Marie Charles César de Faÿ
(César de Faÿ)
Comte de Latour-Maubourg

  • Né le 11 février 1756 - Grenoble, Isère
  • Baptisé le 11 février 1756 - église Saint Jean Saint Louis, Grenoble, Isère
  • Décédé le 28 mai 1831 - Paris , à l’âge de 75 ans
  • Officier. Député en 1789 et au Corps législatif en l’an IX, membre du Sénat conservateur, pair en 1814, pair des Cent-Jours et pair de France. Gouverneur militaire de Cherbourg en 1808
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 Chronologie


 Notes

Notes individuelles

Pair de France. Commandeur de l'Ordre de Saint-Louis et chevalier du Saint-Esprit

Légion d'Honneur (dossier cote LH/948/64) : http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH072/PG/FRDAFAN83_OL0948064v001.htm

  • Chevalier du 26 novembre 1803
  • Commandeur du 14 juin 1804 (Lieutenant général des armée)

Biographie sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_C%C3%A9sar_de_Fay_de_La_Tour-Maubourg

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Député de la sénéchaussée du Puy en Velay aux Etats Généraux du 3 avril 1789 au 30 septembre 1791. Député de la Haute Loire du 14 janvier 1801 au 4 juin 1814. Nommé Pair le 4 juin 1814

Biographie dans le Dictionnaire des Parlementaires :

Né à Grenoble (Isère) le 11 février 1756, mort à Paris le 28 mai 1831, il était colonel du régiment de Soissonnais, quand il fut élu, le 3 avril 1789, député de la noblesse aux Etats-Généraux par la sénéchaussée du Puy en Velay. Il se réunit au tiers avec la minorité de son ordre, fit l’abandon, dans la nuit du 4 août, de certains de ses droits héréditaires, se prononça pour la réunion d’Avignon à la France, et demanda, le 21 juin 1791, après la fuite du roi, que les chefs des armées prêtassent un nouveau serment de fidélité à la nation et à l’assemblée. Il fut envoyé, avec Barnave et Pétion, pour chercher le roi à Varenne. Au moment de la déclaration de Pilnitz, lorsque la guerre parut imminente, il reçut l’ordre de rejoindre son régiment à Metz, dans l’armée de La Fayette. Nommé Maréchal de camp le 6 février 1792, il ne dissimula pas son indignation à la nouvelle des événements du 20 juin. La journée du 10 août acheva de l’exaspérer ; il s’enfuit, le 18, avec La Fayette, mais fut arrêté, le 19, aux avant postes autrichiens, conduit à Luxembourg, puis remis entre les mains du roi de Prusse, qui l’envoya à Wesel et ensuite à Magdebourg. Il y resta jusqu’en l’an III. Le roi de Prusse ayant fait, à cette époque, la paix avec la France, Latour-Maubourg, considéré comme otage de la révolution, ne fut point remis en liberté, mais fut livré à l’empereur d’Autriche qui le fit conduire à Olmütz, où il eut à supporter un traitement assez dur. Le traité de Campo Formio lui rendit la liberté ; mais il ne rentra en France qu’après le 18 brumaire. Elu par le Sénat conservateur député de la Haute Loire au Corps législatif, le 24 nivôse an IX, nommé membre de la Légion d’Honneur (19 frimaire an XII), commandeur (25 prairial), il fut appelé au Sénat conservateur le 28 mars 1806, et devint secrétaire de la haute assemblée (1812). Commissaire extraordinaire, chargé de l’organisation de la garde nationale dans les départements de l’Orne, de la Manche, du Calvados, de la Seine Inférieure et de l’Eure en 1807, et dans les départements de la Loire Inférieure, du Morbihan, du Finistère, des Côtes du Nord et de l’Ille et Vilaine en 1810, il fut, en 1813, chargé de prendre les mesures que nécessitait la situation dans les départements normands, mais il usa de la dictature qui lui était conférée avec une réelle modération. Créé comte de l’empire au mois de mai 1808, il fit, le 3 avril 1813, le rapport sur l’augmentation de l’armée et les levées de contingents rendues nécessaires par les désastres de la campagne de Russie ; il obtint la création des quatre régiments de la garde d’honneur. Général de division du 19 mars 1814, il adhéra, le 8 avril suivant, à la déchéance de l’empereur, fut nommé pair de France par la première Restauration, le 4 juin 1814, et chevalier de Saint Louis. Aux Cent-Jours, il accepta la pairie de l’empereur (2 juin 1815) et le 23 du même mois, vota la proposition de déclarer Napoléon II empereur des Français, en vertu de l’abdication faite en sa faveur par Napoléon Ier et des constitutions de l’empire. A la seconde Restauration, Louis XVIII le fit rayer de la liste des membres de la Chambre haute (24 juillet 1815). Mais il rentra en grâce et fut rappelé au Luxembourg le 5 mars 1819, en considération des services rendus par sa famille à la légitimité. Il fut nommé, le 18 mai de la même année, membre de la commission chargé d’examiner le projet de loi sur l’abolition de l’aubaine et défendit les libertés constitutionnelles.

Notes concernant l'union

7 enfants

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 Aperçu de l'arbre

     
 
 
 
Claude Florimond de Faÿ, seigneur de Coisse ca 1712-1790   Marie Françoise de Vachon de Belmont /1736-
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Marie Charles César de Faÿ, Comte de Latour-Maubourg 1756-1831


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