hui, il faut disposer d'un certain nombre de brevets, licences, qualifications, autorisations, approbations et/ou certificats. Ces titres sont en général délivrés par les États. Un titre délivré par un État européen est valable dans les autres États européens.
Berger : Un berger (ou une bergère) est une personne chargée de guider et de prendre soin des troupeaux de moutons (quand il n'y a pas de complément de nom, il s'agit toujours de troupeaux de moutons), ou par extension de bétail (ex : berger de vache), dans les prairies ou les zones montagneuses ; elle est souvent aidée par un chien de berger. Le mot vient du latin berbex, signifiant brebis.
Cabaretier, Cabaretière : aubergiste
Cafetier : qui tient un café, endroit où l'on sert à boire
Capitaine de cavallerie: Les fonctions du Capitaine de Cavalerie & les principales des ses officiers subalternes: ou les capitaines, les lieutenant ... trouveront la maniere de s'acquitter de leurs devoirs dans chaque occasion .... Avec un Abrege des Ordonnances & Reglemens du Roy, pour la Cavalerie [u.a.] (Livre numérique Google)http://books.google.fr/books?id=iRZLAAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
Cambier : brasseur Cantonnier : qui s'occupe de l'entretien des routes
Cantonnier aux chemins de Fer du Nord : qui s'occupe de l'entretien des voies ferrées
Censier : fermier , il tient une Cense (petite métairie, ferme séparée du village)
Chanteuse d'operette : opérette = Petit opéra comique de style léger.
Charpentier : ouvrier chargé d'assembler des pièces de bois ou de métal servant de soutien à une construction
Charretier : Personne qui conduit des chevaux
Chasse manée, chasseur de moulin : garçon meunier qui parcourait les villages, souvent à cheval, pour recueillir le blé ou autre céréale à moudre chez les particuliers et de le faire porter au moulin = chasse moulin
Chasseur à cheval de la garde Impèriale : Un chasseur à cheval est un type de cavalier léger, chargé généralement de l'éclairage de l'armée. Les chasseurs à cheval de la Garde impériale sont une unité de cavalerie, constituée de deux régiments.

Le 1er régiment appartenant à la Vieille Garde fut formé sous le Consulat sous le nom de guides de la Garde des consuls. Il fournissait ordinairement l'escadron de service auprès de l'Empereur, assurant son escorte lors des déplacements et sur le champ de bataille. Les chasseurs de la Garde eurent l'occasion de sauver l'Empereur lors d'attaques (ainsi à la veille d'Austerlitz1). Ils étaient parmi les préférés de Napoléon2, et à cheval l'Empereur portait souvent l'uniforme vert de colonel de ce régiment (souvent caché par sa célèbre redingote grise), le porta pendant sa captivité à Sainte-Hélène et fut mis en bière dans cet uniforme3. C'était l'un des régiments les plus prestigieux de la Garde4. Il leur arriva aussi de combattre, ainsi que le reste de la Garde, au cœur des batailles et ils se distinguèrent notamment lors des batailles d'Austerlitz et d'Eylau, conduits par le maréchal Bessières.

Un 2e régiment de chasseurs à cheval de la Garde impériale appartenait quant à lui à la Jeune Garde. (Voir site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chasseurs_%C3%A0_cheval_de_la_Garde_imp%C3%A9riale#Une_unit.C3.A9_de_combat)
Châtelain, Châtelaine : 1 )chef de la petite garnison d’hommes armés (une dizaine) du château ; le châtelain était aussi souvent chargé des tâches de juge seigneurial (inférieur au bailli) et des chasses sur le territoire de la châtellerie. Terme de féodalité. Seigneur d'un manoir, qui avait droit de juridiction sur ses vassaux. «Le roturier qui dit par habitude qu'il tire son origine de quelque ancien baron ou de quelque châtelain». [La Bruyère, XIV] 2) Celui qui commandait dans un château. 3) Adj. Seigneur châtelain, dame châtelaine. «Autrefois les seigneurs châtelains de Picardie n'allaient guère voir les seigneurs châtelains du pays des Allobroges ; mais à présent que la société est perfectionnée....» [Voltaire, Correspondance] «» «» Juge châtelain, ou, simplement, châtelain, le juge pour un seigneur châtelain.
Chef d'orchestre philharmonique
Clercq : Celui qui appartient à l'état ecclésiastique. Celui qui travaille dans l'étude d'un notaire. Homme instruit.

MAIS COMMENT FABRIQUAIT-ON DE L'ENCRE AUTREFOIS ?
* L'élément important, celui qui donne la couleur noire, est la noix de galle, maladie de la feuille de chêne en forme de boule, provoquée par la piqûre d'un insecte, le cynips. Tant que l'animal n'est pas sorti de cette excroissance, on dit que la noix est pesante et elle contient beaucoup de tanin.
Au moyen-âge, on ajoutait une quantité savamment dosée de vitriol à la préparation.
Voici une préparation du début du XVIIIème siècle qui requiert de la bière, de la noix de galle, de la gomme arabique et de "la couperose verte", c'est-à-dire du sulfate de fer. Le "pot" contenait environ de litres 20 centilitres de liquide,la "livre" était d'environ 400 grammes (entre 380 et 552 selon les régions) et le "quarteron" faisait environ 100 grammes puisque c'était le quart d'une livre. Il ne vous reste plus qu'à trouver le pot de terre, les cendres chaudes dans la cheminée, une bouteille et 50 grammes de sucre candi pour faire une encre non acide de belle qualité qui défiera les siècles.
"Mémoire pour faire de l'encre :
- Deux pots de petite bierre
- Demie livre de noix de galles la plus pesante
- Un quarteron de gomme arabique la plus blanche
- Un quarteron de couperose verte
Il faut concasser toutes ces drogues ensemble, les mettre dans un pot de terre avec la biere, les laisser infuser pendant un jour, les faire bouillir ensuite sur des cendres chauds et à petit feu jusqu'à ce ce que tout soit réduit à moitié, le passer dans du gros linge, le mettre dans une bouteille dans laquelle vous pouvez mettre un demy quateron de sucre candy blanc"
Vers 1700, archives de Philippe-Ernest de Landas, Chartier de Couin, (16J. Pas-de-Calais)

Clercq clérical et/ou Clercq Clériquant: Sous l'Ancien Régime, pour l'assister dans le service du Culte, le curé avait à côté de lui le "clercq", à la fois chantre à l'église et, parfois, à l'occasion, greffier des actes paroissiaux, en même temps chargé par lui d'apprendre à livre, écrire et compter aux enfants de la paroisse. C'est pourquoi dans les textes on l'appelle parfois clercq clériquant, c'est-à-dire enseignant (source : M. Arnaud Gabet (Les Rues des Vignes 59)
Dans le Catholicisme on distingue : le clergé régulier, c'est-à-dire soumis à une règle monastique : abbé, moines (convers et profès), chanoines réguliers ; ils vivent dans un monastère, généralement reculé, selon les ordres. ex : Bénédictins, Cisterciens, Prémontrés. le clergé séculier, c'est-à-dire non soumis à une règle - donc non religieux -obéit à l'ordinaire d'un diocèse : pape, archevêque, évêque, curé, vicaire, aumônier et autres prêtres, tous les ecclésiastiques qui vivent dans le « siècle », c'est-à-dire dans le monde, au contact de leurs concitoyens. La tradition catholique fait appartenir au clergé séculier tous les clercs de chœur. La tonsure n'est plus obligatoire.

Parmi les réguliers, les abbés mitrés d'une abbaye ont rang d'évêque. Un évêque peut être choisi parmi le clergé régulier. Parmi les deux clergés, on trouve des prêtres et des diacres.

L'Église catholique de l'Ancien Régime était constituée de plusieurs « clergés » mais tous se distinguaient des laïques par la tonsure. Historiquement, on distinguait aussi entre : Le bas clergé : le curé et ses vicaires, se trouvant en bas de la hiérarchie religieuse dans les paroisses. Selon les ressources des paroisses, il était souvent assez pauvre, ne vivant que de la portion congrue de la dîme. Le haut clergé : les évêques, dirigeant le diocèse, placés en haut de la hiérarchie religieuse et résidant dans un évêché, archevêques, cardinaux, nonces... Ces ecclésiastiques étaient généralement riches, du fait des ressources foncières importantes de chaque siège épiscopal et des biens de leurs propres familles nobles. Comme ce n'était pas le cas de tous les diocèses, certains sièges épiscopaux pauvres étaient appelés, par mépris, « évêchés crottés ».

En France, le clergé bénéficiait du privilège du for ecclésiastique, c'est-à-dire qu'il ne pouvait être jugé que par un tribunal ecclésiastique, de la même manière qu'un noble ne pouvait être jugé que par ses pairs. Cette situation créa des abus car certaines professions comportant de nombreux clercs (comme le personnel des universités) furent assimilées au clergé d'ancien régime.

L'organisation du clergé Le pape, élu par les cardinaux, nomme en général les évêques qui ordonnent et nomment les prêtres et les diacres. Les religieux (moines, religieuses, etc.) élisent leurs supérieurs (abbés, etc.).

Clergé et États généraux L'organisation de la société en trois ordres En France, le clergé constituait l'un des trois ordres des États généraux avec la noblesse et le Tiers état. Ces trois ordres étaient la société de Loyseau. Il pouvait cependant arriver que des ecclésiastiques fussent élus dans d'autres ordres, surtout dans le Tiers état.
Compteur de charbon : L'établissement des mesureurs de charbon est fort ancien; il en est fait mention dans les règlement de police du roi Jean, en 1350, et sous Charles VI. en 1415 ; sous Louis XIV, il étoient au nombre de vingt-neuf. Ils furent supprimés en 1719, et remplacés par des commis nommés par le prévôt des marchands. Le devoir de ces commis est de mesurer tous les charbons de bois et de terre qui se vendent sur les ports et dans les places, de les contrôler, d'y mettre le prix, de recevoir les déclarations des marchands forains. Leurs droits ne sont que de deux sous par voie de charbon de bois, composée de deux minots, et de 19 sous pour chaque voie de charbon de terre de quinze minots. Ces comis étaient au nombre de vingt ; mais les officiers en titre ont été rétablis par édit du mois de juin 1730 (source : Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers par une société de gens de lettres - mis en ordre et publié par M. Diderot - Tome XXI - publication exactement conforme à celle de Pellet, in-quarto.
Cordonnier
Couvreur de paille : appelé aussi Chaumier : couvreur de toits en chaume
Cultivateur : synonyme = agriculteur, qui cultive les champs
Dentellière : un métier tout en finesse pour des demoiselles aux doigts de fée ? Certes un travail d’agrément pour les dames de la bonne société, la dentelle reste pour de nombreuses ouvrières rurales une activité du soir. Elles y laissent leur vue, leur santé mais ne font pas fortune pour autant…
La dentelle se distingue
C’est à Venise vers la fin du XVème siècle que naît l’art de croiser avec finesse les fils de lin, de soie, d’or ou d’argent, sans utiliser de support textile. En cela, la dentelle est différente de la broderie et de la passementerie. En France, le terme apparaît au XVIème siècle. À côté de la dentelle à l’aiguille, ou le point, surtout un passe-temps agréable pour les dames distinguées, naît la dentelle aux fuseaux, moins noble mais plus facile et plus rapide.
La demande s’enflamme pour ces parures riches et changeantes au gré des modes (cols, collerettes, manchettes, jabots, mouchoirs, revers de bottes...). Les ateliers, plus ou moins familiaux, se multiplient. Couvents et autres institutions fournissent une main-d’oeuvre féminine bon marché. La marchandise en vogue est vendue au détail par les merciers et propagée par les colporteurs. Dans plusieurs régions, notammment le Nord, des manufactures voient le jour. L’importation est aussi nécessaire pour répondre à la consommation. Des lois somptuaires, dès 1629, tentent de restreindre l’utilisation de la dentelle à la noblesse et la cour. Avant la Révolution, malgré l’apparition de nouveaux débouchés dans les campagnes, avec les coiffes et les costumes régionaux, l’industrie dentellière entame un lent déclin.

Petit appoint au coeur des campagnes
À la fin du XVIIème siècle, c’est essentiellement dans les campagnes, à côté des activités purement agricoles et d’un artisanat destiné à satisfaire les besoins locaux, que la fabrication de la dentelle occupe une part notable de l’activité des populations. Ainsi, au nord de Paris, la dentelle constitue une industrie rurale importante, répartie sur soixante-dix villages situés sur les axes routiers reliant Paris aux Flandres, producteurs en matière première.
Les paysans (laboureurs, marchands fruitiers, coquetiers, vignerons, jardiniers et manouvriers) partagent leurs activités avec la fabrication de la dentelle pour des marchands de dentelles, au service d’une demande extérieure. Les artisans (cordiers, vanniers, bûcherons, charpentiers...) travaillent plutôt à l’échelle de leur paroisse ou des paroisses voisines, pour une clientèle locale. Les ouvriers en dentelle, hommes, femmes et même enfants, y trouvent, à la mesure de chacun, une variété de tâches qui s’insèrent dans le rythme et les activités de la vie rurale, à laquelle ni les uns ni les autres ne cessent de participer suivant les heures, les saisons et les besoins en gros travaux. La dentelle reste donc liée de très près à la vie agricole et s’insère sans difficulté dans les temps morts de celle-ci. Elle apporte un appoint de ressources monétaires appréciable. Ce jusqu’au milieu du XIXème siècle où l’apparition de la dentelle mécanique condamne la dentelle au fuseau à n’être plus qu’un art d’agrément.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.

Dîmeur : percepteur (Définition dime: Ancien impôt dû à l'Eglise, qui consistait en un prélèvement sur les récoltes)
Echevin : c'est l'administrateur d'une ville -
À partir du XIIIème siècle, dans les villes du Nord de la France (puis dans la plupart des villes du royaume de France) magistrat municipal (fonction aujourd’hui dévolue au seul maire qui préside la municipalité au nom du peuple souverain, mais avec des pouvoirs plus limités) dont la charge (de représenter les pouvoirs fondamentaux du souverain sur ses terres, et donc d’y faire appliquer le droit des individus et sociétés, d’y organiser la police et la perception pour lui des taxes et de l’échet) et le titre subsistèrent jusqu’à la Révolution française. -
Belgique) (Luxembourg) Aujourd’hui, membre du Collège Communal à fonction exécutoire présidé par le bourgmestre, chargé d’un domaine de l’administration communale. Il est élu par le Conseil Communal en son sein, une entité distincte à fonction décisionnelle
Ecuÿer : (définition au fil de l'histoire : http://www.cnrtl.fr/definition/%C3%A9cuyer)
Etudiant en théologie
Fabricant de tabac ; Torqueur : ouvrier qui met le tabac en rouleaux
Faiseur de briques : ouvrier qui fabrique des briques = les maisons du Nord sont construites en briques, généralement de couleur rouge ; La brique est un produit local avec une durée de vie quasi illimitée, elle ne requiert pas d'entretien.
La brique dans le monde... et dans l'histoire : Traditionnelle dans de nombreuses régions de France, l'emploi de la brique trouve pourtant son origine dans des régions fort éloignées... Un produit naturel, originaire du Moyen-Orient Des milliers d'années avant notre ère, on trouve déjà, au Moyen-Orient, des briques fabriquées exclusivement au moyen d'argiles naturelles. D'abord utilisées crues (10 000 ans av. J.C. ?), elles sont ensuite cuites pour obtenir une meilleure résistance.

Trois grands monuments témoignent de l'emploi de la brique :

La grande muraille de Chine La structure du Colisée à Rome La basilique Sainte Sophie à Istambul Ce sont les romains qui l'ont introduite dans nos contrées et, même si son emploi a ensuite disparu durant quelques siècles, elle connaît, depuis le 12ème siècle , un succès qui ne s'est plus démenti jusqu'à nos jours...

Comment naît une brique ? La brique est obtenue par cuisson d'une masse d'argile à température spécifique. Cette température, dite de grésage, oscille entre 1000° C et 1150° C selon le type d'argile. A cette température, les particules d'argile se mettent à fondre et s'agglomèrent les unes aux autres pour former un matériau pierreux. Des règles précises de cuisson permettent de garder à la brique sa résistance et varient en fonction des types d'argiles utilisés.

Minaret hélicoïdal en briques de la grande mosquée de Samarra (construite entre 848 et 852)

Un produit millénaire produit selon des techniques ultra modernes. Si la brique est un produit "vieux comme le monde", ses techniques de fabrication savent utiliser des techniques ultramodernes : Extraction de l'argile, mélange et dosage, moulage ou étirage, séchage et cuisson impliquent des techniques de pointe ou rien n'est laissé au hasard.

Les briques véritablement moulées main : Un artisanat ancestral

A l'origine, le mouleur prélevait une masse d'argile et la déposait dans un baquet en bois préalablement saupoudré de sable. Il y pressait l'argile, éliminait les excédents et retournait le moule pour en faire glisser la brique non cuite. Chaque brique était unique... Ce type de production est aujourd'hui tout à fait confidentiel.

Les briques d'aujourd'hui L'atelier de l'artisan à la qualité aléatoire a fait place aujourd'hui à une production industrielle à la qualité constante. Différents procédés peuvent être utilisés et on parlera de briques moulées, pressées ou extrudées suivant les cas. L'aspect, la couleur et l'épiderme sont très variables et les différents mélanges d'argiles permettent d'obtenir de nombreuses nuances. Les différentes techniques permettent d'obtenir des briques d'aspect rustique imitant les anciennes briques moulées main ou des briques d'aspect très régulier au look moderne.

Par ailleurs, la spécialisation des fonctions a conservé le nom de briques à des produits non apparents utilisés pour leurs seules qualités mécanique et thermique. Ces "briques" sont reconnaissables à leurs grandes dimensions. Une brique en terre cuite doit être élaborée en respectant de nombreuses règles de fabrication, adaptées aux variétés (et aux variations !) de matière première et doit toujours répondre aux exigences de ses utilisateurs.

De la carrière au four... Les argiles utilisées pour fabriquer les briques sont tout d'abord dosées et malaxées de façon régulière.

La pâte obtenue est ensuite façonnée, mise en forme, dans un moule ou à travers une filière.

Le séchage de la brique est effectué avec précaution en respectant les règles de l'art. Le temps de séchage est très variable, de quelques heures à plusieurs semaines suivant les argiles et les techniques.

La cuisson par four Hoffman Il s'agit d'un four de type annulaire, à feu continu et mobile, les briques sont posées à même le sol et c'est le feu qui se déplace pour la cuisson. Ce procédé date de l'ère industrielle, à la fin du XIX ème siècle.

La température nécessaire à la cuisson des briques se situe aux alentours de 1000° et le déplacement du foyer assure un pré-chauffage progressif.

Dans le four, l’empilage des briques sèches doit être réalisé de façon très précise, de façon à permettre le passage horizontal de l’air et le passage vertical du combustible (souvent du charbon) qui tombe depuis l’étage à travers les ouvertures situées dans les voûtes réfractaires.

La technologie des fours Hoffman permet d'obtenir une production de qualité avec des variations très appréciées de la clientèle :

La cuisson au charbon dans un four à tirage naturel apporte de la variété dans une même journée de cuisson. L’argile utilisée n’est jamais exactement la même d’une heure à l’autre et l’absence de mélange dans le circuit de la terre génère des nuances naturelles. La cuisson par four tunnel Cette technologie est apparue dans la deuxième moitié du XX° siècle. Les briques sont empilées sur des wagons qui parcourent un tunnel de feu. Selon les argiles et la technique, le temps de cuisson varie de quelques heures à quelques jours. Le combustible est très souvent du gaz naturel. (Source :Syndicat des fabricants de briques - Lille)
Briqueteur : Vieux mot qui signifiait autrefois faiseur de briques
Fileur, Fileuse : personne qui file une matière textile, et/ou qui dans une filature conduit un métier à tisser
Fourboutier: Celui qui tient une fourbouterie, métairie, espèce de ferme où l'on joint à la culture, l'entretien des vaches pour faire du beurre, vendre la crème, le lait, etc...
Garçon-brasseur
Gorlier : bourrelier : qui fabrique des colliers et des harnais pour des chevaux de trait (Un règlement du 28 juillet 1595 érige les seliers en corps de métier séparé de celui des gorliers. Avant cette époque, les gorliers et les selliers ne formaient qu'un seul état. Un règlement, dont nous ignorons la date, portait : '1° qu'ils ne feroient gorel, qu'il ne soit de bourre dessoubs comme dessus ; et de quel matière ils doibvent faire les goraux. '2° qu'ils ne rallongeroient derrière, parmy les boidissures. '3° qu'ils ne feroient canestres ny traitel de mouton. '4° qu'ils ne feroient dossière du travers de cuir.'

Une sentence du 26 novembre 1657 'defendait aux gorliers de vendre cingles, soubcingles, crupier, potras, estriviers, coussinets et autres pièces semblables, et de raccommoder les selles. Le patron des Gorliers était saint Eloi d'hiver. " source : dictionnaire de Cambrai et du Cambrésis de E. Bourly
Huilier : celui qui fabrique de l'huile
Inventeur
Journalier : syn.: manouvrier, brassier... Sous l'Ancien Régime, ces appellations différentes selon les régions désignent celui qui loue ses bras à la journée On pense trop souvent qu’il s’agit d’un ouvrier agricole. Dans de nombreux cas pourtant, le terme recouvre un petit artisan rural ou citadin. Un travailleur agricole... Le terme de journalier est souvent classé dans le groupe des métiers liés à l’agriculture. On trouve pourtant un grand nombre de journaliers dans les registres des villes, comme une main-d’œuvre que l’étroitesse de son lopin de terre ne peut faire vivre et qui se loue là où se trouve le travail. À Bourg, sur la Dordogne, tel père de famille se déclare tantôt batelier, tantôt journalier. L’appellation de manouvrier pose le même problème. Au XVIème siècle, les manouvriers forment de véritables bataillons, parfois plus de 10 % de la population des grands plateaux céréaliers d’Île-de-France. La définition du mot lui-même varie selon les provinces. Pierre Goubert a montré que les manouvriers du Beauvaisis appartiennent à la couche inférieure de la société paysanne. Ils s’apparentent aux mendiants mais sont assez souvent propriétaires ou locataires d’une petite maison, parfois constituée d’une pièce unique. Ils ont peu de biens, un coin de jardin qui permet quelques cultures, peu de bétail, surtout de la volaille, une vache ou quelques ovins souvent nourris par la vaine pâture. Ici, le manouvrier est un "rural non spécialisé qui travaille chez les autres, à des tâches banales, saisonnières, intermittentes : faner, moissonner, vendanger, battre en grange, aider aux menus travaux des exploitations importantes".

... un petit artisan rural... Mais une autre catégorie de manouvriers se rencontre dans cette même région du Beauvaisis, les manouvriers-sergers qui tissent des serges durant la saison hivernale, lorsqu’il n’y a plus de travaux dans les champs. Le terme de manouvrier recouvre donc une grande diversité de conditions, celle de paysan comme celle d’ouvrier, parfois les deux en alternance.

... ou un tâcheron citadin ? On trouve aussi journaliers et manouvriers dans les villes, pratiquant une multitude de petits métiers et louant là aussi leurs bras à la journée. Celui qui s’en sort le mieux est celui qui réussit à se faire embaucher régulièrement, même si les salaires sont minimes. "Les conditions de vie du journalier citadin, écrit Jean Jacquart, sont encore plus difficiles qu’au village. Entassés dans les faubourgs ou les quartiers les plus pauvres, ou relégués dans les galetas des étages supérieurs des maisons, ils glissent souvent vers la mendicité ou la délinquance.

Pauvres et nombreux... Journaliers, brassiers ou manouvriers, ils représentent toujours une part importante de la population et vivent à la frange de la mendicité. En zone rurale, ils subsistent grâce aux travaux agricoles d’appoint chez les laboureurs ou marchands fermiers (voir en page de droite le calendrier des travaux des champs) mais grâce aussi à la filature de la laine, à l’artisanat ou au transport. Ils servent encore de main-d’oeuvre d’appoint dans le bâtiment, aident les bûcherons, fabriquent des fagots... Les femmes font des lessives ou prennent des enfants en nourrice.

Extrait du chapitre concerné, dans l’ouvrage Les métiers d’autrefois, de Marie-Odile Mergnac, Claire Lanaspre, Baptiste Bertrand et Max Déjean, Archives et Culture.
Maçon
Maître d'école
Maître chirurgien
Maître huilier
Manouvrier Pratiquement situé au bas de l'échelle sociale (juste un peu au dessus des vagabonds et des errants), les manouvriers constituent néanmoins un élément important de la diversité sociale du monde rural. Cette profession est très souvent mentionnée dans les registres paroissiaux de l'ancien régime. Les manouvriers, manoeuvres, brassiers ou journaliers sont des paysans qui travaille manuellement, avec des outils rudimentaires en bois, parfois relevés de fer (bêche, fourche, faucille, raremement une faux). Ils se distinguent surtout par le fait qu'ils ne possèdent pas de bêtes de labour, de trait, de somme, ou même de bât, et n'on jamais de chaval trop coûteux... Ils sont parfois propriétaire de leur domicile, mais la plupart vivent dans une maison modeste, louée à plus riche qu'eux. Celle-ci se compose généralement de quelques pièces, rarement plus de deux, d'une cour, de quelques petits bâtiments, d'un grenier pour entreposer le grain et d'un petit jardin. Elle est souvent dépourvue d'une grange et d'une écurie.
A ce bâtiment principal s'ajoutent quelques lopins de terre où ils cultivent des poix et des fèves pour la bouillie qui est alors la nourriture de base, des choux, des raves, des poireaux, des blettes, quelques fruits, parois des ceps et de chanvre.
S'ils trouvent à emprunter un attelage, ils pourront labourer leurs terres et cultiver les "céréales du pauvre" : seigle et méteil pour la confection du pain.
Leur cheptel se compose de quelques brebis ou chèvres qui broutent sur les chemins, les friches, et les jachères. Les agneaux seront vendus au marché du bourg le plus proche. Ils possèdent également quelques poules, un coq, parfois une vache.
Cependant ces quelques biens ne suffisent pas à assurer la subsistance de leur famille. Souvent les manouvriers sont obligés de contracter avec un riche citadin un bail à cheptel pour avoir quelques surplus de provisions, tels que lait, beurre, fromage...
Plus généralement, et c'est là leur spécificité, ils vont louer, à la journée, leur bras, leur force de travail, auprès d'un exploitant agricole plus riche qu'eux.
Ainsi, lorsqu'une main d'oeuvre supplémentaire est nécessaire, généralement de mai à octobre au moment des fenaisons, moissons ou vendanges, ils deviennts salariés agricoles occasionnels ou domestiques de fermes.
Ils effectuent alors un travail pénible, de l'aube jusqu'au crépuscule, pour un maigre salaire : parfois un peu d'argent qui n'exèdent pas 5 à 10 sous par jour, souvent un petit pourcentage sur leur travail, et le plus souvent encore une réduction de leurs dettes.
Toutefois, ces activités et salaires saisonniers dépendent encore trop de la conjoncture, comme les crises économiques ou politiques, les aléas climatiques, les mauvaises récoltes, etc... pour offrir des garanties suffisantes aux manouvriers.
Aussi, en dehors des périodes d'embauche, ils ont régulièrement recours à des activités annexes comme braconnage, travail de la laineou du chanvre à la veillée sur des métiers à tisser, confection de toiles "en cru" (écrues), tailles des haites, travail du métal comme fabrication de clous ou d'aiguilles, ramassage du crottin (les déjections sont utilisées comme engrais), épandage du fumier, destruction des taupinières, curage des fossés et des rivières, parfois ils deviennent palefreniers, bûcherons ou charbonniers dans les forêts.
Malgré ces diverses activités, les manouvriers subsistent avec peine et ne sont jamais à l'abri de difficultés majeures : une maladie, un accident de travail, un décès peuvent jeter dans la misère toute une famille, car les provisions sont peu importantes. Par nécessité, la mort de l'un des conjoints est presque toujours suivie d'un remariage rapide, comme on peut le constater dans les registres paroissiaux. La perte des animaux est également gravissime car les revenus de la famille ne permettent pas de renouveler le cheptel. De même, de mauvaises conditions météorologiques peuvent causer la famine, une hausse des prix de la farine ou du pain, et aggraver l'endettement des manouvriers.
De plus, les manouvriers sont également redevables d'impôts (taille, gabelle). Selon Pierre Goubert, "ils paient en moyenne 10 livres d'impôt (cf les rôles d'impositisons), soit à eux tous, une vingtaine de millions, c'est-à-dire le quart et le cinquième du budget de la France entre 1661 et 1670".
Enfin, il est très difficile de sortir de la condition de manouvrier. Aucune promotion par l'instruction n'est possible puisqu'ils sont presque tous analphabètes. De même, les activités annexes ne leur permettent guère d'améliorer leur situation sociale. Ils peuvent éventuellement espérer faire un heureux mariage avec une veuve de laboureur, ou encore envisager un départ pour la ville la plus proche où ils seront peut-être domestique.
D'ailleurs, au XVIIIe siècle, avec l'essor démographique, ils sont de plus en plus nombreux et trouvent difficilement du travail à la bonne saison. Leur condition se dégrade, d'autant plus que les propriétaires, n'hésitent pas à supprimer les droits collectifs (vaine pâture, communal, usages en forêts...) Lentement les manouvriers glissent dans la pauvreté.
Maréchal-ferrant
Mayeur : En Belgique, mayeur ou maïeur était l'appellation d'un délégué de corporation ou encore d'administrateur d'une Mairie, sous ensemble territorial d'un comté moindre qu'un pagus. Aujourd'hui, le mot y est utilisé comme synonyme familier pour bourgmestre. En France, un mayeur était l'équivalent d'un maire en Normandie et en Picardie avant la Révolution1.
Médecin
Ménager : ménagers au sud de la Loire, laboureurs au nord, désignent un propriétaire terrien, propriétaire non seulement des bâtiments et des terres, mais aussi du matériel et des animaux de labour.

Il faut relativiser selon l’époque ; au XVIIIe siècle, la moitié de la population française vit en dessous du seuil de pauvreté, c'est-à-dire n’a pas la garantie de son « pain quotidien » ; dans Le seul hiver 1693-1694, on compte deux millions de morts de faim ; c’est pourquoi nourrir des bêtes de traits pendant l’hiver, période inactive de l’agriculture, n’était possible que par des riches propriétaires terriens, ménagers ou laboureurs. (Source Geneanet)
Ménétrier : joueur de violon
Meunier
Menuisier
Mesureur de charbon : Edit du Roy, Portant creation de quatorze Offices de Mesureurs de Charbon.... Donné à Marly en juillet 1702 voir : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8622630x
Militaire
Mulquinier, Mulquinière : voir page spéciale
Perruquier : Le perruquier pouvait se croire, sous Louis XV, d’une importance considérable. C’était son art qui semblait assigner à chaque personnage son rang dans le monde ; on se distinguait les uns des autres par la perruque : noblesse, tiers état, clergé, autant de degrés hiérarchiques de la société, autant de perruques diverses.

Là ne se bornaient pas les attributions du perruquier : il était en rnême temps barbier, baigneur, étuviste. En un mot, il était le factotum de la toilette, le serviteur des grâces et de la beauté, par privilège du roi.

« La beauté que nous avons assignée à nos cheveux, dit un perruquier du dix-huitième siècle, est une beauté rare ; peu de personnes, surtout les hommes, se trouvent les avoir avec toutes les qualités nécessaires, dont voici les conditions, qui sont d’être raisonnablement épais et forts, d’une belle couleur châtain, plus ou moins foncée, ou d’un beau blond argenté, d’une longueur moyenne, descendant jusqu’à la moitié du dos. Il faut encore que, sans être crêpés, ils frisent naturellement, ou du moins qu’ils tiennent longtemps garnis. Les cheveux, en général, sont sujets à bien des accidents et des défauts qu’il fallait supporter ou du moins pallier avant que la perruque eût été imaginée.

« Plusieurs se trouvaient en avoir très peu ; il y a des maladies qui les font tomber ; ils se dégarnissent quelquefois sans aucune maladie apparente, de manière que non seulement les personnes âgées mais celles qui ne le sont pas encore, deviennent chauves avant le temps. Il fallait donc se résoudre à porter des calottes, coiffures tristes et plates, surtout quand aucuns cheveux ne l’accompagnent. Ce fut pour remédier à ce désagrément qu’on imagina au commencement du règne de Louis XIII d’attacher à la calotte des cheveux postiches qui parussent être les véritables.

« On parvint ensuite à lacer les cheveux dans un toilé étroit de tisserand, comme aussi dans un tissu de frangé qu’on nomme Le point de Milan. On cousait par rangées ces entrelacements sur la calotte même, rendue plus mince et plus légère ; pour cet effet, on se servait d’un canepin (l’épiderme de la peau de mouton), sur lequel on attachait une chevelure qui accompagnait le visage et tombait sur le cou : c’était alors ce qu’on appelle une perruque. » (Art du perruquier)

On faisait d’abord les perruques à tresses sur trois soies et cousues sur rubans ; puis on parvint à imiter complètement une chevelure naturelle. Cette découverte parut « si bonne et si secourable » qu’en 1656 le grand roi créa quarante-huit charges de barbiers perruquiers suivant la cour ; deux cents charges étaient établies en faveur du public. Un autre édit en ajouta deux cents autres en 1673.

La mode nouvelle fit sortir beaucoup d’argent de France ; il fallait se procurer des cheveux à l’étranger, la production indigène ne suffisant plus. Colbert s’émut de ces exportations de numéraire ; il voulut abolir l’effet dans sa cause et remplacer les perruques par des bonnets, dont on essaya même des modèles devant le roi. Les perruquiers se hâtèrent d’adresser au roi leurs doléances et représentations respectueuses : « L’argent sorti de France pour l’importation des matières premières y rentrait et au delà par l’exportation des produits manufacturés ; la ville de Paris fournissait de perruques l’Espagne, l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne et autres États. »

Colbert abandonne le projet des bonnets, et les perruquiers grandirent en prospérité vers la fin du dix-huitième siècle, ils étaient au nombre de huit cent cinquante, avaient un prévôt, des gardes, des syndics, et charge héréditaire. « Ils ont droit et leur est attribué le commerce des cheveux en gros et en détail, comme aussi leur est permis de faire et vendre poudres, pommade, opiat pour les dents ; en un mot, tout ce qui peut servir à la propreté de la tête et du visage. »

Le rasoir étant instrument de chirurgie, le chirurgien avait aussi le droit de faire la barbe ; mais sa boutique devait être peinte en rouge ou en noir, couleur de sang ou de deuil, sur laquelle se détachaient les bassins de cuivre jaune qui servaient d’enseigne ; le perruquier avait à sa porte des bassins blancs, en étain ; la fantaisie seule choisissait la couleur de sa boutique. Et comme lui-même était moins grave, moins pesant que le barbier chirurgien !

Comme il nous paraît, dans les estampes, apprécier tous les privilèges de son art : faire les cheveux aux dames, les étager de manière à leur donner un aspect agréable, combler les lacunes et les cacher sous des nuages de poudre ; fabriquer tours, toupets, chevelures entières pour messieurs les gentilshommes, gens de cour, d’église, de justice ou d’épée ; bref, débarrasser chacun des soins journaliers du corps !

Entrez dans cette boutique où travaillent les tresseuses, où l’on monte les coiffures préférées par les merveilleux, où l’on frise en crêpe, où l’on frise en boucles, où l’on répète les nouvelles que l’on sait, où l’on invente celles qu’on ne sait pas ; faites-vous mettre suivant votre condition, votre âge et la mode du jour, les cheveux en bourse en cadenette, en catogan, à la grecque, perruque à la Fontange, à la brigadière, en bonnet, nouée à l’oreille, d’abbé, de palais, à marteaux, à simple nœud, à queue de rubans, etc.

Examinez cette collection d’outils : fers à friser (pince à longues branches à mâchoires plates en dedans), fers à toupet (à branche ronde entrant dans une creuse), cardes de toute sorte pour les cheveux, champignons à perruques, coquemard à faire chauffer l’eau, bouilloire, bouteille de fer-blanc pour porter l’eau chaude en ville, cornet à œil de verre et masque à poudrer, melons (étuis à perruque), zeste (bourse à tuyau pour poudrer), etc., etc.

Regardez, écoutez, n’oubliez pas que cet artiste en cheveux est en même temps votre barbier, votre baigneur, qu’il descend peut-être du grand Binette (celui qui disait : Je dépouille la tête des sujets pour en couvrir celle du souverain) ; que peut-être vous vous trouvez dans la boutique de maître André, fabricant de perruques et de vers tragiques à la manière de ceux-ci :

En tel état que j’aille, à pied comme en carrosse, Il m’en souviendra du - premier jour de mes noces.

Quant aux perruquiers en vieux, ils ne rasaient point : ils n’étaient pas de barberie ; au lieu de bassins, ils avaient pour enseigne un marmot, espèce de vieille tête de bois avec une très vieille perruque. Ils pouvaient faire du neuf, mais à condition de mêler du crin aux vrais cheveux et de mettre au fond de la coiffe cette inscription : perruque mêlée. C’étaient les perruquiers des pauvres gens.
Pigneur de Sayettes : Peigneur de laine : La sayette est une serge de laine, mêlée de soie, qui se fabriquait aux XVIIème et XVIIIème siècles. voir le site : http://agfbl.free.fr/laine.htm qui donne de très bonnes explications.
Président de la République Française
Rôtier : fabricant de rôts (lamelles en bois ou en métal constituant les peignes des métiers à tisser)
Tailleur :
Tailleur de pierre : Le tailleur de pierre est un professionnel du bâtiment, artisan ou Compagnon (l'appellation ouvrier est réservé a l'agriculture et l'industrie), qui réalise des éléments architecturaux en pierre de taille : murs, arcs, linteaux, plate-bande, voûtes, piliers, colonnes, frontons, corniches, balustrades, cheminées, escaliers, etc. Son domaine professionnel est la taille de pierre. Le tailleur de pierre assure également la pose de ses appareils sur le bâtiment. Il peut être amené à monter des échafaudages. Il travaille en atelier ou sur les chantiers.
Tailleur d'habits :
Est-ce que les tailleurs faisaient des souliers, des bas, des chapeaux ? Non, ils les fournissaient seulement à leurs pratiques, après les avoir achetés chez les marchands spéciaux. Ils entreprenaient la toilette complète ; et les gens qui tenaient à avoir bon air se laissaient habiller de la tête aux pieds par leur tailleur. C’était le seul moyen que toutes les pièces du vêtement fussent parfaitement assorties ; ce qui passait, sous Louis XV, pour le point essentiel aux yeux des élégants Tisseur, Tisseuse : celui ou celle qui exerce le métier de tisser
Tisseur de lin
Valet de charrue : Jeune gentilhomme attaché à la personne d'un chevalier ou d'un grand seigneur, pour remplir auprès de lui les fonctions de page ou d'écuyer`` (Bouillet 1859).

(β) HIST. (Ancien Régime). Officier faisant partie de la maison du roi ou d'une maison princière. Valet de chambre du roi; valet de limiers. Bonaparte se rendit à l'église de Notre-Dame dans les anciennes voitures du roi, avec les mêmes cochers, les mêmes valets de pied marchant à côté de la portière (Staël, Consid. Révol. fr., t. 2, 1817, p. 42).La chemise donnée au roi [par le grand chambellan], le premier valet de chambre aidant à passer la manche droite, le premier valet de garde-robe la manche gauche: de même au coucher, le premier valet de chambre défaisant la jarretière à droite, le premier valet de garde-robe à gauche (MarionInstit.1923).



 3 - CULTURE : le parler Ch'ti : humour avec Cafougnette, la recette pour faire de l'encre

culture


mieux que des mots, un site à visiter de façon ludique (tourisme-cambresis.fr/personnages-celebres)

AU PAYS DES CH'TIS - www.cafougnette.com/ : un site à mourir de rire pour ceux qui comprennent le patois du Nord.
Cafougnette , personnage typique et folklorique, c'est un héros de la région Nord-Pas-de-calais, l'équivalent de Tartarin de Tarascon, créé par Jules Mousseron, poète de langue picarde et mineur de fond.
Cafougnette apparaît officieusement sous la plume de Jules Mousseron dans la chanson Zeph' à Madagascar en 1896, et pour la première fois dans un monologue intitulé Cafougnette à Paris. Dès lors, il deviendra le héros d’une soixantaine d’histoires savoureuses après un petit détour comme personnage récurrent dans la revue humoristique Le Galibot, parue à Denain de juillet 1900 au printemps 1902, toujours écrite — sauf à de rares exceptions — par Mousseron, qui en était le rédacteur en chef. Plus d'un siècle s’est écoulé… et le personnage vit toujours.
D’où vient le nom ? Est-ce une pure invention issue de l’imagination fertile de Jules Mousseron d’un mot qui chantait bien ? Vient-il de « cafouillage », terme qui désignait dans le vocabulaire minier du Nord une mauvaise veine de charbon ? Une personne inorganisée se disait également « cafouillette » dans la région de Denain. Certains affirment que Cafougnette aurait été importé par des mineurs piémontais venus au début du XIXe siècle et serait la version française de "cafoni" qui désigne un paysan rustaud et dont le propos est une cafognetta.
Peut-être s’agit-il un peu de tout cela, de cette sonorité amusante et de l’image qu’il renvoie ! Quoi qu’il en soit, si l’on peut gloser des heures sur l’origine du nom, il n’en reste pas moins la création originale de Jules Mousseron. Le personnage n’apparaît dans aucun écrit antérieur à l’œuvre elle-même de l’auteur.
Les histoires que racontait Jules Mousseron étaient inspirées de mésaventures arrivées à des amis. Pour ne pas les mettre dans l’embarras et leur éviter de fâcheuses moqueries, il remplaçait leur nom par celui de Cafougnette ! C’est ainsi que tous les problèmes du monde s’abattirent sur ce pauvre diable de Cafougnette. Grâce à cela, cet anti-héros s’est imposé aux yeux de tous car on a reconnu en lui l’homme rencontré au marché, à l’estaminet, à la ducasse ou au coin du peignon.
Cafougnette ne survit pas qu’au travers de ces bonnes histoires. Les Denaisiens l’ont matérialisé dans les années 1950 en Géant. Chaque lundi de Pâques, sous le soleil, la pluie ou dans le froid, il mène le carnaval dont il est le roi et réchauffe le cœur des spectateurs. Cafougnette est maintenant le héros d'une bande dessinée adaptée par Frédérick Maslanka (scénariste et arrière-arrière petit-fils de Jules Mousseron) et Rémy Mabesoone (dessinateur).
Jacques Bonnaffé a mis en scène et joué les textes de Jules Mousseron, Cafougnette et l'défilé. Ces textes sont compilés sur le disque La Fin du Monde, le spectacle a fait l'objet d'un DVD : Cafougnette dernier défilé.
(wikipedia.org/)


MAIS COMMENT FABRIQUAIT-ON DE L'ENCRE AUTREFOIS ?
* L'élément important, celui qui donne la couleur noire, est la noix de galle, maladie de la feuille de chêne en forme de boule, provoquée par la piqûre d'un insecte, le cynips. Tant que l'animal n'est pas sorti de cette excroissance, on dit que la noix est pesante et elle contient beaucoup de tanin.
Au moyen-âge, on ajoutait une quantité savamment dosée de vitriol à la préparation.
Voici une préparation du début du XVIIIème siècle qui requiert de la bière, de la noix de galle, de la gomme arabique et de "la couperose verte", c'est-à-dire du sulfate de fer. Le "pot" contenait environ de litres 20 centilitres de liquide,la "livre" était d'environ 400 grammes (entre 380 et 552 selon les régions) et le "quarteron" faisait environ 100 grammes puisque c'était le quart d'une livre. Il ne vous reste plus qu'à trouver le pot de terre, les cendres chaudes dans la cheminée, une bouteille et 50 grammes de sucre candi pour faire une encre non acide de belle qualité qui défiera les siècles.
"Mémoire pour faire de l'encre" : - Deux pots de petite bierre
- Demie livre de noix de galles la plus pesante
- Un quarteron de gomme arabique la plus blanche
- Un quarteron de couperose verte
Il faut concasser toutes ces drogues ensemble, les mettre dans un pot de terre avec la biere, les laisser infuser pendant un jour, les faire bouillir ensuite sur des cendres chauds et à petit feu jusqu'à ce ce que tout soit réduit à moitié, le passer dans du gros linge, le mettre dans une bouteille dans laquelle vous pouvez mettre un demy quateron de sucre candy blanc"
Vers 1700, archives de Philippe-Ernest de Landas, Chartier de Couin, (16J. Pas-de-Calais)




 3.1 - Quelques personnages illustres du Cambrésis - Nord :

les Personnages illustres


liste non exhaustive :

Félix AUVRAY : Peintre, né à Cambrai en 1800 --

Françis BAUDUIN : né le 23 janvier 1912 à Quiévy, décède le 19 juillet 1997 à Quiévy. Ami de Jacques WAXIN. Ancien directeur de l'Agence nationale pour l'Emploi de Cambrai, Ancien Combattant, Mutilé, Citation, Croix de Guerre, Chevalier du Mérite social, Chevalier de l'Ordre national du Mérite. --

L'adjudant BESIN : Une stèle implantée sur la grand place de Quiévy est dédiée à la mémoire de l'adjudant Besin, fidèle mécanicien du Capitaine Pelletier d'Oisy. Ces as de l'aviation, à bord de leur "Bréguet 19"établissent la liaison France-Syrie en 35 heures dont 19 de vol, Départ depuis paris le 24 avril 1924, puis Alep à Bagdad, ils arrivent à Karachi le 29 avril 1924. Puis ils continuent : Saïgon, Calcutta, Rangoon, Bangkok, Hanoï. Dès le 18 mai nouvelle étape Hanoï Canton Shangai en 16 heures et 15 minutes de vol. Victimes d'un malheureux capotage qui mit hors d'état leur avion, le gouverneur chinois leur prête un "Bréguet 14" et ils arrivent à Tokyo le 09 juin 1924. Une réception mémorable des aviateurs du raid eut lieu à Quiévy le 07 septembre 1924 avec feu d'artifice et bal populaire. ; --

Louis BLERIOT : Aviateur, Industriel et Inventeur, né le 1er juillet 1872 à Cambrai. Il est le premier à traverser la Manche par voie aérienne en ralliant Calais à Douvres en 37 minutes à bord du Blériot XI, son dernier prototype, le 25 juillet 1909. Il est également concepteur des Spad, avions de chasse des forces françaises et alliées de la Première Guerre mondiale, de l'hydravion Blériot Santos-Dumont utilisé sur la ligne postale de l'Atlantique sud, etc.. Ses inventions ont largement contribué au développement mondial de l'aéronautique. --

François DELSARTE : né le 19 novembre 1811 à Solesmes et décédé à Paris le 20 juillet 1871. Marchand Cafetier, puis multiples petit boulots, en 1826 entrée à l'Ecole Royale de Musique et de Déclamation : il met au point une méthode originale d'enseignement du chant "la voix sombre", il chante devant l'Empereur Napoléon III en mars 1850, il crée les Archives du chant, publie des recueils de morceaux de chefs d'oeuvres des 16e, 17e et 18e, des chants du Moyen-Age; compose des stances, quelques pièces vocales, une messe, et invente en 1854 un "guide-accord ou sototype"; pour accorder de façon infaillible les pianos, trouvaille saluée bruyamment par Berlioz ; professeur de chant et comédien ; Il approfondit sans cesse sa "Méthode" sur le rapport entre le geste et l'émotion. Il s'est fait connaître au delà de nos frontières, outre Atlantique, et ses méthodes sont à l'origine de la Danse Moderne Américaine, de la gymnastique rythmique, et des techniques de la communication. Un comble : il est resté un parfait inconnu dans sa région natale... Pour plus de renseignements :
- François DELSARTE, une anthologie par Alain PORTE, Editions IPMC, la Villette, Paris 1992 – 282 pages.
- Corps, arts et spiritualité chez François DELSARTE (1811-1871) Des interactions dynamiques Thèse de doctorat d’Histoire Contemporaine par Franck WAILLE soutenue le 17 décembre 2009 à l’Université jean Moulin-Lyon3 – 1272 pages (thèse disponible A.N.R.T. Université Lille 3, Domaine universitaire du Pont de Bois BP 60149 – 59653 VILLENEUVE D’ASCQ CEDEX).
- Trois décennies de recherche européenne sur François DELSARTE – l’Harmattan, parution prévue début novembre 2011
- A la découverte de François Chéri DELSARTE ou l’injustice de l’oubli par Suzanne BESIN paru dans Jadis en Cambrésis N° 49 à 51. Bibliographie
- François DELSARTE, une anthologie par Alain PORTE
- François DELSARTE (1811-1871) Sources - Pensée - catalogue de l’exposition du 21 mars au 14 mai 1991 au Musée de Toulon (produite par le Théâtre national de la Danse et de l’Image, Châteauvallon).
- A la découverte de François Chéri DELSARTE par Suzanne BESIN
- série de 4 articles parus dans la revue Jadis en Cambrésis en 1991 dans les numéros 49 à 51. --

Jules DELOFFRE : Coureur cycliste, né le 22 avril 1885 à Caudry, toute sa carrière s'est déroulée au Cateau. Sa vie entière est dédiée au vélo. Il participe à 14 Tours de France, ainsi qu'aux grandes courses et réalise des records en salle.(à vérifier : décédé le 13 octobre 1963. --

Yvon DELAPORTE : Peintre expressionniste contemporain. Né à Solesmes en 1935. Peintre figuratif au début de sa carrière, il évolue rapidement vers l'abstrait en laissant libre court à son instinct. --

Reimbold CRETON : Immortel chevalier de la 1ère croisade, Reimbold Creton marche sous les ordres de Godefroy de Bouillon et se distingue entre tous les autres chevaliers à la bataille d'Antioche... Ancêtre de la famille d'Estourmel - voir compléments dans la rubrique : village d'Estourmel. --

Gustave DRON : Docteur, sénateur-maire. Né le 21 octobre 1856 à Marcoing. Maire de Tourcoing et Sénateur du Nord, il est avant tout un médecin et un homme d'action. --

Dom DRUON : Bénédictin, et Bibliothécaire de la Chambre des Députés à sa mort . Pierre-Paul DRUON, né le 09 novembre 1747 à Bussigny. Il décède le 03 octobre 1833. --

René DUMONT : Agronome - Spécialiste du Tiers Monde. Il naît à Cambrai le 13 mars 1904. Il décède le 18 juin 2001. --

Emile FLAMANT : Artiste peintre, Fresquiste. il naît à Bohain en Vermandoise le 18 janvier 1896, passe sa jeunesse à Caudry, puis prépare les Beaux Arts à Valenciennes. Il part ensuite à Paris pour y étudier la peinture pendant sept ans. Par la suite il est médaillé de l'école des Beaux Arts de Paris et des expositions internationales de Paris en 1925 et en 1933. Il renonce à participer au grand prix de Rome qui ne correspond pas à ses aspirations et bien vite se tourne vers les fresques. (salle des mariages de Bohain, Caudry, Cambrai...) Après la guerre, il va participer à la restauration de plus de 30 églises (Fresnoy le Grand, Solesmes, Cambrai, Boulogne sur Mer, Arras, Trélon, Saint-Savin, dont les fresques sont inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco) Un problème de vue l'obligera à arrêter de peindre, et il passe la fin de sa vie à Fresnoy le Grand. --

Alfred FRONVAL :(cousinade) Alfred Fronval pilote fort connu de l'entre 2 guerres inventeur dit-on du link-trainer (simulateur de vol) et champion du monde de voltige aérienne
rectificatif des inscriptions sur le Monument aux Morts de Neuville-Saint-Rémy(un acte de transcription de décès enregistré dans les registres de Neuville-Saint-Remy à la date du 8 mars 1922, nous apprend que ce furent en fait les parents et un frère d'Alfred FRONVAL qui furent tués dans un bombardement à Romeries le 23 octobre 1918 : "Fernand FRONVAL né à Neuville-Saint-Rémy le 24 octobre 1903 et ses parents Henri FRONVAL né le 7 octobre 1857 à Tilloy et Eugénie MOREL née le 18 mars 1863, moururent au domicile de Marie DUPONT, rue du Quesnoy à Romeries le 23 octobre 1918, le premier à 5h45 du matin, les derniers à 5 heures 20...).



Georges PRETRE : Georges Prêtre est un chef d'orchestre français, né le 14 août 1924 à Waziers, près de Douai. Fiche Georges/PRETRE

Après avoir fait ses études musicales au Conservatoire de Douai puis au Conservatoire de Paris, il fait ses débuts en 1946 à l'Opéra de Marseille, avant d'entrer en 1956 à l'Opéra-Comique.

Il devient chef à l'Opéra Garnier, où il demeure jusqu'en 1963. D'autre part, il dirige alternativement la plupart des grands orchestres américains, ainsi que celui de La Scala de Milan. Il est le chef d'orchestre préféré de Maria Callas: il est vrai que la finesse et la justesse de sa direction ainsi que la gentillesse du personnage en font un des plus grands chefs français, apprécié par beaucoup. Chef éclectique, il a même été appelé à Vienne pour diriger l'opéra d'Aran de Gilbert Bécaud.

Il poursuit sa carrière en dirigeant les plus grands orchestres internationaux, de l'Orchestre philharmonique de Vienne à l'Orchestre de la RAI de Turin.

Georges Prêtre a dirigé deux concerts dans sa région natale, à Douai. L’un en juin 1988 : le Wiener Symphoniker (Une vie de héros de R. Strauus, la 1ère Symphonie de J. Brahms). L’autre en février 1996 : l’Orchestre National de Lille (Danses hongroises de J. Brahms, La Mer de C. Debussy, Suite de valses du Chevalier à la Rose de R. Strauss, La Valse de M.Ravel[1].

Il a été le chef d'orchestre pour le concert du Nouvel An 2008 à Vienne, Autriche, premier chef français à diriger cet orchestre depuis 50 ans à l'occasion de sa retransmission télévisuelle (Eurovision). Il a de nouveau été choisi par les musiciens de l'Orchestre philharmonique de Vienne pour diriger le concert du Nouvel An 2010, pour la deuxième fois en trois ans (la direction du concert 2009 ayant été assurée par Daniel Barenboim).

Il a été le chef d'orchestre pour le Concert du Nouvel An (Concerto Capodanno) de l'orchestre de la Fenice (Venise - Italie) le 1er janvier 2009.

Il inaugure le 14 novembre 2009 un Centre culturel portant son nom à Waziers (59119 - Nord), sa ville natale.

Il a été nommé Commandeur puis Grand officier (2009) de la Légion d'honneur.

Lire la suite: http://www.greatsong.net/BIOGRAPHIE-GEORGES-PRETRE,99993510.html (cousinade)

FENELON : 1651 - 1715. Ecrivain religieux et philosophe. Il prêcha à quinze ans, fut un écrivain religieux et un philosophe chrétien mystique. Il a laissé cinquante-cinq ouvrages, dont deux au moins le placent au premier rang de nos gloires...Son plus grand adversaire à la cour fut Bossuet, qui l'avait d'abord soutenu. --

Bernard de Fontaine, abbé de Clairveaux : né en 1090 en Bourgogne. Une des plusgrande figure du christianisme. Conseiller des rois et des papes. Fondateur de 72 monastères répartis dans toute l'Europe, 35 en France, dont l'Abbaye de Vaucelles à Les Rues des Vignes en 1131.
En 1151, il y a 500 abbayes cisterciennes et Clairvaux compte 700 moines. Bernard meurt le 20 août 1153 à 53 ans. Il est canonisé par Alexandre III le 18 juin 1174 et a été déclaré docteur de l'Eglise par Pie VIII en 1830. On le fête le 20 août. --

Henri MATISSE : Peintre. né le 31 décembre 1869 au Cateau en Cambrésis. l'emplacement de sa maison natale se trouve rue de la République, à hauteur de la place du capitaine Vignol. , il décéda à Nice le 20 octobre 1964. Il a passé son enfance à Bohain et sa jeunesse à Saint-Quentin. Sa carrière de peintre s'est déroulée à Paris et à Nice et en a fait l'un des plus grands...
Un musée se visite au Cateau. --

Jules GOSSELET : Géologue. Né le 19 avril 1832,le prix Gosselet décerné par la Société géologique de France fut fondé en 1910, pour favoriser les progrès de la géologie. Il a mit entre autre en évidence un important chevauchement de 2000m de rejet (dit *faille du Midi"), qui limite le bassin houiller vers le Sud. Il décède à Lille le 20 mars 1916. --

La famille SEYDOUX : La dynastie patronale fondée par Auguste (1801 - 1878) et son frêre aîné Charles SEYDOUX (1796 - 1875), protestants d'origine Suisse, arrivent au Cateau en 1824 pour seconder Jacques Paturle dans la manufacture textile qu'il a fondé...... au début du XIXe siècle, a développé l'industrie textile lainière (filature et tissage) au Cateau en dominant l'histoire.... --

Antoine Joseph SANTERRE : Maître Brasseur et Homme Politique Français : 1752 - 1809
Un manuscrit du XXIIème siècle cite la "Bière de Cambrai" comme de réputation proverbiale. Cette notoriété, le cambrésis la doit à la qualité de son eau, de ses orges mais aussi du savoir-faire des ses Maîtres brasseurs, dont les secrets se transmettent de père en fils. Jean SANTERRE (XVIème siècle) de la ferme d'Ignel à Estourmel est à l'origine d'une famille comptant sur 4 générations, une vingtaine de brasseurs établis à Cambrai, mais aussi dans l'Aisne et la Région Parisienne. Parmi eux émerge un personnage historique : Antoine-Joseph, brasseur au Faubourg Saint-Antoine, adepte des idées révolutionnaires, à la fois bourgeois et "sans culotte", commandant général de la garde nationale, il fut un des acteurs important de la période révolutionnaire. --


 4 - Description, histoire, etc.. de quelques communes


Avant de visionner les descriptifs des villages, il est à noter tout de même certaines caractéristiques tout à fait propres aux villages des Régions du Cambraisis et du Solesmois, qui consiste à montrer sur une façade un arc de cercle fait de briques disposées verticalement, ce qui indique la présence autrefois d'un mulquinier qui travaillait avec un métier à tisser dans sa cave (voir métier de mulquinier), sous cet arc se trouve une sorte de soupirail nommé : blocure(dit aussi : bahoste du côté de Haspres), qui servait à obstruer la fenêtre de la cave (remplacée aujourd'hui par un simple soupirail, ce qui permettait d'y maintenir une hygrométrie constante, mais également à apporter de la lumière au tisserand qui y travaillait.
D'autres particularités dans la construction des maisons de ces régions montrent sur le pignons des briques également montées de chaque côté du mur,d'une façon qui fait penser à un sapin, on appelle cela : l'arbre de vie de la maison; Cette pratique est de la plus haute antiquité, puisque utilisée par les civilisations indo-européennes en tant que symbole de la « Source de vie ». Symbole de fécondité, mais aussi de la « Connaissance » du bien et du mal, puisqu’il évoque les temps paradisiaques.... ; De plus, dans certaines régions de France, un dessin du même type est représenté sur les maisons à colombage...
Au centre de cet arbre de vie, on peut distinguer également pour les maisons encores debout de l'époque, une pierre qui ressort, qu'on appelle : la pierre passante. (photos suivront)


 4.1 - Village de CATTENIERES (le village de mon enfance)

Cattenieres



Monument aux Morts Cattenières(photos 2011)

- Photo gauche haut : LA COMMUNE DE CATTENIERES - A ses enfants morts pour la france
- Photo droite haut : BASQUIN Eugène, BASQUIN Joseph, BONIFACE Aldophe, BONIFACE François, BONIFACE Henri, CAPLIEZ Alfred, CAPLIEZ Nestor, CARPENTIER Charles, CARPENTIER Edouard, COYEZ Jules, COURTECUISSE Ernest, DANIAUX Eugène, DELACOURT Albert, FONTAINE Emile
- Photo gauche bas : GRANSARD Alexandre, HACHE Henri, HACHE Pierre, LETRILLARD Célestin, LEVEQUE Damas, REGNAULT Marcel, SAGNIEZ Charles, SAGNIEZ Georges, SAGNIEZ Louis, SAGNIEZ Numa, SAVARY Henri.
- Photo gauche bas : 1939 - 1944 : CARDON Eugène, COLAU Gustave, RICHEZ Aimé - VICTIME CIVILE : HACHE François - INDOCHINE : HEGO Guinet Albert 1945 - INAUGURE le 18 juin 1922
- Actes scannés et recopiés fidèlement (d'où les fautes d'orthographe...) dans les Archives Départementales de Lille, entre autres, pour toutes les personnes ayant en source la mention "microfilm"
- Les sources sont mentionnées dans les fiches individus. Archives départementales :
cote 5Mi 14R 019 / BMS [1739-1780] vues 4 à 140 intégral, soit de 1738 à 1737 + autres années :
je constate que je cousine avec la majorité des personnes figurant dans cette cote...
- cote 1MI EC 138R 003, NMD (1877-1896), PM(1855, 1917-1925), TD [1877.1925] vues 461 à 487 - [1918 = complet ]

- Hommage au travail de Jules Coyez, chez qui je suis allée piocher certaines sources et renseignements.


- Requête de la communaté de Cattenières auprès des seigneurs de Cambrai le 17.10.1625

Au très honoré seigneur, messieurs mes prévôt, doyen et chapitre de la maitresse Eglise Notre Dame en Cambrai. Messieurs ... un quart de leurs rentes de l'an mil six cent et vingt quatre de gràce .. fait en le chapitre le 17ème d'octobre 1625. A nos seigneurs, les prévôt, doyen, chanoines et chapitre de la première église Notre Dame en Cambrai. Remontrent en toute humilité messieurs les mayeur, échevins et communauté de votre seigneurie de Cattenières en Cambrésis que les jésuites constitués en … assignés sur leurs héritages seront fort … et au moyen de la cherté du grain en argent monteront si haut que bonnement ils ne les peuvent tenir, particulièrement en cette présente année, vu que l'on ne trouve en la plupart les jarbes que le tiers de grain à … les autres années. C'est pour quoi ils ont recours vers leurs supèrieurs et seigneurs pour leur supplier de leur vouloir modérer quelque chose et … lesdits grains à prix raisonnable afin que mieux ils se puissent acquitter de leur charges. Quoi faisant ils seront obligé prier pour la prospérité des … seigneurs. Par ordonnance de messieurs les mayeur et échevins dudit Cattenières. Le soussigné le neveu de Pierre Descaillon porteur de ceste … Fait à Cambrai le 18 d'octobre 1625. Suit la signature de Predelles


- Salaires et déboursements du procès de Thomas et Félix HEGO contrre Servais BRICOUT le 13.07.1690

Déclaration des salaires et déboursements dus à maitre Jacques François Ballenghien, procureur en la cour de parlement à Tournai ayant en ladite qualité servi Thomas et Felix Hego demeurant au village de Cattenières en Cambrésis appelant des bailly et hommes de fief du chapitre de la métropolitaine à Cambrai contre Servais Bricout, intimé et condamné aux dépens par arrêt de la cour du 27 février 1690 lesquels sont ceux suivants. Premièrement pour communication et droit de retenue ordre (16 pattars) Payé aux notaires ayant tenu et signifié l'acte d'appel (16 pattars) L'avocat ayant formé la règle pour avoir cession d'appel (17 pattars) – Il ne faut pas d'avocat pour former semblant acte. Visité et signé icelle règle (6 pattars) Présentation (3 pattars) Payé pour le scel (2 florins 9 pattars) Sollicité et levé le scel (3 pattars) Copie (6 pattars) Audit Felix Hego l'un des appelants pour son voyage d'être venu exprês pour obtenir ladite caution d'appel selon qu'il a affirmé le 29 novembre 1687 au greffe du sieur Sourdeau lui est du pour cinq jours à l'avenant de quatre florins par jour (20 florins) – Il suffit de sept florins dix pattars. Payé pour son acte d'affirmation (5 pattars) Au procès pour assistance (3 pattars) Au notaire ayant formé l'acte de caution pour l'amende de sol appel (12 pattars) A l'huissier pour son ajournement (35 pattars) Pour le rapport des exploits (6 pattars) Journée du neuf de janvier 1688 que lors la cause a desservi sur premier défaut (6 pattars) Greffe ( 2 pattars) Journée du 23 janvier 1688 que lors fut ordonné au greffier des appelés de faire être à loi le procès par écrit (6 pattars) Acte (3 pattars) Lence (3 pattars) Missive l'envoyant pour les frais de port du procès par écrit (6 pattars) Journée du trente de janvier 12688 que lors a été fait emploi (6 pattars) Acte (3 pattars) Lence (3 pattars) Journée du treize de février 1688 que lors Predelles a eu délai pour faire contre-emploi. (6 pattars) Greffe (2 pattars) Le vingt de février 1688 Predelles a obtenu un délai pour faire un contre-emploi (6 pattars) Le 24 février 1688 Predelles a requis un congé de cour pour n'avoir appelé en temps (3 pattars) Le 26 mars 1688 partie a donné délai pour répondre au congé de cour par elle requis (3 pattars) Greffe (2 pattars) Journée du trente avril que lors fut débattu le congé de cour requis par pli (2 pattars) Greffe (3 pattars) Le 21 mai l'intimé a eu délai pour réplique sur le débat de congé de cours (3 pattars) Greffe (2 pattars) Journée du deux de juillet 1688 que lors fut ordonné aux appelants de faite être à cour le procès par écrit (6 pattars) Greffe (2 pattars) Journée du neuf de juillet que lors Prédelles a fait un contre-emploi (6 pattars) Journée du 16 juillet que lors fut ordonné de fournir (6 pattars) Journée du 23 juillet 1688 que lors fut accordé escale à la charge du greffier des appelés (6 pattars) Journée du onze mars 1689 que lors Predelles a fourni (6 pattars) Greffe (2 pattars) Journée du dix huit dito que lors Predelles requiert escale pour inaprouvé (6 pattars) Greffe (2 pattars) Missive avisant aux appelés que j'étais pressé à fournir (3 pattars) Forme d'inventaire (6 pattars) Copie (3 pattars) Droit de fournissement en sacq (10 pattars) et Trois pattars. Payé pour réception (4 pattars) Journée du 29 avril 1689 que lors a été fourni (6 pattars) Missive avisant le nom du rapporteur (4 pattars) Port (6 pattars) Sollicité … (6 pattars) Journée de l'arrêt du 27 février 1690 (6 pattars) Missive mandant la … du rapport ( 4 pattars) Port (3 pattars) Payé pour le rapport (32 florins 19 pattars) ….............. Lence les pièces (2 pattars) Copie de l'arrêt ( 3 pattars) Payé pour l'insinuation (10 pattars) Pour la présente déclaration (16 pattars) Vacqué aux causes (3 pattars)

La présente déclaration a été taxée et modérée par le procureur Predelles à la somme de cinquante huit florins neuf pattars laquelle somme le procureur Ballenghien a reçus dudit Predelles ce trente juin 1690. Suit la signature de Ballenghien

La présente somme de cinquante huit florins neuf pattars m'a été rendu par monsieur le conseiller de Baralle le 12 juillet 1690. Suit la signature de Predelles.

Salaires, débours, devoirs et vacations faits et mérités par François Antoine Van Predelles, procureur pratiquant en la cour de parlement de Tournai, nommé y ayant servi Servais Bricout intimé contre Félix et Thomas Hego appelant des dits bailly et hommes de fief du chapitre de la métropolitaine à Cambrai. Prime vient audit Predelles pour droit de retenue et communication à l'institution de la cause. Payé pour le port de la lettre de monsieur le conseiller de Baralles du six de l'an seize cent huictante huit et les pièces y … portant ordre audit Predelles de se présenter (12 sols parisis) Missive y répondant (8 sols parisis) Le neuf janvier 1688 ladite cause … par ajournement sur appel de Predelles s'est présenté ici pour la journée (12 sols parisis) Journée du vingt trois dito que lors fut ordonné au greffier des appelés de faire vers la cour le procès par écrit (12 sols parisis) Journée du trente du même mois que lors Ballenghien a employé pour griefs des procédures en première instance. (12 sols parisis) Payé pour l'acte au greffe (8 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Journée du treize février 1688 lors que le contre-emploi pour solutions des dites procédures en première instance et être tenu pour fait (12 sols parisis) Le vingt dito fut accordé un délai de huitaine pour faire ledit contre-emploi (12 sols parisis) Audit Predelles pour la forme du … fait au rôle le vingt sept dudit février tant sur la désertion d'appel que pour avoir acte de caution (25 sols parisis) Pour la levée dudit jour (12 sols parisis) Le vingt six de mars 1688 les suppliants ont été déboutés d'y répondre sauf trois semaines, journée (12 sols parisis) Payé pour le port de la lettre de mon dit sieur le conseiller de Baralles du vingt sept avril dudit an (6 sols parisis) Audit Prédelles pour la communication sur la réponse faite au rôle par les appelants le trente avril dudit an contre les désertions et cautions requises (8 sols parisis) Pour la … et plaids dudit jour (12 sols parisis) Missive répondant à la susdite lette (8 sols parisis) Pour les extraits du rôle envoyés des dits requis et réponse (12 sols parisis) Le vingt et un de mai fut accordé un délais pour répliques, journée (12 sols parisis) Le seize juin 1688 ledit Prédelle a consulté le tout à monsieur De Wilde auquel fut payé (24 sols parisis) Audit Prédelles pour son salaire d'avoir été trouver ledit sieur De Wilde, attendu son heure et fait avec lui ladite consulte et pour la missive écrite le 18 dudit juin à monsieur le conseiller de Baralles des sentiments dudit sieur De Wilde ayant en tout été employé plus de deux heures (2 florins et 8 sols parisis) Payé pour le port de la lettre de mon dit sieur De Baralles du vingt neuf dito par laquelle il ordonne audit Predelles de se conformer selon ladite lettre du 18 dito ( 4 sols parisis) Missive répondant (8 sols parisis) Le deux juillet dudit an la cour a ordonné aux appelants de faire faire à la cour procédures de première instance … dans trois semaines à pareil que l'intimé pourra ce faire à leurs frais, journée (12 sols parisis) Missive avisant (8 sols parisis) Le neuf dito Predelles a fait contre-emploi, journée (12 sols parisis) Payé pour l'acte (8 sols parisis) Faisant et faire et levant (6 sols parisis) Le seize dito fut ordonné aux parties de fournir, journée (12 sols parisis) Payé pour l'acte (12 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Le vingt trois juillet 1688 la cour sur la réquisition de Predelles a accordé les ... sous dizaine en signifiant à la charge du greffier des appelés pour le contraindre à faire être à cour les procédures de premières instances (12 sols parisis) Payé pour l'acte (8 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Missive (8 sols parisis) Forme de l'inventaire et fournissement (12 sols parisis) Pour la copie retenue au comptoir (6 sols parisis) Pour un sacq (6 sols parisis) Journée le fournissant au greffe (12 sols parisis) Payé pour le droit de fournissement (8 sols parisis) Le onze de mars 1689 Ballenghien a été débouté de fournissement journée (12 sols parisis) Le dix huit dito fut accordé … à sa charge sous huitaine pour … de sa … journée (12 sols parisis) Le vingt neuf avril 1689, les appelants ont fourni, journée (12 sols parisis) Pour divers placets afin d'avoir un rapporteur (24 sols parisis) Journée au jour de l'office définitif (12 sols parisis) Donnée levant les pièces (6 sols parisis) Pour les devoirs faits par ledit Prédelles au sujet des dépens demandées par partie les modérations et autres (30 sols parisis) Pour la forme … (2 florins parisis) Pour le double (30 sols parisis)

Somme port 32 florins et 4 sols parisis. A tant moins de laquelle ici reçu de monsieur le conseiller de Baralles dix huit livres parisis. Ainsi il reste encore à payer audit Prédelles de la présentes des autre quatorze livre quatre sols parisis. La susdite somme restante de quatorze livres quatre sols parisis m'a été payée par monsieur le conseiller de Baralles le 13 juillet 1690.

Suit la signature de Predelles

Salaires, débours, devoirs et vacations faits et mérités par François Antoine Van Predelles, procureur pratiquant en la cour de parlement de Tournai, nommé y ayant servi Servais Bricout intimé contre Félix et Thomas Hego appelant des dits bailly et hommes de fief du chapitre de la métropolitaine à Cambrai. Prime vient audit Predelles pour droit de retenue et communication à l'institution de la cause. Payé pour le port de la lettre de monsieur le conseiller de Baralles du six de l'an seize cent huictante huit et les pièces y … portant ordre audit Predelles de se présenter (12 sols parisis) Missive y répondant (8 sols parisis) Le neuf janvier 1688 ladite cause … par ajournement sur appel de Predelles s'est présenté ici pour la journée (12 sols parisis) Journée du vingt trois dito que lors fut ordonné au greffier des appelés de faire vers la cour le procès par écrit (12 sols parisis) Journée du trente du même mois que lors Ballenghien a employé pour griefs des procédures en première instance. (12 sols parisis) Payé pour l'acte au greffe (8 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Journée du treize février 1688 lors que le contre-emploi pour solutions des dites procédures en première instance et être tenu pour fait (12 sols parisis) Le vingt dito fut accordé un délai de huitaine pour faire ledit contre-emploi (12 sols parisis) Audit Predelles pour la forme du … fait au rôle le vingt sept dudit février tant sur la désertion d'appel que pour avoir acte de caution (25 sols parisis) Pour la levée dudit jour (12 sols parisis) Le vingt six de mars 1688 les suppliants ont été déboutés d'y répondre sauf trois semaines, journée (12 sols parisis) Payé pour le port de la lettre de mon dit sieur le conseiller de Baralles du vingt sept avril dudit an (6 sols parisis) Audit Prédelles pour la communication sur la réponse faite au rôle par les appelants le trente avril dudit an contre les désertions et cautions requises (8 sols parisis) Pour la … et plaids dudit jour (12 sols parisis) Missive répondant à la susdite lettre (8 sols parisis) Pour les extraits du rôle envoyés des dits requis et réponse (12 sols parisis) Le vingt et un de mai fut accordé un délai pour répliques, journée (12 sols parisis) Le seize juin 1688 ledit Prédelle a consulté le tout à monsieur De Wilde auquel fut payé (24 sols parisis) Audit Prédelles pour son salaire d'avoir été trouver ledit sieur De Wilde, attendu son heure et fait avec lui ladite consulte et pour la missive écrite le 18 dudit juin à monsieur le conseiller de Baralles des sentiments dudit sieur De Wilde ayant en tout été employé plus de deux heures (2 florins et 8 sols parisis) Payé pour le port de la lettre de mon dit sieur De Baralles du vingt neuf dito par laquelle il ordonne audit Predelles de se conformer selon ladite lettre du 18 dito ( 4 sols parisis) Missive répondant (8 sols parisis) Le deux juillet dudit an la cour a ordonné aux appelants de faire être à la cour procédures de première instance … dans trois semaines à pareil que l'intimé pourra ce faire à leurs frais, journée (12 sols parisis) Missive avisant (8 sols parisis) Le neuf dito Predelles a fait contre-emploi, journée (12 sols parisis) Payé pour l'acte (8 sols parisis) Faisant et faire et levant (6 sols parisis) Le seize dito fut ordonné aux parties de fournir, journée (12 sols parisis) Payé pour l'acte (12 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Le vingt trois juillet 1688 la cour sur la réquisition de Predelles a accordé les ... sous dizaine en signifiant à la charge du greffier des appelés pour le contraindre à faire être à la cour les procédures de premières instances (12 sols parisis) Payé pour l'acte (8 sols parisis) Faisant faire et levant (6 sols parisis) Missive (8 sols parisis) Forme de l'inventaire et fournissement (12 sols parisis) Pour la copie retenue au comptoir (6 sols parisis) Pour un sacq (6 sols parisis) Journée le fournissant au greffe (12 sols parisis) Payé pour le droit de fournissement (8 sols parisis) Le onze de mars 1689 Ballenghien a été débouté de fournissement journée (12 sols parisis) Le dix hui dito fut accordé … à sa charge sous huitaine pour … de sa … journée (12 sols parisis) Le vingt neuf avril 1689, les appelants ont fourni, journée (12 sols parisis) Pour divers placets afin d'avoir un rapporteur (24 sols parisis) Journée au jour de l'office définitif (12 sols parisis) Donnée levant les pièces (6 sols parisis) Pour les devoirs faits par ledit Prédelles au sujet des dépens demandées par partie les modérations et autres (30 sols parisis) Pour la forme … (2 florins parisis) Pour le double (30 sols parisis)

Somme port 32 florins et 4 sols parisis. A tant moins de laquelle ici reçu de monsieur le conseiller de Baralles dix huit livres parisis. Ainsi il reste encore à payer audit Prédelles de la présentes des … quatorze livre quatre sols parisis. La susdite somme restante de quatorze livres quatre sols parisis m'a été payée par monsieur le conseiller de Baralles le 13 juillet 1690.

Suit la signature de Predelles


- Requête des habitants de Cattenières auprès des seigneurs de Cambrai - 1709

Plusieurs habitants de Cattenières pour rentes seigneuriales de l'an 1709. A nos seigneurs les chanoines de Notre Dame à Cambrai de Cattenières en Cambrésis. Représentent très humblement les manants sujets et débiteurs des rentes dudit Cattenières, lieu de votre seigneurie, disant d'avoir beaucoup souffert pendant cette fâcheuse guerre en tailles, contribution et capitation spécialement pendant les trois dernières années, par la rigueur d'un gros hiver qui a causé la stérilité de la terre en blé et par les armées qui ont ravagé notre dit village qui a souffert sept à huit fourrages dont le dernier qui a été fait la veille du Saint Michel, a fait de grands dégâts auquel jour sont venu cinq à six mille soldats ennemis qui non contents d'y avoir enlevé toutes les pailles, gâté les bâtiments, enlevé les portes des granges, ont foncé le fort malgré les sauvegardes et pillé l'église qu' ils ont pris par cent mencauds de grains tant en blé, orge, avoine que farine des pauvres gens avec autres meubles. Et pour achever le comble de leur malheur sont venus en outre la veille de Saint Simon et Saint Jude sept à huit mille hommes des français logés dans ledit village qu' ils ont rasé les haies et coupé grand nombre d'arbres jusqu'à cent et quatre dans un seul jardin, si bien si pendant ces trois dernières années des bonnes personnes n'aurait venu pour assister plusieurs de vos débiteurs par leur aumône et libéralité ils auraient été morts de faim. Causes pourtant ils supplient très humblement vos seigneurs d'avoir la bonté de remettre par aumônes leurs arrérages si point la totalité du moins la meilleure partie parce qu'ils sont dans l'impossibilité à vous satisfaire. Davantage plusieurs des soussignés sujets sont chargés des rentes si hautes qui ne se trouvent nulle part aliéner, pour cela ils prient vos seigneurs les vouloir modérer comme que la mencaudée à un prix médiocre en argent pour faciliter le paiement et que les comptes se rendent pareillement avec plus de facilité. Quoi faisant demeureront obligés de prier Dieu pour la prosé©rité de vos nobles et bonnes personnes. Et s'en suivent ici par derrière les noms de vos sujets suppliants. Ici dessous sont les noms des personnes qui leur héritage à hautes rentes.

 1. La veuve de Jacques Dufresne chargée de six enfants réduits à la mendicité.
 2. Claude Défossez
 3. Hubert Lasselin qui a perdu gros encore un an devant la St Michel passée.
 4. Jean et Philippe Lasselin orphelins.
 5. Pierre Leprêtre, bien pauvre, veuf chargé d'enfants.
 6. Gaspar Lasselin au nom de Marie Hégo sa belle-mère.
 7. Jean Miroux chargé d'enfants.
 8. Philippe Laforge
 9. Jeanne Legrand
 10. Philippe Meresse
 11. Noel Lenglet
 12. Hernou Felix
 13. Nicolas Vaillant
 14. Noel Hutin
 15. Marie Pilliez
 16. Adrien Hoé
 17. Marie Guillebaut
 18. Les orphelins d'Olivier Vaillant
 19. Antoine Forriere
 20. Philippe Desse
 21. Les orphelins de Pierre Dascotte
 22. Marie Anne Hoé
 23. Philippe Dufresne

S'en suivent les noms de ceux qui doivent avoine

 1. Adrien Vaillant
 2. La veuve de Jacques Hutin
 3. François Benicourt
 4. Gervais Bricout qui a aussi perdu qui n'est point pourtant réduit comme les autres.
 5. Oger Vaillant
 6. Jean Hégo
 7. Thomas Sedent
 8. Jean Baptiste Leduc

A mes seigneurs Mes seigneurs prévôt, doyen et chanoine de la métropole de Notre Dame à Cambrai Représentent très humblement Hubert Lasselin, Jeanne Legrand, Philippe Delforge, Jacqueline Chandelier et Claude Defossez, disant d'avoir tous soufferts dans ce temps de guerre et de misère. Savoir ledit Hubert Lasselin d'avoir tout perdu dans sa maison après avoir été fort maltraité le jour de Saint Michel, pourtant digne de faveur et rémission pour les rentes qu'ils doit à vos seigneuries. Item Jeanne Legrand veuve a le même jour de St Michel souffert dommage par les soldats qui ont pillé et blessé plusieurs personnes à la mort. Item Philippe Delforge et Claude Défossez outre la pauvreté du temps disent que l'année passée l'ont pas dépouillé de blé mais seulement d'avoir ou orge, ainsi demande rémission dans la demande que mes seigneurs pourront leur faire. Finalement Jacqueline Chandelier veuve avec six enfants qui ont été tous malades par diverses reprises et partant réduite dans l'extrémité, supplie mes seigneur lui vouloir être favorable par aumône ou rémission des rentes qu'elle peut devoir à mes dit seigneurs. Quoi faisant feront grâce et obligeront les susnommés, tous habitants de Cattenières, vos sujet, de prier le Seigneur Universel de toute chose pour la prospérité de vos seigneuries. Et en outre les susnommés sont survenus Gaspar Lasselin, Adrien Hoé, Philippe Méresse, Nicolas Parent pour recommander aux faveurs pareilles de vos seigneuries à cause de souffrance et pauvreté du temps. Sont encore survenus pour vous demander faveur dans leur grande pauvreté Hernou Felix, Jeanne Hayart, Noel Hutin, Nicolas Vaillant et Jacque Laniau.


- Procès opposant le chapitre métropolitain de Cambrai et les habitants de Cattenières 1772-1776

Le 13 septembre 1771, le chapitre métropolitain de Cambrai décide de rehausser le taux d'imposition d'une rente seigneuriale qu'il détient depuis 1426 sur des terres situées à Cattenières. L'émoi suscité par cette décision va fédérer les habitants de Cattenières dans un mouvement de protestation qui se traduira par un refus de payer une rente jugée excessive. Sur les 21 articles recensés par le chapitre, seuls 4 feront l'objet d'un paiement immédiat. Face à l'opposition rencontrée, le chapitre va poursuivre les contestataires menés par Pierre Antoine Lasselin devant la justice dans un procès qui va durer quatre ans (du 20 novembre 1772 au 24 septembre 1776). Pour le chapitre, la révision du taux d'imposition de la rente seigneuriale n'est qu'un juste retour vers un taux d'imposition normal. Face aux vicissitudes des guerres et devant la rigueur des hivers, le chapitre avait accordé en 1750 une remise de 50% du taux nominal pour une durée de vingt ans. A l'issue de cette période, le chapitre estime que sa décision de réduire la remise à un tiers du taux initial est fondée et légitime. Lors du procès, la position des villageois va s'articuler principalement sur un paradoxe entre la nature de la rente et son taux d'imposition. En effet, un édit de 1581 précise que pour conserver son caractère seigneurial, une rente ne peut excéder la septième partie du fond du revenu. A défaut, cette rente devient rachetable. En d'autres termes, le cumul des impôts payés sur une terre pendant sept ans ne peut être égal au prix d'achat de cette terre. Or, avec le rehaussement décidé par le chapitre, cette limite légale est franchie. De deux choses l'une, soit la rente n'a jamais été seigneuriale, soit le taux initial sur lequel s'appuie le chapitre est erroné. En conséquence de quoi, les villageois vont demander à ce que leur soit présenter l'acte constitutif de la rente seigneuriale dans lequel a du nécessairement être porté le taux initial. Vraisemblablement embarrassé par cette requête, le chapitre va refuser de justifier les titres réclamés en s'arc-boutant sur le fait que l'acceptation des remises par les villageois en 1750 constitue en elle-même une reconnaissance de la nature de la rente. Tout au plus, le chapitre produira les actes capitulaires relatifs aux modérations accordées, le chapitre maintenant par ailleurs que la rente est calculée sur le taux initial et que si ce dernier peut paraître élevé, il n'est que le résultat de l'augmentation du prix des denrées au fil du temps. Une interminable bataille juridique émaillée de nombreux reports d'audience va opposer les parties sur la nature des pièces justificatives produites par le chapitre. Ce n'est qu'au cours du mois de septembre 1774, soit près de deux ans après le début de la procédure, que le chapitre se trouve dans l'obligation de fournir de nouveaux éléments au dossier. Seront alors produits une série de comptes depuis 1408 démontrant l'existence de la rente seigneuriale ainsi que des lettres d'achat de la terre et seigneurie de Cattenières en 1426. A la lecture de ces nouvelles pièces, les villageois estimeront que cette production demeure insuffisante et que les lettres d'achat de la terre et seigneurie de Cattenières ne constituent pas un acte constitutif en raison de l'absence de précisions sur le taux de la rente. Le chapitre répondra que la coutume voulait que de tels actes soient rédigés de la sorte et qu'aucun document vieux de quatre siècles ne pouvait être plus précis. Le 3 novembre 1774, la justice prend une décision en faveur du chapitre. Le 15 du même mois, les villageois font un recours auprès de la cour d'appel de Douai. Une nouvelle procédure s'engage alors où seront repris les arguments développés en première instance. Les villageois estimant que la série de comptes présentés en première instance est incomplète, ils vont réclamer le dépôt au greffe de Douai de l'intégralité des archives en possession du chapitre. Ce dernier soulignera que mise à part une dépense excessive et inutile, le transport de toutes ses archives à Douai n'apporterait rien de plus au débat. Le 13 février 1776, la cour d'appel déclarera aller dans le sens du chapitre. Le 3 juillet 1776, la cour d'appel maintiendra le jugement décidé en première instance, décision à laquelle se rangeront les villageois à l'exception de deux individus (Pierre Leprêtre et Charles Payen) à qui il faudra un mois supplémentaire pour leur faire entendre raison.

Instruction du procès

Liste des villageois engagés dans le procès : Jacques Lemaire
Guislain Delacourt
Martin Bruyère
Denis Gransard
Philippe Daix
Pierre Antoine Lesage
Jean Philippe Roland
Jacques François Dascotte
Jean Philippe Décaudain
Jean Roch Savary
Pierre Antoine Largillier
Pierre Antoine Lasselin
Alexis Bardoux
La veuve de Michel Carré
Jacques Doisy
Claude Bricout
Les hoirs de Thomas Vitoux
Les hoirs d'Adrien Couvez
Jacques Vérin
Jean Joseph Doisy
Jacques Lasselin
Pierre Michel Delhalle
Marie Gabrielle Vaillant
Joseph Bouttemy
Pierre Leprêtre
Charles Payen





- Autrefois : province de Cambrésis - Diosèse de Cambrai - Parlement de Douai - Généralité de Valenciennes - Gouvernement de Flandre - Pays France

- Aujourd'hui : Code INSEE 59138 - Code postal 59217 - Canton de - Carnières - Arrondissement de Cambrai - Département du Nord - Région Nord-pas-de-Calais - Pays France

- Les habitants de Cattenières sont les Cattenièrois et Cattenièroises.
Ils ont pour sobriquet : Les gros vers.

Les lieux dits de Cattenières :

  • Chimnéia : coteau couvert de buissons
  • Vallée des corbeau : vallée humide où se rassemblent les corbeaux, près de la gare
  • Horbe Carois : de "orb" (village) et "carois" (grand chemin), soit ferme à la croisée des chemins.
  • Champ du lait : du latin lairis qui veut dire friche, soit donc un ancien bois
  • Neuf moulin : qui a remplacé l'ancien moulin (Dumont).
  • Les onze : pièce de onze mancaudées.
  • Le chemin des pellerins : chemin emprunté au moyen-âge pour aller à Saint-Jacques-de-Compostelle
  • Tête de mort : monticule en forme de crâne entre le chemin du Cateau et celui de Bezin
  • La ferme de Bezin : n'existe plus aujourd'hui, elle était sur le terroir de Fontaine-au-Pire.

- Les armes de Cattenières se blasonnent ainsi : "D'or à trois lions d'azur, au chef de gueules chargé d'une Notre-Dame-de-Grâce de carnation à mi-corps, tenant à senestre l'Enfant Jésus, et vêtue de gueules d'azur."
ces armes seraient également celles de Carnières.
Un autre blason existe également :

Blason Cattenières

(source : Site de Cattenières)
Cattenières - Blason

- Etymologie : lieu planté de châtaigniers...
Ce village était autrefois entouré de chataigniers, Cattenières tire son nom de "Caténéria" lieu planté de Chatagniers. S'en suit une évolution au fil des siècles :
Evolution du nom de la commune :
- 1080 : KESTENIERS, (ou Castenerioe, Kestenières) , titre de Sainte-Croix
- 1185 : CASTENIRS, titre de l'abbaye de Vaucelles
- 1187 : KASTEGNIERES, titre de l'abbaye de Femy
- 1349 : CASTENIERES, pouillé du diocèse de Cambrai
- 1751 : Catteniers, c'est ainsi qu'écrit le Curé Bériot
- 1774 : Categnière,

dépendances de Cattenières :
* Chantemelle, appelé aussi Chantemelle, ou Chantemerle, relevait avant la Révolution de Cattenières, il fut rattaché à Estourmel en 1791 suite à un référendum...
* Aigniel, Igniel

- avant 1600 : à Cattenières, il y avait 1 seul nommé HEGO, et seulement 38 habitants ; en 1880, il y avait beaucoup de HEGO, et 2200 habitants...(Source : Conversation téléphonique avec mon cousin Michel HEGO, fils de Raymond HEGO et de Aline SOURMAIL, en février 2013)

lire Cambrésis Terre d'Histoire no 20 janvier 1998, pages 36 à 48, téléchargeable : (cambresis.histoire.free.fr)

site à visiter sur l'histoire et reconstitution des familles de Cattenières : http://jerome.coyez.pagesperso-orange.fr/



Mail reçu en août 2012 de Alfred Don Alfredo MOLET (afrancia en Geneanet) donnant des indications sur la BRIQUETERIE Pierre MOLET-DESCHAMPS / Pierre MOLET-BOURGEOIS qui voit le jour à Cattenières (avec mes remerciements à ce cousin) :
Historique généalogiqueJean-Pierre Molet Né vers 1716, ( maréchal ferrand), décédé le 5 janvier 1780 à Estoumel.marié avec Marie Anne Joseph François née le 18 juin 1719 à Estourmel, décédée le 20 juin 1766 à Estournel. *Augustin Molet Né le 28 août 1757 à Estoumel marié le 10 fèvier 1784 à Estourmel avec Marie Frabçaise Bricout née le 4 février 1767 à Estourmel. * Benoît MoletNé le 16 janvier 1795 à Estourmel, décédé le 4 juin 1835 à Estourmelmarié avec Louise Cordonnier née vers 1800* Pierre François MoletNé le 13 janvier 1821 à Estourmel, décédé le 4 août 1889 à Cattenièresmarié le 15 novembre 1848 à Cattenières avec Marie Léocadie Deschamps née la 5 mars 1822 à Rieux, décédée le 31 janvier 1866 à Cattenières .deux fils : Benoit né en 1850 et Gustave né en 1852* (benoit dit alfred puis en argentine alfredo)et second mariage avec Marguerite Bourgeoisun 3 ème fils François né en 1869 * La briqueterie Pierre Molet-Deschamps / Molet-bourgeois voit le jour à Cattenières en 1860 ( dès l'établissement de la voie ferrée). Le négoce du charbon, Pierre Molet-Bourgeois , prospéra dans le négoce du charbon avec les Compagnies d'Anzin, Mons, Charleroi et du Pas de Calais.

Société des Anciens Élèves des écoles nationales d'Arts et Métiers, Paris, Châlons-sur-Marne (France). École Nationale d'Arts et Métiers, Châlons (France). École Nationale d'Arts et Métiers - 1900-818 pages - Extraits Molet, Alfred, CHAL. ... d'acétylène, de carbure de calcium, Arenales 783 (Plaza St-GalMartin) à Buenos-Ayres (République argentine). Molet ...

  • adresse: gas acetileno, carburo de calcio, arenales 783 (plaza gal saint-martin) à buenos aires ar
  • adresse: ferblanterie mécanique, calle brazil 1370 à buenos aires ar Alfredo Molet - un autre Français - a ouvert une usine de volaille en conserve en 1882. En raison de la difficultés qu'il a rencontrées pour se procurer des paquets d'étain, il a ouvert un magasin mécanisée en fer-blanc, une entreprise qui s'est avéré être si lucrative que Molet ... Histoire: de 312 à 317 Alfred Molet, Ancien élève de l'Ecole Nationale des Arts et Métiers de Châlons. 2001 - 387 pages - ExtraitsLa mise en place d'Alfredo Molet avait commencé ses activités en 1900 la production d'hydroélectricité, en utilisant l'électricité pour produire du carbure de calcium sur l'usine de chaux hydraulique ... Argentine - 1903 - ExtraitsDécret n ° d'une proposition de M. Alfredo Molet pour la fourniture et l'entretien des bouées de lumière ... Eu égard à cette question, dans lequel D. Alfredo Molet, propose: la lumière Ioi bouées fournir un type plus moderne de son ... 1905 - ExtraitsDans les ateliers de Don Alfredo Molet ont été fabriqués ... 91, les tuyaux métalliques flexibles Molet acheté en Septembre 1894 à demander à la ... «Le comité budgétaire a adressé des demandes d'Fermín Lewis et société d'exploitation du péage sur le pont de la caserne du Sud, et Alfredo Molet sur la libération des droits de la machinerie nécessaire à ... Luis Rodolfo Frias - 1986 - 475 pages - ExtraitsLe premier a été autorisé par la loi Zada Molet Alfredo 3 mai 1899, de ce qui précède la «confiance»le 25 août 1909.

En 1899, Alfredo Molet demande à la ... Selon l'ingénieur John Arthur Alippi, usine Molet est sur le cours de Suquía, à 38 km de la gare du Nord. Le barrage il soulevé "permet ...

En outre, un décret du 3 mai 1899 Molet Alfredo a accordé une concession d'utiliser l'eau de la rivière d'abord de la limite de la concession faite à Mackinlay & Co.. transférée à son successeur, le Light and Power Company Ainsi, par le 3 mai 1899, une société présidée par M. Alfredo Molet a obtenu une subvention d'établir une usine de carbure de calcium.Avec la subvention à la main, Molet, qui a vécu à Buenos Aires, ... Buenos Aires (Argentine). Bureau municipal des statistiques, Buenos Aires (Argentine). Statistiques et du Recensement - 1906 - ExtraitsCentral Railway Cordoba à Buenos Aires extension limitée»Société Molet carbure de calcium »Buy, la réalisation de concessions, de construction et l'exploitation de tramways Je Insurance Company 4115 "La Franco Argentine". ... XA que le général la Compagnie d'électricité de Cordoue, bénéficient également de la concession accordée à M. Alfredo Molet par décret du 3 mai 1899, par décret du 25 août 1909 a autorisé le ... Quelques jours après ce transfert, le 25 août 1909, par une résolution du Ministère des Finances et des Travaux publics est autorisé à transférer Alfredo Molet Compagnie gén...
FONDATION Alfred MOLET : Ingénieur - Buenos Aires :

Secrétaire Général : Jean-Luc molet 12 rue d’assas 43100 brioude courriel : jean.luc.molet@gmail.com BRIOUDE 22AVRIL 2012 Monsieur, Je porte à votre connaissance le création de la section française A-MOLET de cordoba argentine, j’ai la responsabilité de cette association AFAAM – Fondation Alfred Molet, Cette association a pour but : promouvoir la mémoire l’Alfred Molet né à Cattenières (4 ordre-rue), dans le Nord de la France le 18 mai 1850, ingénieur de profession, est arrivé en argentine à la fin du XIX siècle (Ancien élève de l’école nationale des arts et métiers de chalons promotion 1866), s’installe dans la ville de Buenos Aires et s’est consacré à l’activité industriel. (conserverie- gas acétylène – chemin de fer etc.…..) En 1899, il fonde la Compagnie Alfredo Molet de Carbure de Calcium qui a donné lieu à la centrale électrique, l’usine entrera en service en 1901. A l’âge de 67 ans, est mort à Buenos Aires le 12 septembre 1917, et repose au cimetière de La Recoleta. Molet peintre. En plus de l’activité industrielle, A Molet a consacré une partie de son temps à la peinture et le dessin.les œuvres exposées ont été données par Haydée Constanza Palmieri et Maria Florencia Demarco. Museo Usina Molet de Cordoba Argentine. .(Facebook : Amsitad Francia Argentina)



Communes limitrophes de Cattenières :
- ESTOURMEL au Nord-Ouest
- WAMBAIX à l'Ouest
- HAUCOURT-EN-CAMBRESIS au Sud
- FONTAINE-AU-PIRE au Nord-Est
- CARNIERES à l'Est

Cattenières et allentours




Liste des villages avoisinants et codes postaux
à 1 km : 59400 ESTOURMEL à 2 km : 59400 WAMBAIX à 3 km : 59157 FONTAINE-AU-PIRE
à 4 km : 59217 CARNIERES à 4 km : 59400 AWOINGT à 4 km : 59157 BEAUVOIS-EN-CAMBRESIS
à 4 km : 59191 HAUCOURT-EN-CAMBRESIS à 4 km : 59400 SERANVILLERS-FORENVILLE à 4 km : 59217 BOUSSIERES-EN-CAMBRESIS
à 4 km : 59127 ESNES à 4 km : 59400 CAUROIR à 5 km : 59217 BEVILLERS
à 5 km : 59400 NIERGNIES à 6 km : 59258 LESDAIN à 6 km : 59161 CAGNONCLES
à 6 km : 59540 CAUDRY à 6 km : 59191 LIGNY-EN-CAMBRESIS à 7 km : 59161 NAVES
à 7 km : 59258 CREVECOEUR-SUR-L'ESCAUT à 7 km : 59191 CAULLERY à 7 km : 59277 RIEUX-EN-CAMBRESIS
à 7 km : 59540 BETHENCOURT à 7 km : 59129 AVESNES-LES-AUBERT à 8 km : 59225 MONTIGNY-EN-CAMBRESIS
à 8 km : 59225 CLARY à 8 km : 59281 RUMILLY-EN-CAMBRESIS à 8 km : 59400 CAMBRAI
à 8 km : 59161 ESCAUDOEUVRES à 8 km : 59292 SAINT-HILAIRE-LEZ-CAMBRAI à 8 km : 59214 QUIEVY
à 8 km : 59127 WALINCOURT-SELVIGNY à 8 km : 59258 RUES-DES-VIGNES à 9 km : 59540 BEAUMONT-EN-CAMBRESIS
à 9 km : 59161 RAMILLIES à 9 km : 59188 SAINT-VAAST-EN-CAMBRESIS à 9 km : 59267 PROVILLE
à 9 km : 59241 MASNIERES à 9 km : 59554 NEUVILLE-SAINT-REMY à 10 km : 59271 VIESLY
à 10 km : 59127 DEHERIES à 10 km : 59141 THUN-SAINT-MARTIN à 10 km : 59554 TILLOY-LEZ-CAMBRAI
à 10 km : 59188 SAINT-AUBERT à 10 km : 59980 BERTRY à 10 km : 59540 INCHY
à 10 km : 59127 MALINCOURT à 10 km : 59400 ESWARS à 10 km : 59141 THUN-L'EVEQUE
à 11 km : 59159 MARCOING à 11 km : 59159 NOYELLES-SUR-ESCAUT à 11 km : 59188 VILLERS-EN-CAUCHIES
à 11 km : 59127 ELINCOURT à 11 km : 59980 TROISVILLES à 11 km : 59141 IWUY
à 11 km : 59730 BRIASTRE à 12 km : 59730 SAINT-PYTHON à 12 km : 59238 MARETZ
à 12 km : 59980 REUMONT à 12 km : 59268 BLECOURT à 12 km : 59554 BANTIGNY
à 12 km : 59295 ESTRUN à 12 km : 59142 VILLERS-OUTREAUX à 12 km : 59266 BANTOUZELLE
à 12 km : 59554 CUVILLERS à 12 km : 59267 CANTAING-SUR-ESCAUT à 12 km : 59980 MAUROIS


HISTOIRE DE CATTENIERES - page 318 Archives de l'ancienne Flandre, Volume 5, publié par Elie Benjament Joseph Brun-LAVAINNE. Précis statistique sur Cattenières, village du canton de Carnières, arrondissement de Cambrai :
Cattenières, est un village du canton de Carnières, à un myriamètre est-sud de Cambrai, près du vieux chemin du Cateau. On y compte 120 feux et 601 habitants. Le sol de cette commune est assez fertile. On exploite dans ce territoire, des carrières de moëllons blancs pour la maçonnerie. Le nom de ce village est écrit Kestenières, dans une charte de 1080, on écrit aussi Castenières, on suppose qu'il tire son nom de châtaigniers, qui, dit-on y croissaient autrefois. Le châpitre métropolitain en était seigneur, le hameau de chantemelle dépend de cette commune. L'église succursale et sous l'invocation de St-Martin. Bériot, curé de Cattenières qui s'est fait aimer par sa douceur, avait été nommé à la cure (de Fémy): village de l'Aisne en Picardie, arrondissement de Guise, ancienne abbaye des Bénédictins.) par M. l'Archevêque Fénélon ; il exerça les fonctions pastorales pendant 65 ans, et mourut en 1778. L'on trouve encore dans cette commune, au sud et plus bas que la ferme de l'Aventure (il ne reste plus de cette ferme qu'un terrain vague), des restes d'édifices romains. Agnès, fille d'Evrard de Cattenières, chevalier, (dit un chroniqueur anonyme) épousa Pierre Bourgeois, (cette famille des Bourgeois portait des gueules à trois faces d'or (tiré de Carpentier) frère de page 319 Jean, qui fut massacré l'an 1222, en défendant la querelle de l'évêque des chanoines de Cambrai, qui s'étaient sauvés à Valenciennes. Pierre Bourgeois eu un autre frère, nommé Simon, surnommé le Délicat, par Gélie et dont Carpentier dans son histoire de Cambrai, 3ème partie, page 294, fait un portrait fort plaisant. Je crois faire plaisir à vous, lecteurs, en citant ce passage : "Simon Bourgeois, surnommé le Délicat, par Gélie, à cause qu'il avait un si excessif soin de sa santé, comm si l'espèce des hommes eust due finir en sa personne. Je crois que ce personnage estoit du naturel de ce sybarite qui se pouvoit vanter n'avoir jamais veu ny le soleil levant ny le couchant. Il se mettoit toujours à quereller d'air, les vents et les saisons, et n'y avoir quasi jour qui ne fût borgne pour luy, il tenoit la chambe, apprenoit le métier de désieuner du lict, se gardoit des planettes et des lunes comme de grands ennemis; il craignoit le serein comme si c'eust esté quelque serpent volant destiné à luy emporter la peau; le chaud, le froid, l'humide, le sec, le travail, le chemin estoient pour luy des hostelitez. Il auroit volontiers fait le voeu d'Epicure, qui estait de ne jamais sentir de mal. Lors quîl sendoit le moindre mouvement dans ses entrailles, il falloit consulter médecins sur médecins, entretenoit tout le monde d'un mal fantastique, cherchoit des remèdes de toutes parts, se droguoit à toutes heures, et en toutes façons jusque à faire de son corps une boutique d'apotiquaire. Que s'il avoit un peu de maladie en effet, il auroit volontiers dû faire résusciter Hippocrate et Galien pour luy taster le poux, tant il .............." page 320 La commune de Cattenières en 1672 payait aux Etats du Cambrésis, 110 florins de taille personnelle et 51 florins de moulinage. Il y avait un autre village appelé par les uns Champmel et d'autres Chante-Merle, situé près de Cattenières, avec lequel il semble ne faire qu'un seul et même village. H. Sartiaux
http://books.google.fr/books?id=a61JAAAAMAAJ&lpg=PA318&ots=aARigtwe67&dq=CATTENI%C3%A8RES%20D'AUTREFOIS&pg=PA319#v=onepage&q=catteni%C3%A8res&f=true




Patrimoine :

Selon le chroniqueur Balderic, un combat sanglant a eu lieu à Cattenières au XIème siècle et un neuveu de l'évêque Jean y fut tué à la tête des cambrésiens. La seigneurie appartenait au Chapitre de la cathédrale.
Au sud du village, il semblerait de des restes de construction gallo-romaine aient été découverts. abr> Au coeur du cimetière se dresse le clocher de l'église Saint-Martin datant du XVIème siècle. On accède au sommet de celui-ci par un escalier en colimaçon de 66 marches. La salle intermédiaire servait de salle de garde. Comme dans plusieurs communes du canton, on relève des graffitis des XVIIème et XVIIIème siècles dans le clocher : des moulins.





La superbe chapelle du style que l'on retrouve dans l'Avesnois fut érigée en 1748 en l'honneur de la vierge.

Le moulin du XVIIème siècle : Un moulin est déjà établi à Cattenières au Moyen-Age (avant 1260 ; XVème siècle). En effet, un document de 1260, conservé dans les Archives hospitalières de Cambrai, mentionne "9 boitelées et quart de terre à Estourmel, près du moulin de Cattenières". Il semble que le moulin appelé "moulin neuf" date du XVIIIème siècle. Il est ainsi nommé par opposition au moulin d'Estourmel, dit "moulin vieux". visible depuis la route : route d'Estourmel.

- Le "MOULIN VIEUX" : il était situé au "Chemin d'Ohain (ancien nom de la commune nommée aujourd'hui Awoingt) (7G 293 - ADN) C'est le Seigneur de Chantemel (hameau d'Estourmel), nommé Jean CRETON, qui, en 1641 a autorisé Philippe HUSTIN et Jean DELAGRU (LEGRUE) la construction d'un moulin à vent sur une des route du Cateau à Cambrai. - Le "MOULIN NEUF" : Il a été érigé sur une pièce de terre tenant au chemin de Cattenières à Cambrai, à la demande de Charles Alexis Joseph de CUINGHIEN, prêtre chanoine gradué de l'Eglise Métropolitaine de Cambrai (cette dernière possédait énormément de terres dans cette région). Ce prêtre bailla en date du 12 mai 1773, les frères Jean Baptiste (occupeur du moulin de Carnières) et Adrien SENEZ (demeurant à Boussières) la permission de faire bâtir un moulin à vent. Ce seront les descendants de Jean Baptiste SENEZ sur deux générations qui "reprirent" le moulin.
Il subsiste une inscription gravée dans la pierre : "Adélaïde"

Cattenières à vu tourner pas moins de 7 moulins dont les traces ne subsistent aujourd'hui que sur les plans cadastraux de l'époque, dont :
- un moulin, édifié par Antoine CARDON, vendu à Jean Louis LAURENCE qui le vit très endommagé par une tempête le 12 mars 1872, démoli en 1878, vendu à Cauroir et brûlé en 1914 par l'occupant.
- un autre moulin, bâti à la demande de Jean Baptiste QUENESSON, c'était un moulin à farine.
- un autre moulin, construit en pierre, entre Cattenières et Boistrancourt.
- un autre moulin, à l'angle du chemin d'Awoingà Cattenières et de Cattenières à Wambaix, qui était la propriété de Philémon GOUBET, démoli en 1898.
- encore un moulin, érigé peu avant 1850 par Maximilien HEGO, et qui fut lui aussi démoli en 1871. (Sources des informations : ouvrage de feu Gérard VINCENT)

MOULIN - CATTENIERES



et le calvaire datant de 1742 :

Le Calvaire



Cattenières est aussi connu pour son entreprise de taille européenne la Société Roland d'emballages, (mes parents y ont travaillé pendant leur jeunesse). (source : extrait de : Au pays des Mulquiniers, syndicat d'initiative du Canton de Carnières)


Rendez-vous sur le site officiel de l'histoire locale du Cambrésis : [cambrésis.histoire.free.fr] l'histoire de ce village y est racontée de la manière la plus complète possible : toponymie, géologie, lieux-dits, premières occupations humaines, aux origines de la féodalité, à l'époque moderne, la révolution, etc...(Cambrésis terre d'histoire no 20).







 4.2 - Village de CARNIERES (Le village où habitaient mes grands parents maternels)

[ [ [ CARNIERES/Carnieres ] ] ]




Famille André LASSELIN et Jeanne née DUSSEAUX
"

Nous nous y rendions très souvent durant ma petite enfance.
- avec maman, c'était presque tous les jours lorsque la météo était favorable, à pieds depuis Cattenières où nous habitions, je me souviens du landau blanc-cassé, comme on en faisait à l'époque, dans lequel était ma petite soeur Corinne. Je devais donc avoir un peu plus de trois ans..
- et aussi le week-end quand papa a acheté sa quatre-chevaux.
Nous allions donc chez "mémé Jeajeanne" ma grand mère qui nous concoctait toujours de bons plats, des tartes exceptionnelles, elle fabriquait de la bière et de la limonade et nous avions le droit d'en boire... Rien que d'en parler je sens encore l'odeur qui sortait de sa cuisine...j'allais oublier les fameuses étrennes (biscuits que l'on nomme vers la Suisse bricelets).
La maison dite "La bascule" était située un peu en retrait de la route menant à Boussières, avant l'ancien moulin. Il y avait aussi un grand terrain vague, appelé "La Raperie", juste à côté, dans lequel les betteraviers venaient déposer leur récolte, en attendant d'emmener tout cela à la sucrerie de Boistrancourt, non loin de là.
Avec les cousins et cousines nous escaladions ces gros tas de betteraves toutes boueuses, qui nous faisaient penser à des montagnes, et de temps à autres nous en cassions une et la mangions toutes fraîches hum!!!...
Ci-dessous photographie de la maison : partie en briques, (la partie blanche était habitée par deux frères et une soeur nommés Henri, Bernard et Clarisse Douchez (souvenirs de ma maman).

maison dite la Bascule photo 2011
"


rue de Boussières photo 2011


les maisons de mes tantes et oncles photo 2011



J'étais souvent avec mon grand père André au jardin, ou bien occupé à soigner poules, lapins etc... Je me souviens qu' il me disait après avoir tué un lapin : "viens min tiot, on va aller déshabiller le lapin" et je le regardais faire...ou alors quand il y avait des petits : des bébés lapins, (d'ailleurs je ne sais combien j'ai pu en avoir dans les bras), eh bien là on pouvait passer des heures devant les clapiers. C'était un grand-père pas très expansif, ni très calin, mais dans ces situations là, il devenait bavard. Je me souviens, entre autres, qu'il m'expliquait qu'il donnait à manger à ses lapins je ne sais plus quelle herbe aromatique pour que la viande prenne un bon goût...
Et puis le dimanche, tous bien habillés "en dimanche", c'était "la tournée des grands Ducs" : avec mes parents et ma petite soeur. Nous allions direction le village, de maison en maison, rendre visite à toutes mes tantes et oncles, et qui habitaient pour la plupart tous les uns à côté des autres. Les adultes buvaient du pétillant et mangeaient de la tarte en discutant, et les enfants jouaient entre eux, de maison en maison. Lors de grands évènements tels que communion, baptême ou mariage, nous finissions les verres des aldultes qui n'y voyaient que du feu. hi hi hi!!! j'ai gardé en mémoire tant de bons moments avec mes cousins et mes cousines...
Je n'ai plus revu mes grands-parents dès l'année 1969, car cette année là mes parents ont déménagé pour s'établir dans l'Ain... grand-mère est décédée alors que j'avais treize ans.
J'ai la chance de pouvoir revoir leurs visages grâce aux quelques photographies qui m'ont été données par mon cousin Pascal, retrouvé grâce à son arbre généalogique des Noblecourt...
Le décès en 2011 de ma cousine Carole a provoqué les retrouvailles avec Patricia, avec qui j'ai passé beaucoup de temps à l'époque.
Malgré toutes ces années passées quel plaisir nous avons à nous retrouver de temps à autre quand je vais dans le Nord !
Je me souviens des week-ends ou vacances chez mon oncle et ma tante à Ramillies. Mon oncle était le concessionnaire d'un garage Citroën, il nous emmenait parfois faire une ballade aux alentours dans une de ces vieilles autos genre Traction, ou bien encore lorsque la première DS a fait son apparition, car c'était une révolution pour l'époque...je me souviens aussi du visage de José mon cousin, l'aîné, à qui j'ai parlé au téléphone fin 2011, j'irai lui faire un petit coucou lors d'un de mes prochains voyages dans le Nord... et puis aussi des soupes à la boue et au persil que Patricia et moi préparions avec l'eau du Canal, entre autres... et lorsque les parents et autres tantes et oncles étaient réunis chez ma tante Denise, nous les enfants nous passions beaucoup de temps à écouter les disques 45 ou 33 tours que Carole avait achetés, et nous dansions comme de beaux diables, et nous chantions, et nous dansions encore....pour ensuite aller manger la bonne tarte faite par ma tante Denise....
Avec eux j'ai aussi les souvenirs de leurs visites chez nous, car depuis 1969 nous ne résidions plus dans le Nord, mais déjà dans l'Ain, avant d'y retourner en 1973 car papa avait le mal du pays comme on dit, et il avait retrouvé du travail à Mouscron à la frontière Belge...Donc, quand je voyais arriver mon oncle Louis avec ma tante Denise, Carole et Patricia... je ne me souviens pas avoir vu José... c'était alors incroyable pour moi. Ils arrivaient avec leur caravane, et allaient ensuite jusqu'au bord du Lac d'Annecy, et pendant au moins deux à trois semaines nous avions l'occasion de nous voir et profiter de ces bons moments...Une fois, papa était allé chercher des escargots, préparés par lui et maman, tout ce petit monde était réuni autour de la table à déguster ce met délicieux, mais quel boulot !!! et puis comme la soirée s'éternisait un peu, nous les enfants nous jouions dans la chambre, et ma soeur s'était ouvert le front sur le radiateur en fonte... tous punis !!!
Je crois bien aussi qu'une année, mon oncle Jean Marie et ma tante Claude, avec leurs enfants Valérie et David, la dernière ne devait pas encore être née, les avaient accompagnés aussi pour quelques jours à Annecy. Mon oncle feu Jean Marie, alors lui il disait toujours lors des grands repas : "le champagne c'est bon pour les petits enfants !", alors bien sûr tous les gamins en profitaient pour tremper les lèvres dans les verres de leurs parents. Et je me souviens encore de leur maison avec jardinet à Cambrai, et je revois ma tante Claude qui cousait à la machine des linges éponge, tout comme ma tante Charline la maman de Pascal... ensuite ils ont déménagé du côté de Saint-Amand-les-Eaux... Et lorsqu'il y avait la Ducasse à Cambrai, c'est avec eux que nous y allions... j'ai d'ailleurs gardé une photo de David avec moi, posant tous fiers devant une barraque à nougat "les nougat David"....Valérie était plus souvent avec ma petite soeur. Oh!!! et puis avant 1969 puisque nous habitions Cattenières, David était venu dormir à la maison, c'était l'été, et nous faisions la sieste... je me suis réveillée avant lui et maman avait acheté au marchand de glaces qui passait sans la rue : rue Pasteur, elle avait donc acheté une belle glace pour chacun. J'ai donc mangé la mienne, et celle de David était toute fondue quand il s'est réveillé... allez savoir pourquoi je me souviens de çà !!! C'est d'ailleurs David qui m'avait dit que le Père-Noël n'existait pas !!! j'ai vérifié le jour J et il avait raison... quelle déception !!....
et encore plein d'autre souvenir et péripéties, comme à Carnières, la maison de ma tante Raymonde et ses cactus, le renard de mon feu cousin Fabrice, ma feue tante Simone, un peu plus loin la maison toujours très fleurie de mon autre tante et mes cousins et cousines qu'il faut que je retrouve encore, et que je ne saurais tous nommer.
Nous allons organiser cela avec mon cousin Pascal, quel bonheur....


J'ai pu lors d'une de mes visites dans le Nord prendre une photo de la maison de mes grands-parents, mon cousin Pascal Noblecourt m'a également envoyé beaucoup de photos de famille, je n'y croyais plus, c'est vraiment génial, j'en veux encore !!!! ... :)
ci-dessous la photographie prise en 2011, de la maison de mes grands-parents; il s'agit de la partie en briques rouges : à l'époque il n'y avait pas de grille ni grillage, elle serait à nouveau en vente aujourd'hui...


Actes scannés et recopiés des Archives Départementales de Lille, pour la majorité, pour toutes les personnes ayant en source la mention "microfilm".


- autrefois : dito Cattenières
- aujourd'hui : Code INSEE 59132 - Code postal 59217 - Canton de Carnières - Arrondissement de Cambrai - Département du Nord - Région Nord-pas-de-Calais - Pays France
-Placé à une altitude de 80 m, à 50° 10' 5 de latitude Nord et 3° 20' 49 longitude Est, Carnières compte environ 1000 habitants dans les années 2010, avec un terroir de 830 Ha.
-On appelle ses habitants les Carnièrois et Carnièroises.
Blason de la ville de Carnières (59) Nord-France:

"D'or à trois lions d'azur, au chef de gueules chargé d'une Notre-Dame-de-Grâce de carnation à mi-corps, tenant à senestre l'Enfant Jésus, et vêtue de gueules et d'azur."
Tout comme celui de Cattenières.

Blason Carnières


(sources : wikipédia et site officiel de Carnières)

Blason Carnières





Origine du moulin de Carnières nommé : TIOT RAT
Au XVIIème siècle, le moulin de Carnières appartenait à L'Eglise Métropolitaine de Cambrai. Nouvellement édifié, il se situe sur la route entre Carnières et Boussières. Il sera loué le 30 octobre 1623 par Pierre de RUIAUCOURT (alias DRIAUCOURT), bourgeois et marchand de Cambrai, à Henri de MAL, résidant à Bantouzelle, à Antoine BOURGEOIS, demeurant au moulin de Fontaine-au-Pire, à Toussaint QUENNESSON, du moulin de Crèvecoeur et à Toussaint de SENAY (alias SENET) habitant au moulin de Solesmes (ADN, 4G 504 - piève 5837)
Vers 1683, ce sont les héritiers de Frémin DRIAUCOURT, également bourgeois de Cambrai qui sont les propriétaires du moulin à vent de carnières (ADN, série Officialité)
On retrouve les familles des "de SENAY = SENEZ" en tant que meuniers, sur plusieurs générations, comme l'atteste le bail du moulin à vent de Carnières en faveur de Adrien SENEZ et d'Etienne LESAGE le 20 août 1703, par Messieurs du vénérable Chapitre de l'Eglise Métropolitaine de Cambrai (au fonds anciens de la Bibliothèque de Cambrai : consultable)
En 1784, il fut reconstruit, et expertisé à la demande de Monsieur d'abbé DAUTTEVILLE, chanoine, par l'archicte P. BOULANGER (texte reproduit intégralement dans l'ouvrage no 1 de feu Vincent GERARD). Ce n'est qu'après la Révolution que François SENEZ en devint le propriétaire, et de deux autres moulins carniérois dont un tordoir qui brûla en 1842 (B 1059 du plan cadastral de 1809)
Ce seront ensuite des TELLIEZ, PARMENTIER-MERISSE, Edouard LERICHE puis Hycinthe DUSSEAUX son épouse, André DERIEUX, Jean-Baptiste DUEZ-BELLEMONT, ce jusque vers 1900, période où le moulin cessa de fonctionner. Il devint la propriété de François BLAIN-IBACH de Louveciennes (Seine-et-Oise) vers les années 1970, après avoir subit les assauts de la guerre où il fut miné peu avant 1914. Vers 1849, Carnière a vu tourner pas moins de cinq moulins sur son territoire : 3 à farine et 2 à huile, dont il ne subsiste aujourd'hui plus rien, sauf les restes dudit "Tiot Rat", probablement grâce à sa conception en murs très épais (quatre pieds d'épaisseur), et du fait de son scolle (ou soubassement) qui avait alors été construit en grès.




MOULIN DE CARNIERES MOULINS DE CARNIERE ET BOUSSIERES
Moulin de Carnières, sur la Route menant à Boussières
Moulins de Carnières et Boussières : presque identiques



Saint Germain est le patron de la paroisse, où s'y déroule deux fêtes, le deuxième dimanche de mai et le premier d’août.

Jadis, le folklore n’était pas absent des coutumes du pays. Le premier mai les jeunes ramassaient les instruments aratoires (instruments ou outils qui servent au travail du sol) qu’ils pouvaient trouver, et les amoncelaient sur la place. Le lieu-dit « l’arbre à poux » rappelle l’existence d’une niche contenant une vierge et où avait lieu un pèlerinage populaire. Les malades accrochaient leurs pansements (leurs dépouilles) aux branches pour implorer leur guérison.
Il faut noter la coutume de la commune libre du faubourg et la légende de la vallée des diables en souvenir d’un petit monastère de moines dépravés, qui en une nuit fut anéanti. Il faut parler aussi des terres aux alouettes. Les Carniérois en 1849 y prenaient beaucoup de ces oiseaux en automne dont ils venaient en approvisionner le marché de Cambrai.
Les armes de Carnières se blasonnent ainsi : de gueules au sautoir d'argent : selon le site officiel, le blason serait : D'or à trois lions d'azur, au chef de gueules chargé d'une Notre-Dame-de-Grâce de carnation à mi-corps, tenant à senestre l'Enfant Jésus, et vêtue de gueules et d'azur"
Au centre du village on peut voir une tour gothique. L’occupation romaine à Carnières est reconnue puisque on y découvrit des débris de constructions et des tuiles de l’époque gallo-romaine. En creusant une carrières au lieu dit : « aux flozies » entre Carnières et Cagnoncles en 1839, on découvrit huit squelettes tournés vers l’Orient (des mérovingiens). De nombreux souterrains sont encore présents près de l’église et quatre au sud du village, au Riot Notre Dame (ancienne carrière dans laquelle on peut encore descendre).
Le plus beau monument demeure la tour de l’église de style ogival, sans flèche, mais avec une tourelle et qui date de 1543. Il convient de voir aussi la chapelle Notre-Dame du Fresnoy approximativement de la même époque, en pierres blanches et récemment restaurée. Carnières possède quelques magnifiques pigeonniers dont un à colombage unique dans le Cambrésis.

Appelé tour à tour : Carneres (906), Carnerae (911), Carneris (1179), Carnières (1254), Carneriae, puis Carnières, ce nom semble venir de carme, mot patois pour "charme", soit un lieu planté de charmes. Mais il est possible de soutenir une étymologie plus ancienne. Carnières viendrait du mot celtique "cairn" : pierre, en gaulois « carnitus » amas de pierres, là où on trouve la pierre ; les carrières en témoignent toujours.

Un Robert de Carnières, sur le conseil de Bauduin V Comte du Hainaut se déclara vassal du Roi d’Angleterre. Puis le village devint la propriété des clercs de Notre Dame de Cambrai, par une charte du roi Charles le simple en 911. En 1577 Carnières était une prévôté dont on possède une partie des comptes. En 1711 le village et l’église furent pillés et les archives détruites par les troupes étrangères (autrichiennes). Enfin une trombe d’eau dévasta le pays en 1826.

Sur le territoire se trouve le domaine de Boistrancourt, autrefois seigneurie ce mot vient de bostéronis curtis qui veut dire : la métairie du bois. Hugues dit hochepied, en était le seigneur en 1215. Ensuite cette importante ferme devint la propriété des religieuses de Saint Lazare à Cambrai, puis fut vendue à la révolution. Jadis on y trouvait une briqueterie importante et également une sucrerie. (Sources : documentation sur le Cambrésis et site du village)

autre site intéressant : (boussieres.cambresis.free.fr/patrimoine.htm)

En 911, la possession du village fut confirmée au Chapitre de la Cathédrale de Cambrai par le roi Charles le Simple. Le Chapitre de la Cathédrale garda la seigneurie jusqu'à la Révolution. L'église et le village furent pillés par les troupes alliées en 1711.
Le hameau de Boistrancourt est une ancienne propriété des religieuses de Saint-Lazare. Une des premières sucreries du Nord de la France y fut installée vers 1820.
Au milieu d'un parc, se dresse le demeure bourgeoise, appelée le "Château" construite au milieu du XIXème siècle.
Chef lieu de canton depuis 1800, Carnières possède un très riche patrimoine architectural comme en témoignent notamment les censes, les colombiers, les maisons anciennes telles la maison du mulquinier, l'église et sa tour du XVIème siècle, le presbytère, la mairie et les chapelles. A voir également le moulin du "tiot rat" (XVIIème siècle) et les puits "Dragor" qui parsèment la commune. (source : Au pays des Mulquiniers, syndicat d'initiative du Canton de Carnières)


Article Carnières




 4.3 - Village de BOUSSIERES-EN-CAMBRESIS

[ [ [ BOUSSIERES/Boussieres ] ] ]

code INSEE : 59102 - code postal : 59217

Blason Boussières-en-Cambrésis



"L'étymologie provient du latin "buxus area*, lieu oû poussent les buis. Les traces les plus anciennes d'occupation remontent au néolithique, découverte de haches en pierre polie et de pointes de flèches en silex. Primitivement, une ferme gauloise fut implantée à l'est du finage. Lui succéda une vaste villa romaine qui fut occupée du 1er au Vème siècle. Cette construction était équipée d'un système de chauffage central appelé hypocauste. La découverte de témoins paléochrétiens sur le site attestent une évangélisation précoce dès le IVème siècle. Au moyen Age, une importante commanderie des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem fut implantée au Fresnoy. Son rôle était de sécuriser les routes et d'accueillir et de soigner les pèlerins qui se rendaient en Terre Sainte ou vers Saint-Jacques de Compostelle. Cette confrérie religieuse possédait outre une belle chapelle qui fut détruite en 1952, un hospice, pigeonnier et de nombreuses dépendances agricoles. Trois beaux pigeonniers anciens sont encore visibles à Boussières, ils ont tout été restaurés par leurs propriétaires. Autrefois la vie de la commune était basée sur l'agriculture et le tissage. Chaque demeure possédait dans la cave son métier à tisser, sur lequel l'ensemble de la famille s'adonnait à l'activité de mulquinier, comme c'était le cas dans la plupart des villages de l'est et du Cambrésis. De nombreuses habitations gardent encore les traces de cet artisanat les "verrères" ou "blocures" qui apportaient la lumière dans les caves sont encore visibles."

"L'église Saint-Médart : la tour remarquable, toute en pierre, datant du XVIème siècle, fut construite sous l'occupation espagnole. Elle fut erigée en 1572, année de la triste Saint-Barthélémy, sur un plan d'inspiration militaire. Elle est donc bâtie sur le modèle des églises fortifiées. Elle est munie de Mâchoulis, de meurtrières et de tout un système de défense, qui en fait une "église-beffroi". La nef est du XVIIème siècle, le choeur est orné de belles boiseries. On trouve dans cette église tout un ensemble de mobiliers des XVIIème eet XIXème siècles, ainsi que des pierres tombales"

En 1501, l'église est donnée au Chapitre de la cathédrale de Cambrai par l'évêque Liébert. Le Chapitre Sainte Croix était propriétaire de la seigneurie. Dès 1166, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem sont installés à Fresnoy et l'Ordre de Malte qui leur succède possède cette maison jusqu'en 1791. A l'est du village, au lieu-dit le marché de Colette, des vestiges de construction gallo-romaines on été retrouvés.



EGLISE SAINT-MEDART

(source : site de la communauté de communes Caudrésis).




A Boussières, également comme dans plusieurs communes du canton se dressent des fermes avec "porche-colombier en brique avec les angles en craie sénonienne taillée.
Le moulin du XVIIème siècle, fait face à celui de Carnières.

Moulin de Boussières en premier plan
Moulins de Carnières et Boussières



(source : extrait de : Au pays des mulquiniers, syndicat d'initiative du Canton de Carnières)
Autre site intéressant : (boussieres.cambresis.free.fr/patrimoine.htm)



 4.4 - Village d' ESTOURMEL (Le village de mes grands parents paternels)

[ [ [ ESTOURMEL/Estourmel ] ] ]

C'est au Hameau de Chantemel que mes grands-parents paternels m'ont en partie élevée les trois premières années de ma vie. Je garde de cette époque et des années qui suivirent énormément de souvenirs.
Mon grand-père, Maurice, comme beaucoup, n'était pas très fortuné, il prenait donc grand soin aux travaux du jardinage car ses légumes servaient à nourrir la famille nombreuse qu'il avait, et j'ai passé beaucoup de temps avec lui au potager, humm !! les carottes, le persil tous frais, mangés sitôt cueillis... C'est probablement de chez eux que m'est venue ma passion pour le jardinage et pour la nature en général.
les arbres fruitiers étaient taillés en espalier. Ils délimitaient le devant de la maison d'avec le potager. La manière dont ils étaient taillés faisait que certaines branches chargées de fruits étaient à ma portée... mais les fruits les plus bas n'avaient guère le temps de mûrir car je les mangeais bien avant, et quand je me faisais prendre sur le fait, il me courait après les bras levés au ciel en m'houspillant. Je mangeais aussi la nourriture préparée par ma grand-mère Marthe... mais celle-ci était destinée aux lapins : du pain rassi qui trempait dehors dans une grosse bassine d'eau; d'en parler j'en sens encore l'odeur... et je me régalais... et je me régalais ...je devrais avoir honte, mais ces souvenirs sont tellement beaux pour moi que j'en suis presque fière. J'ai vécu ces années de prime enfance en toute "liberté", quoi de plus beau pour un enfant ? Pas besoin de faire attention : je pouvais me salir, de toute façon même si à la fin de la journée je rentrais noire comme un petit charbonnier, qu'importe, il y avait le baquet le soir pour se laver, et j'étais la première à passer car la plus petite.... Il y avait aussi les petits bobos à soigner, car les poules et le coq ne manquaient pas de m'attraper les doigts quand je les passais à travers le grillage de la basse-court... Sans compter les purges tous les mois pour éliminer les éventuels parasites que j'avais pu attraper à force de porter n'importe quoi à la bouche...

Je me souviens également d'une anecdote remémorée par ma tante Christiane lors de son vivant : un soir, il n'y avait que ma grand mère Marthe et moi à la maison. Grand-mère était quelqu'un qui avait une voix peu féminine et un visage marqué qui lui donnait un air très sévère. Je la craignais bien plus que grand-père. Ce soir là, grand-mère descend chercher je ne sais quoi à la cave, j'ai refermé la porte en bois et tourné la clé, non sans peine... je suppose que je voulais lui faire une farce... Je me souviens de la patience dont elle a fait preuve pour rester calme tout d'abord, et ensuite pour m'expliquer comment faire pour tourner la clé en sens inverse, chose que je n'arrivais pas à faire du haut de mes trois ans, et aussi parce que je craignais la rouste que j'allais prendre quant elle sortirait de là... En fin de compte et en désespoir de cause, elle m'a expliqué comment retirer la clé de son trou, et comment la faire glisser sous la porte... Elle était tellement soulagée en sortant que je n'ai pas eu droit aux reproches, au contraire, j'ai eu droit à un gros calin, chose rare de sa part...

J'ai eu le grand plaisir de souhaiter les voeux 2013 à ma tante Micheline, soeur de papa, épouse de mon oncle Adolphe LEDUC.
De chez eux me reviennent également tant de souvenirs d'enfance, car c'était presque tous les dimanches que nous allions chez eux... et il y avait les bonnes tartes de ma tante... Mes cousins et cousines étaient parfois présents et nous jouions presque toujours dehors ou dans la grange derrière la maison. Et puis il y avait les vélos. Ah ! les vélos ! c'était quelque chose... la plupart du temps j'arnachais ces engins, par dessous la barre puisque c'étaient des vélos de garçon et que j'étais bien trop petite pour réussir à m'assoir sur la selle, et je pédalais, je pédalais sans relâche dans la cour... Un beau jour, ce devait être vers 1966 ou 1967, nous étions donc chez eux avec mes parents. J'ai fait comme d'habitude ; mangé la bonne tarte, bu un sirop, et pédalé toute l'après-midi; je les voyais me regarder avec amusement... je ne me doutais pas une seule seconde de la surprise qu'ils m'avait faite : un vélo. Un vélo rien qu'à moi, tout neuf, rouge, un vélo de fille !!! je n'en croyais pas mes yeux. Quelques jours après, j'ai eu le droit de me rendre à l'école avec mon beau vélo rouge. Nous voici donc parties, maman et ma petite soeur sur le siège pour enfant sur le porte bagages, et moi avec mon vélo... A Cattenières il y avait la grand rue avec un carrefour. je me souviens avoir eu beaucoup de peine à freiner... et voilà que je passe sous le corps d'un énorme cheval de trait qui tractait une charrette... exactement comme sous un pont... j'avais eu très peur ce jour là et je m'en souviens comme si c'était hier.
Et puis il y avait les jours où ma tante ou mon oncle tuaient une poule ou un canard. Alors là c'était du spectacle ! les canards qui couraient sans leur tête, et lorsqu'ils les plumaient, pour une enfant de mon âge c'était de grands moments, l'épluchage des légumes tout frais à peine récoltés dans le potager, peu d'enfants de nos jours assistent à ces règles de vie saine et enrichissante...j'ai eu cette chance.

Je sais qu'un des cousins, un nommé Jean Claude LEROY, fils de Georges LEROY et Virginie MATHON (une tante de papa) fait également sa généalogie, j'aurai peut-être ses coordonnées ce printemps lorsque j'irais sans le Nord... Si il se reconnaît en lisant ces lignes, et bien je serai heureuse qu'il me contacte....

le 31 mars 2013, mon cousin généalogique Michel HEGO a organisé une cousinade HEGO à Cambrai à laquelle j'ai eu le plaisir de participer...très belle initiative de sa part, j'ai ainsi pu faire la connaissance de personnes que j'aurai le plaisir de revoir lors de mes furtifs passages dans le Nord...
En mars 2015, je fais la généalogie de mon oncle Adolphe LEDUC, du coup, surprise ! son fils, mon cousin Jean Louis me téléphone, et nous voilà partis pour échanger par mail dans un premier temps, après près de 30 ans de silence, c'est génial !

D'autre-part, je regrette de ne pas avoir de photographies de l'époque, ni des gens, ni de la maison, (si vous en avez je vous serais infiniment reconnaissante de me le faire savoir).


Actes scannés et recopiés des Archives départementales de Lille pour la majorité, pour toutes les personnes ayant en source la mention "microfilm", simplement recopies pour la mention "notes"

code INSEE : 59213; code POSTAL : 59400

- Evolution du nom de la commune au fil du temps :
1096 : STRUMELLA, charte du tournoi d' Anchin
1181 : STROMEL, cartulaire de l' église de Cambrai
1233 : STRUMELLA, épitaphe rappostée par Rosel
1316 : ESTURMEL, cartulaire des Guillemins de Walincourt
1349 : ESTRUMEL, pouillé du diocèse de Cambrai


Estourmel une rue menant à la mairie + voir la maison avec en devanture un arc dessiné en briques marquant la cave, qui rappelle la pratique de la mulquinerie dans le village
Mairie d'Estourmel - 2011


les habitants sont appelés les Estourmelois et Estourmeloises.

Les armes d'Estourmel se blasonnent : "De gueules rouges à la croix dentelée d'argent" :

Estourmel - blason


Lors de la consultation des actes de baptème, mariage, sépulture... le Curé J.B. Dutrieu signe : curé D'ESTRUMELLE (années 1700)cote actes en ligne : Estourmel 1792-1820 - 5Mi-14R-022

"dès 1144, Godin d'ESTOURMEL et l'abbaye de Saint-Sépulcre se disputent les droits de dîme et de terrage à CATTENIERES (3h156, ADN).....extrait de : Cambrésis Terre d'Histoire no 20 :

HISTORIQUE CATTENIERES/ESTOURMEL :
-le 10.04.1789 ce sont les dénommés Jean-Philippe SENEZ et Guislain DELACOURT qui représentent le village de Cattenières au bailliage de Cambrai en vue des Etats Généraux. Le premier sera bientôt maire. en 1791, suite à un référendum le hameau catteniérois de Chantemel fut rattaché à Estourmel (source:cambrésis Terre d'Histoire no 20)
- Rendez-vous sur le site officiel de l'histoire locale du Cambrésis : (cambrésis.histoire.free.fr)
l'histoire de ce village y est racontée de la manière la plus complète possible : toponymie, géologie, lieux-dits, premières occupations humaines, aux origines de la féodalité, à l'époque moderne, la révolution, etc...(Cambrésis terre d'histoire no 20).
Reimbold CRETON : aïeul de Mme Elisabeth D'Estourmel : -
Dès 1024, et jusqu'à la Révolution, la seigneurie est possédée par la famille Creton d'Estourmel. Un membre de cette famille, Reimbold Creton, accompagne Godefroy de Bouillon à la croisade et entre le premier à Jérusalem le 15 juillet 1099. En récompense, celui-ci reçoit un gros éclat de vraie croix conservé par la famille d'Estourmel.
"-Dans la chanson d'Antioche composée en alexandrins au XIIème siècle par le Père Richard et seul récit revêtu du caractère historique par les souvenirs d'un témoin oculaire "les chrétiens venaient de livrer la fameuse bataille du pont d'Antioche où Reimbold avait signalé sa bravoure aux côtés de Godefroy de Bouillon et d'Enguerrand de Saint-Pol. Ils mettaient tous leurs soins à ne laisser échapper aucun sarrasin qui fuyait à la nage dans les eaux qui baignent les murailles de la ville. Aucun des français n'osait traverser le cours d'eau rapide et profond, sachant que, du haut des remparts, une pluie de traits l'assaillirait. N'écoutant que son courage, le chevalier Reimbold Creton sauta de son coursier, se débarrassa de son heaume, ne garda que son haubert, la lance et son épée et se jeta à l'eau. Le courageux gagna le côté du pont opposé à celui où se reposaient les Turcs désarmés et les attaqua à l'improviste. A l'issue de ce fait d'armes, Reimbold fut accablé par les traits que les assiégés tiraient du haut des murs d'Antioche. Des écuyers le ramenèrent sur le rivage et il reçut les soins des médecins sous la tente de Godefroy-de-Bouillon. Dans la suite de cette première croisade, Reimbold, guéri, ne démentit pas la haute idée qu'il avait donnée de son courage lors de la bataille d'Antioche.
Les historiens sont unanimes à faire son éloge lors de la conquête de Jérusalem, le 15 juillet 1099.
Ils présentent le Seigneur Reimbold Creton comme l'héroïque soldat de la Croix à la bannière de soie blanche, qui, le premier monta à l'assaut des murailles pour repousser l'ennemi et entrer dans la ville sainte.
Pour immortaliser cet exploit, Godefroy de Bouillon inscrivit sur l'étendard "Vaillant sur la crête".
Pour reconnaître et immortaliser la façon dont il l'avait vu monter le premier sur la crête de la ville, le roi offrit au vaillant chevalier un éclat de la vraie croix, enchâssé dans un reliquaire d'argent.
Cette sainte relique est conservée précieusement par ses descendants. Madame Elisabeth d'Estourmel est venue plusieurs fois la présenter à la population d'Estourmel.
Reimbold revint dans son château d'Estourmel en 1105.
En 1536, Jean III D'estourmel est l'un des défenseurs de Péronne lors du siège de la ville. Une place porte encore aujourd'hui son nom. C'est lui qui a fait édifier le gisant de ses parents, Gilles et Elayne.
(Source : tourisme-cambrésis)

N... DE CRETON, Seigneur d'Estourmel, vi- voit en 1390. II laissa de sa femme , dont on ignore le nom : 1. SIMON, qui fuit. 2. Et RAIMBAUD, Chevalier, mort à la Croisade de Pan 1433. SIMON DE CRETON, Seigneur D'ESTOURMEL en 1433, épousa Jeanne de Baincourt, Dame de Hardecourt, dont il eut: GILLES - RAIMBAUD DE CRETON , Seigneur D'ESTOURMEL, qui se maria, vers l'an 1453, à Hélène de Noyelles , fille de Charles, Sei- gneur de Noyelles, & de Marie de Hangeft, dont entr'autres enfans : JEAN qui, le premier, quitta le nom de Creton pour prendre celui D'ESTOURMEL. II fut Seigneur d'Estourmel, de Guyencourt & de Hallencourt en 1483, & s'allia à Made- leine d'Aumale, fille de Jean d'Aumale, Vir comte du Mont-Notre-Dame;.& de Jeanne de Raffe. De ce mariage vinrent : 1. JEAN, qui fuit; 2. ANTOINE, auteur de la branche des Seigneurs de Fouilloy, rapportée ci-après ; 3. Louis, tige de la branche des Seigneurs du Fretoy, mentionnée ensuite; 4. PIERRE, Chevalier de Malte, tué dans le Levant par les Turcs, en 1 543 ; 5. Et BONNE, femme de Jean de Longueval, Seigneur de Thenelles, fille de Jean , Seigneur du même lieu, & d'Antoinette d'Avrigny. JEAN, Seigneur D'ESTOURMEL & de Guyen- court, IIe du nom, épousa Marie de Habarcq, de laquelle il eut entr'autres enfans :

MICHEL, Seigneur d'Estourmel & de Guyencourt, marié à Madeleine de Blanchesort, dite De Créquy, fille de Gilbert de Blanchefort, Baron de Saint-Janvry, & de Marie, Dame de Créquy & de Canaples, dont:

Louis D'ESTOURMEL , Baron de Surville, mort à Paris en 1631. II avait épousé N... de Neuf bourg, Seigneur de Larcelles, &de Mar- the le Roi, de laquelle il eût deux filles.
(source : dictionnaire de la noblesse contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, édition 3,T)


Estourmel est doté d'un riche patrimoine religieux : en témoignent les nombreux édifices présents dans la commune :
l'église Saint-Vulgan présente un ensemble à la fois simple et grandiose : En 1866 l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Madame Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminées, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.

Eglise Saint-Vulgan
Eglise Saint-Vulgan - détails
Eglise Saint-Vulgan et Chapelle Bricout - 2011

On peut y admirer le maître-autel et les gisants des marquis d'Estourmel: En 1473, Gilles Rembold Creton d'Estourmel est gouverneur pour le roi de France de la ville de Saint-Quentin. A sa mort le 19 juillet 1522, son fils Jean lui fait élever un tombeau, surmonté de son gisant et de celui de son épouse, Elayne de Noyelles, décédée le 17 octobre 1518.
Une inscription gravée dans la pierre se termine par ces mots : "Prions Dieu pour leurs âmes". Un gantelet est sculpté aux côtés de Gilles, représenté en armes. Un lion se tient aux pieds du défunt. Elayne porte un chaperon est une cordelière et ses pieds s'appuient sur une levrette. Des armoiries parsèment les habits des deux époux dont les têtes sont séparées par un écu chargé d'une croix crételée, surmonté d'un casque.
Au cours de la Révolution, le tombeau est épargné grâce au marquis Louis d'Estourmel qui le cache dans une pièce d'eau adjacente au château de Suzanne. Madame Elisabeth Terré-d'Estourmel, fille du marquis d'Estourmel a fait dont des gisants à la commune.
Juste à côté de l'église, se dresse : la chapelle Bricout ISMH (inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques),
Cette chapelle funéraire, construite par l'architecte André de Baralle, est un joyau du style néo-gothique
En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel.
Les arcs brisés des soussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique. sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris.


Chapelle Bricout - détails
Chapelle Bricout à Estourmel

et dans le village :
la chapelle Sainte Philomène:
Elle se situe au bout d'une allée, à 50m de la RD 643 au hameau d'Igniel.
Igniel constituait une seigneurie. Le domaine seigneurial était l'ancienne ferme qui se trouve à droite de la chapelle. Cet édifice fut bâti en 1839 par la famille Théron en souvenir d'une fille décédée accidentellement. L'autel primitif était en bois peint, le fond était recouvert d'une boiserie sur laquelle se détachait la statue de Sainte-Philomène flanquée de deux ovales contenant des ex-voto, la statue primitive était en bois de l'époque.
Cette chapelle fut restaurée en 1927 par M. Fleury, maire.
Il fit faire une porte de style ogival qu'elle n'avait pas auparavant.
Des bijoux déposés en ex-voto y furent volés en 1944.
Elle renferme notamment une statue de Saint-Louis. (photo suivra)


la chapelle Notre-Dame des Embourbés :
Celle-ci se situe au point le plus bas du village.
près du parc animalier, dans la rue de la Victoire.
Cette chapelle en bois est dédiée à Notre-Dame-des-Embourbés. Construite avec la guérite qui se trouvait à Igniel - le hameau situé sur la route nationale - et qui servait d'abri à ceux qui montaient la garde pendant l'Occupation pour surveiller les récoltes. Cette chapelle en rappelle une plus ancienne.
En effet, en creusant des tranchées pendant la Première Guerre Mondiale, des vestiges de fondations ont été retrouvés en haut de la rive abrupte qui fait angle avec le chemin de Wambaix et celui du Mûrier.
Paul Herbert, historien local, la baptisa "Notre-Dame-des-Embourbés" à cause de l'amoncellement des eaux qui viennent du haut du village et du riot par temps d'orage et qui transforme le lieu en un bourbier...
D'après Clotilde Herbert, présidente des Amis du Cambrésis et fille de l'historien, la chapelle aurait été construite au XXème siècle pour demander la protection des voyageurs.
En continuant quelques mètres, on emprunte le chemin menant à Wambaix. Entre Estourmel et Wambaix est aussi érigée les chapelle Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle date du 25 juillet 2002. (photo suivra)


la chapelle Saint-Jean Baptiste :
Cette chapelle se situe au hameau de Chantemel.
La chapelle primitive fut démolie vers 1850 pour cause de vétusté et des transformations de la ferme.
Remplacée provisoirement par une niche, puis un édicule très simple, elle fut rétablie et bénie solennellement le 11 septembre 1910 par Monseigneur Jean-Baptiste Carlier, Prélat de la Maison de Sainteté. Cette chapelle est de style ogival, et est bâtie en briques de Fouquereuil avec lignes principales en pierres blanches.
Des fenêtres garnies de vitraux éclairent l'intérieur. Sur la face dominée par une croix aux rayons d'or, une rosace en mosaïque romaine à fond d'or porte les initiales du Saint.
Elle est fermée par une belle porte en chêne sculpté.
Un autel également en chêne orne l'intérieur.
Une muraille avec pilastre en grille de fer forgé entoure le tout.
Dans le passé, il y avait quelques traditions assez pittoresques comme celle de la Saint-Jean d'été. Il s'agissait de la bénédiction des enfants à la chapelle Saint-Jean-Baptiste à Chantemel où l'on servait Saint-Jean. Celui-ci était particulièrement invoqué pour délivrer ou préserver les enfants des frayeurs, de la danse de Saint Guy, des hallucinations et autres troubles mentaux.
Lors de la messe célébrée à la chapelle, toutes les mamans se rassemblaient avec leurs enfants et à l'issue de l'office, le prêtre donnait les évangiles en posant les pans de son étole sur la tête des petits et récitant une prière d'intercession.
On donnait encore les évangiles le soir après la bénédiction du Saint-Sacrement qui était suivi du grand feu de joie de la Saint-Jean. (photo suivra)

La chapelle de l'avenue Clemenceau
Communément appelée Le Calvaire, se situe quasiment au milieu de l'avenue Clémenceau, qui fut successivement appelée rue d'Igniel, rue du Calvaire, et rue des Frisettes.
La chapelle fut érigée par Mme Bricout, née Léocadie Vaillant. Elle fut bénie en 1844 par Monseigneur Giraud, archevêque de Cambrai.
Ce monument de style gothique avec ses portes monumentales et son grand vitrail est élevé au milieu d'un grand jardin planté d'arbres et garni de pelouses.
Autour de l'ogive de la façade, on lit en caractère gothique " Vous qui souffrez, venez et priez".
A l'intérieur, des anges portent des banderolles : "Ave maria gratia plena, O crux ave spes unica".
Aux pieds du Grand Christ, se trouve un bel autel en marbre noir et deux peintures sur les côtés.
Cette chapelle avait été endommagée durant la gueurre, et en 2007 elle a été faite rénovée par le maire Danièle Richez
Tout ce qui est en pierre n'a pas été rénové. (photo suivra)


la chapelle Notre Dame de Lourdes avec sa grotte traditionnelle et le calvaire de style gothique : Elle a été érigée par le chanoine Demoulin d'après les plans d'un architecte de Cambrai, et est inaugurée en 1926. Quatre fenêtres en plein cintre garnies de vitraux éclairent l'intérieur. Une bordure en brique rouges débute à la naissance des cintres et fait le tour des murs. Un arc, rouge également, souligne l'entrée de la grotte creusée au fond de la chapelle, qui abrite la statue de Notre-Dame-de-Lourdes.

Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes - Estourmel 2011

la butte féodale avec ses souterrains et ruines atteste du donjon de l'ancien château d'Estourmel.
ISMH = les monuments peuvent être "classés" ou "inscrits" à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments historiques
Plus proche de notre époque, installé dans un parc de 6 hectares, a été créé un parc animalier et de loisirs
duquel j'ai encore des souvenirs encore très présents de
'mon enfance à Estourmel au hameau de Chantemel chez mes grands-parents paternels
''(source : Au pays des mulquiniers, syndicat d'initiative du canton de Carnières);(site tourisme-cambrésis)''.

 4.5 - Village de CAUROIR

[ [ [ CAUROIR/Cauroir ] ] ]
Ascendance MATHON Archives dépatementales de Lille
années 1771 - 1772 intégrales, et toutes les personnes avec sources mentionnées "microfilm" : copies des actes Baptèmes, Mariages et sépulture et recopiés en notes - Actes cotes 5Mi-14R-093 BMS 1737-1791 :

Code Insee : 59141 - Code postal : 59400
Département du Nord - Arrondissement de Cambrai - Canton : Cambrai Est Les habitants de Cauroir sont appelés les Cauroisiens et Cauroisiennes.


 4.6 - Village de OISY-LE-VERGER

[ [ [ OISY-LE-VERGER/oisy-le-verger ] ] ]
Recherches sur famille MATHON :
Archives du Pas-de-Calais en ligne : AD62 5Mi 638/1 Oisy-le-Verger (1666-1766)
- vues 910 à 931 visualisées complètes - vues 350 à 525 visualisées complètes - vues 530 à 559 actes de mariages = visualisées et insérées dans ma base complétes - vues 560 à visualisées complètes

 4.7 - Village d'AVESNES-LES-AUBERT

[ [ [ AVESNES/Avesnes ] ] ]
code INSEE : 59037 - code postal : 59129
Canton de Carnières et arrondissement de Cambrai.
Les habitants (gentilés) s'appellent les Avesnois et les Avesnoises.
Le blason est à fond rouge, avec aux bords gauche, droite et centre bas trois lions blancs couronnés d'or.
Blason - Avesnes-les-Aubert


La commune se situe entre Cambrai et Solesme. Issue d'un passé ouvrier, Avesnes-les-Aubert était connue pour le tissage du métisse à la casue (50% lin, 50% coton). L'origine du nom vient du latin avena qui signifie "avoine", et du patronyme Aubert. Le village est mentionné pour la première fois au VIIIème siècle sour le nom d'Avisna. Au XVème siècle, le village est ravagé par une épidémie de peste. Depuis 1985 on peut voir en procession les deux géants "Grenn Raset" et "Tiote Epoele" : ils symbolisent les deux activités principales de la région jusqu'à la seconde guerre mondiale sous la forme d'un betteravier et d'une tisseuse. (source : site du village).

Certains NOMS DE FAMILLES (comme DERIEUX par exemple) sont cités dans un site intéressant à lire : http://www.(leregard9.fr/Genealogie/Derieux/origines.htm)

A la révolution, la seigneurie d'Avesnes-les-Aubert appartenait au Chapitre de la cathédrale de Cambrai, mais dès le XIIIème siècle, on cite des seigneurs particuliers d'Avesnes. Au XVème siècle, le village est ravagé par une épidémie de peste et pillé par les Autrichiens en 1794.
Avesnes-les-Aubert, constituait avec les villages voisins, le centre historique de la mulquinerie rurale. La maison du patrimoine propose de découvrir ou de redécouvrir une maison meublée à la mode du début du XXème siècle, un atelier avec un métier à tisser traditionnel et une exposition d'outils anciens.
A l'intérieur de l'église Saint Rémy toute de boiserie décorée, est exposé le tableau du sacre de Clovis peint en 1754. Une chaire à prêcher inscrite à l'ISMH* en bois sculpté par Antoine Pater.
le retable du XVème siècle se trouve à l'extérieur de l'église.
La chapelle Sainte Philomène de 1841 en pierre qui, d'après la légende, était un lieu de pellerinage pour les estropiés.
Les géants Grenne Raset' et Tiot' Epoele créés en 1985 rappellent les deux activités principales qui, jusqu'à la seconde guerre mondiale, étaient celles d'une grande partie de la population : les betteraviers et les tisseurs, métiers complémentaires suivant le rythme des saisons.
ISMH* = les monuments peuvent être "classés" ou "inscrits" à l'"Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques
(source : extrait de : Au pays des Mulquiniers, syndicat d'initiative du canton de Carnières)



 4.8 - Village de SAINT-PYTHON

[ [ [ SAINT-PYTHON/Saint-Python ] ] ]
(Saint-python vient de Saint-Piat)
Vous trouverez sur le site très ludique de mon "ami généalogique Michel BLAS", de Saint-Phyton, foule d'informations et certainement des patronymes qui vous concernent ...
(michel.blas.free.fr/st-python/cartulaire_de_1705.htm)
Site : http://michel.blas.free.fr
AGFH : http://agfh59.free.fr


 4.9 - Village de BANTIGNY

[ BANTIGNY Bantigny ]
Le village de Bantigny a été entièrement détruit par les Espagnols lors du siège de Cambrai en 1677.
familles BRULANT, MAIRESSE, ...

 4.10 - Village de HAUCOURT-EN-CAMBRESIS

[ HAUCOURT-EN-CAMBRESIS Haucourt-en-Cambrésis ]
Archives départementales, cote 5Mi 16R 029 NMD (sauf M-1799) [1793-1830]
- années 1791 et 1790 visionné complet

 4.11 - Ville de CAMBRAI

[ [ [ CAMBRAI/Cambrai ] ] ]

- ma ville natale

en cours de préparation



 4.12 - village de ERNEN

village de Ernen

 5 - Origine des familles

[ [ [ origine des familles/origine des familles ] ] ]



Pour la plupart, les familles sont originaires des régions NORD - PAS-DE-CALAIS.


MICHEL Aloys Anton & CLAUSEN Maria Rosa (aïeux côté paternel de ma fille Marjorie)
A voir, concernant les noms de familles du Nord : http://fr.geneawiki.com/index.php/Les_noms_de_familles_du_Nord


 6 - les familles

les_familles

 6.1 - Famille MATHON



 6.1.1 - Origine du patronyme : MATHON

MATHON Régis (mon papa), fils de Maurice MATHON époux de Marthe HEGO (village de Cattenières, village d'Estourmel)
  • Nom de famille issu d'un nom de baptême.
  • Comme 36% des noms de famille d'aujourd'hui, ce nom provient d'un ancien nom de baptême, dérivé de Matthieu, qui est devenu héréditaire. D'origine biblique, sa forme latine est "Matthaeus" et signifie "don de Dieu". Ce nom fut popularisé par l'apôtre Saint-Matthieu et très fréquemment porté au moyen-age. Si le nom MATHON est parvenu jusqu'à nous, c'est donc que celui de Matthieu fut attribué aux enfants, de père en fils, chez mes ancêtres, sur de très nombreuses générations. A l'origine il n'était pas héréditaire, mais essentiellement transmis par le baptême. Le passage à l'hérédité (Matthieu) s'est probablement produit vers le XIIIe siècle. On le rencontre aujourd'hui dans les patronymes tels que MAHEY, MAHIEU, MATHE (Mathé), MATHOU, MATTON, MATOT, MATHERON etc...
  • Le nom MATHON correspond à une forme hypocoristique de Matthieu, avec apocope de la dernière syllabe (forme abrégée de MATHE), c'est-à-dire qu'il revêt un caractère gentillet et enfantin. Cette forme avait valeur de surnom, elle fut attribuée plus tard, spontanément par l'entourage, pour surnommer un dénommé Matthieu. Ces "petits noms" suffixés, devenus surnoms, permettaient de différencier, dans un même village, les nombreux porteurs d'un même nom, tout en conservant une continuité avec le nom originel. C'est ainsi que Nicolas s'est muté en Nicolin, Colin, Colinet, etc... Ces dérivations hypocoristiques furent très utilisées par nos aïeux vers le XVIe siècle, alors que les noms étaient déjà transmis héréditairement depuis longtemps sous leur forme initiale, mais non fixés définitivement. C'était en quelque sorte un nom de baptême.
  • Quelques mots d'histoire nous permettent de bien comprendre le contexte dans lequel a évolué le nom MATHON. Il faut savoir qu'à partir du Ve siècle, le christianisme triomphant impose le nom unique, à l'instar des Germains, rejetant le système romain des noms multiples. Le symbolisme de ce nouveau nom, attribué le jour du baptême, signifiait une rupture entre le monde ancien et le monde nouveau que représentait la foi chrétienne. Désormais, nos lointains ancêtres ne portent plus qu'un seul et unique nom, celui qu'ils ont reçu le jour de leur baptême tels Bernard, Henri ou Louis, etc... Cette façon de se nommer durera cinq à six siècles. Or, devant l'essor économique et démographique sans précédent des XIe, XIIe et XIIIe siècles (la population française aurait triplé durant cette période), le système du nom unique vole en éclats, victime des nombreux problèmes d'homonymie que recèle ce principe. Lorsqu'une majorité de la population portait les mêmes noms, le choix se limitait aux noms des plus illustres, notamment ceux des saints; on comprend aisément pourquoi nos aïeux furent contraints d'ajouter les surnoms à leurs noms de baptême, c'est-à-dire un qualifiant complémentaire pour mieux se différencier. C'est ainsi que Charles devint Charles le chauve, Robert le pieux, ou Raoul du chemin, etc...
Mais pourquoi Matthieu, comme les nombreux patronymes Martin, Michel ou Bernard, tous anciens noms de baptême, n'a pas été affecté par ce mode de surnom ? Si mes ancêtres ont conservé ce nom de baptême, c'est parce qu'ils ne rencontraient pas, ou peu, de personnes portant le même nom, ce qui signifie qu'ils habitaient une région rurale, peu peuplée, le surnom étant davantage un phénomène urbain, mais aussi parce qu'ils n'ont pas "écopé" de surnoms.
La fixation du nom MATHON en nom de famille est liée à la répétition, de génération en génération, de ce nom de baptême Matthieu. Il était probablement fort prisé par mes ancêtres et se donnait aux enfants à chaque génération.
C'est le nom qui a marqué l'entourage et identifié la famille. C'était la maison "des Matthieu" (le nom de baptême a fait office de surnom), puis plus tard celle "des MATHON". Mais cette hérédité peut aussi procéder (et plus sûrement) de la filiation inscrite dans les registres du type "jean fils de Matthieu", noté souvent en mode raccourci "Jean Matthieu", sous entendu "fils de Matthieu". Ainsi le nom du père devient alors surnom. Nous sommes, en France, environ 4000 porteurs de ce patronyme, pour 100 en Belgique, sous cette graphie. (Synthèse réalisée par Jacques Bodrais d'après les auteurs Al.Dauzat. M. Th. Morlet)




MATHON mort pour la France : BOUTEILLE A LA MER
voir le site http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/spip.php?page=base_liste&lang=fr&_Base=MPF1418&_Lg=fr&_NoPageCour=2&_NbRep=14&_Nom=mathon&_Contient1=O&_Prenom=&_Contient2=O&_jj=&_mm=&_aa=&_TypeDate=02&_DepNais=59&_ZoneGeo=
autre site utile : http://www.bigenet.fr/index_national.php

Je n'y ai malheureusement pas trouvé mes ancêtres :
Benoit MATHON : •Né le 16 février 1878 (samedi) - Estourmel, 59400, N59, NPC, FRA •Décédé entre 1905 et 1985 - Estourmel, 59400, N59, NPC, FRA •Inhumé - Estourmel, 59400, N59, NPC, FRA •Tisseur - Pupille de la Nation en vertu de la chambre du conseil et du tribunal civil de Cambrai, N59, NPC, FRA le 23.09.1920

Parents • Benoît MATHON, né le 31 mars 1846 (mardi) - Cauroir-en-Cambrésis, 59400, N59, NPC, FRA, décédé, Tisseur Marié le 14 août 1873 (jeudi), Estourmel, 59400, N59, NPC, FRA, avec • Aurélie LEDUC, née le 13 mars 1852 (samedi) - Cambrai, 59400, N59, NPC, FRA, décédée (à vérif. 1892), Ménagère, Tisseuse

Recensement population Sauchy-Cauchy du 20 octobre 1820 : visionné intégral et familles MATHON intégrées dans mon arbre.
TD Oisy-le-Verger, cote 3E 232 : 1792 - an X
visonné Naissances, Mariages et décès : aucun LEBUFFE et aucun MATHON
TD Oisy-le-Verger, cote 3E : an XI à 1902
visionné Naissances, Mariages et décès : aucun LEBUFFE et aucun MATHON
Recensement de la population Oisy-le-Verger du 20 octobre 1820, cote M3751 visionné intégral : aucun LEBUFFE, mais trouvé des MATHON intégrés dans mon arbre.
Avril 2013 : les archives départementales du Pas-de-Calais sont enfin en ligne, me voici donc occupée à visionner les actes.... youpi tra la la....!!!!


 6.1.2 - Ma cousinade avec Gustave EIFFEL :




Fiche Alexandre Gustave/BONICKAUSEN



 6.1.3 - Ma cousinade avec François HOLLANDE :


Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON est une petite-fille d'une cousine au 15e degré de François Gérard Georges Nicolas HOLLANDE. En effet, ◦Jean GOUBET (1 lien de parenté) Voir ◦? ? (1 lien de parenté) Voir sont en même temps ◦des ancêtres à la 15e génération de François Gérard Georges Nicolas HOLLANDE ◦des ancêtres à la 17e génération de Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON, en passant par ma grand-mère paternelle Fiche Marthe HEGO


Fiche Gérard Georges Nicolas HOLLANDE

 6.1.4 - Mon lien direct avec la Famille FARREZ Olivier, FAREZ, FARRE ; et historique familiale du Capitaine Olivier FAREZ :


PS : Les fiches individuelles des personnes comportent en transcription les articles publiés par la revue Terre d'Histoire en Cambrésis" et extrait du livre "Les officiers du bureau des finances de Lille : 1691- 1790, page 67


Jehan FAREZ /1500

Jehan FAREZ /1530-1600
Olivier FAREZ, Bailli de la Seigneurie d'Esne 1560-1633
Anthoine FAREZ, Bailli des terres et seigneuries des Dames Religieuses de Saint-Lazare fermes de Besin de l'Aventure ca 1603-?1673
Anne Reine FAREZ ?1625-1675..1677
Olivier TOFFLIN 1658-1720
Marie Adrienne TOFFLIN 1693-1741
Marie Elisabeth SOYEZ 1731-1762
Jacques Antoine Joseph HEGO 1759-1826
Caroline Joseph HEGO 1788-1848
Magdeleine BONIFACE 1808-1862
Henriette Marie Josèphe SEDENT 1849-
Marie-Zélie HACHE 1878-
Marthe HEGO 1904-1983
Régis MATHON 1941
Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON 1960



extrait du livre "Les officiers du Bureau des finances de Lille : 1691-1790 " page 67"
"... Il est en tout cas clairement attesté que beaucoup de ces "bourgeois"étaient fils ou très proches parents de machands ou négociants. le bisaïeul du premier président Simon-Pierre Du Bambge était marchad à Tournai aux alentours de 1600 (53). Les trésoriers de France Jean-Baptiste Aronio et Jean Baptiste Ramery (55) étaient petit-fils le premier d'un marchand gênois, le second d'un marchand drapier négociant qui mourut en Amérique en 1733 en laissant sa fortune à ses neuveux (56). On Constate d'ailleurs bien souvent que la pratique du commerce précède l'exercice d'un office ; des fils d'officiers étaient petits-fils de marchands ; le trésorier de France Jacques-Joseph-Marie Decroix, déjà cité, àtait fils d'un procureur, ce dernier issu d'une véritable dynastie de marchands drapiers lillois (57). C'est en définitive au négoce, nous semble-t'il, qu'un grand nombre de familles représentées dans la compagnie du bureau des finances devaient leur aisance matérielle et, par suite, leur réussite sociale.
Parmi les fils de personnages ayant exercé des fonctions diverses, hors des catégories principales ci-dessus définies, il a paru intéressant de distinguer les fils de militaires. A vrai dire, nous n'en avons dénombré que trois : les trésoriers de France Jean-Baptiste-Joseph Bernard de Meurin (58), fils d'un lieutenant au régiment de Nice infanterie, et Nicolas-Joseph de Poucques (59), seul fils d'un lieutenant de cavalerie au régiment des chevau-légers du Dauphin puis capitaine de dragons au régiment d'Artois ; enfin le chevalier d'honneur Louis-Olivier-Placide Farez, fils de Noël-Olivier Farez, capitaine d'infanterie aux milices de Flandres par brevet donné à Versailles le 16 novembre 1692 avant de devenir trésorier des Etats de Lille, d'une famille fidèle à la carrière militaire depuis plusieurs générations : déjà le trisaïeul de notre officier, mort en 1633, avait été capitaire de cuirassiers au service de l'archiduc Albert.
Bien que très peu nombreux, ces cas témoignent de ce qu'il n'existait pas deux castes, séparées par un fossé infranchissable : l'une constituée de familles uniquement vouées au métier des armes, l'autre toute entière.
- 53 Id.,ibid., p1121-1126.
- 54 Id.,ibid., p.205-206.
- 55 Id.,ibid., p 805.
- 56 Id.,ibid., p.1032
- 57 Id., Mélanges généalogiques, 5ème série, p.30-32.
- 58 Arch. dép. Nord, C bur. C Bur. fin. B, fol.177 et E.C. Orchies 4, 27 novembre 1765, sépulture ; Du Chambge, Notes historiques..., p. 29-30.
59 P. Denis Du Péage, recueil de généalogies lilloises, p.1643-1644.
60 Id.,ibid., p. 1458-1459



Cambrésis-Terre d'Histoire no 64, octobre 2012, page 47 :
Jean FARRE, de Selvigny
Cambrésis Terre d'Histoire no 11 : (page 28) Aux origines de la famille FAREZ... La prèsence de la famille FAREZ (probablement originaire de Selvigny) est attestée à Fontaine-au-Pire (ou plutôt à l'époque Fontaine-lez-Gobert) dès 1478 avec un williame FARE. Cependant, on ne peut établir la filiation qu'à partir de Jean FARRE. Jehan FARRE apparaît être le père d'Olivier et de Jehan d'après un manuscrit des Archives départementales d'Amiens qui indique "Olivier FARRE, paravant à Jean FARRE" Il est établi que Jehan FAREZ fils s'est fixé à Ligny dès 1609 et qu'il avait épousé Marthe DE LIMAL. De cette branche établie à Bertry sont peut être issus les FAREZ, FARRE, PHAREZ de Bertry, Clary et Montigny, non rattachés pour le moment. En revanche, c'est bien la cense de Besain (alias Besaing, Besin, Bezin,...) qui paraît être le "berceau" des FAREZ. Olivier FAREZ est ses descendants se rattachant à cette puissante cense aujourd'hui disparue qui se situait autrefois sur le terroir de Fontaine-au-Pire. Quelques mots sur la ferme de Besin... La ferme de Besin qui se situait à 1 km de Fontaine-au-Pire (au lieu appelé aujourd'hui communément "L'Amusette") a déjà fait l'objet d'une petite brochure rédigée par le regretté Géry Herbert. Besin, ancienne villa gallo-romaine, fut propriété de l'Eglise de Saint-Géry de Cambrai dès 1162 puis entra en 1345 dans le patrimoine des Religieuses de l'Hôpital Saint-Lazare qui dès lors vont louer la cense, le terrage et les dîmes de la Seigneurie à un fermier. On cite Paul HELLOUART, en 1454 (7G 216 - ADN), Martin BRAQUE, entre 1492 et 1499. A partir de 1509, la cense est occupée par Nicaise (dit Casio) PILLOIX (V.1485-av.le 11.06.1540) et son épouse Catherine BRICOUL (le fermier collectera les dîmes de la seigneurie de Bezain en 1518. 1527, sa veuve reprendra celles-ci après 1540 (7G 1038 et 4G 2602 - ADN) En 1557, la ferme est occupée par Jean PILLOIS (fils de Nicaise) et Antoine DE LIMAL. Entre 1559 et 1574, Jean PILLOIS partage la cense de Beain avec Guillaume DE LIMAL. Jean PILLOIS remariè dès 1573 à Françoise HUSTIN avait eu au moins deux filles de sa première union : l'une, Marie épousa Olivier FAREZ; l'autre Marguerite épousa Anthoine DE LIMAL.

Le capitaine Olivier FAREZ Il naquit probablement à Selvigny vers 1560. Probablement vers 1588, il épousa Marie PILLOIS (née vers 1561), la fille de Jean PILLOIS, riche fermier de la cense de Besin et la petite-fille de Nicaise PILLOIX. C'est sans nul doute cette alliance qui permit plus tard aux FAREZ "d'hériter" cette ferme fontainoise. Entre 1597 et 1599, Olivier fut chargé avec son frère Jehan de percevoir le terrage de Besain pour les Dames de Saint-Lazare. En 1598, les deux f^rères "de Fontaine-lez-Gobert" affermèrent le bois de Selvigny avec un dénommé Jean FOUCQUET. Dès 1600, on sait qu'Olivier FAREZ occupe la cense à la place de son beau-frère. La signature du Capitaine Olivier FAREZ apparaît dans le contrat de mariage de sa petite-fille Marie LE MAIRE (2E 26-29 - ADN) Cette signature évoluée, énergique, remarquable pour l'époque révèle les qualités du personnage. En 1615 Jean DE BEAUFREMEZ (qui a acheté depuis peu la seigneurie d'Esnes) fait appel au vieux laboureur de Besin pour lui confier la dignité de "bailli d'Esnes*. Pour le nouvel "homme fort" et pour les échevins de la seigneurie, la tâche est lourde, puisque le pays est totalement exangue... A cette époque, Olivier FAREZ devait déjà jouir d'un immense prestique dans la région en raison de sa valeur militaire. En effet, comme nous le précise LE CARPENTIER, "en cette période troublée, nombre de mailles au rôle insignifiant connurent une ascension vertigineuse grâce à la faveur des HABSBOURGS. Ce fut certainement le cas de la famille FAREZ qui fut récompensée pour ses mérites au sein de l'Armée de sa majesté Catholique le roi Philippe III d'Espagne". Olivier FAREZ remarqué au sein des troupes de l'Archiduc ALBERT (Cf. Cambrésis terre d'histoire no 2 et E2496 - ADN) pour sa valeur au combat devint bientôt capitaine de 100 hommes cuirassiers. Au siège de Bréda en 1625 (il avait alors environ 65 ans), Olivier s'illustra notamment à la tête d'une "Compagnie des Elus du pays du Cambrésis", selon un document des Archives Départementales du Nord , transcription : -"Du huictiesme jour du mois de febvrier l'an seize cens vingt cinq... A esté ordonné à honnorable homme Gilles LEBRA recepveur des Etats de compter et délivrer prestement à Olivier PHAREZ capitaine de cent cinquante hommes esieuz à Cambray et pays de Cambresys la somme de cincq cens quarante florins dix pattars pour quinze jour de paiement que son Alteze at ordonné estre avanché à ladite Compagnie laquelle rapportant coste et quittance dudit PAHRET luy sera passer et alloué en compte" -"Que sera payé par ledit sieur LEVRA au sieur Philippes SART, seigneur de POTELLES la somme de 80 florins pour rembourser en partie des frais par luy emploiez a l'achapt d'une nouvelle enseigne au lieu de celle que ledit de POTELLES avoit délivré à la réquisition des sieurs députés au Capitaine Olivier FARET partant de ceste ville avec la compagnie des Esieuz de ce pays de Cambrésis pour se rendre au siège de Bréda à l'ordonnance de son Altesse Dérénissime. Du pétulnième de décembre 1626 (30.12.1626)

(C-45 Etats du cambrésis, folio 251 recto et verso.Collection Archives Départementales du Nord, Lille) - Le 12 octobre de l'an 1626, ce sont les chanoines de l'Eglise Collégiale de Saint-Géry qui sollicitent les services d'Olivier FAREZ pour percevoir pendant 3 ans la dîme sur 30 muids de terres qu'ils possèdent à Fontaine-au-Pire. Pendant ces trois années, il va remettre "9 muids de bled, 4 muids 8 mencauds d'avoine, 3 porcs en nature, un mencaud de pois et deux voitures. Après une vie pleine de péripéties, Olivier âgé de 73 ans s'endort dans la paix du Seigneur le 15 février 1633. Olivier FAREZ n'aura pas vécu assez longtemps pour déplorer une nouvelle guerre franco-espagnole (la guerre de Trente Ans) qui surgira après son trépas... Sa gloire reste cependant intacte et comme tous les "notables" de son époque, il est inhumé en grandes pompes sous une tombe de marbre "du côté de l^évangile", au sein du choeur de sa chère église paroissiale de Fontaine-au-Pire (église dont il ne subsiste plus aujourd'hui que la tour du clocher). Sur sa sépulture, on pouvait lire autrefois "icy gist Noble homme Oliver FARE, capitaine de 100 hommes cuirassiers au service de sa Majesté Catholique, mort le 15 février de l'année 1633, âgé de 73 ans"

Marie PILLOIS, sa tendre épouse lui survivra 10 années et mourra aussi dns le giron de l'Eglise Catholique à l'âge de 82 ans, après avoir dicté ses dernières volonties au Tabellion Royal le 4 décembre 1643. On peu toujours lire le testament de la dame FAREZ "demeurant par refuge à Fontaine-au-Pire en Cambrésis au sein des minutes du Tabellion Royal de Cambrai Pasquier LEBLON : "Premièrement recommande son âme à Dieu, à la glorieuse Vierge Marie et à tous ses Saints et Saintes de paradis...désire que son corps soit honorablement ensépulturez et enterré en la chiementierre dudit Fontaine aupres de ses parents et amis trépassez sy faire se poeult ou bien où il plaira à ses enfans leurs laissant la liberté avecq avoir telle service comme à son estat appartient..." Elle fut cependant enterrée auprès de son époux ainsi que l'indiquait autrefois l'inscription tumulaire..."à ses côtés étoit inhumée Demoiselle Marie PILLIAUTE sa femme laquelle trépassa l'an 1643"

De cette union, naquirent au moins 7 enfants : - Pierre, décédé entre 1636 et 1640 (revue no 9), dont on connait l'existence grâce à divers documents provenant de l'Official de Cambrai. - Anthoine (v.1603-1673) qui reprit la ferme de Besin . - Thomas (décédé avant 1641). - Jeanne qui épousa en premières noces Blaise LEMERRE et en secondes avant 1629 Melchior GRIERE. - Claude, auteur de la branche qui occupa la cense de l'Aventure à Haucourt - fort probablement : Jean, qui épousa Marie CLICQUART (veuve de Blaise LEVESQUE). - Antoinette, qui épousa Charles LEFEBVRE, laboureur à Selvigny.

-------------------------------------------------------------------------------- Cambrésis Terre d'Histoire no 64, page 47, octobre 2012 : Olivier FAREZ, laboureur à Selvigny, censier de Besin à Fontaine-au-Pire, capitaine de Cavalerie, né vers 1560, inhumé dans l'église de Fontaine-au-Pire (cf. Cambrésis-Terre d'Histoire no 11), x avant 1588 Marie PILLOIS, née vers 1561, décédée après le 04-12.1643 (Testament, ADN 2E 26-23)

-------------------------------------------------------------------------------- NOTE: La ferme de Besin à Fontaine au Pire : Située à 1 km de Fontaine au Pire, cette ferme devient la propriété de l'église Saint-Géry dès 1162, puis entre en 1645 dans le patrimoine des religieuses de l'hôpital Saint-Lazare. Au XVIIe siècle, la ferme est occupée par Olivier FAREZ, capitaine de 100 hommes cuirassiers au service des archiducs Albert et Isabelle. Rachetée en 1792 comme bien national par François DESMOUTIERS, fermier de Boistrancourt (Carnières), cette ferme a été détruite en 1840. (Cambrésis Terre d'histoire n°11) Dîmeur : Fermier qui prenait et levait les dîmes (<http://www.vieuxmetiers.org)>. La ferme de Besin à Fontaine au Pire : Située à 1 km de Fontaine au Pire, cette ferme devient la propriété de l'église Saint-Géry dès 1162, puis entre en 1645 dans le patrimoine des religieuses de l'hôpital Saint-Lazare. Au XVIIe siècle, la ferme est occupée par Olivier FAREZ, capitaine de 100 hommes cuirassiers au service des archiducs Albert et Isabelle. Rachetée en 1792 comme bien national par François DESMOUTIERS, fermier de Boistrancourt (Carnières), cette ferme a été détruite en 1840. (Cambrésis Terre d'histoire n°11) Dîmeur : Fermier qui prenait et levait les dîmes (http://www.vieuxmetiers.org).

 6.1.5 - Mon lien avec Alfred MOLET et historique de son histoire


•Génération 1 ◦1 - Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON 1960

•Génération 2 ◦2 - Régis MATHON 1941

•Génération 3 ◦4 - Maurice MATHON 1903-1984

•Génération 4 ◦8 - Joseph MATHON 1878-1914

•Génération 5 ◦16 - Benoît MATHON 1846- ◦17 - Aurélie LEDUC

•Génération 6 ◦32 - Benoît Joseph MATHON 1807-1867 ◦35 - Julie Célina MOLET 1828

•Génération 7 ◦65 - Scolastique Josephe ROLAND 1783-1850/ ◦70 - Pierre François MOLET 1797

•Génération 8 ◦131 - Marie Magdeleine MOLET 1753-1790 ◦140 - Augustin MOLET 1757-1810

•Génération 9 ◦262 - Jean Pierre MOLET ca 1716- Fiche Jean Pierre/Molet




Historique généalogique de Jean-Pierre Molet Né vers 1716, ( maréchal ferrand), décédé le 5 janvier 1780 à Estoumel.marié avec Marie Anne Joseph François née le 18 juin 1719 à Estourmel, décédée le 20 juin 1766 à Estournel. *Augustin Molet Né le 28 août 1757 à Estoumel marié le 10 fèvier 1784 à Estourmel avec Marie Frabçaise Bricout née le 4 février 1767 à Estourmel. * Benoît Molet Né le 16 janvier 1795 à Estourmel, décédé le 4 juin 1835 à Estourmel, marié avec Louise Cordonnier née vers 1800* Pierre François Molet Né le 13 janvier 1821 à Estourmel, décédé le 4 août 1889 à Cattenières marié le 15 novembre 1848 à Cattenières avec Marie Léocadie Deschamps née le 5 mars 1822 à Rieux, décédée le 31 janvier 1866 à Cattenières .deux fils : Benoit né en 1850 et Gustave né en 1852* (benoit dit alfred puis en argentine alfredo)et second mariage avec Marguerite Bourgeois un 3 ème fils François né en 1869 * La briqueterie Pierre Molet-Deschamps / Molet-bourgeois voit le jour à Cattenières en 1860 ( dès l'établissement de la voie ferrée). Le négoce du charbon, Pierre Molet-Bourgeois , prospéra dans le négoce du charbon avec les Compagnies d'Anzin, Mons, Charleroi et du Pas de Calais.

Société des Anciens Élèves des écoles nationales d'Arts et Métiers, Paris, Châlons-sur-Marne (France). École Nationale d'Arts et Métiers, Châlons (France). École Nationale d'Arts et Métiers - 1900-818 pages - Extraits Molet, Alfred, CHAL. ... d'acétylène, de carbure de calcium, Arenales 783 (Plaza St-GalMartin) à Buenos-Ayres (République argentine). Molet ... •adresse: gas acetileno, carburo de calcio, arenales 783 (plaza gal saint-martin) à buenos aires ar •adresse: ferblanterie mécanique, calle brazil 1370 à buenos aires ar Alfredo Molet - un autre Français - a ouvert une usine de volaille en conserve en 1882. En raison de la difficultés qu'il a rencontrées pour se procurer des paquets d'étain, il a ouvert un magasin mécanisée en fer-blanc, une entreprise qui s'est avéré être si lucrative que Molet ... Histoire: de 312 à 317 Alfred Molet, Ancien élève de l'Ecole Nationale des Arts et Métiers de Châlons. 2001 - 387 pages - ExtraitsLa mise en place d'Alfredo Molet avait commencé ses activités en 1900 la production d'hydroélectricité, en utilisant l'électricité pour produire du carbure de calcium sur l'usine de chaux hydraulique ... Argentine - 1903 - ExtraitsDécret n ° d'une proposition de M. Alfredo Molet pour la fourniture et l'entretien des bouées de lumière ... Eu égard à cette question, dans lequel D. Alfredo Molet, propose: la lumière Ioi bouées fournir un type plus moderne de son ... 1905 - ExtraitsDans les ateliers de Don Alfredo Molet ont été fabriqués ... 91, les tuyaux métalliques flexibles Molet acheté en Septembre 1894 à demander à la ... «Le comité budgétaire a adressé des demandes d'Fermín Lewis et société d'exploitation du péage sur le pont de la caserne du Sud, et Alfredo Molet sur la libération des droits de la machinerie nécessaire à ... Luis Rodolfo Frias - 1986 - 475 pages - ExtraitsLe premier a été autorisé par la loi Zada Molet Alfredo 3 mai 1899, de ce qui précède la «confiance»le 25 août 1909.

En 1899, Alfredo Molet demande à la ... Selon l'ingénieur John Arthur Alippi, usine Molet est sur le cours de Suquía, à 38 km de la gare du Nord. Le barrage il soulevé "permet ...

En outre, un décret du 3 mai 1899 Molet Alfredo a accordé une concession d'utiliser l'eau de la rivière d'abord de la limite de la concession faite à Mackinlay & Co.. transférée à son successeur, le Light and Power Company Ainsi, par le 3 mai 1899, une société présidée par M. Alfredo Molet a obtenu une subvention d'établir une usine de carbure de calcium.Avec la subvention à la main, Molet, qui a vécu à Buenos Aires, ... Buenos Aires (Argentine). Bureau municipal des statistiques, Buenos Aires (Argentine). Statistiques et du Recensement - 1906 - ExtraitsCentral Railway Cordoba à Buenos Aires extension limitée»Société Molet carbure de calcium »Buy, la réalisation de concessions, de construction et l'exploitation de tramways Je Insurance Company 4115 "La Franco Argentine". ... XA que le général la Compagnie d'électricité de Cordoue, bénéficient également de la concession accordée à M. Alfredo Molet par décret du 3 mai 1899, par décret du 25 août 1909 a autorisé le ... Quelques jours après ce transfert, le 25 août 1909, par une résolution du Ministère des Finances et des Travaux publics est autorisé à transférer Alfredo Molet Compagnie gén (mail de Alfred Don Alfredo MOLET (afrancia) : Neveux d'ALFREDO MOLET le 9 mai 2010 à Catillon sur Sambre Nord FRANCIA: famillemolet.wifeo.com * VOIR PHOTO molet.centerblog.net Alfredo Molet arrivée à Buenos au XIXéme siécle Ancien élève de l'Ecole Nationale des Arts et Métiers de Châlons. Site http://www.cordobax.com.ar/cbax/?p=12354 Ecole Nationale des Arts & Métiers CHALONS : 12 rue d'assas - 43100 Brioude - France / molet.fr@gmail.com

Sources : • mail de Alfred Don Alfredo MOLET (afrancia), archives départementales


 6.1.6 - Mon lien avec la famille DELIMAL, DE LIMAL, DENIMAL, DE NIMAL.... :


Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON est une descendante à la 15e génération de Jean DELIMAL
Jean DELIMAL 1510 | Marthe DE LIMAL ?1530 | Olivier FAREZ, Bailli de la Seigneurie d'Esne 1560-1633 | Anthoine FAREZ, Bailli des terres et seigneuries des Dames Religieuses de Saint-Lazare fermes de Besin de l'Aventure ca 1603-?1673 | Anne Reine FAREZ ?1625-1675..1677 | Olivier TOFFLIN 1658-1720 | Marie Adrienne TOFFLIN 1693-1741 | Marie Elisabeth SOYEZ ca 1731-1762 | Jacques Antoine Joseph HEGO 1759-1826 | Caroline Joseph HEGO 1788-1848 | Magdeleine BONIFACE 1808-1862 | Henriette Marie Josèphe SEDENT 1849- | Marie-Zélie HACHE 1878- | Marthe HEGO 1904-1983 Portrait

| Régis MATHON 1940 Portrait

| Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON 1960 Portrait



Ascendants de Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON (Béatrice) jusqu’à Jean DELIMAL Génération 1 1 - Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON 1960 Génération 2 2 - Régis MATHON 1940 Génération 3 5 - Marthe HEGO 1904-1983 Génération 4 11 - Marie-Zélie HACHE 1878- Génération 5 23 - Henriette Marie Josèphe SEDENT 1849- Génération 6 47 - Magdeleine BONIFACE 1808-1862 Génération 7 95 - Caroline Joseph HEGO 1788-1848 Génération 8 190 - Jacques Antoine Joseph HEGO 1759-1826 Génération 9 381 - Marie Elisabeth SOYEZ ca 1731-1762 Génération 10 763 - Marie Adrienne TOFFLIN 1693-1741 Génération 11 1 526 - Olivier TOFFLIN 1658-1720 Génération 12 3 053 - Anne Reine FAREZ ?1625-1675..1677 Génération 13 6 106 - Anthoine FAREZ , Bailli des terres et seigneuries des Dames Religieuses de Saint-Lazare fermes de Besin de l'Aventure ca 1603-?1673 Génération 14 12 212 - Olivier FAREZ , Bailli de la Seigneurie d'Esne 1560-1633 Génération 15 24 425 - Marthe DE LIMAL ?1530 Génération 16 48 850 - Jean DELIMAL 1510



Blason et histoire du nom sur ce site : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5653891b/f2.image.r=limal.langFR : transcription
A l'année 1282, sous le règne de Jean 1er.Butkens, en effet (p.301) nous apprend que cette année là, à la suite d'une rébellion, Jean 1er "s'empara du chasteau de Limal, le faisant détruire et jeter par terre". C'est à la suite de cette calamité que la familleDE LIMAL dut quitter le Brabant et se réfugier dans le Cambrésis. Mais pourquoi choisir le Cambrésis ? C'est que, comme nous l'apprend Le Roy, la terre de Limal, à cette époque, dépendait au spirituel de l'évêché de Cambrai. Enguerrand de Créquy, alors évêque, était donc protecteur naturel des Nimal, le seul peut-être qui put les proréger efficacement, surtout si l'on se rappelle l'immense influence dont l'Eglise jouissait au XIIIe siècle.

- Armes : de sinople, à trois merlettes d'or, posées 2 et 2, à la bordure du même. - L'écu timbré d'un casque orné de ses lambrequinsaux couleurs de l'écu, et surmonté d'une couronne de baron. - Cimier : trois plumes de paon au naturel - Supports : deux lions d'or contournés, armés et lampassés de gueules. - Devise : Usque ad finen ("jusqu'au bout")

FILIATION
Les recherches entreprises pour reconstituer la généalogie de la famille De Nimal n'étant pas complètement terminées, nous ne donnerons aujourd'hui que les neuf derniers degrés de la filiation, comprenant une période de filiation de trois cents ans (1582-1882).
Les dix premiers degrés seront publiés dans un de nos volumes ultérieurs.
XI. Antoine De Limal ou de Nimal, chevalier, vivait en 1582. Il épousa noble dame Jeanne Du Hennocq, d'une famille qui donna des chanoines à Cambrai. Tous deux sont encore mentionnés dans des actes d'avril 1601, janvier et mai 1602 (1 = archives de la ville du Cateau). Antoine de Nimal avait de frères cadets, Arnould et Baltazar, ce dernier chanoine à Cambrai (Le Carpentier, part.II page 465), et une soeur, Françoise, qui épousa Grégoire du Hennocq écuyer, frère de Jeanne.
Antoine de Nimal eut deux fils :
- 1 : Jean, qui suit ; - 2 : Baltazar De Limal ou Nimal, qui eut pour parrain son oncle le chanoine ; il fut, comme lui, chanoine Cambrai. (Le Carpentier, part.II, pag.478.)

XII. Jean De Limal ou De Nimal, chevalier, seigneur d'Inchy en partie. Il était en 1610, prévôt d'Inchy et souverain mayeur de la ville de Beaumont; il l'était encore en 1636, car il acheta, le 20 février de cette année 1636, dix mencaudées de terres à messire Jean d'Anneux et il est ainsi qualifié dans l'acte de vente. Il épousa noble demoiselle Marguerite De La Bruyère (1 = de sinople, à deux faces d'argent); (elle appartenait à une trés ancienne maison qui est signalée à chaque page de l'histoire du Cambrésis parmi les plus illustres bienfaiteurs des abbayes de Saint-Aubert, de Vaucelles et de Prémy, et dont Le Carpentier pouvait déjà dire en 1664 qu'elle était "reconnue passez plusieurs siècles entre les Patrices de Cambrai.") Ils eurent sept enfants : 1. Nicolas, qui suit 2., 3., 4., 6., 6., et 7. six filles : Jacquette, Honorée, Catherine, Michelle, Marie et Jeanne De Nimal, auxquelles ils firent le 23 octobre 1619 une donation pour leur tenir lieu de tout héritage, à la condition qu'elles contractassent "estat de mariage honorable".
Jacquette était alors fiancée à messire Pierre Le Grand, (2 = d'azur, au sautoir d'argent), écuyer, d'une ancienne maison qui appartenait au patriciat de Cambrai, et qui donna des chanoines à la métropolitaine de cette ville ainsi qu'une abbesse à l'abbaye de Prémy.
Michelle fut conjointe, en 1631, avec Adrien L'Anglé, fils de Toussaint L'Anglé et de Jeanne De Sinapte. (la famille L'Anglé, signalée parmi les bienfaiteurs des abbayes de Prémy et de Saint-Aubert, descendait d'après le carpentier, des anciens châtelains de Cambrai). Jeanne De Sinapte était veuve lors du mariage de son fils. Elle constitua, à cette occasion, en douaire à sa bru les terres importantes dont l'acte passé le 7 janvier 161 donne la description. Adrien L'Anglé et son épouse, Michelle De Limal, firent des acquisitions de terres considérables, le 11 mars 1633 et le 14 décembre 1638.
Honorée, Catherine, Marie et Jeanne De Nimal prirent le voile à l'abbaye de Prémy.

XIII. Nicolas De Limal ou de Nimal, chevalier, épousa noble demoiselle Anne De L'Espinoy (3 = d'argent, à la croix dentelée de gueules). (La famille De l'Espinoy, signalée parmi les maisons patriciennes de Cambrai, remontait, d'après le Carpentier, à Jean De L'Espinoy, lequel vivait en 1212; le même auteur signale encore parmi les bienfaiteurs des abbayes de Prémy et de Cartimpret; de cette maison étaient Jean De L'Espinoy, abbé de la célèbre abbaye de Vaucelles, à la fin du XVw siècle, et Philippe de l'Espinoy, membre du grand conseil de Malines, par letres patentes du 31 août 1543). Ils eurent pour enfants :
1. Noël, qui suit ;
2. Catherine De Nimal, qui s'allia à messire Pierre de Montaye (4 = d'azur, à dix feuilles de lierre d'argent 3, 3, 3 et 1.)
seigneur de Beaumont. (La famille de Montaye, signalée parmi les maisons praticiennes de Cambrai, remonte, d'après Le Carpentier, à Mathieu de Montaye qui assista en 1265, avec plusieurs autres chevaliers, à l'acte par lequel Enguerrand de Coucy, châtelain de Cambrai, et sa femme, Marguerite de Gueldre, ratifièrent les donations faites par leurs ancêtres à l'abbaye de Cartimpret. Cette famille donna un grand nombre de chanoines réguliers à l'abbaye de Saint-Aubert, dite "l'abbaye des nobles", dont elle se montra la constante bienfaitrice). Catherine De Nimal mourut en couches, le 23 mars 1677.

XIV. Noël De Limal ou De Nimal, chevalier, fut baptisé le 10 novembre 1627. (Parrain Noël Le Fèvre d'Eaubonne; marraine Marie De L'Espinoy.) Il épousa noble demoiselle Marie-Madeleine de Hollande; dont :
1. Robert de Nimal, chevalier, conjoint, le 25 octobre 1693 avec noble demoiselle Jeanne Le Paige, en présence de Jean De Bancy, de Jérôme D'Esnes et de plusieurs autres. D'eux sont nés :
A. Marie-Jeanne De Nimal, baptisée le 8 juillet 1694 (Parrain, Robert d'Havecamp; marraine, Marie le Paige.)
B. Louis De Nimal, chevalier, baptisé le 24 avril 1699. (Parrain, Louis, seigneur d'Or; marraine, Marie d'Herbemont.)
2. Romain de Nimal, prêtre et docteur en théologie. Il était chapelain du Cateau le 10 février 1694, vicaire de la paroisse Saint-Martin, au Cateau, en 1695, curé de Pommereuil à partir de 1700; Il mourut le 21 janvier 1736.
3. Pierre de Nimal, chevalier, allié le 5 mars 1696 à noble demoiselle Marie-Agnès Le Saladin. Ont signé à l'acte : Marie-Jeanne de Gondt et plusieurs membres de la noble famille Doré.
4. Gaspard, qui suit;
5. Alexandre De Nimal, chevalier, marié le 14 février 1699 à Marie de Page, en présence de Jérôme d'Esnes, d'Isidore de Mallet et de plusieurs autres.

XV Gaspard De Limal ou De Nimal, chevalier, seigneur d'Haincies et de Reumont, né en 1673, s'allia, en 1697, à très noble demoiselle Marie-Jeanne De La Cauchie (1 = d'or, au lion léopardé d'azur)., dame de Saint-Aubert, dite Jeanne De Saint-Aubert, d'une fort ancienne maison patricienne de Cambrai, qui donna des chanoines à cette ville et dont était Jean de la Caucie, abbé de l'abbaye de Saint-André en 1531. Gaspard De Nimal et sa femme quittèrent le Cambrésis en 1698, lors de la révocation de l'édit de Nantes, et allèrent se fixer en Belgique, où leurs descendants se sont établis (2 = A dater de l'établissement en Belgique, le nom De Nimal fut seul employé - du moins dans la branche belge En effet un rameau - probablement éteint aujoud'hui - continua à résider dans le Cambrésis et à porter le nom De Limal. A ce rameau appartenait Antoine-Joseph De Limal, fils de Louis De Limal, médecin à Cambrai, lequel épousa au Cateau le 30 septembre 1792, Marie-Anne-Adelaïde Mortier, fille de Charles Mortier, membre des Etats-Généraux en 1789, et soeur de l'illustre maréchal Mortier, duc de Trévise.) 29 décembre 1753; sa femme était morte le 22 février 1733. Ils eurent quatre enfants :
1. Marie-Augustine DE Nimal, née le 15 avril 1698. (Parrain, Anthoine de Ballieul; marraine, Nataly de la Cauchie.) Elle trépassa sans alliance, le 1er décembre 1786.
2. Nicolas-Joseph, qui suit;
3. Jean-Baptiste De Nimal, né le 27 juin 1709, décédé le 9 août 1714;
4. Jean-Jacques, dont l'article viendra après celui de son fère aîné.

XVI. Nicolas-Joseph De Nimal, chevalier, seigneur de la Saulx, du chef de sa femme (1 = Voici, à titre de curiosité, par quelle suite d'alliances l'importante seigneurie de la Saulx échut à la famille De Nimal : - Messire Jean de Grébert, d'une très illustre maison Cambresienne, épousa, vers 1350, Angès de la Saulx, dame héritière de ce lieu. Ils eurent une fille, Agnès, conjointe avec Guillaume de Rumes dans la famille de qui elle porta la Seigneurie de la Saulx Cette terre demeura la propriété de cette Maison pendant près de quatre siècles. De la famille de Rumes, elle passa enfin dans la famille De Nimal par suite du mariage de Marie-Anne de Rumes avec le chevalier De Nimal. (Le Carpentier part.III, p.634)), connu sous le nom de Nicolas de la Saulx, baptisé le 21 juin 1702, épousa, vers 1730, noble demoiselle Marie-Anne de Rumes, dame héritière de la Saulx, d'une antique maison déjà signalée par Butkens parmi les nobles du Brabant sous Jean 1er (1261-1294), signalée aussi par Le Carpentier parmi les bienfaiteurs de l'abbaye de Vaucelles (2 = Voir aussi Gâlesloot (Le livre des fudataires de Jean III, duc de Brabant.) Elle mourut le 2 décembre 1750. D'eux vinrent :
1. Salomon-Joseph De Nimal, baptisé le 9 août 1733- (Parrain, Salomon de Rumes; marraine, Françoise De Nimal); ; décédé le 19 mars 1734.
2. Nicolas-Joseph De Nimal, seigneur de la Saulx après son père, baptisé le 3 juin 1735.
3. Anne-Joseph De Nimal, baptisée le 23 octobre 1736, mariée le 1er juin 1760 "obtenta omnium bannorum dispensaione, avec Jean-François, baron de Condé, en présencce de Jean-Joseph De Nimal, de Marie-Thérèse de Condé et de plusieurs autres.
4. Noël-Joseph De Nimal, baptisé le 18 décembre 1740, décédé sans postérité légitime, le 29 octobre 1781.
5. Jean-Baptiste De Nimal, né le 11 janvier 1743, décédé le 1er avril 1782, sans postérité légitime.

XVI. bis . Jean-Jacques De Nimal, chevalier, baptisé le 5 mai 1712, décédé le 17 août 1744, avait épousé, le 26 avril 1739, obtenta bannorum dispensatione, en présence de Nicolas De Nimal et de Guillaume De Brocqueville, noble demoiselle Marie Gillon ou Gilson, (1 = Gillon de geules, à deux lions adossés d'or) d'une famille qui, au dire de Le Carpentier, eut beaucoup à souffir à cause de la Réforme. Elle trépassa le 27 mars 1745. Ils eurent pour enfants :
1. Jean-Baptiste De Nimal, chevalier, baptisé le 5 novembre 1741, marié à Marie Bajart, fille de Pierre Bajart, bailli de Charleroi, et de Jeanne de Villers.
2. Nicolas-Joseph, qui suit.

XVII. Nicolas-Joseph De Nimal, chevalier, baptisé le 15 octobre 1743, mort le 23 octobre 1830, marié le 2 décembre 1769 obtenta omnium bannorum dispensatione, à noble demoiselle Marie-Joseph Lambert, d'une ancienne maison patricienne de Cambrai, qui fournit des chanoines à l'église métropolitaine de cette ville (Le Carpentier). Les témoins furent J.-B. De Nimal et Pierre-Joseph Lambert. Lors de l'entrée des armées de la République en Belgique, Nicolas De Limal, craignant sans doute plus que tout autre à cause de l'origine française de sa famille, abandonna ses titres, ses armoiries et jusqu'à sa particule nobiliaire. Ses deux petits-fils on depuis réclamé leur ancien état devant les tribunaux belges, et leur demande a été accueillie par arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles, en date du 24 janvier 1881. Il eut pour fils :
1. Jacques-Joseph, qui suit;
2. Honoré De Nimal, sans enfant, tué en Espagne au service de France, sous le premier empire.

XVII. Jacques-Joseph DE NIMAL, né le 11 mars 1786, décédé à la Docherie (commune de Marchienne), le 5 mars 1866. Il avait épousé, le 14 novembre 1821, mademoiselle Eugénie Grisard, fille de Pierre Grisard, natif de Liège, et de Thérèse-Lambertine-Amélie Bastin De Marcienne (2 = Elle était la petite-fille et dernière descendante de messire Lambert-Joseph Marchot, bailli de Marchienne-au-Pont, Monceau, Montignie-le-Tilleul et Mont-sur-Marchienne, né le 20 novembre 1687, mort le 21 janvier 1758, fils de messire Simon Marchot et e dona Maria de Amove. (Ce personnage joua un rôle important dans les démêlés de son temps.) Elle est morte à la Docherie, le 4 mars 1871. De ce mariage sont nés :
1. Jacques, mort jeune;
2. Henry-Louis-Joseph, qui suit;
3. Adolphe-Joseph, qui suivra.

XIX Henry-Louis-Joseph De Nimal, chevalier des ordres de Léopold et de Saint-Grégoire-le-Grand, commandeur de l'ordre du Christ, chef actuel de nom et d'armes de sa famille. Il est né le 27 novembre 1824 et a épousé, le 30 décembre 1857, mademoiselle Adeline Mendiaux, fille de Jacques Mendiaux, capitaine de la garde civique mobilisée en 1830, et de Véronique Anthoine. Ils ont deux enfants :
1. Henry-Louis-Gustave-Joseph De Nimal, docteur en droit, né le 20 décembre 1858;
2. Hélène De Nimal, née le 18 juillet 1861.

XIX bis. Adolphe-Joseph De Nimal, major de la garde civique du canton de Fontaine-L'Evêque, né le 8 février 1827, marié, le 18 novembre 1858, à mademoiselle Catherine-Angélique de Havay, fille de Joseph-Hilaire de Havay et d'Angélique Latteur. Ils ont pour enfants :
1. Edmond-Camille-Adope-Joseph De Nimal, né à la Docherie (Commune de Marchienne), le 18 mai 1860;
2. Marie-Adeline De Nimal, ne au même lieu le 2 mai 1863.


 6.1.7 - Mon lien avec la famille DE SAULX - DE SAULX.TAVANNES et Jean III DOYEN DE LUDRES:


aller voir : http://archives.haute-marne.fr/img-server/SAULX_TAVANNES/SAULX_TAVANNES.jpg.pdf?format=A4
transcription des notes du compte de l'Horme :(Le baron Edouard de l'Horme (1871-1945) a recueilli des notes généalogiques et historiques sur plus de 2 700 familles ayant habité dans le bailliage, l’élection, l’arrondissement ou le doyenné de Langres. Au siècle dernier, ces familles étaient déjà dispersées sur tout le territoire de la Haute-Marne et au-delà.)
Saulx-Tavannes : Berceau : Bourgogne, comté de Langres.
Premier auteur : Gui 2e du nom, comte de Saulx (en Bourgogne), seigneur de Grancy, issu des comtes bénéficiaires à Langres, vivant en 1857.
Illustrations : Le Maréchal de France (1570-1573)
trois lieutenants généraux
trois chevaliers des ordres du Roi
un cardinal, archevêque de Rouen, grand aumonier de France, chevalier de l'Esprit (1583)
Armes : d'argent au lion d'or armé et lampassé de gueules.
Devise : Semper Leo
Titres : compte de Saulx
marquis de Tavannes
duc héréditaire 29 mars 1786
pair de France 06 juin 1814
Devise : quo fata trahunt (Gaspard de Saulx Tavannes)
La famille de Saulx a formé les branches des :
1- Seigneurs de Saulx, éteinte en 1300
2- Seigneurs de Vantoux, éteinte en 1550
3- Seigneurs de Tavannes, éteinte en 1845 (Revenant titres, anoblis "les prairies de la Restauration)
4- Barons de Montgilbert, éteinte
5- Seigneurs de Miribel, éteinte en 1747
6- Marquis de Mirebeau, éteinte en 1653
7- Seigneurs de Pierrecourt et de Pernant, éteinte
8- Seigneurs de Fontaine, éteinte
9- Seigneurs de Coustivron, éteinte
Voir Grancy

Montre faite à Sens le 15 juillet 1545
- Jaspard de Saulx, ... ...de Curry, de Saulles, Grinant et autres fiefs du bailli de Sens, qui valent revenu par an ... ..... .... - Défault et saisie, et a dit Bugnotqu'il est Lieutenant à la Cie Reg. d'Orléans, dont il n'a fait ... apparoi...- La veuve citée en 1575.
- Alexandre de Saulx, Seigneur de Montormantier, qui vault de revenu par an VIII xx liv. ...
(....du bail de Sens au XVIe)

Saulx, seigneurs d'Aisry le Duc
Prangay 1559
Salmaire (Saulx-tavannes)
Pradoy (ou froloy)
Aprey
Cosne en p n (à Quemigny) 1572
Courcelles s/Aujon
- Jeanne de Saulx, religieuse à Belinout en 1622
(Roussel II.257)

[[[Claire DE SAULX-TAVANNES]]]
[[[Jean III DOYEN DE LUDRES]]]
Notes individuelles Fille de Jean de Saulx et de la branche ainée de l'illustre Gaspari(proche de François 1er) marié par contrat du 26 novembre 1519

naissance -Notes:

Portrait chez le comte Charles Louis Cossé-Brissac en son chateau de Blanville


Génération 1 1 - Béatrice, Jeanne, Marthe MATHON 1960 Génération 2 3 - Madeleine, Elise, Andrée LASSELIN 1939 Génération 3 6 - André LASSELIN 1898-1992 Génération 4 13 - Marie Catherine LASSELIN 1864-1939 Génération 5 26 - Charles Henri LASSELIN 1845-1906/ Génération 6 53 - Marie Joseph Catherine COUVEZ 1821-1900 Génération 7 106 - Louis COUVEZ 1789-1872 Génération 8 213 - Marie Catherine Joseph CANONNE 1757-1806 Génération 9 427 - Marie Marthe CACHEUX 1719-1793 Génération 10 855 - Marie Catherine DERIEUX 1697-1762 Génération 11 1 711 - Jeandricq DOYEN 1670-/1729 Génération 12 3 422 - Pierre DOYEN †1703 Génération 13 6 844 - Pierre L'aïeul DOYEN DE LUDRES 1616-?1675 Génération 14 13 688 - Mathieu ou Laurent DOYEN DE LUDRES /1570-1616 Génération 15 27 376 - François DOYEN DE LUDRES, Jean IV de Lorraine ?1531-1573 Génération 16 54 753 - Claire DE SAULX-TAVANNES 1501-1531


 6.2 - Famille LASSELIN


Fiche LASSELIN Madeleine Elise Andrée (cliquez)(ma maman), fille de Fiche André LASSELIN (cliquez) époux de Fiche Jeanne+marie+josephe/DUSSEAUX Jeanne Marie Josephe (cliquez)(village de Cattenières, village de Carnières, Village de Boussières-en-Cambrésis, village d'Avesnes-les-Aubert)


 6.3 - Famille HEGO

Fiche Marthe/HEGO ma grand-mère paternelle, épouse de Fiche Maurice/ MATHON (village d'Estourmel, hameau de Chantemel et village de Cattenières)

environ 1000 personnes à ce jour portent le nom de famile HEGO selon les estimations, dont plus de 5% des français pour nom de famille HEGO vivent dans le Nord, 3 à 5 % dans la Somme (80).. Variantes du nom : EGO, HEGO, EGOT, HEGOT

en cours de préparation


 6.4 - Famille DUSSEAUX


Dusséaux, Dussaux, Dusséau, Dusseau, Duseaux, Duseau, Duséau....

Le patronyme de départ est manifestement Duséau. Mais l'accent est souvent négligé. On passe donc lentement de Duséau ou Duseau vers Dusséaux ou Dusseaux.

FicheJeanne Marie Joseph/Dusseaux ma grand-mère maternelle, épouse de Fiche André/LASSELIN (village de Avesnes-lez-Aubert, village de Boussières-en-Cambrésis, village de Carnières)

en cours de préparation


 6.5 - Famille MICHEL de ERNEN,SUISSE




FAMILLE MICHEL (suisse allemand)
/


TRADUCTION :
Depuis le XVe siècle, une famille encore connue et florissante à Ernen, dérivée du nom de baptême Michael, Michaelis, Michahelis, Michils. Famillee citée à Mörel depuis le XVIe sciècle éteinte depuis, et laquelle avait une autre armoirie (comparer l'armorial valaisan de 1946, p.169, et T.4) I - En bleu une marque de maison argentée Four (ou poèle) de l668 à la maison d'école d'Ernen (feuillet de l'histoire valaisanne, volume III, P.433). Cette armoirie paraît depuis 1636 sur les poutres et fours à Ernen, où plusieurs variantes en forme de marque de maison, avec ou sans Dreiberg (trois montagnes) et étoiles ont été constatées. Les couleurs des armoiries sont aussi indéterminées. Variante : en argent, au-dessus de trois montagnes vertes, une marque de maison noire, en haut avec un bras biseauté bleu (peut présenter un petit drapeau sur un pignon de toit ) : collection de Von Riedmatten enraison d'une marque au fer (ou stigmate) : même armoirie, avec bras biseauté, sur une poutre de 1704 à Ernen. Sur un four ou un poêle créé au début du XVIIIe siècle à Ernen, il y a une autre variante de cette armoirie à voir, dans laquelle apparaît la marque de maison, une poutre traversière en plus, sans les trois montagnes. II - En bleu avec une marque de maison argentée, anglé de quatre étoiles sexagonales dorées. Four datant de 1686, avec des initiales C.M., dans la maison MICHEL Ernen. L'armoirie en relief a été peinte plus tard.

III - en bleu avec une petite croix piquée et avec un bouclier pied sortant les trois montagnes vertes montrant une pointe argentée. Collection Fr. Lagger. Armorial Valaisan 1946 p.169 et communication de P. Heldner, Glis, 1972

a>


Registre ARAGNI (SUISSE)
ACTE MICHEL 1877 Alexander et Aloysia










 7 - Paysages du Nord

[ [ [ PAYSAGES DU NORD/Paysages du Nord ] ] ]

Le Nord. Jacques Brel disait :"- ce plat pays qui est le mien". Mais le Nord, c'est aussi une variété de paysages variés et contrastés. Pour les peintres ce doit être du pur bonheur...
Selon les régions comme l'Avesnois, ce sera de verts pâturages...; le Cambrésis présente un paysage plus agricole et industrialisé, avec cependant les péniches voguant sur les canaux ou en attente aux écluses...; en allant du côté de Valenciennes il y a les corons et les terrils...; la région de Lille, Roubaix, Tourcoing est encore différente...; et aussi, il y a ces plages magnifiques, à perte de vue, fluctuant au gré des marées spectaculaires, avec leurs dunes, offrant des multiples facettes selon la lumière, où l'on peut pratiquer le char à voile, le cerf-volant, faire des ballades à cheval, ramasser des coquillages, ou admirer tout simplement et se laisser aller à la sérénité qui vous enveloppe..., les blockaus disséminés par-ci par-là vestiges de guerre; ces constructions typiques des bords de mer du Nord...; Dunkerque avec son port industriel, Calais et le tunnel sous la manche pour se rendre en Angleterre...; et j'en oublie... :
A la fin des photos, cliquez sur le lien pour voir d'avantage de paysages et explications.... C'est celui d'un reportage télévisé...

Maroilles dans l'Avesnois - Nord 2009


Cap Griz-Nez - Nord 2009


Cap Blanc-Nez, descente dans les dunes pour aller au blockaus - Nord 2007


Paysage vers le bord de mer - Nord 2007



http://www.monnuage.tv/voyage-nord/


LILLE :
Des vestiges romains y ont été trouvés.
C'est en 1066 que des écrits parlent vraisemblablement pour la première fois de Lille lorsque le Comte de Flandres Baudouin V dota la ville de la Collégiale Saint-Pierre.
Le nom de Lille viendrait d'"insula", puis d'"Isle" et devrait son origine à un point de rupture de charge sur la rivière Deûle. Cette contrainte nécessitait le déchargement des bateaux jusqu'à une autre portion navigable en aval. De cette activité, naquit un premier noyau urbain. Lille pris son esssor par les relations commerciales entre les Pays-Bas et la Champagne.
  • LILLE avec son "Euralille" tout en verre et en béton aujourd'hui, promet malgré tout une visite de la ville pleine de contrastes de par l'histoire de cette ville. Entre-autres, certaines façades datant de l'époque de la renaissance, d'un style très particulier, typique à cette ville.





TITLE= Calendrier révolutionnaire et ébauche de la vie politique en France au fil du temps =

[ CALENDRIER REVOLUTIONNAIRE Calendrier révolutionnaire ]

Le calendrier républicain, ou calendrier révolutionnaire français, fut créé pendant la Révolution française, et fut utilisé de 1792 à 1806, ainsi que brièvement durant la Commune de Paris.

VENDEMIAIRE : 22 septembre - 21 octobre - mois des vendanges.
BRUMAIRE : 22 octobre - 20 novembre - mois des brouillards et des brumes.
FRIMAIRE : 21 novembre 20 décembre - mois du froid sec (frimas) ou humide.
NIVÔSE : 21 décembre - 19 janvier - mois de la neige qui recouvre la terre.
PLUVIÔSE : 20 janvier - 18 février - mois des pluies qui tombent avec abondance.
VENTÔSE : 19 février - 20 mars - mois des giboulées et du vent qui sèche la terre.
GERMINAL : 21 mars - 19 avril - mois de la germination et de la montée de la sève.
FLOREAL : 20 avril - 19 mai - mois de l'épanouissement des fleurs.
PRAIRIAL : 20 mai - 18 juin - mois de la récolte des prairies et de la fécondité.
MESSIDOR : 19 juin - 18 juillet - mois de la récolte des moissons.
THERMIDOR : 19 juillet - 17 août - mois de la chaleur qui envahit la nature.
FRUCTIDOR : 18 août - 16 septembre - mois de l'arrivée à maturation des fruits.

La semaine est remplacée par la décade composée de 10 jours par Décrêt du 4 frimaire an II article 8 :
1er jour = Primidi (ou fête de la Vertu)
2ème jour = Duodi (ou fête du Génie)
3ème jour = Tridi (ou fête du Travail)
4ème jour = Quartidi (ou fête de l'Opinion)
5ème jour = Quintidi (ou fête des Récompenses)
6ème jour = Sextidi (ou jour de la Révolution, seulement les années sextiles 22 septembre)
7ème jour = Septidi 8ème jour = Octidi 9ème jour = Nonidi 10me jour = Décadi

Structure :
L'organisation du nouveau calendrier a été créée par une commission formée de Gilbert Romme et de Claude Joseph Ferry, qui demandèrent que Charles-François Dupuis leur soit adjoint. Ils associèrent Louis-Bernard Guyton-Morveau, Joseph-Louis Lagrange, Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande, Gaspard Monge et Alexandre Guy Pingré à leurs travaux. Gilbert Romme fut le rapporteur de la commission, et c'est à ce titre que la création du calendrier républicain lui est généralement attribuée3.

L'année du calendrier républicain était découpée en douze mois de trente jours chacun ( soit 360 jours), plus cinq à six jours (selon les années) ajoutés en fin d'année pour qu'elle reste alignée avec l'année tropique (environ 365,24 jours). Chaque mois était découpé en trois décades. La journée devait être découpée suivant le système décimal « de minuit à minuit » ; elle comportait dix heures découpées en dix parties elles-mêmes décomposables en dix parties, ainsi de suite « jusqu’à la plus petite portion commensurable de la durée ». Cette division décimale de la journée ne fut jamais appliquée et abolie en 1795 (entre l'an III et l'an IV).

Les noms des mois et des jours furent conçus par le poète Fabre d'Églantine avec l'aide d'André Thouin, jardinier du Jardin des Plantes du Muséum national d’histoire naturelle. Chaque nom de mois rappelle un aspect du climat français (décembre, nivose, la neige) ou des moments importants de la vie paysanne (septembre, vendémiaire, les vendanges). De ce fait, ce calendrier, que ses concepteurs voulaient « universel », était fortement lié à son pays d'origine et au poids économique que représentaient les activités agricoles à l'époque.

Les années sextiles

Le calendrier a produit des années sextiles (contenant six jours complémentaires - les « sanculotides ») les années 3, 7, et 11 par ajout d’un jour à la fin de l’année, donc un sixième jour complémentaire. Ce jour s’appelait le "jour de la Révolution", qui marquait la fin d’une franciade et qu’on célébrait comme une fête nationale.

On a aboli le calendrier en l’an XIV. Mais les avis diffèrent sur l'évolution future des années sextiles si le calendrier était resté en vigueur. Il y a trois hypothèses : Selon certains, les années sextiles auraient continué tous les quatre ans (donc les années 15, 19, 23, 27...). Selon d'autres, l’année sextile aurait sauté de l’an 15 à l’an 20, date à partir de laquelle toutes les années sextiles seraient tombées une année divisible par quatre (donc en 20, 24, 28...)4. Ce saut aurait simplifié les conversions entre calendriers républicain et grégorien puisqu'il y aurait eu concordance : par exemple l'ajout d’un jour le 29 février 1812 se compense quelques mois plus tard par l’ajout du jour de la Révolution an 20. Le déséquilibre ne persiste donc que quelques mois au lieu de durer plus d'un an. Selon une troisième opinion, les années sextiles continueraient à varier afin d’assurer que le 1er vendémiaire tombe chaque année sur l’équinoxe automnal, comme c’était le cas de l’an I à l’an XIV.

CONCORDANCE DES DATES DES CALENDRIERS REPUBLICAIN ET GREGORIEN :
- L'an I a commencé le 22 septembre 1792 et s'est terminé le 21 septembre 1793.

Le Jour sextile (sixième jour épagomène) était donné en fin d'années républicaines précédant les années multiple de quatre. En conséquence, entre le 1er vendémiaire de l'an IV (23 septembre 1795) et le 29 février 1796 (10 ventôse de l'an IV) la correspondance est décalée d'une journée. Il faut ajouter une journée au jour du calendrier grégorien ou retirer une journée au jour du calendrier républicain. L'année 1800 n'était pas une année bissextile alors que l'an VIII l'était. À partir du 1er mars 1800 (10 Ventôse de l'an VIII) il y a donc un nouveau décalage dans le même sens entre les deux calendriers1.
Convertir une date grégorienne en date républicaine[modifier] Retirer 1792 à l'année grégorienne. Si la date grégorienne est postérieure au 22 septembre (inclus), ajouter une année à l'année précédente. Effectuer la conversion dans la liste, on doit obtenir alors une date républicaine. Ce n'est peut-être pas encore la bonne, cette date républicaine sera référée par la suite sous le nom « date temporaire ». Si l'année républicaine est multiple de 4 et que la date d'origine n'est pas comprise entre le 1er mars et le 21 septembre (inclus), retirer une journée à la date temporaire républicaine (éventuellement en changeant d'année républicaine si besoin est). Si la date d'origine est postérieure au 1er mars 1800, retirer encore un jour à la date temporaire républicaine.

Exemple : le 22 septembre 1803 1803-1792 = 11 la date est postérieure au 22 septembre (inclus), on ajoute 1 à l'année, on trouve donc 12. le 22 septembre correspond au 1 Vendémiaire. La date temporaire est le 1 Vendémiaire de l'an XII. L'année républicaine est multiple de 4, et de plus la date d'origine n'est pas comprise entre le 1er mars et le 21 septembre : on retire donc une journée à la date temporaire qui devient le Jour de la révolution de l'an XI. Comme la date est postérieure au 1er mars 1800, on retranche de nouveau un jour. La date définitive est le Jour des récompenses de l'an XI.

Convertir une date républicaine en date grégorienne[modifier] Ajouter 1792 à l'année républicaine. Si la date est comprise entre le 1 Vendémiaire et le 11 Nivôse (inclus), retirer un à l'année précédemment calculée. Effectuer la conversion dans la liste, on doit obtenir alors une date grégorienne. Ce n'est peut-être pas encore la bonne, cette date grégorienne sera référée par la suite sous le nom « date temporaire ». Si l'année républicaine d'origine est multiple de 4 et que la date est comprise entre le 1er Vendémiaire et le 11 Nivôse (inclus), ajouter une journée à la date temporaire grégorienne. Si la date temporaire est postérieure au 28 février 1800, ajouter encore un jour à la date temporaire grégorienne.

Exemple : le Jour des récompenses de l'an XI. 11+1792 = 1803. la date n'est pas comprise entre le 1er Vendémiaire et le 11 Nivôse, on garde 1803 comme année. le Jour des récompenses correspond au 21 septembre. La date temporaire est le 21 septembre 1803. L'année républicaine n'est pas multiple de 4. La date étant postérieure au 28 février 1800, la date finale est le lendemain, soit le 22 septembre 1803.

Ce tableau indique à quelle date grégorienne correspond le jour de chaque mois républicain.

Exemple : le 12 Frimaire an III •Vous cherchez dans la colonne An III •Vous cherchez la ligne 1er frimaire et 15 Frimaire •Vous calculez 15 moins 12 = 3 et comme le 15 frimaire an III correspond au 5 décembre vous calculez 5 moins 3 = 2. •Le 12 frimaire an III correspond au 2 décembre 1794.




 8 - La politique en France au temps de nos aïeux

[ LA POLITIQUE EN FRANCE AU TEMPSDE NOS AIEUX La politique en france au temps de nos aïeux ]

ressortons nos livres d'histoire et replaçons nous dans le contexte politique de leur époque : (et visiter le site : http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anparis/ qui propose des informations, photos, etc... en ligne.

- 18 septembre 1180 au 14 juillet 1223 : XIVème Siècle : Philippe VII, dit Philippe Auguste (21.08.1165-14.07.1223):
né le 21 août 1165 soit à Gonesse soit à Melun 1 ou à l'abbaye du Jard près de Melun et mort à Mantes le 14 juillet 1223, est le septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est le fils héritier de Louis VII dit le Jeune et d'Adèle de Champagne.

Le surnom d'« Auguste » lui fut donné par le moine Rigord après que Philippe II eut ajouté au domaine royal en juillet 1185 (Traité de Boves) les seigneuries d’Artois, du Valois, d’Amiens et une bonne partie du Vermandois5 et également parce qu'il était né au mois d'août. Ce terme n'est pas une référence à l'empereur romain, mais signifie qu'il a accru considérablement le domaine.

Chapelain et biographe de Philippe II, Guillaume le Breton le nomme « Philippe le Magnanime6 » dans sa chronique La Philippide rédigée entre 1214 et 1224. Cette chronique est une continuation de celle de Rigord que Philippe II lui avait demandé d'expurger, la jugeant moins laudatrice qu'il le souhaitait.

Philippe Auguste reste l'un des monarques les plus admirés et étudiés de la France médiévale, en raison non seulement de la longueur de son règne, mais aussi de ses importantes victoires militaires et des progrès essentiels accomplis pour affermir le pouvoir royal et mettre fin à l'époque féodale.

Philippe Auguste est le premier roi qui a fait porter sur ses actes, sporadiquement à partir de 1190, officiellement à partir de 12047, Rex Franciæ, roi de France, au lieu de Rex Francorum, roi des Francs8. Il faut cependant relever que les traités et conventions de paix signés entre les vassaux ou alliés et le royaume de France mentionnent sans exception Philippus rex Francorum, Philippe roi des Francs ou des Français, à la différence par exemple de Richardus rex Angliæ, Richard roi d'Angleterre, mais comme Heinrich rex Romanorum, Henri roi des Romains

- jusqu’en 1181 : roi des Francs (latin : Rex Francorum).
- 04 août 1060 au 30 juillet 1108 : Philippe Ier de France, né en 1052 et mort le 30 juillet 1108 au château de Melun en Seine-et-Marne, fut roi des Francs de 1060 à 1108, quatrième de la dynastie dite des Capétiens directs. Son couronnement a eu lieu le 23 mai 1059 en la Cathédrale de Reims, et le 25 décembre 1071 en la Cathédrale Notre-Dame de Laon

Il est le fils d’Henri Ier, roi de France, et d’Anne de Kiev

- 30 juillet 1108 au 1er août 1137 : Louis VI de France, dit « le Gros » ou « le Batailleur »1, né le 1er décembre 1081 à Paris, mort le 1er août 1137 au château royal de Béthisy-Saint-Pierre2. Roi des Francs de juillet 1108 à 1137, il est le cinquième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Couronnement le 03 août 1108 en la Cathédrale d'Orléans.
- 1er août 1137 au 18 septembre 1180 : Louis VII de France1, dit « Louis le Jeune », né en 1120, mort en 1180 à Paris, roi des Francs de 1137 à 1180. Il est le fils de Louis VI, dit Louis le Gros, roi des Francs, et d’Adèle de Savoie (v. 1092-1154).
- 18 septembre 1181 au 14 juillet 1223 : Philippe II dit Philippe Auguste (21.08.1165 soit à Gonesse(=Melun)ou à l'abbaye du Jard près de Melun-14.07.1223 à Nantes)
à partir de 1190, le sceau de Philippe Auguste est gravé de la mention en latin : Rex Franciæ, roi de France.
- 14 juillet 1223 au 08 novembre 1226 : Louis VIII, dit le Lion = Louis VIII de France1 dit le Lion, né le 5 septembre 1187 à Paris, mort le 8 novembre 1226 à Montpensier (Auvergne), fut roi de France de 1223 à 1226, huitième de la dynastie dite des Capétiens directs.

Il était le fils du roi Philippe II (1165-1223), dit Philippe Auguste et d'Isabelle de Hainaut (1170-1190). Par sa mère, il est le premier roi de France qui descende à la fois d'Hugues Capet et de son compétiteur malheureux, Charles de Basse-Lorraine. Le court règne de Louis VIII fut cependant marqué par deux brillantes campagnes : l’une contre les Anglais en Guyenne, l’autre contre Raymond VII de Toulouse.

Il est le premier roi capétien à ne pas avoir été sacré roi du vivant de son père. Il avait cependant été désigné par Philippe II dans son testament rédigé en 1190 comme devant lui succéder. Le testament n'ayant pas été contesté après cette date, la cérémonie de l'adoubement des barons - héritage rituel des Capétiens - devenait inutile4. L'archevêque de Reims, Guillaume de Joinville, le sacre à Reims le 6 août 1233
- 08 novembre 1226 au 25 août 1270 : Louis IX de France, connu sous le nom de saint Louis depuis sa canonisation par l'Église catholique romaine en 1297, est né le 25 avril 1214 à Poissy et mort le 25 août 1270 à Tunis pendant la huitième croisade. Il fut roi de France de 1226 à 1270, neuvième de la dynastie des Capétiens directs.

Il est le fils de Louis VIII (1187-1226), dit Louis le Lion, roi de France, et de Blanche de Castille (1188-1252). Il est aussi le frère aîné de Robert Ier d'Artois, comte d'Artois, et de Charles Ier de Sicile (1227-1285), comte d'Anjou, qui fonda la seconde dynastie angevine.

Il développa notamment la justice royale où le roi apparaît alors comme « le justicier suprême ».
- 20 aout 1270 au 05 octobre 1285 : Philippe III de France, dit Philippe le Hardi, né le 1er mai 1245 à Poissy, mort le 5 octobre 1285 à Perpignan, fut sacré le 15 août 1271 à la Cathédrale de Reims roi de France de 1270 à 1285, le dixième de la dynastie dite des Capétiens directs.

Il était le fils de Louis IX (1214-1270), dit Saint Louis, roi de France, et de Marguerite de Provence (1221-1295
- 05 octobre 1285 au 29 novembre 1314 : Philippe IV de France, dit Philippe le Bel1 ou le roi de fer (Fontainebleau, avril/juin 1268 - Fontainebleau, 29 novembre 1314), fils de Philippe III de France (1245-1285) et de sa première épouse Isabelle d'Aragon. Il fut roi de France de 1285 à 1314, onzième roi de la dynastie des Capétiens directs.

- 1285-1328 : roi de France et de Navarre, par le mariage de Philippe le Bel avec Jeanne Ire, reine de Navarre.
- 05 octobre 1285 au 29 novembre 1314 : Philippe IV de France, dit Philippe le Bel1 ou le roi de fer (Fontainebleau, avril/juin 1268 - Fontainebleau, 29 novembre 1314), fils de Philippe III de France (1245-1285) et de sa première épouse Isabelle d'Aragon. Il fut roi de France de 1285 à 1314, onzième roi de la dynastie des Capétiens directs. couronnement le 06 janvier 1286 en la Cathédrale de Reims.
- 29 novembre 1314 au 05 juin 1316 : Louis X de France1, dit le Hutin (c'est-à-dire le querelleur), né le 4 octobre 1289 à Paris, mort le 5 juin 1316 à Vincennes, fut roi de Navarre de 1305 à 1316 (sous le nom de Louis Ier) et roi de France de 1314 à 1316 (sous le nom de Louis X), douzième de la dynastie dite des Capétiens directs. Son couronnement a eu lieu le 24 août 1315 en la Cathédrale de Reims.

Fils du roi de France Philippe IV le Bel et de la reine de Navarre Jeanne Ire, Louis X ne laissa pas de descendance au trône de France (son seul fils, Jean Ier de France, né après sa mort, ne vécut que cinq jours).
- 19 novembre 1316 au 03 janvier 1322 :Philippe V de France1, dit Philippe le Long, né vers 1292/1293, mort le 3 janvier 1322 à Longchamp (Paris), fut régent de France (juin 1316-janvier 1317) puis roi de France de 1317 à 1322, le quatorzième de la dynastie dite des Capétiens directs. Il fut aussi roi de Navarre sous le nom de Philippe II de Navarre. Son couronnement a eu lieu le 09 janvier 1317 en la Cathédrale de Reims

Il eut comme surnom « le long », en raison de sa grande taille.
- 03 janvier 1322 au 1er février 1328 : Charles IV de France, dit « Charles le Bel », né le 15 juin 1294 au château de Creil (Oise)1, mort le 1er février 1328 à Vincennes, fut comte de la Marche puis, de 1322 à 1328, roi de France, le quinzième et dernier de la dynastie dite des Capétiens directs, et roi de Navarre (sous le nom de Charles Ier. Son couronnement a eu lieu le 21 février 1322 en la Cathédrale de Reims.


- 1328-1589 : roi de France.
- 1er février 1328 au 06 octobre 1349 : Jeanne II de France, reine de Navarre, née le 28 janvier 1311 et morte le 6 octobre 1349, est la fille du roi de France et de Navarre Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne. Elle fut reine de Navarre de 1328 à 1349. Son couronnement a eu lieu le 05 mars 1329 en la Cathédrale de Pampelune.
- 06 octobre 1349 au 1er janvier 1387 : Charles II de Navarre, dit Charles le Mauvais (Évreux, 10 octobre 1332 - † Pampelune 1er janvier 1387) est roi de Navarre de 1349 à 1387 et comte d'Évreux de 1343 à 1378. Il est le fils de Philippe III de Navarre et de Jeanne II, fille du roi de France et de Navarre, Louis X le Hutin.

Sa mère, seule descendante directe du roi Louis X, est écartée et se voit évincée de la succession de Brie et de Champagne, au profit de ses oncles Philippe V et Charles IV grâce à l'introduction d'une clause de masculinité dans la succession à la couronne de France. Charles de Navarre ne naît qu'en 1332 et Jeanne de Navarre ne peut donc toujours pas revendiquer la couronne qui est attribuée en 1328 à Philippe VI de Valois, descendant le plus direct par les mâles, mais qui n'est que cousin de Louis X. Mais les premiers Valois sont confrontés à la crise économique, sociale et politique qui conduit à la guerre de Cent Ans, pendant laquelle la supériorité tactique anglaise est telle qu'ils enchaînent des désastres dans l'armée du roi de France. Le discrédit des Valois permet à Charles de Navarre, fils de Jeanne II, de contester leur légitimité et de réclamer le trône de France. Il n'a de cesse d'essayer de satisfaire son ambition et de profiter de la déstabilisation du royaume pour jouer sa carte. Pour parvenir à ses fins, il change plusieurs fois d'alliance, s'accordant avec le dauphin Charles (le futur Charles V) puis avec les Anglais et Étienne Marcel, pour ensuite se retourner contre les Jacques quand la révolte parisienne tourne court.

En 1361, il échoue à obtenir la succession du duché de Bourgogne, confié à Philippe le Hardi, le jeune fils de Jean le Bon. En représailles, il saisit l'occasion de la mort de Jean le Bon pour lever, en 1364, une puissante armée et tenter d'empêcher le sacre de Charles V, mais il est vaincu à Cocherel et doit retourner aux affaires espagnoles. Il tente un retour sur la scène française en complotant avec les Anglais en 1378, mais il est découvert. Déconsidéré, il s'isole diplomatiquement et finit vaincu et neutralisé par Charles V.
-1347 é 1425 : Charles III de Navarre dit Charles III le Noble (né en 1361 à Mantes, France et décédé le 8 septembre 1425 à Olite en Navarre) fut Roi de Navarre de 1387 à 1425, duc de Nemours et comte d'Évreux. Fils et successeur de Charles II de Navarre dit Charles le Mauvais et de Jeanne de Valois.
- 1425 à 1441 : Blanche Ière de Navarre (née le 6 juillet 1387 – morte à Santa Maria la Real de Nieva, Castille, Espagne, 1er avril 1441) Reine de Navarre de 1425 à 1441

Elle est la fille de Charles III, roi de Navarre et de l'infante Éléonore de Castille.

- 1425-1479 : Jean II d'Aragon (catalan : Joan II, castillan : Juan II), né le 29 juin 1398 à Medina del Campo, mort le 19 janvier 1479 à Barcelone, fut roi de Navarre par mariage entre 1425 et 1441 puis par usurpation entre 1441 et 1479), et enfin roi d'Aragon, de Majorque, de Sardaigne et de Sicile (sous le nom de Jean Ier), comte de Barcelone, de Roussillon et de Cerdagne entre 1458 et 1479.
À la mort de sa femme Blanche Ière Reine de Navarre en 1441, il usurpa le trône de Navarre entre 1441 et 1479 au détriment successif de leurs trois enfants, héritiers légitimes du trône
De sont mariage avec Blanche sont issus: Charles dit de Viane (1421-1461) - Charles « IV », qui était soutenu par une partie importante de la population catalane, ce qui amena une guerre civile entre le père et le fils. Ils se réconcilièrent en 1460 mais Charles de Viana mourut en 1461 dans des conditions mystérieuses, peut-être empoisonné par sa belle-mère. Blanche d'Aragon (1424-1464) appelée Blanche « II » Éléonore Ire de Navarre (v. 1426-1479), qui aida son père qui lui livra sa sœur Blanche, qu'elle laissa périr en prison. Éléonore, qui avait épousé en 1436 le comte de Foix Gaston IV (1425-1472) lui succéda pour quelques mois (1479) sur le trône de Navarre, tandis que les territoires de la couronne d'Aragon étaient normalement attribués à un fils issu de son second mariage.

Le 1er avril 1444, Jean II d'Aragon épousa en secondes noces Jeanne Enríquez (1425-1468), fille de Fadrique Enríquez (mort en 1473), amiral de Castille, et de Marina Fernández de Córdova (morte en 1431).

De cette seconde union sont issus : Éléonore d'Aragon (née entre 1446 et 1448, morte à une date non connue, sans doute en bas âge) Ferdinand II d'Aragon (1452-1516), dit Ferdinand le Catholique, roi d'Aragon (1479-1516), Jeanne d'Aragon (1454-1517), qui épousa en 1476 son cousin germain Ferdinand d'Aragon (1423-1494), roi de Naples (1458-1494), fils illégitime du roi Alphonse V. Marie d'Aragon (née en 1455, sans doute morte en bas âge).

Jean II eut également au moins deux fils naturels : Alphonse d'Aragon y de Escobar (es) (1417 † 1495), premier duc de Villahermosa, comte de Ribagorza (es) et de Cortes, né de Leonor d'Escobar1 Jean d'Aragon I (archevêque de Saragosse) (es) (1439/40 - 1475), archevêque de Saragosse (1458 - 1475) ;


- - (1) - Traité de Nimègue en 1677 : Travaux de siège établis par Vauban pour l'investissement de Cambrai. Il y avait 5 ans que durait la guerre de Hollande, conduite dès le passage du Rhin par Louis XIV en personne. D'autres opérations étaient menées, sur mer par Dusquesne, en Franche-comté, en Alsace où Turenne avait trouvé la mort. L'année 1677 allait être décisive, avec la nouvelle campagne royale déclenchée en plein hiver. Valenciennes prise le 17 mars, la place de Cambrai fut investie le 22, et son enceinte forcée en deux semaines Le Roi accepte alors la capitulation de la ville, apportée le 04 avril par le Magistrat et le Prévôt. Même scène pour la reddition des Espagnols, quittant la citadelle le 18 avec les honneurs de la guerre. Les deux dates purent être enregistrées pour la prise de Cambrai par les nouveaux historiographes du Roi, Boileau et Racine... La fin de cette campagne de Flandre fut appuyée par les prises de Fribourg en Brisgau, de Puycerda en Catalogne, et par des succès navals, à Tabago et au Sénégal. Les Négociations de paix s'en trouvèrent accélérées. En août de l'année suivante, les traités étaient signés à Nimègue, avec la Hollande, puis l'Espagne. C'est ainsi qu'en même temps que la Franche-Comté et nombre de places flamandes, Cambrai et le Cambrésis furent définitivement rattachés à la France le 17 septembre 1678.

- Le traité d'Utrecht est signé en 1713 : Ch'tis et français depuis 300 ans : depuis 300 ans Le Nord est
devenu français, mais Cambrai l'était déjà depuis 1677 suite au Traité de Nimègue (1)...Villars est enfin vainqueur à Denain, le 24 juillet 1712. Le roi de France Louis XIV va pouvoir annexer définitivement le Nord
à son royaume par le Traité d'Utrecht (11 avril 1713)...


- 1589-1789 : roi de France et de Navarre, titre donné au roi de Navarre, Henri de Bourbon quand il devient roi de France sous le nom de Henri IV.
- 1789-1792 : Louis XVI est titré roi des Français le 10 octobre 1789, après les événements liés à la Révolution. Le titre sera officialisé sur le sceau royal en 1790 et dans la constitution de 1791.

Constitution de 1791 : Monarchie constitutionnelle : La Constitution française du 3 septembre 1791 est la première expérience d’un régime libéral en France.

Ce texte, promulgué deux ans après la Déclaration des droits et les articles de Constitution de 1789, est la première constitution écrite qui transfère la souveraineté du Roi à la Nation. Les prérogatives du roi deviennent les prérogatives de la nation que le Roi exerce au nom de cette dernière.

Fondée sur les principes de la souveraineté de la Nation et de la séparation des pouvoirs (ou, plus précisément, de la balance des pouvoirs), elle institue en France une monarchie constitutionnelle.

Constitution de l'an I - 1793 : Ière République, Convention nationale : La Constitution de l'an I est élaborée pendant la Révolution française par la Convention montagnarde et promulguée solennellement le 6 messidor an I (24 juin 1793). Elle ne fut jamais appliquée

Constitution de l'an III - 1795 : Ière République, Directoire : La Constitution de l’an III est le texte qui fonde le Directoire. Approuvée par plébiscite le 5 fructidor an III (22 août 1795), elle a pour préambule la Déclaration des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen de 1795. Sa promulgation est suivie par celle d'un nouveau code pénal, le Code des délits et des peines (1795)

Constitution de l'an VIII - 1799 : 1ère République, Consulat : La Constitution du 22 frimaire an VIII est le texte constitutionnel du Consulat. Elle consacre le désir d'ordre de la bourgeoisie et celui de pouvoir personnel de Napoléon Bonaparte.

Constitution de l'an X - 1802 : 1ère République, Consulat à vie : Le sénatus-consulte organique du 16 thermidor an X, dit constitution de l’an X, est une réorganisation partielle du Consulat qui fait suite à la proclamation le 2 août du consulat à vie en faveur de Bonaparte (après acceptation populaire par plébiscite). Les pouvoirs de Bonaparte en sortent renforcés, la voie vers le despotisme impérial est ouverte : Le Sénat conservateur voit ses pouvoirs augmentés au détriment du Corps législatif et du Tribunat : il peut ainsi modifier la Constitution et prendre des mesures exceptionnelles (dissolution Tribunat ou Corps législatif). Mais, il est en contrepartie soumis plus fortement à Bonaparte qui peut nommer de nouveaux membres au Sénat. Il a le droit de grâce Il peut signer seul les traités Le suffrage universel est partiellement abandonné au profit du suffrage censitaire.

- 1804-1815 : Napoléon Bonaparte, Premier consul, se proclame Napoléon Ier, empereur des Français le 18 mai 1804

Constitution de l'an XII - 1804 : 1er Empire : Le Premier Empire est le régime instauré en France par Napoléon Bonaparte en 1804 pour remplacer le Consulat.

Il commence le 18 mai 1804, quand le sénatus-consulte proclame Bonaparte « empereur des Français » sous le nom de Napoléon Premier. Le plébiscite du 6 novembre 1804 confirme cette désignation. Enfin, le sacre a lieu le 2 décembre 1804 en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le Premier Empire s'achève le 06 avril 1814 (abdication de Napoléon à Fontainebleau, après sa déchéance prononcée à Paris le 02 avril par le Sénat, et départ le 20 avril pour l'île d'Elbe). Il est suivi par la Restauration bourbonienne, interrompue par l'épisode des Cent-Jours du 20 mars au 22 juin 1815.

Charte de 1814 : Restauration : Le Gouvernement provisoire et le Sénat rédigent un projet de constitution d'inspiration monarchique le 6 avril 1814. Louis XVIII refuse la Constitution sénatoriale, et octroie une Charte, celle du 4 juin 1814. En effet, Louis Stanislas Xavier, comte de Provence, est devenu Louis XVIII depuis la mort officielle de Louis XVII et ne peut pas concevoir de revenir sur le trône de France par l'appel du peuple. Il considère qu'il est roi de France de droit divin depuis 1795 et date les événements de son règne à partir de cette date. La Constitution que lui propose le Sénat lui est tout simplement inacceptable. Cette Charte n'est mise en application qu'en juin 1815, après l'intermède des Cent-Jours de Napoléon Ier.

La Charte se veut un texte de compromis, conservant de nombreux acquis de la Révolution et de l'Empire, tout en rétablissant la dynastie des Bourbons. Son titre met en évidence le compromis, en effet le terme de « Charte » fait référence à l'Ancien Régime et « constitutionnelle » fait référence à une volonté révolutionnaire.

La Charte met en place un régime dominé par la personne du roi, qui a un rôle fondamental dans les institutions : « L'autorité tout entière (réside) en France dans la personne du Roi ».

Acte additionnel de 1815 : Cent-Jours : L'acte additionnel aux constitutions de l'Empire du 22 avril 1815 est l'acte constitutionnel rédigé par Benjamin Constant à la demande de Napoléon Ier lors de son retour de l'île d'Elbe. Cet acte prend en compte certaines améliorations de la charte de 1814, et servira également à améliorer ladite charte lors du deuxième retour de Louis XVIII.

Cette constitution est surnommée la benjamine, du nom de son auteur. Elle est d'inspiration très libérale et donne aux Français des droits qui leur étaient jusqu'alors inconnus, comme par exemple le droit d'élire un maire dans les communes de moins de 5000 habitants ou encore le droit pour les représentants du peuple d'amender la Constitution.

Pour minimiser les changements intervenus et les concessions faites à l'esprit nouveau, Napoléon l'inscrit comme la continuité des précédentes constitutions et elle prend notamment la forme d'un acte « additionnel aux constitutions de l'Empire ».

- 1815-1830 : Louis XVIII (1815-1824) puis Charles X (1824-1830) reprennent le titre de roi de France et de Navarre

Charte de 1830 : Monarchie de Juillet : La Charte de 1830 fonde la monarchie de Juillet, nouveau régime issu des émeutes des 27, 28 et 29 juillet 1830, dites les Trois Glorieuses

- 1830-1848 : le prince Louis-Philippe d'Orléans, lieutenant général du Royaume, est proclamé Louis-Philippe Ier, roi des Français le 9 août 1830

Constitution de 1848 : IIème République : La Constitution de 1848 est la constitution votée en France le 4 novembre 1848 par l'Assemblée nationale, organe constituant, régissant la IIe République, proclamée les 24 février et 4 mai 1848. Elle fut abrogée le 14 janvier 1852 par la promulgation de la constitution de 1852, qui modifia profondément le visage de la IIe République et servit de base au IInd Empire, lequel fut officiellement proclamé quelques mois plus tard, le 2 décembre 1852, par Louis-Napoléon Bonaparte

- 1852-1870 : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, président de la République, devient Napoléon III, empereur des Français le 2 décembre 1852

Constitution de 1852 : IIème Empire : La constitution de 1852 a été instaurée par Napoléon III après son coup d'État du 2 décembre 1851 et organisera le Second Empire

-

Lois constitutionnelles de 1875 : IIIème République : Les lois constitutionnelles de 1875 sont les trois lois de nature constitutionnelle votées en France par l'Assemblée nationale entre février et juillet 1875 qui instaurent définitivement la Troisième République (auparavant, elle n'avait été qu'ébauchée par des lois qui répondaient à des problèmes ponctuels — comme la loi Rivet, ou encore la loi du 20 novembre 1873).

Au total, trois lois constitutionnelles viennent organiser le régime républicain : la loi du 24 février 1875, sur l'organisation du Sénat ; la loi du 25 février 1875, sur l'organisation des pouvoirs publics ; la loi du 16 juillet 1875, sur les rapports entre les pouvoirs publics.

Ces trois lois seront légèrement modifiées par la suite. C'est la première et la dernière fois qu'un régime républicain, en France, n'est pas organisé par une véritable constitution.

Elles n'ont été juridiquement abrogées que lors de la promulgation de la constitution du 27 octobre 1946. Toutefois, leur application a été suspendue de facto entre le 10 juillet 1940 — date du vote des pleins pouvoirs à Pétain, qui devait d'ailleurs mettre en place, selon les termes de la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940, une nouvelle constitution, qui n'a jamais vu le jour — et la promulgation de la constitution de la Quatrième République. La loi constitutionnelle du 2 novembre 1945 établit en effet un gouvernement provisoire, maintenant les lois constitutionnelles de 1875 dans leur non-application

- Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'armée allemande enfonce les défenses françaises et envahit le pays qui est dans un état de désorganisation totale, avec 10 millions de réfugiés sur les routes. Le gouvernement Paul Reynaud se replie jusqu'à Bordeaux où il se réunit une dernière fois sous la présidence d'Albert Lebrun. Paul Reynaud, président du Conseil, demande le 15 juin 1940 au général Weygand, alors commandant en chef, de faire capituler l'armée française — ce que celui-ci se refuse à faire — et le lendemain il présente sa démission. - 11 juillet 1940 au 20 août 1944 : le 10 juillet 1940, pleins pouvoirs sont donné au Maréchal PETAIN (24.04.1856-23.07.1951), celui-ci se décerne à lui même le titre de : Chef de l'Etat Français.

Loi constitutionnelle de 1940 : Régime de Vichy : La loi du 10 juillet 1940 est un acte voté comme loi constitutionnelle par l'Assemblée nationale, c'est-à-dire la réunion de la Chambre des députés et du Sénat, qui confie les pleins pouvoirs au gouvernement sous l'autorité et la signature du maréchal Pétain pour prendre toute mesure nécessaire à l'effet de promulguer une nouvelle Constitution de l'État français1.

Interprété ensuite comme suspendant de facto l'application des lois constitutionnelles de 1875 instaurant la IIIe République, l'acte du 10 juillet 1940 ne prévoyait cependant pas expressement cette suspension mais conférait un pouvoir constituant au Président du Conseil.

Cet acte, auquel l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine refuse la qualité de loi constitutionnelle, servit de socle à l'édification du régime de Vichy.

Aux termes des articles 2 et 3 de l'ordonnance du 9 août 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine sur le territoire continental, « l'acte dit loi constitutionnelle du 10 juillet 1940 » a été déclaré nul et de non effet.



- 3 juin 1944 - 20 janvier 1946 : Charles De Gaulle (22.11.1890-09.11.1970) (période GPRF)

- 16 décembre 1946 au 16 janvier 1947 : Léon Blum (04/04/1872-30/03/1950)

Loi constitutionnelle de 1945 : GPRF (Gouvernement provisoire de la République Française du 03 juin 1944 au 27 octobre 1946): La loi constitutionnelle du 2 novembre 1945 est une loi de nature constitutionnelle, adoptée par référendum par le peuple français le 21 octobre 1945 et promulguée le 2 novembre 1945, qui donne une organisation constitutionnelle provisoire à la République rétablie sur le territoire métropolitain à partir de 1944 — sous la direction du Gouvernement provisoire de la République française, ou GPRF.

Elle n'abroge pas les lois constitutionnelles de 1875, précédente constitution républicaine, mais pourvoit à l'organisation des institutions de l'État à court terme en attendant la rédaction et l'adoption de la future constitution du pays — qui sera celle de 1946.

- 20 janvier 1946 au 24 juin 1946 :Félix Gouin (04/10/1884-25/10/1977)
- 24 juin 1946 au 16 décembre 1946 : Georges Bidault (05/10/1899-26/01/1983)
- 16 décembre 1946 au 16 janvier 1947 : Léon Blum (04/04/1872-30/03/1950)

Constitution de 1946 : IVème République : La Constitution du 27 octobre 1946 est la constitution de la Quatrième République. Elle a été approuvée par référendum le 13 octobre 1946 et a été en vigueur jusqu'en 1958. Son préambule est toujours en vigueur aujourd'hui, puisqu'il est consacré dans le préambule de la Constitution de 1958.

Constitution de 1958 : Vème République : La Constitution française du 4 octobre 1958 est l'actuelle (en 2012) Constitution de la France. Norme juridique suprême du pays, c'est aussi l'une des Constitutions les plus stables qu'ait connues la France.

Fondement juridique de la Cinquième République française, elle a été rédigée de façon à mettre un terme à l'instabilité gouvernementale et à la crise de la guerre d'Algérie ; elle est marquée par le retour d'un exécutif fort. Deux hommes y ont imprimé leurs idées : Michel Debré, inspiré du modèle britannique et de son Premier ministre fort, et le Général de Gaulle voulant placer le Président de la République comme garant des institutions. La constitution de la Cinquième République est très influencée par les principes énoncés par Charles de Gaulle lors de son célèbre discours de Bayeux le 16 juin 1946.

Le préambule de la Constitution renvoie à deux textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 et le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946. La Charte de l'environnement de 2004 leur a par la suite été jointe. Ces textes, ainsi que les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, forment le bloc de constitutionnalité.

Le Conseil constitutionnel français vérifie a priori la conformité des lois à la Constitution quand il en est saisi. Un contrôle du Conseil constitutionnel par voie d'exception est aussi possible depuis la réforme constitutionnelle de juillet 2008 quand les libertés fondamentales sont en jeu.

- 08 janvier 1959 au 09 novembre 1970 : Charles De Gaulle (22.11.1890-09.11.1970)
- 20 juin 1969 au 02 avril 1974 : Georges POMPIDOU (05.07.1911-02.04.1974)
- 27 mai 1974 au 21 mai 1981 : Valéry Giscard D'estaing (02.02.1926- )
- 21 mai 1981 au 17 mai 1995 : François Mittérrand (26.10.1916-08.01.1996)
- 17 mai 1995 au 16 mai 2007 : Jacques Chirac (29.11.1932- )
- 16 mai 2007 au 15 mai 2012 : Nicolas Sarkozy (28.01.1955- )
- 15 mai 2012 : François Hollande (12.08.1954- )




 8.1 - Les anciennes mesures dans le Cambrésis

[Les anciennes mesures dans le Cambrésis les anciennes mesures dans le cambrésis]
Les anciennes mesures dans le Cambrésis : Après une propositon de Talleyrant, il a été institué un système de mesures décimale, adopté partout en France à partir du 1er juillet 1840. Antérieurement, sous l'Ancien régime, il n'était pas rare de rencontrer des variations d'une région à un autre, ce qui ne devait guère faciliter les tractations commerciales dans les régions voisines.
voici ci dessous un succinct descritptif de certaines mesures utilisées alors , ce qui permet tout de même de comprendre la lecture de certains actes de l'époque :

  • Les mesures de distances La lieue = 4,676 km

La toise = 1,948 m

La ligne = 0,0021 m

Le pouce = 0,025 m

Le pied = 0,311 m

  • Les superficies La pinte = 221,6 m2

La boitellée = 886,5 m2

La mencaudée = 3546 m2

Le muid = 56736 m2

La rasière = 9456 m2

Le bonnier = 17730 m2

La verge = 44,3 m2

Le cent = 1108,1 m2

  • Les capacités La pinte = 3,46 l

Le boisseau = 13,85 l

Le mencaud = 55,42 l

La rasière = 83,13

La potée = 0,11 l

La pinte = 0,45 l

Le pot = 1,80 l

La velte = 7,20 l


 8.2 - Les différents calendriers


[Les calendriers calendriers]
Calendrier julien: Jusqu'au 09 décembre 1582
(julien)

Calendrier grégorien: A partir du 20 décembre 1582
quelques exceptions (1) (grégorien)

Calendrier républicain: du 6 octobre 1793 au 31 décembre 1805
soit à partir du 15 vendémiaire an II (2)

Calendrier grégorien: en vigueur définitivement à partir du 1er janvier 1806
avec une très brève parenthèse pendant la Commune de 1781 (3)


(1) : exceptions notables, car les différentes sources ne s'accordent pas toujours sur ces dates : - Nord-Pas-de-Calais : 25 décembre 1582
- Savoie et Franche-Comté : 31 décembre 1582
- Alsace : 16 février 1682 avec des différences entre Strasbourg, l'Alsace Catholique
et l'Alsace protestante
- Lorraine : 1582, puis adoption définitive le 28 février 1760 après une parenthèse "julienne"
à partir de 1736.

(2) : L'an I de l"ére des Français" débute le 22 septembre 1792, mais le calendrier révolutionnaire ne
sera mis en oeuvre qu'une année plus tard, le lendemain du décret de la Convention nationale du 14 vendémiaire an II

(3) : Le calendrier républicain fut remis en vigueur brièvement du 06 au 23 mai, lors de la
de Paris en 1871 (an LXXIX), mais uniquement dans le Journal Officiel et sur quelques affiches.

 9 - RECONSTITUTION DES FAMILLES DU VILLAGE D'ESTOURMEL

[ACTES ESTOURMEL actes estourmel]


= Actes Estourmel=
Actes à relier à l'arbre (mis en note): Estourmel

Les actes ci-dessous sont également insérés dans la fiche individuelle, en notes : l'orthographe d'origine et la forme sont respectées.
- concernant l'orthographe des patronymes, et même pour les prénoms, les curés étant très fantaisistes à ce niveau, j'ai mentionné la graphie utilisée par le curé ou l'officier d'état civil au fil des ans : mention en notes dans les fiches individuelles...



cote 5Mi 14R 022 (BMS 1666-1791) Estourmel :
actes des baptèmes, mariages, décès des années 1666 à 1783, de la vue 1 à la vue 343 : Intégral de novembre 2012 à février 2013:
toutes les personnes figurent dans ma base
[Certains actes de sépulture ne mentionnent ni l'âge, ni un membre de la famille du défunt, donc identification incertaine, je trouverai probablement plus loin ou dans une autre cote...]
.

De 1666 à 1791, Estourmel aura compté 3 curés :
- Jean Baptiste DUTRIEU
- Louis Agathon HUSTY
- A. PIERART (en 1790 - 1791)
- G.A. Roussignol (mai 1791 - )
au mois de décembre 1791, Ce curé écrit que Chantemel (Chantemelle, Chantemerle) est hameau de la paroisse d'Estourmel :
précédemment, ce hameau était une dépendance de Cattenières. Les personnes nées/décédées à Chantemel étaient alors originaires de Cattenières, et les baptèmes/sépultures avaient lieu à Estourmel.



cote 5Mi 14 R 022 (NMD 1792-1820) Estourmel:
actes des années 1769 + 1770 + 1771 + 1772, - transcriptions (l'orthographe d'origine et la forme sont respectées) complètes dans les fiches individuelles, en notes , + scan. actes à relier à l'arbre

Cote 5Mi 14R 022 - BMS 1737-1791:
actes des années 1770 + 1773 + 1774 + 1775 + 1776 + 1777 + 1778 : transcriptions (l'orthographe d'origine et la forme sont respectées) de tous les actes dans les fiches individuelles, en notes

TD Estourmel, Mariages 1802-1812= complet
cote 5Mi 14R 023, BMS 1803-1807 : TD DECES Estourmel (vues 11 à 13):
Table décennale des actes de décès de la commune d'estourmel depuis l'époque de l'exécution de la loi du 20 septembre 1792 jusqu'au premier vendemiaire an II de la république française, dressé conformément aux dispositions de la ditte loi et de l'article des consuls du 25 vendemiaire au 9 : noms et prénoms des individus décédés et date des décès = complet : toutes les personnes figurent dans ma base
Cote 5Mi 14R 023 NMD 1810-1840 :
certains actes transcrits, toutes les personnes figurent dans ma base

Cote 5Mi 14R 023 NMD 1838-1810 :
années 1821 + 1822 : toutes les personnes figurent dans ma base, les actes sont à transcrire.


Bail accordé à Noël Delwarde par Nicolas Bricout en 1690.
Notaire Tison de Cauroir. Référence AD 2E26-31
(microfilm reçu du fil d'ariane janvier 2013 et envoyé
à Jérôme Coyez pour Cattenières d'Autrefois):
1690 13 mai Au treize de maÿ 1690 Compareurent en Leurs personnes Noéls De Lewarde jeune homme a marier démrt a Cauroir (unième) et nicolas bricoult habitant de fontaine au pire d'aultre parte Et recognivent françois (Leduc) premier comparant avoir - bailliez octroÿée et accordée a tiltre de Seule rentes et Louage pour noeuf ans renttiers enssuivans Leon Santerre andt Second comparans qui aussÿ reconnais avoir prévus et promis au tiltre toutte La quantité de trois pintes de terre en jardinage ou environ, prinse dans trois boittellées allencontre dudit nicollas bricoult et Jean de - fruÿ secont andt fontaine, ter de deboult au jardin et horitage marhal le maire, et et au chemin menant de leglise à Lignÿ daussÿ que Le dits trois pinte se (poeut) emporte par moÿ et moÿennant Ledit premier sa femme ses hoir et ayans causes en vendre et payer dudit bailleur - La Somme de vingt pattars par chacun an dont le premier payée au prmer an mil six cent quatre vingt dix et ainsÿ routiniers Lesdits noeufs ans durans, sÿ serat remis ledit premier de le decharger de trois tailles gabelles et aultres impositions quelconques mis et a mettre et Le dernier une fois durant ladite (...) J ont lequel bail lesdits partages (fin de page) respectivement pont promis de tenir payer founir et laisser jouir de point en point sans aller au contraire sur La foÿ et servir de Leurs corps (soubz ) (les obligeon) de tous leurs biens, suit lx rts de parme a donner et obligeay Res et .. crinsÿ fairt et passez a Cauroir pardèvant le nottaire Soubsigne, et es pùres de jean bapt. plex et martin Le febùre (sely) a se requis et appeleé Le jour jois ean de Dessus, marc de noel De le Warde + marc de nicolas bricoult +(dans un rond) J Tison nott. 1690



bail accordé par Véronique Chartier Notaire Tison de Cauroir du 28 décembre 1691 :
Référence AD 2E26-31 (microfilm reçu du fil d'ariane janvier 2013 transcrit et envoyé à
Jérôme Coyez

Du vingt huistieme Jour dù mois de
Decembre 1691
Comparurent en Leurs personnes veronique
chartiez vefve de Sebastien Lalotte, demerts
a Eswart d'une parte, et vallentin deffossee
demrt a Estourmel daultres le, et recognue à
Savoir - La dte premiere Comparante avoir
bailliez octroÿeé et accordee a tiltre, de
Cealle rente et loùage pour noeuf ans
roùttiers ensuivans L'un laùtre andt
second Comparant qui d'iusÿ reconhult
au viv prime et promis tenir andt tiltre
Le nombre et quanté de trois mancauldee
demie et deux pintes de terres tant en
jardinages que Labourables, Comme
un Jardin et heritage contenante cincq

Item Cincq boistelleé deux pintes ten
a quattre mencauldees Jean Pa`Np et
quatorze mendées de Labaye de premie
Item une menculdeé ten à Six
nencées monsr. de barase et a quattre
mencualdeés madame De Chantemel, Ainsÿ
que lesdits terres Se Comporte Sans les (lim...)
a Corde nÿ a sesùre parmye et moyennant
Ledit preneur en rendre et payer à ladite
baillieresse Ses hoirs et Ayant Causes en
quantitée De quattre mencaulx de blé y
De Chaferine mencaudee quant blé y
a où avoir deBùra Frellùÿ bled bon
serq et leal bren appintier de flagel
et De bax rendù et Ci`nroi aù pied des
greniers De Ladite baillieressé, D'ÿ ferat
le premier rendage sen sera et (cessera) au Jour St Andriou de la"mil six
cent quattre vingt et douze (fin de page)
tenùs ledit prene?ur de bien et deubmeur
Labourer Cultiver et augmenter (source ou jours)
Les Laisser en xiez mesme De les descharges
De tous tailles gabelles et autres Impositions
mis et a mettre sÿ ne les polvra mettre
en aultruÿ main Sans Le Consentement
express de Ladite baillieresse tout
a paine De punition De ne put bail
ou De ne qu'a parfaire. en resteroit
tout Lequel bail Ledits partÿes
respectivement ont promis de tenir payer
furnir et accomplire de point en point
sans aller aù contraire par les foÿ et
Seron de Leurs corps soub lobligaon
de tous leurs biens pst (présent) et advenir Sur
soixante 13 7 De parme a donner et
obligeant et .. Renonchant a tout
choses contraire Ainsÿ fait et passee
a Cauroir pardevant le nottaire
soubsignée et es penses (en présence) de Augustin Le Duc
et pierre tison (..) a ce requis et
appelles les Jour mois et An que dessùs
voronie + (marque croix avec batons) chartier
marc de + Deffosseetz
Vallentin
J tison notaire



Embref de la Série Cote 2E-26-87, 28 novembre 1752 d f: no 258 :
vente au profit de Pierre Joseph Defossez et Marie Thérèse Leduc par Marie Anne Gransard veuve d'Adrien Gras et ses enfants :
(microfilm)– (transcription faite et envoyée a Jérôme Coyez pour son site en février 2012)
Pardevant Les Notaire royal Residens en Cambraÿ et témoins Soussignes furent presents Marie Anne Grandsart Veuve Adrien Gras demeurante a Chantemerle, Joseph Catpart et Reine Gras sa femme demeurant à Seranvillers, Jean Claude Hecquet et Anne Jeanne Gras Demeurans à Niergnÿ, Elisabeth Gras, fille suffisamment agée demeurant audit Chante merle, pierre françois Dehon et Marie Anne Joseph Gras Sa femme demeurans audit Niergnÿs Les dites femmes de leurs marits dument autorisées Lesquels Comparans ont Volontairement dit Et accordé d'avoir Vendu Cedé et transporter comme par Ces presentes. perpetuelement et a toujours au Droit Et Profis et Piere Josephe Desfossez et Marie Thérèse (Gras=rayé)interligne: leducq demeurans au Village de Chantemerle présent et acceptant La proprietes et tou Ce telles part et droit (???) actions que les premiers Comparans ont dansla Septieme partie de Six pintes de terres Jardinage mainferme Situées au terroir dudit Chante merle tenantes au Chemin de Carnières à Wambaix, et a Louis Gransart Et au Jardin Pierre Joseph (fin de page) Defossez aprendre derriere La maison pour de ladite. Septieme partie de Six pintes Sans les (lior ?) par corde ni mesure En jouir En toute propriété dez à présent et toujours par Ledis theodore Desfosser sa femme, hoirs et ayants cause comme d'un bien propre et a Eux apartenant En Vertu de la présence vente qui se fait a juste titre Et Sans grande ainsi que les parties ont affirme parmi et moÿennant La Somme deZeize florins monnaÿe de flandre que les premiers Comparans reconnoiyere avoir recu Comptant à leur apaisement des mains dudit Theodore Defosser Et Sa femmes auxquels et a atous autres qu'il apartiendra ils En font et passent par ces presentes Toutes quitances et decharge - Valables atoujours les mettant et subrogeants En Lieu et places envers raisons et actions promettans Les premiers Comparans faire Valoir et garantier La presente Vente contre tous de tous troubles et Empechemens generalement quelconques même d'en faire et passer. tous oeuvres de loÿ requis et nécessaire à la premier demande (fin de page) Et aux depens dud. Theodore defosser Et a sa femme, le tout a Charge des rentes anciennes et foncieres, Si aucunes En sont dues. A l'accomplissement de tout quoi Les parties ont obligez leur personnes et biens presens et avenir sur eux promettans ... de ce lesdites femmes au veillean et a l'autenciq Si qua Mulier à elles Expliquée et Donné à Entendre fait et passé a Cambray le Vingt huit Novembre Mil Sept Cent Cinquante deux et ont fais leur marques ne Sachans Ecrire de ce ... a leur face.. Joseph Calpar et de Theodore Defosser ...Signé en presencede Jean Baptiste Desmoulin et gerÿ Manciel Temoins decerequis. joseph corpar marque de + Zui Grandsart V ..... marque de X marque de Scholatique gras thodore Defosse marque du X dit marque marque hecquet d'anne jeanne de la +Elizabeth gras gras marque du + dit marque + dit marque Duc + pierre Dehan dela + Marie anne Defosser gras marque de marie therese Levecq G Maniettes Desmains Bavet) ,

Cote 2E-26-436, 15 mai 1720 : Transaction entre Jeanne Marguerite Leduc et Jean Charles Boucher :(microfilm) (transcription faite et envoyée à Jérôme Coyez pour son site en février 2012.)
Transaction Du quinze de may mil Sept cent vingt
pardevant les nottaires Royaux Residents
a Cambray Soussignés furent presents
Jeanne margueritte Leducq veuve de Jean
Joseph hutin cen frere Demeurante a
estourmel tous en Son nom, que comme
mere et tutrice legale avec nul enfant
quelle a Retenu dud hutin accompagné
de Joseph Leducq Son frere, censier demeurant
a chantemelle et de estienne Santerre aussy
censier deumeurans a la cense Faisnelle
paroisse dud estourmelle, Se faisant et
portans fort pour les enfants de ladite leducq
D'une part Jean charles boucher censier
Demeurant a aubencheul au bacq oncle
maternelle des enfants dud Jean Joseph
hutin et de feue marie francoise boucher
Sa premiere femme martin camus censier
demeurant a estrun oncle allié du coté
paternelle de l'enfant a antoine
francois leleu censier demeurant a
fressain (fin de page)
fressain en action de marie Elizabeth
hutin Sa femme belle fille du premier
lit du Jean Joseph hutin Se faisant
emportant fort dudit enfant du premier mariage du Jean Josephe deladite marie
francoise boucher d'autre part es
recoummevens ledites parties que pour
prenniss les difficultées qui pourroiense
arriverand Super du partage afaire dud
ineubles et effets a mobiliaire delaissé
parle feu hutin en sonsequence et en
execution de Son contrais demariage
avec la premiere comparante Lavois
Convenu par forme de transaction absolute
et irrenvarables en la forme et maniere
Suivante
Scavoir que les meubles meublant la
maison et cense seronz partagée
esgallement entre la premiere et
Seconde comparantes ainsy que les
graine battue et a battre paille
fourrage auviners et autres graine pareillement (fin de page) pareillement les chariots, herches, arnaches et autres ustensiles
de labour, les vaches, cochons, poulettes seront aussi partagés
également. Au regard des chevaux lesdites parties choisiront les huit
meilleurs avec leur arnacheurs, desquels seront fait deux lots les plus
égaux que faire se pourra dont l'un appartiendra à la première
comparante et l'autre aux seconds suivant le sort et comme il en restera
encore trois avec leur leur arnacheurs à.. trois sera ladite Leducq et les deux
autres aux enfants du premier mariage dudit Hutin avec un ane. La
première comparante prendra en conformité le contrat
de mariage des a ... mencaudées de terre en tel état qu'elles se trouvent
et les second comparants lui laissent suivre pour la récolte prochaine
les advesties devenant croissant sur neuf mencaudées de terre
labourables des enfants du premier lit tenant à .. excepté
seulement les carottes y croissant dont il lui appartiendra et les deux
autres tiers aux dits enfants sans ue la meme première soit tenue
de payer aucun rendage à ... pour raison des dites neuf mencaudées
non plus que pour les autres des memes enfants elle jouira pareillement
des fourrages croissant sur trois mencaudées à prendre dans celle des
dits enfants qui sont advesties de pareil grain outre les a...
mencaudées spécifiées pour ladite Leducq dans son contrat de
mariage elle jouira des terres de cence qu'a occupé Joseph Cauro en
tel état qu'elles sont, en payant les rendages et autres soumissions
locatives au moyen de quoi ladite première comparante ne pourra
prétendre aucune chose sur les terres de fonds et autres du marché
dudit Hutin non plus que sur les advesties y croissant dont le tout
appartiendra aux seconds comparants en leur dite qualité.
La première comparante demeurera charée de payer à chacun des enfants du premier mariage de son feu mari la somme de deux cent
cinquante florins faisant mil florins, conformément à sont dit contrat de mariage, l'or et l'argent monnaie qui se pourront trouver appartenant à
la maison mortuaire ainsi que toutes les dettes actives y compris ce qui
pourait rester dudit port de mariage de la première comparante seront
partagés également entre lesdits premiere et seconds comparants
qui seront pareillement tenu également des dettes passives de la maison mortuaire excepté seulement la somme de deux mille florins
courant présentement à rente au prfit du sieur Géry Dupuich,
conseiller à Cambrai, qui resteront à la charge des enfants du premier mariage
dudit feu Hutin sans que la première comparante en soit
chargée
en aucune maniere en consideration de
quoy le ptroupeau de bestes blanche a
Saux en rien excepter Sera et appartiendra
audit enfant du premier lit ladite Leducq ...
ceddant la part quelle Devois y avoir leq
laisbae croissante Serle dix troupeau
Seront partagés esgallement les Seconde
comparante aux nom desdi enfants
approuvant et ratifiant entemps que le
besoin la donnation qu'a fais led hutin
par son contract de mariage u profit
de la premiere comparante Sa Seconde
femme d'une mencaudé de terre et jardinage reprise au meme contractant
..
la maison cense et autre ediffices qui
Se voient faire Sur le jardin pour la
demeure de lad. leducq Se ferons a frais
commun parles parties incessament
et jusque ace que la maison Soie habitable
la premiere comparante fara Sa Demeure dans la maison en censedeil
dite enfance communément ou Separement (fin de page)
Separemment, les depouilles de Sainfoin
croissante Sur la terre de lune et lautre
des parties Seront communs pour cette
anne entre les partiens et comme les parties
croiens que led feu hutin avoit une bonne
Somme d'argens et or monnoyé qui
Setrouve esgaré elles ferons dedi
poursuittes necessaires aussy a frais
commun Soit par monetaire excoinen
ou autrement pour la Recouvrer.
Laccomplisement de quille ....
es conditions les parties comparantes
ont obligés leur personne et biens
present ou avenir Sur Soisante ...
tournois de peine et a Renoncant a
refaire contrat a passé aud Cambray
Led Souran et pardenaires que dessus
marque delad.. Jeanne Margueritte Leducq, estienne Santerre, Joseph Leducq
J charles boucher martin camus
antoine francois leleu es comme notaire
a quelain, paraphe

Cote 2E-26-436 :
le 04 février 1703 accord entre François Jeremy Santer et Etienne Santer :(microfilm) (transcription faite et envoyée à Jérôme Coyez pour son site en février 2012)

Le Quattre feburier mil Sept cents et trois en Consequence de l'autorization Demonsioeur Le Reverend official de cette ville par acte Signé De Sa main en datte de ce jour cy veu Sont Comparus francois Jeremy (1 rature) Santer Demeurant a Cambray d une part Estienne Santer Censier Demeurant à ingnel dautre par, en recogniment les 2 parties que pouv (1 rature) Soussi et tevminev la Deffeullee qu'elles ont ensembles a la gouvernance Daivas intenté par le premier Comparan pràtendant a la charge du Second Comparant la Somme de trois cents florins pour Fourmouture, a luy assigne par feu jean Santer leure pere Commun Contratan Son mariage avey marie jeanne dordain meré Du (fin de page) Second Comparant passé pardevant notaire, et tesmoing a Cambray le Vingt Du juller mil Six Cens cmepte huit Comme Encore les fourmoutures De Ses freres, et Soeures decedé Sans soins et le Second Comparan pretendent au Contraire que le premier Comparant Devois luy Diminuer certaine (1 rature) nourritures furnies a Charles robert Santer frere propre avec francoiz Jeremÿ et autres choses amplonnent Declaree par les pieces Du proces Commis aux parties Davoir Convenu appointé et transigé en la maniere que Sensuit (fin de page) Savoir ... moyennant la Somme de Deux cens quarante florins flandres que le Second Comparant apromis et promet de payer aux premier Comparant Scavoir Cmeyle (cinquante) florins prestement, cent florins a la pentecotte prochaine, et les quatre vingt dix florins restant au jour de la Saint jean mil Sept cent et quattre, a lexemple le premier Comparant a promis de quitté comme il quitte et remet au Second Comparant touttes, et quelconques des autres pretentions quil auvir a Sa charge resultant du proces, somme et (fin de page) aussy fait le Second comparant en Son Eyar?? pour les pretentions qu'il avois avancé par les pieces dudit proces en jubjer des nourritures en Sorte que par lavenu des pieces ils ne pourront rien pretendre ny demmander a la charge d'un de l autre par Demeurence le proces Soupir et terminé a tous jour avec Compensation des despens de facon que celuy deux qui plus a mis plus a perdu Sobligeants respctueusement de ternir et Entretenir la presente transaction Envers, et Contre tous Empeschement quelquonq pour quel effor ils ont obligé leurs biens en heritages presens, et avenir Sur lesquels ils accordent main assiste et mise de fuit aux (espens=rayé) frais De qui il appartiendra Domicil Esleu en la maison aï auvras acceptants ajuge messieurs du Consul dartois Rendu a Choses Contraires, passe au Cambray pardevant les nottaires Royaux Dartois Soubsignés les jour, et an de Dessus Signes francois Santerre, Estienne Dantere, et f.Duissette notaire Royal avey paraphe signature.


Cote 2E-26-9, 17 décembre 1685 : Succession des feux Mathieu Chartier et Mary Dechy :(acte transcrit et envoyé à Jérôme Coyez pour son site (mars 2012)
17 décembre 1685 : Succession des feux Mathieu CHARTIER et Marie DECHY AD59, Estourmel, cote 2E-26-9:

Le 17 Jour du mois de Decembre an 1683
Pardevant honorable homme nicolas hutin mayeur
d'estrumel et comme Jossuin toussain et Lasselin Antoine
francois fis. cosm. Segard Jean Joseph hutin, le tout
comme il sensuit

Comparusonz en leurs propres personnes Jean chartier
phil. anthoine jean Claude Bronne et Bonne Chartier
tous enfant de feu Matthieu Chartier et maire Dechy leurs
père et mère et afin que chacun d'eux puisse faire
leurs prouffier (profits) des bien délaissés par leurs pere et mere
et affin déviter querelle proces et distention qu'il pourroir
arriver cÿ apres es partaige est faiez pardevant
messieur comme il s'ensuiez

Premierement il appartient audit Jean chartier
cinq boittelées et Deux pintes prinse en quattre mancaudes
a prendre du coté du champ "croftisy" panot, Les quattre
mancaudes tenant treize mancaudes de labbaÿ de premÿ
voila la part dudit jean chartier

La part de bonne chartier
Ittem appartiens a bonne chartier cincq boistelle a
prendre dits quattre mancaudés au long de la partie
de Jean chartier ten a trois mancaudés et demi occuppes
par elles prou voila la part de ladite bonne chartier

La part de phil. antoine chartier
Ittem appartiens audit phil. antoine chartier cincq
boistelles et deux pintes tenant a la part de bonne
chartier et a quattorze mancaudés De madame de
chantemel prinse encoire dit quattre macaudes
en fil advisnoir qu'a ladit quattre mancaudes ne sois sur
plaine les trois partageurs desdit quattre mancaudes
partirons a la courtoisie. (fin de page)

La part de Bonne chartier
Ittem appartient a bonne chartier une mancaudée
de terre labourable tenant six mancaudée du St dhiniel
et a quattre mancaudée de Madame de Chantemel dont
a une bonne raziere occupée par Jean Bruierre voila la part de
ladite part de bonne chartier.

La part de Jean claude chartier
Ittem appartien à jean claude chartier trois pintes et
demÿ de jardinaige ten a trois boittelée à luÿ
apparten et a une mancaudee de marianne Lagoy
Ittem lui appartien encoire demÿ mancaudée de terre
Labourable ten a trois boistellée de Madame dechantemel
et a trois mancaudée d'Ernould Leducq
Ittem les quattre autres partageurs qui sont ses frere
et soeur sont subfort de payer audit jean claude chartier
chacun cinq florins quÿ font vingt florins pour les
quattre colations et est a payer prestement
Toutte lesquelles partaige et choses dessusdit Les
parties respectivement ont promis de tenir et entretenir
de point en point le tout fait et passé pardevant
La Loi dudit estrumel pour soi et ... jouir De
Leurs partie comme de raison fait pardevant
le susnommé nicolas hutin maÿeur Toussaint Lasselin
Antoine francois hierasme Segar et Jean joseph hutin
le dix septième jour de décembre an mil six cent
quattre vingt et cinq.
signatures


Cote 2E-26-178 :
1663 Partage entre les enfants de Jean Dechy et Catherine Canonne 06 décembre 1669 :(microfilm) envoyé à Jérôme Coyez pour son site avril 2012 :
(Voici la transcription de l'acte du 06.01.1663. Ce dernier nous apprend que le couple Jean Dechy (alias Decy) et Catherine Canonne a eu 5 enfants : - Marie Dechy, veuve de Philippe Maison. - Jeanne Dechy, épouse d'Adrien Du Carnoy - Catherine Dechy épouse de Servais Vaillant. - Nicolas Dechy décédé avant le 06.12.1663, probablement non marié. - Antoinette Dechy, décédée avant le 06.12.1663, probablement non mariée.

Lorsque les parents décèdent, les trois filles survivantes se partagent ce qui avaient été attribué initialement à Nicolas et Antoinette, à savoir 3 boitellées et demie de terre (environ 2600 m2).

- Pour la petite histoire, Servais Vaillant est le fils de Jacques Vaillant et Jeanne Gransard. Il aura au moins trois enfants issus de son mariage avec Catherine Dechy : Hélène, Marie Jeanne et Pierre. - A mon sens, Marie Dechy a probablement épousé en seconde noce Mathieu Chartier (alias Sartier) avec qui elle aura au moins un enfant, Jean Claude né le 30.08.1670 à Estourmel. Le mariage a probablement été célébré entre 1663 et 1670.)

Le sixième jour du mois de décembre mil six cent soixante trois, par devant honorable homme, Eloi Hutin, mayeur de la terre et seigneurie d'Estourmel en Cambrésis, et comme échevins Adrien Gransard, Amand Cauro, Thomas Pelle et Jean Jacqmin ont comparu personnellement Marie Dechy veuve de feu Philippe Maison, Adrien Du Carnoy mari et bail de Jeanne Dechy, Servais Vaillant mari et bail de Catherine Dechy, tous enfants de feu Jean Dechy et Catherine Canonne et tous demeurant audit Estourmel et Igniel, tous lesquels comparants, de leurs bon gré, ont dit, reconnu de leur bonne volonté que pour éviter noise, querelle, dissension, débats et procès, ils ont fait partage et division par ensemble de tous les biens à eux venus et dévolus par la mort et trépas dudit Jean Dechy et sa dite femme. Comme en contractant leur testament ils avaient ordonné à Nicolas et Antoinette Dechy et comme lesdits enfants sont allés de vie à trépas auparavant ledit feu Jean Dechy, tous lesdits comparants ont tenu et tiennent ledit testament dudit Jean Dechy et de sa dite femme bon et valable. Ils ne font mention des donations à eux donnés par ledit testament sinon que lesdites parties dudit feu Nicolas et Antoinette comme lesdits biens leur compte et appartient pour cause qu'ils sont morts comme dit est sans laisser hoirs légitimes auparavant ledit feu Jean Dechy leur père dont des dits biens la déclaration s'en suit.

Savoir trois boitellées et demie de terre tant en jardinage que terres labourables pris en quatre mencaudées et demi qui porte à chacun leur part à trois pointes et demi sur quoi tous lesdits comparants ont jeté le sort dont la part d'Adrien Decarnoy est tombée au loin de dix sept pintes appartenant audit Decarnoy et d'autre lisière à un fief contenant trois boitellées appartenant audit Mathieu Sartier, de bout au jardin de Saint Julien en Cambrai, et lesdites trois pintes et demi de terre dudit Mathieu Sartier est tombé au loin dudit fief de trois boitellées appartenant audit Sartier et d'autre lisière à neuf boitellées dudit Servais et de debout audit jardin de Saint Julien et audit coin du jardin d'Antoinette Dron.

Et la part dudit Servais Vaillant est enclavée dedans lesdits neuf boitellées dudit Servais qui n'est qu'une pièce y compris lesdites trois pintes et demi et tenant au chemin menant de Cambrai au Cateau en Cambrésis, au jardin de ladite Antoinette Dron et à trois boitellées de ladite Marie Dechy.

Item la partie de ladite Marie Dechy que le port comme dit est à trois pintes et demi est comprise e... trois boitellées appartenant à ladite Marie qui fait la totalité des dites trois boitellées tenant aux dites neuf boitellées dudit Servais et au jardin de Pierre Segard et par devant audit chemin menant dudit Cambrai au Cateau en Cambrésis, et à la … menant d'Estourmel à Igniel et audit jardin de Saint Julien.

Pour tous lesdits partageurs jouir depuis en avant de chacun leur part sans division. Sur quoi, tous lesdits partageurs ont mis toutes lesdites trois boitellées e t demie de terre dessus déclarées et partagées en la main dudit mayeur comme en main de seigneur et de justice, présents lesdits échevin bien suffisamment et à loi et se sont dévêtus, dessaisis, déshérités issis hors et ont renoncé une fois, seconde et tiers en manière accoutumée des parts l'un de l'autre pour eux en jouir de chacun leur part comme dit est. Ce fut ainsi fait et passé audit Estourmel par devant lesdits mayeur et échevins soussignés le jour, mois, an que dessus.

Suivent les signatures d'Eloi Hutin, Adrien Gransard, Thomas Pelle, Jean Jacqmin, Amand Cauro et Gérard (notaire).


Contrat entre Philippe Joseph GODELIEZ et Marie Jeanne Thérèse SEGARD - le 27.10.1740Par devant le notaire royal et témoins résidents à Cambrai soussignés furent présents Philippe Joseph Godeliez fils à marier de Jean et de Marie Anne Louis demeurant au faubourg St Druon, d'iceux ses père et mère assistés d'une part, Marie Jeanne Thérèse Segard fille aussi à marier de Philippe et de Marie Antoinette Machu demeurant au village d'Estourmel, iceux ses père et mère assistés et accompagnée de Joseph Leduc et Pierre Segard ses oncles et de Joseph Leduc son cousin d'autre-part, leesquels pour parvenir au mariage traités et pourparlés entre ledit Philippe Joseph Godelier et ladite Marie Jeanne Thérèse Segard son convenus comme s'en suit. Premièrement quant aux biens et port de mariage dudit futur mariant, iceux ses père et mère lui donnent la propriété de cinq mencaudées de terre amazée de maison situées au faubourg de Saint Sépluchre en une pièce, tenante au petit chemin de Rumilly, à deux mencaudées de François Noreux et au chemin de la procession et à pareilles deux mencaudées ou environ appartenant à Marie Joseph sa soeur pour en jouir présentement. Item la propriété d'une mencaudée de terre jardinage prise en deux sur lesquelles il y a une maison et laquelle les futurs mariants jouiront présentement et la moitié à l'encontre de ses dits père et mère qui jouiront de l'autre moitié où ils font actuellement leur demeure, leur vie durant, pour après la mort du dernier vivant d'eux deux lesdites deux mencaudées et l'autre moitié de maison compter et appartenir en tout propriété audit futur époux. Item lui donnent encore la propriété d'un fief de dix mencaudées et environ de terres labourables en une pièce au terroir de Séranvillers tenant au chemin dudit Séranvillers à Crèvecoeur, au terres de Mr de Hertaing et au ruyot de Borniavalle, pour les susdites parties de terres en jouir présentement Item après la mort de ses dits père et mère, lui compte et appartient deux fiefs de trois mencaudées et demie éclipsées ne faisant ci-devant qu'un fief de sept mencaudées mouvant d'Estourmel au terroir de Lesdain ou Séranvillers. Ledit futur époux sera aussi héritier mobiliaire de ses dits père et mère ce qui aura aussi lieu pour la future épouse au cas où son futur époux viendrait à la précéder tant avec que sans enfants à charge et leurs dettes obsèques et funérailles et de leur faire dire à chacun vingt cinq messes aussitôt le décès du dernier. Conditionnée que si la future épouse venait à mourir avant son futur époux ne laissant qu'une fille ou des filles, que son futur époux aurait garçon d'un autre mariage à qui par conséquent les fiefs ci-dessus appartiendront. S'il n'y a qu'une fille de la présente conjonction, elle aura après la mort de son père la quatrième partie de la valeur desdits deux fiefs qui seront pour lors estimés et à lui payer par celui ou ceux à qui lesdits fiefs appartiendront. S'il y a plusieurs filles elles en auront la moitié, qui tout le port de mariage dudit futur époux dont sa future épouse et assistants son contentés. Convenue et conditionné que la future épouse survivant son futur époux tant avec que sans enfant sera viagère des immeubles ci-dessus tant fiefs que mainfermes pour sureté de quoi se feront les devoirs devant ou après le présent mariage accompli au dépens des futurs époux sans quoi le présent mariage s'en suivrait. Venant au port de mariage de ladite épouse, iceux ses père et mère en avancement de leur succession en faveur du présent mariage lui fourniront la somme de douze cent florins aussitôt le présent mariage accompli. Lui donnent aussi la propriété de trois boitellées de terres labourables mainfermes au terroir dudit Estourmel tenant à trois mencaudées de Saint Julien et aux terres occupées par Pierre Joseph Segard pour en jouir présentement et après la mort de ses dits père et mère elle aurat part égale dans leur succession mobiliaire et immobiliaire à ses deux autres soeurs et ce sans fraude en rapportant le présent port de mariage, lesdites trois boitellées par estimation desquelles trois boitelleés le futur époux tant avec que sans enfant par forme de ..: sera viager. Conditionnée que le survivant tant avec que sans enfant sera héritier mobiliaire comme aussi viager des immeubles ci-dessus et autres venus et à venir que délaissera le prémourant à charge des dettes obsèques et funérailles d'icelui. Les futurs maraints s'obligeant de nourrir et entretenir tant en santà que maladie le survivant des père et mère du futur époux. A l'accomplissement duquel contrat de mariage les parties ont obligé leurs personnes et biens présents et à venir sur soixantes sols et résonnant . Fait et passé à Coambrai le 27 octobre mil sept cent quarante, et ont signé la future mariante, sa mère, celle du futur époux et Pierre Ségard, et leur marque pour ne savoir écrire de ce enquis en présence de Jean François Roset et Jacques Joseph Bourdon praticiens et témoins, à ce requis et appelés. Suivent les signatures de Philippe Joseph Godeliez Jean Godeliez Philippe Segard Joseph leduc Joseph Leduc Bourdon Baret (notaire) Suivent les marques de Marie Jeanne Térèse Segard Marie Anne Louis Marie Antoinette Machu Pierre Segard (source : Cattenières d'Autrefois)




 9.1 - Actes Estourmel : (exemples succinct, car la plupart des actes ont directement été transcrits dans les fiches des personnes en fonction de mes visites aux AD59) - A




 9.2 - Actes Estourmel B


> >
BALEMBOIS Elisabeth Baptème 1755 Estourmel

BALEMBOIS Elisabeth Sépulture 1755 Estourmel

BALEMBOIS Etienne - Sépulture 1759 Estourmel

BALEMBOIS Hubert Joseph - Sépulture 1758 Estourmel

BASQUIN Adélaïde Joseph - Naissance 1819 Estourmel

BODIN Antoinette - Sépulture 1754 Estourmel

BODIN Marie Catherine - Sépulture 1755 Estourmel

BODIN Anne Marie - Sépulture 1755 Estourmel


BONNEVILLE Hubert - Sépulture 1857 Estourmel


BOUTEMY Philippe - Sépulture 1757 Estourmel


BRACQ Arnould Joseph - Baptème 1761 Estourmel


BRACQ Pierre Joseph & DOLET Maxelende - Mariage 1760 Estourmel


BRAIS Jean Michel & BRICOUT Marie Joseph - Mariage 1761 Estourmel

BRICOUT Marie Pacifique - Baptème 1773 Estourmel

BRICOUT Marie Thérèse & DECAUDIN Jean Philippe - Mariage 1749 Estourmel

BRICOUT Marie Louise & LASSELIN Marie Dominique - Mariage 1790 page 1 Estourmel



 9.3 - Actes Estourmel C


17 décembre 1685 : Succession des feux Mathieu CHARTIER et Marie DECHY AD59, Estourmel, cote 2E-26-9 (acte transcrit et envoyé à Jérôme Coyez pour son site mars 2012):

Le 17 Jour du mois de Decembre an 1683 Pardevant honorable homme nicolas hutin mayeur d'estrumel et comme Jossuin toussain et Lasselin Antoine francois fis. cosm. Segard Jean Joseph hutin, le tout comme il sensuit

Comparusonz en leurs propres personnes Jean chartier phil. anthoine jean Claude Bronne et Bonne Chartier tous enfant de feu Matthieu Chartier et maire Dechy leurs père et mère et afin que chacun d'eux puisse faire leurs prouffier (profits) des bien délaissés par leurs pere et mere et affin déviter querelle proces et distention qu'il pourroir arriver cÿ apres es partaige est faiez pardevant messieur comme il s'ensuiez

Premierement il appartient audit Jean chartier cinq boittelées et Deux pintes prinse en quattre mancaudes a prendre du coté du champ "croftisy" panot, Les quattre mancaudes tenant treize mancaudes de labbaÿ de premÿ voila la part dudit jean chartier

La part de bonne chartier Ittem appartiens a bonne chartier cincq boistelle a prendre dits quattre mancaudés au long de la partie de Jean chartier ten a trois mancaudés et demi occuppes par elles prou voila la part de ladite bonne chartier

La part de phil. antoine chartier Ittem appartiens audit phil. antoine chartier cincq boistelles et deux pintes tenant a la part de bonne chartier et a quattorze mancaudés De madame de chantemel prinse encoire dit quattre macaudes en fil advisnoir qu'a ladit quattre mancaudes ne sois sur plaine les trois partageurs desdit quattre mancaudes partirons a la courtoisie. (fin de page)

La part de Bonne chartier Ittem appartient a bonne chartier une mancaudée de terre labourable tenant six mancaudée du St dhiniel et a quattre mancaudée de Madame de Chantemel dont a une bonne raziere occupée par Jean Bruierre voila la part de ladite part de bonne chartier.

La part de Jean claude chartier Ittem appartien à jean claude chartier trois pintes et demÿ de jardinaige ten a trois boittelée à luÿ apparten et a une mancaudee de marianne Lagoy Ittem lui appartien encoire demÿ mancaudée de terre Labourable ten a trois boistellée de Madame dechantemel et a trois mancaudée d'Ernould Leducq Ittem les quattre autres partageurs qui sont ses frere et soeur sont subfort de payer audit jean claude chartier chacun cinq florins quÿ font vingt florins pour les quattre colations et est a payer prestement Toutte lesquelles partaige et choses dessusdit Les parties respectivement ont promis de tenir et entretenir de point en point le tout fait et passé pardevant La Loi dudit estrumel pour soi et ... jouir De Leurs partie comme de raison fait pardevant le susnommé nicolas hutin maÿeur Toussaint Lasselin Antoine francois hierasme Segar et Jean joseph hutin le dix septième jour de décembre an mil six cent quattre vingt et cinq. signatures

CAMBAISE Marie Joseph - Baptème 1756 Estourmel

CARNOIS Etienne - Baptème 1757 Estourmel

CARNOIS Etienne & DEFOSSE Marie Joseph - Mariage 1756 Estourmel

CARNOIS Etienne - Sépulture 1757 Estourmel

CARNOIS Marie Angélique - Baptème 1758 Estourmel

CARNOIS Pierre Joseph & DOLET Marie Reine - Mariage 1757 Estourmel

CARNOIS Marie Séraphine - Baptème 1760 Estourmel

CAURO Amand - Sépulture 1757 Estourmel

CHOPIN Jean Pierre - Décès 1820 Estourmel

CHOWIN Théodore - Naissance 1820 Estourmel

COLAU Auguste - Décès 1861 Estourmel

COLAU Florent Joseph - Naissance 1832 Estourmel

COLAU Joseph - Décès 1869 Estourmel

COLAU Hortense Josephe dite Isabelle & MATHON (MATON) Jean Baptiste Joseph - Mariage 1858 page 1 Estourmel

COLAU Hortense Joseph dite Isabelle & MATHON Jean Baptiste Joseph - Mariage 1858 page 2 Estourmel

COLAU Toussaint & LEDUC Elisabeth - Mariage 1822 Estourmel

CAURO Marie Agnès - Sépulture 1761 Estourmel

CHARTIER Anselme - Sépulture 1753 Estourmel

CHARTIER Françoise & SANTERRE Etienne - mariage Estourmel

CHARTIER Marie Anne - Sépulture 1754 Estourmel

De CHARTIER Pierre Joseph - Sépulture 1761 Estourmel

CORDONNIER Henriette & MARIETTE Herman Joseph - Mariage 1819 page 2 Estourmel

CUVELLIER Adeline Joseph - Baptème 1816 Estourmel

CUVILLIER Espérance - Décès 1820 Estourmel

De EXTRAIT MORTUAIRE HOPITAL MILITAIRE - Estourmel



 9.4 - Actes Estourmel D


DECAUDIN Jean Philippe & BRICOU Marie Thérèse - Mariage 1749 Estourmel

DECAUDIN Marie Elisabeth - Baptème 1749 Estourmel

DECAUDIN Marie Françoise - Décès 1819 Estourmel

DEFOLLY Pierre Philippe - Décès 1820 Estourmel

DEFOSSE Adeline Joseph - Baptème 1816 Estourmel


DEFOSSE Marie Joseph & CARNOIS Etienne - Mariage 1756 Estourmel

DEFOSSE Philippe Joseph - Baptème 1816 Estourmel

DEFOSSEZ Augustin & LAGOUGE Rosalie - Mariage 1761 Estourmel

DEFOSSEZ Catherine Joseph - Baptème 1761 Estourmel

DEFOSSEZ Charles Joseph - Baptème 1815Estourmel

DEFOSSEZ Désiré Joseph & PETIT Henriette 1838 Estourmel

DEFOSSEZ Marie Angélique - Sépulture 1753 Estourmel

DEFOSSEZ Marie Catherine - Baptème 1759 Estourmel

DEFOSSEZ Marie Cécile - Sépulture 1759 Estourmel

DEFOSSEZ Marie Thérèse - Sépulture 1753 Estourmel

DELWARDE Louis - Sépulture 1756 Estourmel

DELWARDE Pierre Antoine & VINIOL Marie Joseph - Mariage 1761 Estourmel

DELWARDE Pierre Antoine & VINIOL Marie Joseph - Mariage R 1761 Estourmel

DEMOULIN Mélanie & ROLAND J.J.Fr - Mariage Estourmel

DEMOULIN Virginie Joseph - Naissance 1820 Estourmel


DOLET Félix - Sépulture 1759 Estourmel

DOLET Maxelende & BRACQ Pierre Joseph - Mariage 1760 Estourmel

DOLET Marie Reine & CARNOIS Pierre Joseph - Mariage 1757 Estourmel

DORDAIN Pierre - Décès 1819 Estourmel

DUTRIEU Martine & FRANCOIS Nicolas Joseph - Mariage 1761 Estourmel




 9.5 - Actes Estourmel F




FRANCOIS Eloie - Sépulture 1757 Estourmel

FRANCOIS Marie Angélique - Sépulture 1749 Estourmel/a>

FRANCOIS Marie Joseph Philippe - Baptème 1761 Estourmel

FRANCOIS Nicolas - Sépulture 1751 Estourmel

FRANCOIS Nicolas - Décès 1821 Estourmel

FRANCOIS Nicolas Joseph & DUTRIEU Martine - Mariage 1761 Estourmel

 9.6 - Actes Estourmel G


GABET Appoline - Naissance 1820 Estourmel

GABET Marie Anne - Sépulture 1760 Estourmel

GRANSART Grégoire Joseph - Sépulture 1758 Estourmel


 9.7 - Actes Estourmel H


HUTIN Angeline - Sépulture 1760 Estourmel

HUTIN Anne Joseph & SEGARD Pierre Philippe - Mariage 1752 Estourmel

HUTIN Eloie - Sépulture 1760 Estourmel

HUTIN Désiré Joseph - Naissance 1820 Estourmel

HUTIN Jean Baptiste - Baptème 1748 Estourmel

HUTIN Jeanne Marguerite & PETIT Jean Philippe - Mariage 1755 Estourmel

HUTIN Josèphe Zulmée - Baptème 1815 Estourmel

HUTIN Marie Isabelle - Baptème 1753 Estourmel

HUTIN Marie Scolastique & TABARY Nicolas - Mariage 1739 Estourmel


 9.8 - Actes Estourmel I


ISORY Emélie Josèphe - Naissance 1820 Estourmel


 9.9 - Actes Estourmel L


LAGOUGE Cyprien - Sépulture 1761 Estourmel

LAGOUGE Marguerite Joseph & PETIT Jean Philippe - Mariage 1759 Estourmel

LAGOUGE Marie Angélique- Sépulture 1756 Estourmel

LAGOUGE Rosalie & DEFOSSEZ Augustin - Mariage 1761 Estourmel

LASSELIN Adélaïde Virginie Joseph - Baptème 1816 Estourmel

LASSELIN Bonne - Sépulture 1753 Estourmel

LASSELIN garçon - Sépulture 1759 Estourmel

LASSELIN Jacques Philippe - Naissance 1820 Estourmel

LASSELIN Joseph Célestin - Baptème 1816 Estourmel

LASSELIN Marianne Josephe - Naissance 1820 Estourmel/a>

LASSELIN Marie Dominique & BRICOUT Marie Louise- Mariage 1790 page 1 Estourmel

LASSELIN Marie Philippe - Sépulture 1758 Estourmel

LECERF Marie Denise & MATHON Ernest Joseph - Mariage 1899 (mention marginale) Estourmel

LEDUC André - Sépulture 1749 Estourmel

LEDUC André Joseph - Baptème 1755 Estourmel

LEDUC Auguste François - Naissance 1820 Estourmel

LEDUC Aurélie & MATHON Benoît - Mariage 1873 page 1 Estourmel

LEDUC Aurélie & MATHON Benoît - Mariage 1873 page 2 Estourmel

LEDUC Auguste Joseph & PETIT Pacifique - Mariage 1820 Estourmel


LEDUC Elisabeth & COLAU Tousaint - Mariage 1822 Estourmel

LEDUC Jean - Sépulture 1748 Estourmel

LEDUC Jean Louis - Baptème 1755 Estourmel

LEDUC Jeanne Françoise - Sèpulture 1751 Estourmel

LEDUC Jeanne Thérèse - Baptème 1749 Estourmel

LEDUC Joseph - Sépulture 1752 Estoourmel

LEDUC Marcel - Baptème 1753 Estourmel

LEDUC Marguerite - Baptème 1750 Estourmel

LEDUC Marie Amélie - Baptème 1757 Estourmel

LEDUC Marie Anne Thérèse - Baptème 1753 Estourmel

LEDUC Marie Florence - Sépulture 1753 Estourmel

LEDUC Marie Françoise - Baptème 1761 Estourmel

LEDUC Monique - Sépulture 1753 Estourmel

LEDUC Pierre - Sépulture 1753 Estourmel

LEDUC Pierre Joseph - Baptème 1750 Estourmel

LEDUC Pierre Philippe - Baptème et Sépulture 1748 Estourmel

LEMAIRE Fidèl Joseph - Décès 1820 Estourmel

LEMAIRE Marie Françoise - Naissance 1820 Estourmel


LEPRETRE Jean Baptiste - Baptème 1749 Estourmel


LEPRETRE Martin - Baptème 1755 Estourmel


LEROY Célestine - Décès 1880 Estourmel


 9.10 - Actes Estourmel M


MAIRESSE J.Bt.Robert Joseph - Baptème 1757 Estourmel

MAIRESSE Marie Claire - Baptème 1755 Estourmel

MAIRESSE Marie Henriette Joseph - Baptème 1754 Estourmel

MAISON Pierre - Sépulture 1750 Estourmel


MARIETTE Herman Joseph & Cordonnier Henriette - Mariage page 2 1819 Estourmel

MATHON Achille - Naissance 1875 Estourmel

MATHON André Joseph - Naissance 1864 Estourmel


MATHON Auguste Joseph - Naissance 1861 page 1 Estourmel

MATHON Auguste Joseph - Naissance 1861 page 2 Estourmel

MATHON Benoît Joseph - Décès 1867 Estourmel

MATHON Benoît & LEDUC Aurélie - Mariage 1873 page 1 Estourmel

MATHON Benoît & LEDUC Aurélie - Mariage 1873 page 2 Estourmel

MATHON Ernest Joseph - Naissance 1873 Estourmel

MATHON Ernest Joseph & LECERF Marie Denise - Mariage 1899 (mention marginale) Estourmel

MATHON Flore - Naissance 1870 page 1 Estourmel

MATHON François Joseph - Naissance 1830 Estourmel

MATHON Henri Joseph - Naissance 1867 page 1 Estourmel

MATHON Henri Joseph - Naissance 1867 page 2 Estourmel

MATHON Jean Baptiste - Décès 1815 Estourmel

MATHON Joseph - Naissance 1878 Estourmel

MATHON Hortense Céline - Naissance 1858 Estourmel

MATHON Jean Baptiste Joseph & COLAU Hortense Joseph dite Isabelle - Mariage 1858 page 1 Estourmel

MATHON Jean Baptiste Joseph & COLAU Hortense Joseph dite Isabelle - Mariage 1858 page 2 Estourmel

MATHON Jean Baptiste - Décès 1871 Estourmel

MATHON Marie Magdeleine - Naissance 1815 Estourmel

MATHON Marie Magdeleine - Baptème 1815 Estourmel

MATON (MATHON) Appoline - Naissance 1837 Estourmel


MATON François Joseph - Décès 1826 Estourmel

MATON (MATHON) Jean Baptiste Joseph - Naissance 1833 Estourmel



MINCIER Michel - Sépulture 1750 Estourmel


MOLET Adèle Joseph - Naissance 1861 Estourmel

MOLET Augustin - Baptème 1757 Estourmel

MOLET Madelaine - Baptème 1753 Estourmel

MOLET Paul - Naissance 1880 Estourmel


 9.11 - Actes Estourmel P



PETIT Catherine Joseph - Baptème 1759 Estourmel

PETIT Cyprien Joseph - Baptème 1761 Estourmel

PETIT Jean Philippe & HUTIN Jeanne Marguerite - Mariage 1755 Estourmel

PETIT Jean Philippe & LAGOUGE Marguerite Joseph - Mariage 1759 Estourmel

PETIT Joseph - Baptème 1756 Estourmel

PETIT Pacifique & LEDUC Auguste Joseph - Mariage page 2 1820 Estourmel

 9.12 - Actes Estourmel R


ROLAND Alexis Joseph - Bapt^me 11747 Estourmel

ROLAND Alexis Joseph - Sépulture 1753 Estourmel

ROLAND Cécile - Baptème 1756 Estourmel

ROLAND Elisabeth - Sépulture 1759 Estourmel

ROLAND Jean Baptiste - Sépulture 1751 Estourmel

ROLAND Jean Baptiste - Baptème 1759 Estourmel

ROLAND Jeanne (Jenne)Agnès - Sépulture 1760 Estourmel

ROLAND Joachim - Baptème 1759 Estourmel

ROLAND Joseph Baptème 1755 Estourmel

ROLAND Joseph (dit Hubert) - Décès 1837 Estourmel

ROLAND Pierre Joseph - Décès 1820 Estourmel/a>

ROLAND Vulgan - sépulture Estourmel

ROLAND P.J.Fr. & DEMOULIN Mélanie - mariage Estourmel

ROLAND Omer Joseph - naissance Estourmel

ROLAND Marie & MATHON Joseph - Mariage 1903 Estoumel

ROLAND Marie Thérèse - baptème Estourmel

ROLAND Marie Rosalie - baptème Estourmel

ROLAND Marie Joseph - sépulture Estourmel
ROLAND Magloire - baptème Estourmel
ROLAND Joseph - baptème Estourmel

 9.13 - Actes Estourmel S

SAUDEMONT Reine - Sépulture Estourmel

SANTERRE Véronique - baptème Estourmel

SANTERRE Pierre Philippe - baptème Estourmel

SANTERRE Marie Catherine - baptème 1751 Estourmel

SANTERRE Anne Marie - Sépulture 1751 Estourmel

SANTERRE Margueritte - baptème 1791 Estourmel

SANTERRE Jean Baptiste Joseph - baptème 1748 Estourmel

SANTERRE Henry - baptème 1752 Estourmel

SANTERRE Etienne Joseph - baptème 1749 Estourmel

SANTERRE Etienne& CHARTIER Françoise - mariage 1749 Estourmel

SANTERRE Clément - baptème 1749 Estourmel

SANTER Marie Joseph Robertine - baptème 1748 Estourmel

SAVARY Louis - Naissance 1880 Estourmel

SEDENT Amand (Sedan Aman) - Baptème 1759 Estourmel

SEGARD Anne Marie - Baptème 1760 Estourmel

SEGARD Dominique - Décès 1820 Estourmel

SEGARD Jean Baptiste - Baptème 1754 Estourmel

SEGARD Joseph - Baptème 1756 Estourmel

SEGARD Marie - Baptème 1758 Estourmel

SEGARD Marie Angélique née THERY - Baptème 1758 Estourmel

SEGARD Philippine - Baptème 1755 Estourmel

SEGARD Philippine - Sépulture 1755 Estourmel

SEGARD Pierre Joseph - Baptème 1753 Estourmel

SEGARD Pierre Joseph - Sépulture 1757 Estourmel

SEGARD Pierre Philippe & HUTIN Anne Joseph - Mariage 1752 Estourmel

SEGARD Pierre Philippe - Sépulture 1753 Estourmel


 9.14 - Actes Estourmel T


TABARY Nicolas & HUTIN Marie Scolastique - Mariage 1739 Estourmel

THERY Benoit Joseph - Baptème 1815 Estourmel

THERY Louis - Décès 1821 Estourmel

THERY Marie Angélique (reconnue SEGAR) - baptème 1758 Estourmel

THERY Marie Anne Thérèse - Sépulture 1753 Estourmel

THERY Noe (Noel) - Sépulture 1760 Estourmel


 9.15 - Actes Estourmel V


VAILLAND Claude - Sépulture 1759 Estourmel

VAILLANT Reine - Baptème 1757 Estourmel

VIGNOL Hilarion (reconnu DELWARDE) - Baptème 1757 Estourmel

VIGNOL Marguerite - Baptème 1749 Estourmel

VINIOL Marie Angéline - Sépulture 1753 Estourmel

VINIOL Marie Joseph & DELWARDE Pierre Antoine - Mariage 1761 Estourmel

VINIOL Marie Joseph & DELWARDE Pierre Antoine - Mariage R 1761 Estourmel

VIGNOLLE Joseph - Sépulture 1754 - Estourmel


 10 - actes Carnières


[[[actes carnières]]] = Actes à relier à l'arbre (notes) Carnières
travail en cours janvier 2012 : sont également insérés dans la fiche individuelle, en notes = Actes Carnières à relier à l'arbre (notes/transcription) =

Dommage que les registres paroissiaux de Carnières soient aussi lacunaires et que les registres d’avant 1711 aient disparu suite au pillage de l’église par les troupes...

Archives départementales, acte de sépulture Carnières,cote 5MI 14R 019, S 1723-1726 :
années 1737, 1736, 1735, 1734, 1733, 1732 Décès + mariages remontés 1737 à 1719 + actes de baptèmes de 1719 à 1725 intégral, même cote archives, vues 1005 à 985

cote (Suppléments au registre des Baptêmes, certains baptistaires colligés des papiers volants et icÿ enregistrés par m.J. Lenglet curé de carnières en 1728 : (actes visés complets avril 2012)

Archives départementales :
-actes de sépultures Carnières, cote 5MI 14R 015, BMS 1713-1794, années 1716 à 1733 intégral, (vues 42 à 48) intégral
- acte de naissances, mariages et décès Carnières, cote 5Mi 14R 016, NMD (sauf M 1799) (1792-1802) = toutes les personnes figurent dans ma base, intègral terminé en octobre 2012
-actes de sépultures, mariages, naissances Carnières, cote 5MI 14R 017, NMD 1802-1833,années 1830 (vues 835 à 862) intégral



Transcription du Contrat de mariage du 08 novembre 1704 à Cambrai - entre Jean François DUSEAU, fils de Jean DUSEAU et Jeanne PARINGAUX, et Claudine SORLIN, fille d'Adrien SORLIN et Claudine RUFFIN :

Du huitème jour de novembre mile sept cent quattre.

Comparuent en personnes François Duseau fils à marier de Jean Duseau et Jeanne Paringaux conjoincts mesnafers, assisté de son dit père d'une part, Claudine Sorlin fille à marier de Adrien Sorlin et de Claudine Ruffin aussi conjoincts mesnagers, accompagnée de son dit père d'autre part, tous demeurants au village de Carnières et recognurent volontairement, pour parvenir au mariage pourparlé quy au plaisir de Dieu se slemnisera de bref en face de notre mère la Sainte Eglise si elle y consente d'entre le fils François et Claudine Sorlin, d'avoir traictés des clauses et conditions suivantes :

Premièrement quant est du bien et portement du futur mairant, son dit père luy donne en avavacery d'hoirie premettant le faire ratifier par sa femme, une demye mencdée terres labourables, à prendre dans une mencdée d'haut en bas du costé d'Antoine Dormal, tenant audit Dormal, un bout à cincq boistellées Jean Dormal et d'autre à une mencdée dudit Jean Normal

Item donne encore à son dit fils la juste moictié de trois boistellées ou environ de jardinage à prendre et tenant au jardin Pasquet Buïrette et de debout à la ruelle menant à Naves et d'autre à trois mencdées occupée par André Tellier ainsi que lesdites parties terres tant labourables que jardinage, le tout situé audit Carnières et terroirs iceluy, se comprote pour en jouÿr en tel estat qu'elles sont, sitost ce mariage consommé, à la charge de payer sa part des rentes tant à prix d'argent que foncières et seigneuriales que lesdites terres peuvent devoir, lesquelles ledit père s'oblige labourer aussy long temps qu'il aura chevaux au proffit de sont dit fils.

De plus donne encore et promect fournir à son dit fils à sa commodité le filet convenable pour en faire une taille en quinze ou en seize avec trois mencaulds de blé pour entrer en mesnage, l'acquitte en oultre de touttes debtes jusques au jour de ses nopces, duquel portement ladite Claudine, future mariante, accompagnée que dessus, a déclaré s'en tenir appaisée.

Au regard du portement iscelle future espouse, ledit Adrien Sorlin, son père, luy donne en avancement d'hoiri, promettant aussy le faire ratifier par sa femme, une pinte et demy de jarindage à prendre en trois pintes ou environ amazée de maison size audit Carnières tenant au jardin et à prendre du costé de Pierre Dupuis et au riot menant à Naves et de debout à la grande rue, pour de ladite pinte et demy jouÿr par ladite future mariante avec la moictié de ladite maison sitost ce mariage consommé, de plus jouÿra et possèdera l'autre moictié dudit jardin et amazement après la mort de ses père et mère en vertu de donnation que son dit père luy en fait par les présentes à condition néant moins que Antoine Sorlin son fils survivant ses père et mère proffitera et jouÿra de la dite moictié aussy longt temps qu'il restera à marier. Et comme sous ladite moictié de jardin dernière nommée il y a une cave, a esté conditionné que la future mariante et son marit, en jouÿra de main commune avec le susdit Antoine, leur frère et beau-frère, tant qu'il vivera à marier et s'il en vient à se marier, il en jouÿra comme dessus pendant six ans après son mariage.

Plus donne aussy à sa dite fille une demy mencdée terre labourable séante au terroi dudit lieu tenant à une razière occupé par Claude Leduc d'un bout à la voye meinant à Rieux nommé Chemin des Resteaux et d'autre bout à une razière qu'occupe Marie Houriez, ainsy qu'elle se comporte actuellement pour en jouÿr sitost ce mariage consomméaux charges qu'elle peut debvoir.

Donne en oultre à sa dite fille et promect livrer pour entrer en ménage trois mencaulds de blé et une vache en acquittant sa dite fille de touttes debtes jusques au jour de ses nopces, promet, de plus, luy fournir diverses pièces d'aménagement si comme un seau, un chaudron, un pot de fer, un meneau, une cuvelle, une cereinne, une paire de linceux et une couverture de leine, un coffre avec une outils de meuilquïgnier quy est celle de sa cave sur la Veue et un harnat y servant, duquel portement le dit Jean futur mariant, assisté que dessus, a déclaré s'en tenir appaisé.

Conditionné, accordé et stipulé entre les parties que le survivant, soit à hoirs ou sans hoirs de leur conjonction, demeurera paisible propriétaire et possesseur de tous les biens meubles et effects mobiliaires et usufructuaire des biens de fons trouvés entre eulx communs ou fond du trépas du prémourant, à charge des debtes, obsecques et funérailles d'iceluy, é l'effect de quoy ils ont promis en passer les oeuvres de loy pour ce requis.

Tout lequel contract les parties respectives ont promis tenir, entretenir, fournir et ponctuellement accomplir sous l'obligation de leurs personnes et biens présents et futurs sur soixante sols Tournois de peine à servir à tel juge qu'il appartiendra, renonçant à touttes choses contraires, fait et passé en la ville de Cambray pardevant le notaire royal y résident, soubsigné avec les parties en présence de Pierre Antoine Haine et François Bauda demeurants à Beauvois, témoins pour ce requis et appellés les jour et an susdits..
(transcription faite par François Lang avec explications des mesures : copie, et copie des actes)


 10.1 - Actes Carnières D


DOUCHET Pélagie & TESSON Jean Romain - Mariage 1784 Carnières


DUSSEAU Jeanne - Décès 1793 Carnières
DUTILLEUX-DUTILLEUL François Joseph - Baptème 1781 Carnières



 10.2 - Actes Carnières G


GERNEZ Josèphine Amandine - Naissance 1853 Carnières


 10.3 - Actes Carnières L


LASSELIN Chrétien & TESSON Marie Elisabeth - Mariage 1754 Carnières



 10.4 - Actes Carnières M


MARGERIN Marie Jeanne - Sépulture 1778 Carnières


 10.5 - Actes Carnières T


TESSON Augustin Joseph - Baptème 1781 Carnières

TESSON Marie Elisabeth & LASSELIN Chrétien - Mariage 1754 Carnières

TESSON M.-Jeanne- Acte de sépulture 1752 Carnières

TESSON Jean Romain & DOUCHET Pélagie - Mariage 1784 Carnières




 11 - Actes à relier à l'arbre (notes) : Boussières-en-Cambrésis


Actes à relier à l'arbre (en notes) - travail en cours janvier 2012 : sont également insérés dans la fiche individuelle, en notes

 11.1 - Actes Boussières-en-Cambrésis L


LASSELIN Jean Baptiste - Naissance 1868 Boussières-en-Cambrésis



 11.2 - Actes Boussières-en-Cambrésis M


MONNIEZ Elise - Décès 1911 Boussières-en-Cambrésis


 12 - Actes Cattenières à relier à l'arbre (notes)



- Actes scannés et recopiés fidèlement (d'où les fautes d'orthographe...) dans les Archives Départementales de Lille, entre autres, pour toutes les personnes ayant en source la mention "microfilm"
- Les sources sont mentionnées dans les fiches individus. * Archives départementales :
-cote 5Mi 14R 019 / BMS [1739-1780] vues 65(1747) à 140 intégral :
je constate que je cousine avec la majorité des personnes figurant dans cette cote...
- cote 1MI EC 138R 003, NMD (1877-1896), PM(1855, 1917-1925), TD [1877.1925] : vues 178 à 487 - [1918 = complet ]

 12.1 - Actes Cattenières H


HEGO Marthe - Naissance 1904 Cattenières






 13 - Actes à relier à l'arbre (notes) Cauroir


Actes à relier à l'arbre (en notes) - travail en cours janvier 2012 : sont également insérés dans la fiche individuelle, en notes
cote 5Mi 12R 093 BMS 1719-1738 Cauroir, années 1772 + 1773 + 1774 + 1775 + 1776: toutes les personnes mentionnées ces années figurent dans ma base.
cote 5Mi 14R 093 BMS 1737-1791 Cauroir, anées 1770 + 1771 parcourues, les cotes des actes concernant les personne de ma base ont été reportes sur les fiches concernées, certaines sont transcrites.
acte de baptème Cauroir, 5MI 12R 093 - CF [1679] (1679), vue 949 Enfant trouvée L'an mil Sept Cent Soixante Seize le onze du mois
d'octobre a été baptizée Sous condition une fille
trouvée à cincq heures du matin auprès dela maison
de jean françois Pesin manouvrier de cette Paroisse
à qui a été donné le nom de marie josephe et
qui nous a été présentée au baptème par la justice du
lieu a été parein Pierre joseph Drappiez et mareine
jeanne rose Pesin tous deux de cette Paroisse : le
parein a signé la mareine a fait sa marque pour ne savoir ecrire.

 13.1 - Actes Cauroir A


ALLARD Angélique Joseph - Baptème 1772 Cauroir


= Actes à relier à l'arbre (notes) Avesnes-les-Aubert =

 13.2 - Actes Cauroir B


BACHELET Amand Joseph - Baptème 1772 Cauroir

BRABANT Augustin Grégoire - Baptème 1771 page 1 Cauroir

BRABANT Augustin Grégoire - Baptème 1771 page 2 Cauroir

BRICOUT Augustin Joseph - Baptème 1772 Cauroir

BRICOUT Augustine Joseph - Baptème 1772 Cauroir

BRICOUT Caroline - Baptème 1771 Cauroir

BRICOUT Jean Philippe & LESNE Marie Anne - Mariage 1773 Cauroir

BRICOUT Léger Joseph - Baptème 1772 Cauroir

BRICOUT Pierre Joseph - Baptème 1771 Cauroir

BRICOUT Pierre Joseph - Sépulture 1771 Cauroir

BRUYERE Jean Joseph - Sépulture 1772 Cauroir


 13.3 - Actes Cauroir C


CAVRO (CAURO) Marie Joseph - Baptème 1772 Cauroir

CHARLES Jacques - Sépulture 1771 Cauroir

COLEUTIER Jacques Philippe - Baptème 1772 Cauroir

COLEUTIER Reine Cécile - Baptème 1771 Cauroir



 13.4 - Actes Cauroir D


DELATTRE Augustin Joseph - Baptème 1772 Cauroir

D'HORDAIN Charles Louis - Baptème 1773 Cauroir

D'HORDAIN Marie Josephe - Ondoiement 1772 Cauroir


 13.5 - Actes Cauroir H


HUTIN Marie Margueritte & LEBECQ Pierre - Mariage 1772


 13.6 - Actes Cauroir L


LALOTTE Anne Josephe - Sépulture 1772 Cauroir

LEBECQ Jean Michel Joseph - Baptème 1772 Cauroir

LEBECQ Pierre & HUTIN Marie Margueritte - Mariage 1772

LEPRESTRE Dominique Joseph - Baptème page 1 1771 Cauroir

LEPRESTRE Dominique Joseph - Baptème page 2 1771 Cauroir

LESNE Marie Anne & BRICOUT Jean Philippe - 1773 Mariage Cauroir



 13.7 - Actes Cauroir M


MAISON Félix - Baptème 1772 Cauroir

MIROUX Jean Baptiste - Baptème 1773 Cauroir

 13.8 - Actes Cauroir P


PARENT Natalie Josephe - Baptème 1771 Cauroir

PESAIN Thérèse - Sépulture 1772 Cauroir

PESIN Jean - Sépulture 1772 Cauroir

PEZIN (PESIN) Amélie Joseph - Baptème 1772 Cauroir

PEZIN Caroline Joseph - Baptème 1772 Cauroir



 13.9 - Actes Cauroir V


VILAIN Pacifique Joseph - Eépulture 1771 Cauroir


 14 - Actes Avesnes-les-Aubert (à relier à l'arbre)


 14.1 - Actes Avesnes-les-Aubert M


Actes à relier à l'arbre (en notes) : travail en cours janvier 2012 : sont également insérés dans la fiche individuelle, en notes
MONIEZ Zulma - Naissance 1849 Avesnes-les-Aubert

MONIEZ Zulma & SAUTIERE Adolphe - Mariage 1778 page 1 Avesnes-les-Aubert

MONIEZ Zulma & SAUTIERE Adolphe - Mariage 1778 page 2



 14.2 - Actes Avesnes-les-Aubert S


SAUTIERE Zulma - Naissance 1771 Avesnes-les-Aubert



 15 - Actes Cambrai à relier à l'arbre (notes)




 15.1 - Actes Cambrai D


DUSSEAUX Marie Elisabeth & LEDUCQ Pierre François - Mariage 1778 Cambrai Eglise des Carmes


 15.2 - Actes Cambrai L


LEDUCQ Pierre François & DUSSEAUX Marie Elisabeth - Mariage 1778 Cambrai Eglise des Carmes




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  10. gw_v5_tour_9_title

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