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Timeline of Alexandre Jules CLÉMENCEAU

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173120 Jul.

Birth

 
Paroisse Saint Pierre - Ancenis, 44150, Loire-Atlantique, FRANCE
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17662 Sep.
35 years old

Marriage

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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after 1766
~ 35 years old

Autres faits

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
Notes
- En 1791, il indique être natif d'Ancenis et être arrivé à Montoir en 1766 (pour son mariage probablement), avoir 60 ans et déclare détenir 2 fusils, deux pistolets, 50 balles et mitraille, et deux canons d'une livre et demie de balles sur son chasse-marée.(F GUERIFF - L'Eclair juin 1964).
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176813 Jun.
36 years old

Birth of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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177027 Mar.
38 years old

Birth of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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17716 Nov.
40 years old

Death of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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177227 Aug.
41 years old

Death of a daughter

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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17738 Mar.
41 years old

Birth of a son

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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177428 Jul.
43 years old

Birth of a son

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
No available information for this event.
177524 Aug.
44 years old

Birth of a daughter

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
No available information for this event.
177716 Jan.
45 years old

Birth of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
No available information for this event.
177823 Jan.
46 years old

Birth of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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177931 May
47 years old

Death of a son

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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17801 Nov.
49 years old

Birth of a daughter

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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178110 Oct.
50 years old

Birth of a son

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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178111 Oct.
50 years old

Death of the spouse

 
Le Bourg - Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
Notes
Morte en couches
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between 1789 and 1795
~ 58 years old

Autres fonctions

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
Notes
- C est vers février 1789 qu est élue la première municipalité de Montoir - Il fut aussi maire de Montoir de février 1791 au 21 novembre 1791 puis du 9 décembre 1792 au 19 octobre 1795.
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between 1789 and 1800
~ 58 years old

Révolution française

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
Notes
- 31 mars 1789 : Etienne CHAILLON, Emmanuel OLLIVAUD, Alexandre CLEMENCEAU et Jean-Baptiste RICAUD de MELO signent "le cahier de nos plaintes, doléances et remontrances pour être, par les députés , porté à l'Assemblée de Nantes et ensuite aux Etats généraux". (il s'agit du cahier de doléances de la paroiss de Montoir, qui ne comportent d'ailleurs pas de remontrances mais est plutôt un programme de gouvernement pour mettre en place une nouvelle administration et un nouvel art de gouverner. Il fut probablement élaboré par CHAILLON et quelques amis car c'est lui qui l'a présenté à la paroisse de Montoir.). Il est aussi élu député de Montoir aux Etats Généraux.
- 19 juin 1791 : l'assemblée communale de Montoir doit nommer 6 électeurs à l'assemblée du canton. Il est lui-même élu avec 44 voix (12.JJ.15)

- 9 décembre 1792 : Emmanuel OLLIVAUD est élu maire de Montoir devant Alexandre CLEMENCEAU mais refuse d'exercer le poste. Deux nouveaux tours de scrutin élisent tour à tour Jean GLOTIN et Gilles DAVYqui refusent aussi le poste. C'est finalement Alexandre CLEMENCEAU qui accepte la charge.

- 15 avril 1793 : L'insurrection royaliste est en cours, lettre de CLEMENCEAU au district de Guérande : "Nous sommes comme un troupeau de brebis égarées qui ont fui le loup. Nous avons été pillés, volés par les brigands (royalistes) notre trésorier n'a pas d'argent; les brigands ont dévasté le pays de grains or la troupe nous demande de lui fournir l'étape. Envoyez-nous de l'argent pour la nourrir. Mettez à notre disposition les grains de L'ESTOURBEILLON (noble, gros propriétaire local mais en fuite) qui sont aux métairies de La Motte et Caloyau. Le commandant des troupes nous dit qu'il ne compte rester que quelques jours, que deviendrons-nous si le détachement n'est pas remplacé ? Vous savez que les Brières qui ne paraissent pas disposée à se soumettre sont le repaire des brigands et des prêtres réfractaires qui sont des lions enragés. Nous avons commandé au boucher PELOUX de tuer des boeufs et au boulanger de faire du pain avec le peu de farine qui reste...(ADLA L.1021)

- 19 avril 1793 : il écrit une lettre au district pour signaler un attroupement de 200 hommes commandés par GUERIF de LANOUAN, seigneur de Beauregard, dans les brières. Il a mis sa famille en sécurité à Nantes et il demande d'envoyer de la troupe et de l'argent pour la payer. Il ne faut pas compter sur les grains des immigrés comme il l'avait suggéré précédemment car les brigands s'en sont emparés. C'est la famine qui menace. (ADLA L.1021)

- 23 avril 1793 : il écrit à la minicipalité de Saint-Nazaire : "Citoyens collègues, il n'est pas de rassemblement précisément à Montoir mais nous sommes informés qu'il en existe un aux Brières où sont rassemblés la majeure partie des chefs des brigands. Nous en avons prévenu le district qui ne peut nous donner des forces et nous n'en avons pu avoir de Savenay. Notre situation n'est pas des plus heureuses sachant que les chefs ont donné l'ordre de se tenir prêt au premier coup de sifflet".

- 28 avril 1793 : CLEMENCEAU écrit au district : " Dans l'instant, les citoyens Gilles MAHE et Maurice GILLET nous dénoncent que les paroisses de Crossac et de Sainte-Reine sont assemblées dans les Brières qui sont prêtes à se soulever ..."

- 29 avril 1793 : " Le rassemblement est le même dans les Brières. hier soir, on nous annonça 60 chefs rassemblés de Pontchâteau, de Savenay, de Crossac.."

- 2 septembre 1793 : il écrit au district pour l'informer "que la frégate "L'Hermione" s'en va et que le petit batiment qui la remplace n'en imposera pas aux "brigands" (insurgés royalistes) dont nous sommes entourés". Il demande en conséquence un détachement de troupes.

- 23 septembre et 5 octobre 1793 : il intervient vigoureusement dans l'enrôlement forcé de Joachim AOUSTIN (1771-1795) (voir celui-ci)

- 7 octobre 1793 : CLEMENCEAU envoie au distrist de Guérande Julien AOUSTIN (1771-1805) pour être soldat. Il avait été tiré au sort en février mais faisait partie du contingent des Brières qui n'avait pas voulu marcher. "Nous vous l'envoyons au lieu et place de Pierre RABAS (1775-1795), fils de Jean, dont la mère a 7 enfants dont 4 estropiés, 1 tombant du haut-mal et les autres en bas age. Il est le seul qui gagne la vie de tous". (ADLA L. 1023) Julien AOUSTIN sera renvoyé chez lui pour raisons de santé le 11 novembre 1793.

- 8 novembre 1793 :vers les 6 heures du soir a été conduit à la maison communale de Montoir, François GLEMAUD, natif de Derval, garçon chez le citoyen NORMAND, actuellement commandant de la légion nantaise casernée au Croisic. Descendu au bourg, à l'auberge DELLAIRE, plusieurs personnes présentes, en particulier Jean SIMON, officier municipal, le firent parler sur la situation à Nantes. Il se laissa aller à des propos imprudents, par exemple : "Si au mois de mars vous aviez fait comme Vendée, les bleus seraient maintenant foutus".
Interrogé sur son chef NORMAND, il répondit que les négociants voulaient devenir comme les ci-devant nobles. (ADLA L.1023)

- 12 novembre 1793 : Lettre de CLEMENCEAU aux administrateurs du district pour s'inquiéter de l'absence de nouvelles de Guillaume DEMARS (non retrouvé) envoyé porter une lettre au sujet de François GLEMAUD. C'est le fils DEMARS qui est chargé cette lettre . GLEMAUD est envoyé et écroué à Nantes le 13 novembre.

- 22 novembre 1793 : Le registre d'écrou de la prison du Bouffay à Nantes porte : "Comité révolutionnaire : Nos frères MARAT arrêtèrent et conduisirent au Bouffay le nommé CLEMENCEAU, maire de Montoir, accusé d'être chef de brignads. Nantes le 2 frimaire an II. Signé CHEVALIER, BACHELIER président" (ADLA L.864)
La compagnie MARAT était une troupe révolutionnaire composée d'une cinquantaine d'hommes chargés des basses besognes. Elle s'illustra particulièrement en organisant les fameuses noyades du sinistre CARRIER.

- 23 novembre 1793 : Lettre des administrateurs du département de Loire-inférieure aux membres du comité de surveillance de Nantes qui ont fait arrêter CLEMENCEAU. Ils protestent énergiquement (ADLA L.249 et 12 JJ 16)

- 27 novembre 1793 : Pétition de soutien à CLEMENCEAU de nombreux citoyens de Montoir, des administrateurs du district de Savenay et même du comité de surveillance de cette ville alors que c'est celuide Montoir qui était à l'origine de son arrestation. (ADLA L.1490)

- 3 décembre 1793 : Procès devant le tribunal criminel. Les témoins à décharge sont très nombreux. Le tribunal prononce l'acquittement des accusations portées contre le maire de Montoir, ordonne qu'il soit à l'instant remis en liberté pour reprendre ses fonctions et continuer à être utile à la République (ADLA L.1490) Il est immédiatement sorti du Bouffay ainsi que JAMET (Augustin ?) de Montoir.

- 18 février 1794 : Le comité de surveillance de Montoir met en état d'arrestation Pierre DOUCET, boulanger à Montoir, qualifié pour la circonstance d'aristocrate. Le but de l'opérationest de le remplacer par François ROBARD qualifié, lui, de boulanger patriote. Une demande en ce sens est envoyée au maire (ADLA L.1490)

- 23 février 1794 : Pierre DOUCET est conduit à Nantes par les gendarmes. Lors de la délibération du comité de surveillance, il est reproché au maire Alexandre CLEMENCEAU d'avoir ditqu'il se foutait du comité et de son billet au sujet du boulanger, qu'il en trouverait bien un autre, sinon Florence DOUCET, la soeur de Pierre, boulangerait à sa place et si nécessaire, il le ferait lui-même. (ADLA L.1490)

- 1 mars 1794 : Le comité de surveillance de Montoir rédige un document destiné aux représentants du peuple. Ce document fait suite aux dépositions de Jean ALLAIRE, notable, FrançoisROBARD, BARBEREL, BLANCHARD, officiers municipaux et Jean ROUSSEAU, notable, contre Alexandre CLEMENCEAU, à la suite de le demande du comité de faire boulanger ROBARD. (Il est à noter que ROBARD est à la fois l'accusateur et le bénéficiaire de cette opération où les membres du comité de surveillance se cooptent entre eux. La haine de SAMBRON contre CLEMENCEAU perce au travers de cette opération)

- 6 mai 1794 : Il est évident que le torchon brûle entre le maire Alexandre CLEMENCEAU et Guillaume SAMBRON, l'animateur du comité de surveillance. CLEMENCEAU écrit au district : "Il a plu au comité de surveillance de faire arrêter le métayer de La Taillée Olivier GUIHARD et sa femme et de les faire conduire à Nantes pour des raisons qu'on ignore, laissant à l'abandon cette métairie qui a beaucoup de bestiaux.
La municipalité a écrit au comité pour qu'il assure la garde de la maison, les soins aux animaux et les travaux qu'exige cette exploitation.
Il parait que, par un écrit de 4 de leurs membres, ils voudraient me rendre responsable de ces évènements mais, n'ayant aucune connaissance des faits du comité, je n'en puis répondre.
De plus SAMBRON ne paie aucune contribution et influence avec un autre le comité. Il fait beaucoup de mal à cette commune en réveillant les affaires de mars 1793.

- 11 juin 1794 : CLEMENCEAU a-t-il été arrêté lui aussi ? On trouve en effet à cette date dans le ADLA ce document :"L'agent national du distrisct de Nantes fera mettre en liberté lecitoyen CLEMENCEAU, Jeanne Françoise HERAUD sa fille de confiance et la belle-mère dudit CLEMENCEAU, tous de Montoir" ? Signé : le représentant du peuple BO. (ADLA L. 249)

- 14 août 1794 : Attaque contre CLEMENCEAU faite par Guillaume SAMBRON, Théodore DELAIRE et Guillaume HAUCMARD, "membres de la société populaire de la commune et canton de Montoir, à l'adresse des citoyens et administrateurs du district de Guérande : "Si nous gardions le silence sur les nouveaux écarts d'Alexandre CLEMENCEAU, notre maire (nous ferions un volume si nous les analysions tous), les effets de son orgueil, de sa haine, de sa récrimination pourraient nous devenir funestes et donner de nouvelles secousses au salut de notre commune qu'une poignée de républicains a soutenu jusqu'à ce jourcontre les machinations toujours actives. Voici ces derniers traits :
Prétextant que 4 hommes sont sortis de sa cour la nuit du 23 au 24 courant, il a commandé une garde pour la nuit suivante, sans consulter ses collègues, comme cela lui arrive souvent...
Rassemblés à l'heure dite, nous avons décidé d'avoir un conférence avec le maire et nous sommes rendus chez lui. On nous dit qu'il était sorti ce qui nous détermina à interroger les voisins, nommément Isaac DENIS, soi-disant auteur de la vision propagée par le maire...
Voila des faits que, dans un PV, il a osé travestir en un complot destructeur de son existence. Ceci est une calomnie pour assouvir sa haine et sa vengeance contre les hommes qui, exacts observateurs des lois, avaient été obligés de le mettre en arrestation...
Son PV fait, il se promène pendant 2 heures sur la place d'un air impérieux, passant et repassant devant notre corps de garde, sans daigner répondre à nos réquisitions pour avoir une conférence avec lui."

- 15 août 1794 : Lettre de CLEMENCEAU au district :
" Vous nous demander de fournir 300.000 mottes (de tourbe pour le chauffage) à nos frères du Croisic. Nous sommes bien en peine de vous satisfaire car ce n'est pas nous qui vendons ces mottes, au contraire, la majeure partie de notre commune en achète. Quand nous en réclamons à la commune de Saint Joachim, elle ne nous écoute plus. Ce n'est pas comme dans le temps où nous les ménagions. La commune des Brières, depuis qu'elle est organisée, ne se soucie plus de nos demandes. C'est elle qui coupe les mottes et en fait le commerce. Adressez-vous à elle. Ils ont mottes et chaloupes pour satisfaire vos besoins. (ADLA L. 1026)

- 21 septembre 1794 (5 ème sans-culottide) : Lettre de CLEMENCEAU au district :
"Est-ce-que la commune de Donges a le droit de lever un contingent de grains sur les métairies que nous avons, ma belle-mère et moi, dans cette commune ? Nous avons déjà prélevé sur elles 800 livres pour le contingent de 400 quintaux demandé à Montoir. Je vous prie donc de me donner main levée de l'arrêt sur nos métayers. Je suis sans grains et nous sommes 9 personnes à la maison. Si l'on me coupe mes ressources, il faudra faire le mort, et puis, vive la République! Et bien trop heureux de mourir pour elle." (ADLA L. 1026)

- 22 septembre 1794 : Plainte de Jean ALLAIRE, Jean PELTIER, Aubin CHELET, René BARBEREL et François ROBARD contre le maire de Montoir qui a fait vendre, 66 livres et 10 sous la barrique, une cargaison de 60 tonneaux de vin leur appartenant. (ADLA L. 1013)

- 18 octobre 1794 : Alexandre CLÉMENCEAU répond aux questions du district\~:
. Concernant Joseph OLLIVAUD, prêtre de Saint-Joachim\~: interrogé à la maison commune, il déclara avoir toujours vécu pendant 2 ans caché dans les Brières, tantôt dans un village, tantôt dans un autre. Les âmes charitables lui portaient du pain et du lard, et les enfants, du tabac. Il a été conduit à Nantes à la guillotine.
.Concernant François VINCE, prêtre et vicaire de Donges, pris dans les Brières et conduit à la maison commune\~: il déclara avoir vécu pendant 2 ans dans les Brières où les bonnes gens le faisaient vivre. Il fût jugé sur-le-champ par le corps militaire et fusillé. Tous ses biens ont été vendus au citoyen PELOUX après avoir été affichés par deux fois.
«"\~ Voilà, citoyens, ce qui a été arrêté en fait des prêtres qui ont paru dans notre commune\~»" (ADLA L.729)

24 octobre 1794 : Il envoie cette lettre au district dans laquelle: Il demande «"\~de nous envoyer une dizaine de poêles de différentes grandeurs pour l atelier de salpêtre, à prendre sur celles provenant des émigrés. Cela éviterait de réquisitionner celles des habitants à qui on les rend hors d état de servir et bien souvent percées.\~»".«"\~La majeure partie des administrés laboureurs de nos campagnes nous demandent quotidiennement de l orge pour ensemencer leurs terres, sans quoi ils devront les abandonner. Dites- nous comment trouver l orge mais aussi d autres semences car, après les réquisitions, la particuliers ont été obligés de manger leur semences. Ils ne peuvent en trouver ni sur les marchés ni dans les paroisses voisines. C est urgent.\~»" (ADLA L.1027)
«"\~Le 16 décembre 1792, CLÉMENCEAU fut élu maire, Jean PELTIER sous-maire, René BARBEREL, Jean SIMON, Thomas BLANCHARD, Augustin JAMET, Etienne MOYON, Nicolas HARAUD, François ROBARD municipaux\~; Etienne MOYON, nommé secrétaire, fut remplacé par François MAHÉ. Depuis, François MAHÉ est mort, Thomas BLANCHARD, levé pour le service, François HUBERT nommé agent national. PELTIER et BARBEREL se sont trouvés cousins germains. Aujourd hui, il nous manque donc 2 municipaux et 9 notables\~»" (ADLA L.1027)

- 5 juillet 1795 : CLEMENCEAU écrit au district : "Il y a dans les villages de Bert, Aine et Aucard (sur la commune actuelle de Trignac) plusieurs individus qui recèlent les scélérats et assassinent.
Jeudi dernier, il y a eu un rassemblement de plus de cent hommes venant, selon toute apparence, les mains teintes du sang des particuliers qu'ils venaient de voler et d'égorger à Port Nazaire. Ils séjournèrent jusqu'au lendemain 10 heures, se vantant en orgies des vols qu'ils avaient faits et se flattant de venir attaquer le bourg la nuit suivante avec un renfort de 300 hommes.Ayant demandé l'appui de la force armée de Port-Nazaire pour nous aider à cerner ces villages, elle nous fût refusée et nous avons renoncé. Aujourd'hui dimanche, à la messe du prêtre MAHE des Bruyères (Brières), unchouan a proclamé que ceux qui s'enrôleraient pour le service du Roi toucheraient 30 sols par jour et 1 louis d'engagement.
L'abbé GUIHARD et au moins 600 autres étaient ce matin dans tous les cabarets des Bruyères. Les gens de Bert, Aisne et Aucard sont les plus scélérats et parmi eux les frères Pierre et Denis ROBERT, François BERTHO, la femme PAILLARDON et Marie PAILLARDON épouse de Nazaire Guillaume." (ADLA L. 1030)

- 19 octobre 1795 : Conformément au décret du 22 septembre 1795, se trouvant dans le cas de parent d'émigrés ou soupçonnés tels, il donne sa démission de son poste de maire de Montoir.((ADLA 12 JJ 16)

- 1 août 1796 : Interrogatoire par François Henri Laurent BROSSAUD, juge de paix du canton de Savenay, de François Guillaume MOREAU, 30 ans, chirurgien à Ancenis, arrêté il y a environ deus mois par la force armée puis transféré à Guérande.
Il a quitté Ancenis pour se rendre à Montoir chez le citoyen CLEMENCEAU, son oncle, pour traiter d'affaires de famille. Après avoir rallié les chouans, il a quitté l'armée vendéenne il y a un an, et, depuis il se tenait à Belligné où il exerçait son métier de chirurgien. Lors de l'amnistie accordée aux chouans, il s'est présenté à Candé au général GRACIEN qui lui délivra un certificat au moid de prairial dernier.
Il est mis sous mandat de dépôt pour avoir voyagé sans passeport. (ADLA L. 317)
Sources
Les iles de Brière sous la révolution - * am-Révolution - André Moyon -
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179310 May
61 years old

Witness

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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179630 Apr.
64 years old

Marriage of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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179725 Nov.
66 years old

Marriage of a daughter

 
Montoir-de-Bretagne, 44550, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, FRANCE
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179816 Oct.
67 years old

Death

 
Ancenis, 44150, Loire-Atlantique, FRANCE
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