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Cette version en ligne est datée de Février 2010.

Elle comporte les personnages de la descendance BOUILLON issue du hameau de VILLAINE à Changy, puis pour chaque personnage allié à un membre de cette descendance BOUILLON, son arborescence ascendante et enfin, pour chaque union de ces arborescences ascendantes alliées, les enfants eventuellement nés de ces couples successifs.

Si vous avez des problemes de comprehension quand à la syntaxe des prénoms ou des patronymes utilisés, vous avez des explications en bas de chaque page du mode navigation.

Sinon naviguez sur ma publication Genanet parue sous LIONDAZUR : http://gw2.geneanet.org/index.php3?b=liondazur. En plus elle est à jour à la date de 2010.

Pensez egalement à consulter notre chronique Familiale

 

 

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NOUVEAUTE PRINTEMPS 2010 !  : Pour un coût modique, je mets à votre disposition l\'index de ma base de recherche des actes de mariages des tables décénales des communes des Pays Charolais et Brionnais.

Venez vous inscrire et booster vos recherches de l\'Etat-civil de ces contrées entre 1792 et 1902 !

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 Family Book



 '''== AVERTISSEMENT : Je ne présente ici qu'une HYPOTHESE que je pense être la plus probable à la synthèse de tous les documents que j'ai pû consulter ces 10 dernières années...


...Je ne peux en garantir le véracité à 100%, a tout le moins , elle présente l'avantage de faire comprendre une manière de pouvoir mener une recherche d'origine de ses ancêtres au delà de la fin des sources documentaires des BMS des registres paroissiaux. ==
Summary

 1 - PLANCHE n°01: Hypothèse d'origine du patronyme BOUILLON

BOUILLON_Saga_01_Les_Bouillons_Lieudit_de_Semelay.jpgPLANCHE n°01 : Hypothèse d'origine du patronyme BOUILLON : du nom des habitants du hameau des Bouillon situé sur la commune de Semelay (58) à moins de 70 km de la capitale du Charolais lieu d'implantation du plus gros arbre généalogique BOUILLON sur plus de 10 générations.A noter l'existence d'un autre lieu-dit "Bouillon" à Arcinges (42) à 50 km de Charolles, mais les territoires de vie des 20 générations de l'arbre Bouillon du Charolais et ceux des autres arbres Bouillon de Saône-et-Loire et du Bourbonnais ne coïncident pas.

 2 - PLANCHE n°02 : Hypothèse de progression des porteurs du patronyme Bouillon

BOUILLON_Saga_02_Origine_des_BOUILLON.jpgPLANCHE n°2 : Hypothèse de progression des porteurs du patronyme Bouillon à partir de Semelay au fil des siècles, qui place assez bien géographiquement cete endroit comme emetteur potentiel d'une onde de progression des implantations de personnages porteurs du patronyme, ou de généalogie Bouillon completes retrouvés au fil des siècles.

 3 - PLANCHE n°03 : Odon et Hugues BOILLON de "La Vernette" à La-Motte-St-Jean

BOUILLON_Saga_03_Odon_et_Hugues_BOILLON.jpgPLANCHE n°3 : Plus vieux document datant de 1268, rédigé en latin, et retrouvé dans les Archives du Duché de Bourgogne (recueuil de Peincédé) aux Archives Départementales de la Côte-d'Or, mentionnant des personnages orthographiés BOLLON, en tant que tenementiers (càd déténteurs de droit d'exploitation de terres dépendant d'une seigneurerie) dans un acte rédigé par le Seigneur de Saint-AUBIN, dans un acte de foi et d'homage en sa qualité de vassal du Duc de Bourgogne, pour des biens qu'il possède au hameau de "La Vernette" situé sur le territoire de la commune de La-MOTTE-St-JEAN (71), en tant que Seigneur de ce lieu.

 4 - PLANCHE n°04 : Benard BOUILLON de "La Vernette" à La-Motte-St-Jean

BOUILLON_Saga_04_Bernard_BOILLON.jpgPLANCHE n°04 : Même type de document daté de 1342, rédigé en Français, où des personnages ortographiés BOILLON, vraisemblablement descendants en ligne directe de ceux de 1268, sont toujours tennementiers au hameau de "La Vernette" à La-MOTTE-St-JEAN (71) pour le Seigneur Guillaume de Bourbon, Seigneur du lieu.

 5 - PLANCHE n°05 : Morel BOUILLON de "La Vernette" à La-Motte-St-Jean

BOUILLON_Saga_05_Morel_BOILLON.jpgPLANCHE n°6 : A La Mort de Guillaume de Bourbon, Seigneur de La-Motte-St-Jean, c'est Isabelle de Couzan, son épouse qui rédigé le document de foi et d'hommage au Duc de Bourgogne, en sa qualité de vasal du Duc, et héritière des biens de son mari, parmi lesquels le hameau de "La Vernette" figure toujours.Isabelle dite "de Couzan" est en fait Isabelle de Damas, la fille d' Amédée de Damas, Seigneur de Couzan-en-Forez et Lugny-en-Charolais.

 6 - PLANCHE n°06 : Jean BOILLON de "Villaine" à Changy

BOUILLON_Saga_06_Jean_BOILLON.jpgPLANCHE n°06 : Dans les Archives de la Baronnie de Lugny-en-Charolais on a retrouvé des documents datés de 1320 qui listent le nom des tennementiers de la dite baronie. Parmi eux, aucun porteurs du patronyme BOILLON. Pourtant à partir de 1397, dans un recensement fiscal -très exhaustif- des chefs de familles de toutes les communes du Charolais apparait Jean BOUILLON, premier porteur du patronyme au sein de cette baronnie, et installé au hameau de "Villaine" à Changy

 7 - PLANCHE n°07 : Philibert et Guillaume BOILLON de "Villaine" à Changy

BOUILLON_Saga_07_Philibert_et_Guillaume_BOILLON.jpgPLNACHE n°07 : Dans les archives du Château de Lugny, on retrouve la mention en 1406 et 1408 de Philibert BOUILLON et de Guillaume BOUILLON, curé de Lugny.L'hypothèse faîte et que les BOUILLON sont passés de la Seigneurerie de La-Motte-St-Jean, où ils étaient vraisemblablement Marchand (le hameau de la Vernette et mitoyen à celui du Péage, lieu de franchissement de la Loire, lieu statégique pour l'époque, carrefour d'echange commerciaux entre les 2 grands Duchés de Bourgogne et de Bourbon), vers la Baronnie de Lugny. par proximité et affinité entre l'epouse du Seigneur de La-Motte, Isabelle, fille du Baron de Lugny, et ses frères et seours et parents liés à la Baronnie de LugnyLe statut de Marchand a pu favoriser socialement l'education d'un des membres de cette famille à la prêtrise, et la proximité entre les deux Seigneureries, ayant pû favoriser la nomination d'un prêtre issu de la-Motte-S-Jean à la Cure de l'eglise de Lugny. Dès lors, le premier curé installé, a pû également favoriser l'installation des ses frères ou neveux sur la baronnie de Lugny.

 8 - PLANCHE n°08 : Martin, Philibert et Huguenin BOILLON de "Villaine" à Changy

BOUILLON_Saga_08_Martin_Philibert_Huguenin_BOILLON.jpgPlanche n°08 : Dans tous les recensement fiscaux (Cherche de feux) du Charolais effectués par les Ducs de Bourgogne au 15iè siècle (en 1405 et 1475), les seuls BOUILLON implantés en Charolais sont ceux du hameau de "Villaine" à Changy : Ainsi l'un des personnages y étant mentionnés est forcément l'ancêtre des Bouillon du Charolais.Parmi eux on retrouve toujours mention de détenteur de la cure de Changy et Lugny (Louis Bouillon, curé de Changy en 1475, et autre Louis Bouillon, curé de Lugny en 1528) attestant d'un certain rang social de la famille au sein de la baronnie.

 9 - PLANCHE n°09 : Pierre, Huguenin, Louis et Laurent BOILLON de "Villaine" à Changy

BOUILLON_Saga_09_Pierre_Huguenin_Louis_Laurent_BOILLON.jpgPLANCHE n°09 : Après la chute du pouvoir ducal en Bourgogne en 1477, la fin de l'usurpation par la famille du grand chancelier de Bourgogne Nicolas Rolin, qui avait attribué la baronnie de Lugny à son fils en lui faisant épouser la fille du Baron de Lugny, la famille de Levis, descendante de la famille de Damas, rentre a nouveau en 1480 en possession de la baronnie de Lugny (qu'elle conservera jusqu'en 1820).Les terriers de la Baronnie, renovés par les de Lévis (un terrier et la compilation de tous les actes baux de chacun des tenenementiers a qui la surface de la seigneurerie a été distribué et vendue, mais en échange de droits d'exploitation en nature ou en espèces, et qui restent permanents et en principe non transmissible - mainmorte-) mentionnent toujours les BOUILLON sur le hameau de "Villaine" au cours du 16iè siècle.

 10 - PLANCHE n°10 : Laurent, Jean et -Benoit BOILLON de "Villaine" à Changy

BOUILLON_Saga_10_Laurent_Jean_Benoit_BOILLON.jpgPLANCHE n°10 : Afranchissement du Droit de mainmorte des derniers BOUILLON installés au hameau de "Villaine" à Changy.La Mainmorte interdisait aux sujets d'un seigneur la possibilité de pouvoir transmettre les biens acquis durant toute leur vie. Dans les faits, la transmission était possible aux enfants, si ceux-ci restaient sujets de la seigneurerie. Cela permettait aux Seigneurs de garder leus sujets et leurs revenus (car même si les sujets avaient acheté théoriquement la propriété des parcelles qu'ils exploitaient sur le domaine du Seigneur, ils étaient continuellement redevables annuellement de droits d'exploitation de ces parcelles, en espèces ou en nature).Mais pour augmenter leurs revenus, les seigneurs ont progressivement acceptés de vendre le rachat du droit de mainmorte à ceux de leurs sujets qui pouvaient se le permettre.En 1625 les derniers BOUILLON sujets de la baronnie de Lugny pour leur bien situés au hameau de "Villaine" à Changy, ont racheté leur mainmorte, et rompu définitivement le lien pour pouvoir s'etablir vraissemblablement définitivement en tant que tailleur d'habits de la ville de Charolles (situé à 4km) où ils avaient déjà prospérés en parallèle de leur exploitation des biens situés à "Villaine". Benoit BOUILLON et son épouse Toussaine TABOULOT ont atteint un rang sociel proche de la bourgeoisie puisqu'ils sont d'ailleurs nommés en tant que donateurs et bienfaiteurs pour la construction de l'hôpital de Charolles intervenue en 1625.

 11 - PLANCHE n°11 : Benoit, Vincent et Jean BOUÏLLON de "Le Dard" à Dyo

BOUILLON_Saga_11_Benoit_Vincent_et_Jean_BOUILLON.jpgPLANCHE n°11 : L'obligation faîte aux prêtres de tenir des registres paroissiaux date de 1532 et de l'Edit de Villers-Cotteret par François 1er. Dans les faitscette obligation aura mis plus d'un siècle à se généraliser à la totalité des paroisses, en fonction de la bonne au mauvaise administration de chaque diocèse ou de la bonne ou mauvaise volonté de chaque evêque ou curé...En moyenne, le Brionnais a commencé plus tôt entre les années 1550 et 1600, alors que les premiers relevés du Charolais sont en général daté entre 1600 et 1650.Les traces les plus anciennes de nos généalogies au travers des registres paroissiaux (ou registres BMS, pour Baptèmes, Mariages et Sépultures) peuvent donc être remontées que jusqu'en 1550/1600.L'acte BMS le plus ancien de l'arbre BOUILLON et l'acte de mariage de Benoit BOUILLON et Benoite PAPILLON du 6 Février 1646 à DYO (71).Benoit et son frère Jean BOUILLON sont les fils du couple Benoit BOUILLON et Toussaine TABOULOT de Charolles. Ce même Benoit BOUILLON de Charolles ayant acheté sont droit de Mainmorte en 1625 à la Baronnie de Lugny, et ainsi définitivement quité le heameau de "Villaine" à Changy.

 12 - PLANCHE n°12 Gabriel, Philibert et Claude-Marie BOUÏLLON de "Le Dard" à Dyo

BOUILLON_Saga_12_Gabriel_Philibert_et_Claude_Marie_BOILLON.jpgPLANCHE n°12 : Vincent BOUILLON, seul fils survivant du couple de Benoit BOUILLON et Benoite PAPILLON, épouse Jeanne BONNOT à Vaudebarrier en 1682.Leur 8 enfants adultes parmi 13 naisances, leur donneront la nombre -astronomique- de 82 petits-enfants ! et parmi ces 8 enfants, on trouve Jean BOUILLON qui épouse Benoite BRANCION à Dyo en 1706, dont il a Gabriel BOUILLON qui épouse Jeanne AUGOYARD à Dyo en 1739 dont il a Philibert né en 1745

 13 - PLANCHE n°13 Claude-Marie et Louis BOUILLON de "Le Dard" à Dyo

BOUILLON_Saga_13_Claude_Marie_et_Louis_BOUILLON.jpgPLANCHE n°13 : Philibert BOUILLON épouse Catherine BOUCAUD à Gibles en 1768, dont ila Claude-Marie en 1784, qui épouse Marguerite AUGROS en 1810 à St-Symphorien-les-Charolles.Ce dernier couple aura 5 garcons à Dyo qui vont donner chacun naissance à une branche dont le descendants sont encore comtemporains, dont Louis BOUILLON qui épouse Françoise RAVAUD en 1843 à Lugny-les-Charolles, s'intalle à Lugny à partir de cette année.

 14 - PLANCHE n°14 : Jean-Marie et François BOUILLON de "Bizy" à Lugny-les-Charolles

BOUILLON_Saga_14_Jean_Marie_et_Francois_BOUILLON.jpgPLANCHE n°14 : Jean-Marie BOUILLON, fils unique survivant de son frère mort jeune, épouse Françoise JOLY en 1866 dont il a 9 enfants dont 6 garçons qui engendront une descendance contemporaine. Parmi les 9, il y a François BOUILLON qui épouse Jeanne RIOUX en 1898 à Dyo.

 15 - PLANCHE n°15 : Joseph et Henri BOUILLON de "Le Bourg" à Lugny-les-Charolles

BOUILLON_Saga_15_Joseph_et_Henri_BOUILLON.jpgPLANCHE n°15 : François BOUILLON et Jeanne RIOUX s'installe en tant que Boulanger et Cafetier au Bourg de Lugny-les-Charolles et ont 2 garçons et 2 filles, dont Joseph BOUILLON, né en 1899 qui épouse Germaine JOUVENAUD en 1925.Le couple BOUILLON-JOUVENAUD a 3 enfants dont Henri BOUILLON qui épouse Jeanine "Ninette" PETIT en 1952 à Vaires-sur-Marne (77).

 16 - PLANCHE n°16 : Thierry et Sébéastien BOUILLON de "Pignières" à Changy

BOUILLON_Saga_16_Thierry_et_Sebastien_BOUILLON.jpgPLANCHE n°16 : Henri BOUILLON et Ninette PETIT ont 3 garçons, Didier, Thierry et Patrick.Thierry BOUILLON qui épouse Annick DUMONTET en 1981 et dont les enfants Sébastiien, Elodie et Fanny naissent entre 1982 et 1992.

 17 - PLANCHE n°17 : Elodie BOUILLON et Denis BERLAND de "La Faye" à Viry

BOUILLON_Saga_17_Denis_BERLAND_et_Elodie_BOUILLON.jpgPLANCHE n°17 : Elodie BOUILLON est la première de sa génération à se marier et épouser Denis BERLAND en 2008 pour donner naissance à Manon en 2009..

Index
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  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

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  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

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  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

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  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

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  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

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  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

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  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

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  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

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  10. gw_v5_tour_9_title

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