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Notrearbre, ancré dans les gens de labeur et les travailleurs deterre, est aussi et beaucoup un arbre de lettrés, dontl'épine dorsale est la résurgence du droit romainjustinien à l'Université de Bologne au Moyen-Age, quipromeut légistes et notaires ainsi que les patriciatsurbains, unit nobles et roturiers, avec aussi des cahorsins, desarmateurs et des changeurs, des médecins, des chirurgiens etdes apothicaires. Au début du XVIIIe siècle, ClaudeREYNAUD, producteur de viande fumée à St Sylvestre enArdèche, et Claude GRISON, maréchal-ferrant àBeynost sur la Côtière des Dombes, ont de bellessignatures. Simon PASTEUR sera, lui, teneur de livres. Au XIXesiècle, l'école de la République, promeut desuniversitaires.

 


  • Born 25 September 1910 - Paris -E, , , ,
  • Deceased 22 May 2000,aged 89 years old
  • Ingénieur textile puis DRH du groupe Perrier à Vergèze

 Parents

 Spouses and children

 Notes

Individual Note

Natif d'Epinal, ingénieur textile, chef scout, résistant dans les Vosges, déporté à Dachau, premier adjoint au maire de Saint-Brice-sous-Forêt, militant RPF et CFTC, directeur du personnel dans l'industrie textile à Lille et Paris, de Perrier à Vergèze Gard.

D'après Anne, son père parlait peu de sa déportation à Dachau, sauf pour dire qu'il ne fallait pas pleurer pour rien. D'après Anne, il a évoqué l'image de SS cassant la tête d'un bébé contre un mur à la naissance de chacun de nos enfants. A moi son unique gendre, il a mentionné avoir vu les SS passer au lance-flamme des gitans victimes des expérimentations sur le typhus, lors de son passage au Struthof en cours de fermeture. Il m'a dit aussi que le livre de Bettelheim "Le coeur conscient" était idiot.https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=camp+du+Struthof
Résistant de la vallée du Rabodeau dans les Vosges, la vallée des veuves (1000 déportés et 300 revenus) ou des larmes, déporté à Dachau, le père d’Anne, grand-père de Marie, Jean, François et Claire,
http://www.resistance-deportation.org/IMG/pdf/Deportation_Brochure_Resume_Ajouts_6_avril_12_MAJ_2-2.pdf
http://www.bddm.org/liv/details.php?id=I.287.
"A la fin du mois de septembre, les déportations vers Schirmeck s’accélèrent, puisque plus du tiers des arrivées a lieu à ce moment. Malgré les premières arrestations du 18 août 1944, la résistance est toujours présente dans la commune de Le Saulcy. Le 23 septembre au soir, un important détachement de soldats allemands arrive et coupe la commune de toute relation avec l’extérieur. Ils arrêtent tout trafic entre les hameaux de Quieux, Le Harcholet et Le Saulcy. Au matin du 24 septembre, chaque maison est cernée et fouillée par des soldats SS armés de mitraillettes et les hommes aussitôt arrêtés. Les hommes du Harcholet sont emmenés à Moussey, ceux de Quieux-à-la-Parrière se retrouvent dans l’après-midi au château de Belval. Là, chacun est appelé pour subir un interrogatoire. Cela dure jusqu’au lendemain où les Allemands emmènent tous ces hommes au camp de Schirmeck, sauf ceux trop jeunes ou trop âgés.Toujours ce 24 septembre, les Allemands effectuent la même opération à Moussey. Ils cernent le village et enferment les habitants dans la cour de la crèche et séparent les hommes des femmes. Les femmes sont libérées dans le courant de la journée, et les hommes entre 18 et 50 ans sont transférés au château de Belval pour être interrogés. Les plus suspects sont brutalisés, certains torturés, d’autres sont emmenés au siège de la Gestapo à Saales. Dans l’après-midi du 25 septembre, les hommes sont dirigés vers l’Alsace par le col du Hantz et passent la nuit enfermés à la filature de Poutay. Là, quelques-uns réussissent à s’évader, deux d’entre eux étant repris le 27. Ainsi 150 hommes au moins sont déportés par la suite vers le camp de Schirmeck où ils arrivent le 26 septembre 1944. Tout ces hommes de Moussey se retrouvent immatriculés au KL Dachau.Une autre opération concerne la localité de la Petite-Raon. Le 24 septembre, des postes de mitrailleuses sont installés à tous les carrefours et aux points culminants afin d’empêcher toute tentative de fuite des habitants vers la forêt. Ce dispositif d’encerclement étant mis en place, les soldats allemands et les services de la Gestapo occupent toutes les rues, places et impasses de la localité, entrent dans les maisons, obligeant sous la menace des fusils et des mitraillettes les habitants à sortir, pour les emmener sur la place de la Mairie sous la garde de soldats armés. Les 171 hommes de 18 à 45 ans sont rassemblés sur la route, et les femmes et les enfants sont enfermés dans l’église. Avant midi, les hommes valides sont emmenés, à pied, au Château de Belval, encadrés tous les cinq mètres par des soldats armés : toute fuite est rendue impossible. Ils passent la nuit avec ceux de Moussey. Le lendemain, toujours à pied, la longue colonne des otages est dirigée vers la filature de Saint Blaise pour une nouvelle de nuit de détention. Le 26, ils arrivent au camp de Schirmeck. Au début du mois d’octobre 1944, ils sont dirigés, en passant par Rastatt et Niederbühl, vers le KL Dachau. Par la suite, ils sont transférés soit vers les camps d’Auschwitz-Birkenau ou d’Auschwitz-Monowitz et de Buchenwald, soit vers les Kommandos de Haslach, Neckarelz, Mühldorf, Schörzingen."
http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/?q=content/dossiers-administratifs-de-r%C3%A9sistants
http://www.resistance-deportation.org/spip.php?article54http://www.resistance-deportation.org/spip.php?rubrique51

Texte de sa petite-fille Marie REYNAUD pour le concours de la résistance au collège GASSENDI de Digne-les-Bains :
"Mr Pierre Lappas faisait partie du réseau "Mithridate", dans les Vosges, lorsqu'il a été arrêté. Il avait adhéré dès sa création au mouvement de résistance. "Nous étions sur le point de passer du stade de maquis "dormant" à celui de maquis actif. plusieurs parachutages avaient eu lieu et, comme les gens avaient bavardé, la Gestapo en avait perçu des échos. C'était en juillet 1944 et l'avance des alliés ne leur laissait pas le loisir de procéder à des recherches approfondies. Et c'est ainsi que, juste à la veille du jour où nous devions prendre le maquis, la Gestapo a arrêté tous les hommes de 17 à 55 ans dans les quatre villages de la vallée du Rabodeau. En tout, cela représentait une centaine d'hommes. De puis ce jour la vallée est appelée la "vallée des veuves" car très peu revinrent des camps. Cette rafle laissait aux allemands la certitude de ne laisser aucun "terroriste" derrière eux. Quand tout le monde fut regroupé, la Gestapo conduisit ses prisonniers au château de Belleval : là commencèrent les interrogatoires. Malgré les tortures (baignoire, coups, électricité) aucun de nous ne parla.
Ensuite, nous avons été transférés dans un camp de prisonniers alsaciens où nous sommes restés deux ou trois jours avant d'être transférés au Struthof qui était le seul camp de déportation (et non de transit) en zone française. Les allemands sélectionnèrent un homme sur dix pour continuer les interrogatoires. J'ai été désigné et ils nous ont interrogé pendant 48 heures. Cette fois encore, personne n'a parlé. Alors, nous avons été embarqués dans des camions et dirigés vers le camp de Rasttat, un lieu de transit. Là, un officier allemand nous a annoncé qu'il s'agissait d'une erreur et qu'on avait rien pu prouver contre nous. Nous allions donc être ramenés chez nous. Cependant à cause de l'avance des armées alliées, il faudrait faire un grand détour. Il ne fallait donc pas nous étonner si le trajet durait longtemps. Nous l'avons cru car, en effet, même des collaborateurs avaient été arrêtés en même temps que nous. Nous nous sommes embarqués sans méfiance dans un train où nous avons voyagé assis, comme si nous devions rentrer chez nous. Quelques jours plus tard nous avons débarqué à Dachau. Nous avions été arrêtés le 25 septembre 1944', jour de mon anniversaire, et c'est seulement fin octobre que nous sommes arrivés à Dachau.
Nous nous sommes déshabillés. On nous a rasé, désinfecté, puis nous avons reçu la tenue rayée. Au secrétariat, on m'a donné le triangle rouge (terroriste) ainsi que la lettre F (français). Mon matricule était le 114.220. Par mesure d'hygiène, nous sommes restés trois semaines en quarantaine dans une baraque. Celle-ci n'était pas chauffée et les allemands nous donnaient juste assez à manger pour ne pas mourir de faim. Ensuite, les allemands nous ont triés et j'ai été sélectionné pour le plantage (1), à la section "assolement". les marais qui s'étendaient autour du camp avaient été asséchés en partie et ransformés en un immense jardin [c'est ce travail qui a sauvé Pierre LAPPAS car un médecin déporté polonais leur a dit de manger tous les pissenlits qu'ils pouvaient trouver pour avoir de la vitamine C]. Il en restait une partie à assoler et, en hiver, il fallait casser la glace pour travailler. Chaque matin, on nous réveillait à 5 heures. Nous avions quelques robinets d'eau glacée pour nous débarbouiller à la hâte, sans savon, avant de nous rendre sur la place d'appel. Là, nous devions tous être présents, même les mourants. Nous les trainions sur la place et, lorsque les allemands étaient sûrs qu'il n'y avait pas eu d'évasion pendant la nuit, nous partions travailler (en général vers 6 heures). Les morts étaient laissés sur le terrain, puis amenés au four crématoire sur des charrettes. Nous rentrions à midi pour repartir vers les une heure de l'après-midi. En général, nous étions de retour à cinq heure et demie et nous demeurions sur la place d'appel parfois très tard, selon l'humeur de nos bourreaux. Puis, nous nous rendions dans les baraques. Les couchettes mesuraient 1m20 de large et bous devions y dormir à trois, avec deux couvertures, les baraques n'étant bien sûr pas chauffées. Nous n'avions pas de matelas et les planches de nos couchettes étaient disjointes mais nous étions tellement fatigués que nous arrivions tout de même à nous endormir.
Le matin nous avions droit à un verre de liquide noir que les allemands appelaient "café". A midi une gamelle de soupe qui n'était en fait que de l'eau dans laquelle flottait des morceaux de légumes. Cette soupe était parfois accompagnée d'une petite rondelle de saucisson et d'un morceau de pain noir. La même chose nous était servie le soir. Cependant, dans le dernier mois que nous avons passé à Dachau, les allemands qui n'avaient plus rien à nous donner, firent appel à la Croix Rouge pour nous nourrir. C'est seulement alors que nous nous sommes remis à manger correctement.
Nous étions gardés par des S.S. mais il y avait aussi des gardiens qu'on avait choisi parmi les anciens déportés. En général, ceux-ci avaient été déportés pour meurtre, ils étaient surnommés les "kapos". Leurs conditions de vie étaient beaucoup plus faciles que celle des autres détenus et ils étaient beaucoup plus durs : un jour, en recomptant les "brotseit", l'un des détenus du groupe de plantage s'aperçut qi'il en manquait un. Comme il le faisait remarquer au "kapo", celui-ci saisit la pelle de l'un des travailleurs et lui fendit le crâne. "Maintenant, le compte y est", déclarat-il cyniquement."
Le camp de Dachau a été libéré en avril 1945. Mr Lappas a été déclaré "grand invalide de guerre". Aujourd'hui encore, il souffre des bronches, souvenir des six mois qu'il a passé dans les camps de la mort."
A Dachau, le potager du Reich (Le Monde 7/8/2018 page18)https://www.lemonde.fr/series-d-ete-2018-long-format/article/2018/08/05/a-dachau-le-potager-du-reich_5339594_5325928.html« Dans le camp de concentration de Dachau, en Bavière, les fleurs côtoyaient l’enfer. Le « Plantage », nom que les détenus avaient donné aux 200 hectares de cultures maraîchères, s’étendait au-delà du mur du camp et de ses miradors. En 1941, alors que commence l’exécution de plus de 2500 prisonniers de guerre soviétiques, la petite Gudrun (12 ans), fille du chef suprême des SS, Heinrich Himmler, décrivait avec ses yeux d’enfant un lieu « bucolique » dans son journal : « Nous avons vu le jardin de médicinales et les poiriers, et toutes les images que les détenus ont peintes. Merveilleux ! »On y récoltait des plantes aromatiques et médicinales, des petits fruits et des légumes, et surtout des glaïeuls, raconte l’historienne Monika Lücking, membre de l’association historique Zum Beispiel Dachau : « Des millions de bulbes ont été plantés. » Aujourd’hui, il ne reste pas grand-chose des champs de fleurs violacées qui s’étiraient à perte de vue. Une banale zone d’activité borde l’ancien camp. « Alors il faut imaginer, poursuit l’historienne, les cohortes de détenus traîner leurs lourdes brouettes là où filent les cyclistes, sur la piste asphaltée de la rue Otto-Hahn. La remonter, c’est marcher sur les pas du Kommando Plantage, des détenus spécialement affectés au travail de la terre. »Au bout de la rue, Monika Lücking désigne une friche où le soleil caresse les herbes folles. Dans les graminées jaunes et les éclats de verre brisé, les carcasses de deux serres. Pendant la seconde guerre mondiale, six avaient été construites. Longues de 30 mètres pour les plus grandes, chauffées, elles étaient le fleuron du Kräutergarten, la dénomination exacte du site. A l’époque, celui-ci était piloté par le Centre de recherche allemand pour l’alimentation et l’approvisionnement (DVA), branche agricole de l’empire économique des SS.Des cultures primordiales pour l’Allemagne nazieAvec son institut de recherche et ses nombreux équipements, le Kräutergarten était un instrument de propagande et de prestige pour les nazis, mais aussi son jardin d’essai de cultures maraîchères primordiales pour l’Allemagne nazie : il fallait en effet assurer l’autonomie en condiments et en médicaments du Reich, ainsi que préparer son expansion vers l’Est.Les glaïeuls intéressaient les nazis pour leurs feuilles, qui servaient à extraire la précieuse vitamine C, distribuée sous forme de soupe en poudre...

Sur les 200 000 personnes de trente pays qui, pendant douze ans, ont été prisonnières à Dachau, environ 5 000 ont travaillé au Kommando Plantage. Beaucoup y sont mortes : « C'était le Kommando qui avait les pires conditions de travail, analyse Gabrielle Hammermann. Ce labeur avait un caractère de punition et était dévolu à des personnes tout en bas de la hiérarchie des races établie par les nazis, comme les juifs ou les prêtres polonais. »...

Les gardiens s'amusent aussi souvent à un jeu cruel, raconte Albert Knoll, archiviste au Mémorial : « Ils lançaient les gants des prisonniers en dehors du périmètre de surveillance ; c'était la mort assurée à celui qui partait les chercher. »... »

Charlotte Fauveenvoyée spéciale à Dachau (Allemagne)


Le 4 juin 2018, nous avons visité avec Anne, Moussey au coeur de la vallée du Rabodeau (où a été arrêté le père d'Anne, résistant, avant d'être déporté au Struthof en cours de fermeture, puisà Rastatt situé en Bade, au sud de Karlsruhe, et à Dachau à côté de Munich), et son monument aux déportés, le camp de concentration du Struthof conservé en état (sauf la majorité des baraquements) avec son musée exceptionnel (le camp a été installé sur une piste de ski et pour exploiter à l'origine une carrière de granit rose pour les grands projets nazis de Berlin et le camp était en septembre 1944 en cours d'évacuation) où le père d'Anne a commencé sa déportation (interrogatoire) et où il a vu un gitan (des ?) passé(s ?) au lance-flamme (était-ce un tzigane faisant l'objet des recherches sur le typhus par le médecin nazi HAAGEN de l'université allemande de Strasbourg, qui avait déclenché une épidémie dans le camp de concentration en juin 1944, et a-t-il été massacré dans le cadre de l'évacuation du camp ?), la gare de Schirmeck-Rathau où arrivaient les déportés de toute l'Europe.
A lire :- STRUTHOF guide de la visite ONACVG Centre européen du résistant déporté : présentation de l'enfer d'un camp de déportés.- "C'était ça Dachau 1933-1945" de Stanislav ZAMECNIK : ouvrage, dense, très documenté et très complet, d'un historien tchèque ancien déporté à Dachau.
J'ai visité Dachau vers 1964 avec mes frères Pierre et Michel et Georges MOYROUX : les baraquements existaient encore et étaient remplis de réfugiés Allemands).

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Home » Databases » The JewishGen Holocaust Database

The JewishGen Holocaust Database

219 total matches found

Surname (phonetically like) : LAPPASRun on Fri, 30 Oct 2015 22:04:02 -0600

Description

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Prisoners in the Bergen-Belsen Concentration Camp

Dutch Survivor Lists

The JewishGen Yizkor Book Necrology Database - Germany

The JewishGen Yizkor Book Necrology Database - Netherlands

Extraordinary Commission RG22.002M

Published Lists of Survivors, in German-language newspaper Aufbau, Sept 1944 -Sept 1946

Possessions of Inmates Upon Entry to Dachau

Jewish Men sent to Stutthof on October 26,1944

Dachau Concentration Camp Records

Auschwitz Forced Laborers

Mauthausen/Gusen Death Book

World Jewish Congress Collection

Claims Conference, Hungary

The Twentieth Train

Flossenbürg Prisoner Lists

Morts en Déportation / Deaths During Deportation

Natzweiler-Struthof

The Lost Train: Bergen Belsen to Tröbit

Miranda de Ebro

Sachsenhausen Deaths

Langenstein-Zwieberge Concentration Camp

Theresienstadt Survivors Sent to Canton St. Gallen

Jewish Arrivals In Switzerland 1938 - 1945

Pinkas HaNitzolim I - Register of Jewish Survivors

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Liste des LAPPAS déportés de Thessalonique :http://db.yadvashem.org/names/nameResults.html?lastNameAdv=LAPPAS&lastNameAdvType=THESAURUS&language=en

23 Results for:Page of 1 First Name Last Name Birth Year Place of Residence Source Fate based on this source Map

Aleksandr Lapas 1898 Leningrad, Russia (USSR) List of evacuated persons not stated

Irina Lapas 1929 Leningrad, Russia (USSR) List of evacuated persons not stated

Bulissa Lapas Thessaloniki, Greece List of murdered persons murdered

Ester Lapas Laps 1907 Jurbarkas, Lithuania Page of Testimony murdered

Berale Berele Lapas Laps 1929 Jurbarkas, Lithuania Page of Testimony murdered

Yosef Lapaz Lapez 1912 Salonika, Greece Page of Testimony murdered

Reina Lapaz Lapez 1887 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

First name unknown Lapaz Lapez 1931 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Reina Lapaz Lapez 1930 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Mose Moshe Lapaz Lapez 1910 Greece Page of Testimony murdered

Moshe Lapaz Lapez 1910 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Yosef Lapaz Lapez 1912 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Duka Lapaz Lapez 1915 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Buena Lapaz Lapez 1917 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Shlomo Lapaz Lapez 1923 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Salamo Shlomo Lapez Lapaz 1923 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Selomo Shlomo Lapez Lapaz 1923 Saloniki, Greece Page of Testimony murdered

Izabella Lapezo 1868 Leningrad, Russia (USSR) List of persecuted persons perished beyond Nazi occupation lines

Syoma Lapis Lapes List of persecuted persons not stated

Ester Lappas Thessaloniki, Greece List of murdered persons murdered

Lutzia Lappas 1912 Thessaloniki, Greece List of murdered persons murdered

Bulissa Lappas Thessaloniki, Greece List of murdered persons murdered

Viktoria Lappas Thessaloniki, Greece List of murdered persons murderedPage of 1 The Names D


"Dachau, mon baptême" de Bernard PY, fils du maire de Moussey, déporté avec son père et son frère Claude, permet de connaître la vie des déportés de Moussey à Dachau. Ils étaient destinés à mourir par sous-alimentation et de froid. Travaillant au commando garten, certains pouvaient récupérer des pommes de terre, des carottes, des épinards. Les Français survivants ont été sauvés par 3 remises de colis de la Croix-Rouge. Dachau a été ravagé en phase finale par le typhus et l'incurie des nazis en matière de désinfection, dans un contexte de surpopulation dramatique du camp lié au regroupement des déportés à Dachau pour fuir l'avancée des Alliés. Bernard PY décrit aussi le rôle spirituel des prêtres dans le camp. Son livre fait irrésistiblement penser à "De la prison à la louange" de Merlin R. CAROTHERS.

Pour mieux cerner la déportation, il faut lire "L'Etat SS Le système des camps de concentration allemands" d'Eugen KOGON :
Cet ouvrage est incontournable : c'est un témoignage écrit par un déporté à la demande des libérateurs américains dès 1945.

Il décrit bien le caractère aléatoire et le non-sens des massacres et de la barbarie des SS et des kapos, la normalisation de l'anormal. KOGON décrit une série de monstres.

Les SS avaient primes et congés lorsqu'ils tuaient en poussant les déportés en zones de tir.

En page 393, l'ouvrage acte une durée de vie moyenne de 9 mois et, en page 287 et 290, la mort organisée par la mort de faim (sort des femmes enceintes à Bergen-Belsen). Il décrit la différence de survie entre les différents kommandos. Il décrit les maladies et le massacre des malades.

La somme de KOGON décrit le contrôle des camps, sous l'égide des SS, par 2 factions en concurrence : les communistes et les criminels de droit commun.

L'ouvrage abonde de témoignages de la perversité et du sadisme des SS des camps et des kapos criminels de droit commun. Il décrit dans le détail, au chapitre 18, leur corruption massive sidérante et leurs détournements. Page 421, la direction d'un camp vers Lublin, mise en cause à ce titre, massacre en un jour les 40.000 Juifs du camp pour supprimer tout témoin.

Il souligne le rôle de l'alcool chez les SS en pages 89, 91, 105, 152, 188, ce qui rejoint le rôle de l'alcool pour Aktion T4 et pour EICHMANN en Hongrie.

Page 295 est présentée l'abomination pédocriminelle dans les camps.

Le tout dans un contexte de formalisme bureaucratique exacerbé, loufoque et paradoxal... mais qui autorisait secrétariats et infirmeries gérés par des déportés (auxquels les SS sous-traitaient le travail administratif) à sauver nombre de victimes programmées.

KOGON décrit aussi des gens bien, des déportés exceptionnels.

Lire aussi : "La déportation" Fédération Nationale des Déportés et Internés résistants et Patriotes 1968, tableau illustré et documenté de l'horreur nazie.

Libération de Dachau : https://www.youtube.com/watch?v=aRk2FZbsMxw

Ces ouvrages clés sur les camps complètent bien :
- La somme synthétique de Geneviève DECROP "Des camps au génocide La politique de l'impensable" qui est unique parce qu'elle prend de la hauteur sur toute l'information disponible et sur l'ensemble des travaux déjà réalisés sur le nazisme.
- « HEYDRICH et la solution finale » d’Edouard HUSSON, décodage de la systémique du Totalitarisme génocideur et du lien euthanazie-SHOAH-massacre des élites polonaises et des prisonniers russes.
- « Adolf Eichmann : Comment un homme ordinaire devient un meurtrier de masse »de David CESARINI, portrait d'un nazi convaincu, brutal et glacial, au bon endroit au bon moment, mal scolarisé mais avec une expérience professionnelle formatrice, énergique et arriviste, au coeur du système nazi et de sa logistique létale.
- les sommes exceptionnellement documentées de Götz ALY « Les Anormaux Les meurtres par euthanasie en Allemagne (1939-1945) » et de Michael TREGENZA "Aktion T4".
- "Einsatzgruppen" de Michael PRAZAN.
- « Hitler et l’Ordre Noir » d’André BRISSAUD, « Les racines occultistes du nazisme » de Nicholas GOODRICK-CLARKE, « Hitler et les sociétés secrètes. Les sources occultes du nazisme » de René ALLEAU.

 Sources

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

                         _____|4_Christos LAPPAS peut-être famille romaniote issue du village de Lappas à Larissos à 32 km au SO de Patras centre romaniote antique, famiĺle convertie à Monastir/Bitola ?
                        /
|2_Lucas, fourreur, parlant 7 langues, réfugié de Bitola-Monastir en Macédoine près du centre mondial de la fourrure initié par les empires byzantin+ottoman à Kastoria, venu à Paris via Epinal vers 1903 LAPPAS /1889-
|                      \
|                       ¯¯¯¯¯|5_Hélène SCALPEL
|--1_Léon Pierre, d'Epinal, ingénieur textile, chef scout, résistant dans les Vosges, déporté à Dachau, adjoint de St-Brice-sous-Forêt, militant RPF+CFTC, DRH (textile) à Lille, Paris, Perrier à Vergèze, LAPPAS 1910-2000
|                                                                           _____|24_Jean Nicolas, manoeuvre puis garde-champêtre, MEA ca 1794-1849/
|                                                  _____|12_François, né et marié à La Chapelle-aux-Bois en bordure nord de la Vôge, MEA 1817-
|                                                 /                         ¯¯¯¯¯|25_Barbe du hameau de La Forêt à La Chapelle-aux-Bois, PATENEL 1782-1845/
|                       _____|6_Eugène, né à La Chapelle-aux-Bois, manoeuvre à Epinal, MEA 1849-
|                      /                        \                          _____|26_Jacques Benoît, journalier manoeuvre domestique, de Le Clerjus à côté de Bains-les-Bains au coeur de la Vôge, AUBRY 1790-1860
|                     /                          ¯¯¯¯¯|13_Marie Agathe, né à Le Clerjus à côté de Bains-les-Bains au coeur de la Vôge, AUBRY 1818-
|                    /                                                     ¯¯¯¯¯|27_Marie, née et mariée à La Chapelle-aux-Bois en bordure nord de la Vôge, LEROY 1782-
|3_Aimée Marguerite, couturière et cuisinière, MEA 1889-1976
                      \                                                     _____|28_Charles MONET 1795-
                       \                           _____|14_Charles Frédéric de Girancourt à l'ouest d'Epinal MONET 1822-
                        \                         /                         ¯¯¯¯¯|29_Marguerite de Girancourt à l'ouest d'Epinal, LALLEMAND 1795-1877
                         ¯¯¯¯¯|7_Marie Sophie MONET 1852-
                                                  \                         _____|30_Georges SAUNIER 1781-
                                                   ¯¯¯¯¯|15_Victoire de Girancourt à l'ouest d'Epinal SAUNIER 1822-
                                                                             ¯¯¯¯¯|31_Françoise SAUNIER 1782-