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Bienvenue sur ma (modeste) généalogie des familles de SURVILLE, BURIN des ROZIERS, DUCHESNE de LAMOTTE, de VASSINHAC d'IMECOURT, FAUVAGE, DEGOUVE de NUNCQUES, HUTTEAU d'ORIGNY, BREART de BOISANGER.


Jean François CAIL
  • Né le 8 février 1804 - Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE
  • Décédé le 22 mai 1871 - La Faye, 16700, Charente, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE , à l’âge de 67 ans
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 Parents

  • Charles CAIL, né le 17 mars 1777 - Château de Javarzay - Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, décédé le 21 décembre 1854 - Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE à l’âge de 77 ans, Maréchal-ferrand
    Marié le 27 décembre 1798, Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, avec
  • Marie PINPIN, née le 28 juin 1777 - Château de Javarzay - Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE, décédée le 15 octobre 1839 - Chef-Boutonne, 79110, Deux-Sèvres, Nouvelle-Aquitaine, FRANCE à l’âge de 62 ans

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Il avait deux fermes modèles, à La Faye et La Briffe.

Jean-François Cail (1804-1871) est un ingénieur et mécanicien français, né le 8 février 1804 à Chef-Boutonne dans les Deux-Sèvres, et décédé le 22 mai 1871, " aux plants ", près de Ruffec ( Charente-Maritime ).
Installée à Chaillot, sa société construisit des locomotives à partir de 1844 dont les célèbres locomotives de vitesse Crampton, qui plus tard furent surnommées †: " les TGV du XIX° siècle ", car elles roulaient à 120 klms heure, d·es 1862.
Elle fut aussi active dans la construction métallique (viaduc des Fades) et l'industrie agricole sucrière. Après fusion avec la société Fives-Lille, elle devint également constructrice de locomotives diesel et électriques.


J.F.CAIL était le 3ème enfant díune famille de 8. Ses familles†: maternelle, les Pinpin, et paternelle, les Cail, étaient díun milieu modeste et paysan.
Son père qui tenait líoffice de sacristain, exerçait le métier de charron dans une venelle montant à líancien château de Chef-Boutonne, détruit sous la Révolution. Château qui appartenait à la famille Malesherbes*, derniers seigneurs de Chef-Boutonne, et qui se dressait sur la Plaine, le quartier le plus élevé de la commune.
La modestie de la condition sociale de la famille Cail était telle que Jean-François, enfant doué, intelligent, devra quitter líécole à 9 ans parce que son père ne pouvait payer líinstituteur. Les premiers gains de J.F CAIL, gagnés chez M. Vexiau , à Luçon, serviront à rembourser cette dette.
Vers 10 -† 12 ans, pour venir en aide aux siens, JF CAIL "invente" une râpe en tôle pour réduire en farine† la pomme de terre, légume encore nouveau dont on cherchait encore les possibles utilisations
A l'époque, réduite en farine, on l'utilisait comme appoint à la panification.
Cette râpe, il la vend sur le marché du samedi aux ménagères de Chef-Boutonne.
Il entre, à 12 ans, en apprentissage à Chef-Boutonne, comme apprenti chaudronnier chez un cousin, PEROT.
Il avait rejeté les propositions de ses parents qui lui conseillaient de devenir boulanger ou cordonnier.
L'avenir lui donnera raison car ces métiers ne lui auraient pas permis de réaliser la carrière qui fut la sienne.
A 15 ans, son apprentissage achevé, il quitte sa famille et Chef-Boutonne avec son baluchon sur le dos et 6 francs en poche pour parfaire ses connaissances en accomplissant son "Tour de France".
Celui-ci le mènera d'abord à Luçon, chez M.VEXIAU, où il séjournera 3 ans. Là, le soir après une dure journée de travail, il va, encouragé et aidé par l'épouse de son maître, se plonger dans les livres pour suppléer son manque d'instruction.
Puis son périple passera par Niort, pendant un an, et s'achèvera à Orléans où il restera aussi un an avant de gagner Paris.
Il a alors 20 ans.†
Le 1er avril 1824, recommandé par son frère Jacques, J.F.CAIL entre chez Derosne comme simple ouvrier chaudronnier à façon. Il loge alors dans une minuscule mansarde, rue des Petits Carreaux à Paris et économise sou après sou pour se payer un remplaçant dans le cas où le tirage au sort lui serait défavorable.
Il va devenir contremaître puis chef díatelier, directeur et enfin associé de Derosne en 1836. A la mort de ce dernier, en 1846, J.F.CAIL reste seul à la tête de líentreprise.
Cette réussite professionnelle est résumée dans la réflexion du Comte de Rambuteau, Préfet de la Seine, qui chuchote à líoreille du fils de la Duchesse díOrléans, le futur comte de Paris avec lesquels il visitait les ateliers du Quai de Billy†: "†Monseigneur, cíest ici, il y a 23 ans que Monsieur Cail, simple ajusteur, est parti pour venir à la tête de cette grande manufacture où il occupe 1500 ouvriers†".
Le petit paysan parti de chez lui avec 6 francs en poche est devenu un grand bourgeois , un des personnages essentiels de la première révolution industrielle et de líessor économique de la France du Second Empire.
Il a amassé une énorme fortune, possède la plus grande usine de la capitale, se fait construire un hôtel particulier rue Malesherbes, devient le premier financier des Antilles, achète des propriétés à Chef-Boutonne, aux Plants, à la Briche où il construit un château, achète des immeubles à Paris, rue du Louvre, une villa à Dinard.
Il est honoré par son pays qui líélève au grade de chevalier puis díofficier de la Légion díHonneur, par des souverains étrangers qui lui octroient de hautes distinctions (officier de líordre du roi Léopold de Belgique, chevalier de líordre de la Couronne de chêne de Hollande, commandeur de líordre du Medjidié díEgypte)
J.F.CAIL nía jamais renié ses racines. Surnommé le "†Poitevin†", il est resté attaché à Chef-Boutonne, son "†village bien aimé†" comme il le déclare dans son toast lors du banquet de 1869, au grand hôtel à Paris, offert à ses collaborateurs.
Líinventaire bien modeste de sa garde-robe, réalisé après son décès, montre un homme peu soucieux de son apparence, un homme resté humble.
Toutefois síil aimait à rappeler la modestie de ses origines, cíétait aussi pour mieux attester de ses mérités. Il a fait placer son buste au fronton de chacune de ses réalisations.
J.F.CAIL se fait construire un hôtel particulier au 56, boulevard Malesherbes , ses jardins síétendant jusquíà la rue du Général Foy. Il était en construction en même temps que líéglise Saint Augustin voisine. Líabbé Langinieux qui y était attaché rendit visite à son nouveau paroissien avec líidée de faire appel à sa générosité pour financer líédifice. Il en obtient un chèque de 200 000f.
Le boulevard Malesherbes fut une des voies ouvertes par le baron Hausmann dans líancien quartier insalubre de la Petite Pologne qui a été rasé.
J.F.CAIL a acheté en décembre 1862, un terrain de 1 862m≤50 au prix de 605 191f 50 à la Compagnie Immobilière de Paris (Emile Péreire), laquelle líavait acheté en novembre 1860 à la ville de Paris. Ces terrains avaient été expropriés en juillet de la même année. Il síy ajoute†, en date du 19 avril 1864, 3 750m≤45, attenant au terrain précédent à la suite díun échange avec la même Cie Immobilière de Paris (J.F.CAIL cède 2 500m≤17 boulevard Malesherbes, 410m≤94 rue de Valois, 1442m≤60 rue Miromesnil n°86,88,90, 940m≤29 rue Miromesnil à líangle de la rue de Lisbonne plus une soulte de 180 526f33)
Il fait construire sur ces terrains, par líarchitecte Albert Labouret de 1865 à 1867, un hôtel particulier élevé partie sur cave, partie sur sous-sol de rez - de - chaussée avec 2 étages formant chacun un appartement complet et un 3ème étage sous comble et 2 maisons de rapport aux n°52 et 54.
Líhôtel Cail est un des beaux modèles de style Second Empire dont la façade ouvre, fort symboliquement, sur le boulevard Malesherbes. Car, ne líoublions pas, J.F.CAIL est né dans une modeste maison dans une ruelle qui descendait du château des Malesherbes, seigneurs de Chef-Boutonne. Château qui avait été détruit sous la Révolution.
Líhôtel comprenait une partie centrale, encadrée par 2 ailes, síappuyant à líorigine sur une terrasse pour mettre en valeur le 1er étage, líétage noble, où résidait le maître de maison. On accède par un passage couvert richement décoré du boulevard à la cour. Dans celle-ci, contre le mur mitoyen du 54 boulevard Malesherbes, une fontaine représentant le Génie de la mer,surmontée du buste de J.F.Cail, œuvre du sculpteur P.E. Charrier. Buste que líon retrouve aussi bien à líHôtel de ville de Chef-Boutonne une de ses anciennes propriétés, que dans la cour de ses domaines de La Briche et des Plants. Au-delà de la cour, le jardin síétendait à líorigine jusquíà la place Saint Augustin et à la rue du Général Foy. Une serre aux azalées longeait la rue de Lisbonne où líon trouvait un pavillon renfermant écuries et remises.
Líintérieur de líhôtel présente une décoration homogène de style Napoléon III. On est frappé par la richesse des marbres du vestibule. Celui-ci ouvre sur un escalier monumental présentant une rampe de bronze et de fer forgé avec les initiales du maître des lieux.Cet†† escalier est sorti des ateliers Cail. Il permet líaccès au 1er étage où un corridor ouvre du côté boulevard sur le grand salon dans lequel J.F.CAIL avait fièrement installé dans une vitrine son livret ouvrier comme pour attesté du chemin parcouru, sur le petit salon et un boudoir aux riches parquets de marqueterie et aux riches décors avec des peintures exécutées par Galland et rappelant les activités et les valeurs de J.F.CAIL. Du côté cour, la salle à manger au décor austère où domine le noir et qui reflète bien líapparence du maître de maison.
Dans son discours de 1926 lors de líinauguration de la Marie du VIIIème, le maire de líarrondissement M.Gaston Drucker annonce que la Mairie de Paris a voulu conserver un exemplaire achevé de construction du Second empire. Il síexprime en ces mots†: "En contemplant cette architecture solide et bien équilibrée, où la dominante du confort et de líaisance bourgeoise et cossue líemporte sur le pittoresque et sur la fantaisie,†en pénétrant par cette voûte bordée de colonnes et de lampadaires dont la richesse frappe plus que le style, en montant ce somptueux escalier dont la rampe, merveille de ferronnerie, inscrit discrètement les attributs du commerce et de líindustrie, en parcourant ces larges paliers et ces vastes pièces où líon nía ménagé ni les ornements, ni les dorures, ni les plafonds enrichis de peintures, on a le sentiment que le second des buts (loger superbement) poursuivis par la Ville a été pleinement réalisé. Cette demeure est, dans líordre privé, une transposition typique du style Garnier-Opéra.†"
J.F.CAIL occupait le1er étage avec son épouse Célina Lefranc, alors que sa fille Louise-Céline, épouse Hebert vivait au second étage. Son autre fille, Célina, née de son 1er mariage avec Jeanne-Etienne Moulinet, épouse Halot occupait líentresol quand elle níétait pas à Bruxelles, rue Derosne. Tant quíau fils Alfred, il logeait au 1er étage de líimmeuble contigu du 52 ñ 54 boulevard Malesherbes.
La prisée faite après le décès de J.F.CAIL permet de se faire une idée de son train de vie. Pour circuler, il possédait sept voitures à cheval (une berline, 2 victorias, 2 coupés, une calèche et un landau) et 2 chevaux pour les tirer. Pour recevoir à table, la salle à manger aux boiseries noires rehaussées par un filet doré était meublée díune table à 8 rallonges, de 18 chaises et díun buffet en bois de poirier noirci et sculpté. Imaginons la table dressée recouverte díune nappe damassée avec un service de porcelaine à filets dorés et avec chiffres tout comme les verres de cristalÖ
Pour les réceptions le petit salon et le grand salon dans lequel trône le piano à queue en palissandre et pour jouer, 2 tables à jeu en bois de rose et marqueterie. Pour síasseoir, les invités ont le choix dans ces 2 pièces avec 5 canapés, 18 fauteuils et 22 chaises. Candélabres sur les cheminées, flambeaux, lustres , appliques, lampes éclairent les lieux rehaussés par des tapisseries díAubusson et des tapis de Smyrne. Les hommes, amateurs de billard, peuvent se rendre dans la salle contiguë à la serre dans laquelle se trouve une statue en marbre blanc de Charrier intitulée†"† la Maison†".
Pour faire face au quotidien comme aux jours de réception la cave est bien garnie en vins de Bordeaux, Bourgogne, du Rhin, Porto, Madère, Tokay ,CognacÖ le tout estimé à 18 000f.
Par contre, on peut difficilement se faire une idée sur les goûts littéraires de J.F.CAIL puisque si on mentionne la présence díune console bibliothèque dans líantichambre et de 2 meubles bibliothèque dans son bureau on n' a aucune indication díouvrages. Tant quíaux 75 volumes signalés dans líantichambre, on ne site que les noms de Lamartine et Scribe et la présence díune Histoire de France.
LíHôtel CAIL a été vendu à la ville de Paris par Mme Hebert, fille de J.F.CAIL les 9 et 10 août 1922. La mairie fut inaugurée le 2 juin 1926 en présence du Président de la République Gaston Doumergue
J.Verne fait construire les réservoirs du Nautilus, le sous-marin de "†20 000 lieux sous les mers†" par CAIl et Cie.
Emmanuel Chadeau, un historien contemporain dans lí†"†Líéconomie du risque†" choisit comme figures emblématiques des 3 moyens de transport moderne, Louis Renault, Marcel Dassault et J.F.CAIL. J.F.CAIL quíil présente ainsi†: "†constructeur de machines et de locomotives, prototype de líindustriel issu du peuple des campagnes et promu grâce à son art à la gloire internationale†".
LíAbbé Barthélémy dans "†les contemporains†" (1906) dit de J.F.CAIL quí†"†il se contente díêtre positif et surtout utilitaire, cherchant à résoudre par tous les moyens le problème díarriver à líéconomie des bras, du combustible, à la diminution des frais généraux, à líaugmentation du coefficient, à la simplification des rouages†" soulignant par là, ses vertus pratiques, paysannes.
1804 : le 8 février (18 pluviose an XII) naissance à Chef-Boutonne††††
1813 : renvoyé de l'école pour non paiement
1816 : première invention, une râpe à pomme de terre en tôle et entrée en apprentissage chez son cousin Perot, chaudronnier à Chef-Boutonne
1819 : 15 ans, départ de Chef-Boutonne avec 6 francs en poche
1818 à 1824 : "Tour de France" (Luçon, Niort, Orléans)
1824 : arrivée à Paris et entrée chez Pauwels puis chez Derosne, loge dans une chambre minuscule sous les combles, rue du Petit Carreau
1825 : Mariage avec Etiennette Moulinet
1828 : Chef d'atelier chez Derosne
1830 : Directeur associé
1834 : 2ème mariage avec Céline Lefranc
1836 : Associé à Derosne, création de la Société Derosne-Cail
1838 : fondation à Bruxelles de la Maison JF Cail, Halot et Cie
1844 : Ouverture de l'usine de Denain confiée à son frère Jacques
††††††††††††† Elévation au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur
1845-1846 : Cail se lance dans la construction de locomotives
1846 : Mort de Derosne, Cail propriétaire de la société (6 à 700 ouvriers)
1848 : Entreprise transformée en association ouvrière par Louis Blanc
1850 : Rachat de l'entreprise : Société JF Cail et Cie (capital de 7 millions de f)

J.F.CAIL grâce à ses capacités financières† a pu se permettre d'investir pour innover en matière agricole. A cet effet, il a acheté deux domaines : aux Plants en Charente et à La Briche en Indre et Loire.
Le domaine des Plants se trouve sur la commune de La Faye à 3 km de Ruffec en Charente, sur la route de Ruffec à Jarnac (D 736) qui traverse le domaine. Ses terres s'étendaient aussi sur les communes de Courcôme et Villegats.
La ferme de la Briche est un magnifique exemple des ambitions pédagogiques et économiques de J.F.CAIL appliquées à líagriculture. Par líutilisation des méthodes de líindustrie, à savoir la concentration verticale, líemploi de nouvelles machines, líorganisation rationnelle du travail et líépandage díengrais appropriés, on devait, selon J.F.CAIL, pouvoir modifier la nature díun sol ingrat pour le rendre productif.
La Briche se trouve en Gâtine tourangelle, à moins de 20km au nord de Langeais sur les communes de Rillé, Hommes et Contivoir (canton de Château Lavallière)
J.F.CAIL achète en 1857 la terre de la Briche, propriété de 600 ha (350 ha de terres labourables et 250 ha de mauvaises pâtures) dont il va porter la superficie à 2 000ha par une succession díachats ou díéchanges ñ plus díune centaine en 25 ans†! ñ allant de la ferme de plus de 40ha à la mini parcelle de 2 000m≤. La finalité étant díobtenir un domaine díun seul tenant.

Jean-François Cail a légué son nom à la rue Cail à Paris dans le 10ème arrondissement. La rue est bordée d'immeubles en pierre de taille modestes mais de bonne facture, construits par ce visionnaire social afin de loger les ouvriers de chemin de fer de la Gare du Nord toute proche.

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Edmée CAIL   Marie FREDONNET       Joseph PINPIN   Marie THOMAS    
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Jean CAIL 1753-   Jeanne DURANT   Joseph PINPIN †1798   Magdeleine MINAGIER
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Charles CAIL 1777-1854   Marie PINPIN 1777-1839
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Jean François CAIL 1804-1871


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