Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Bienvenue sur ma (modeste) généalogie des familles de SURVILLE, BURIN des ROZIERS, DUCHESNE de LAMOTTE, de VASSINHAC d'IMECOURT, FAUVAGE, DEGOUVE de NUNCQUES, HUTTEAU d'ORIGNY, BREART de BOISANGER.


  • Né le 17 mai 1805 - Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE
  • Décédé le 8 juillet 1868 - Château de La Coste - Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE , à l’âge de 63 ans
  • Inhumé - Générac, 30510, Gard, Occitanie, FRANCE
  • Receveur Général des Finances du Gard, Député du Gard, chambellan du Comte de Chambord

 Parents

  • Jean Louis Charles de SURVILLE, Comte Romain , né le 30 janvier 1773 - Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE, décédé le 27 juillet 1845 - En sa maison, 18 rue Régal - Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE à l’âge de 72 ans, Baron, colonel de la Garde Nationale, Receveur Général des Finances
    Marié le 19 mars 1801, Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE, avec
  • Catherine "Joséphine" de LATTIER, née le 17 janvier 1781 - Montélimar, 26200, Drôme, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE, baptisée le 18 janvier 1781 - Montélimar, 26200, Drôme, Auvergne-Rhône-Alpes, FRANCE, décédée le 2 février 1839 - Château de Préville - Nîmes, 30000, Gard, Occitanie, FRANCE à l’âge de 58 ans, Dame de La Touche

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Il eut pour précepteur M. l'abbé MATHIEU, plus tard curé de Génolhac, mort chanoine de Nîmes. A 11 ans il entra au collège Stanislas à Paris, dont il sortit bachelier à 17 ans. Etudiant en droit à Paris, il revint à nîmes après avoir conquis brillamanent ses grades. Son père le prit alors dans ses bureaux, et le fit nommer à sa place Trésorier Payeur Général du Gard en 1826 (alors âgé de 23 ans).
Peut-être à cette époque il fonda la "Gazette du Bas-Languedoc".
La révolution de 1830 éclatant comme un coup de foudre brisa la carrière d'un grand nombre de gentilshommes français, hostiles à la branche cadette. Charles fut un des premiers à se démettre d'une charge des plus lucratives pour ne pas prêter serment à Louis-Philippe, et rester fidèle aux fleurs de lis. Sans l'ombre d'une hésitation il donna sa démission et se mit à surveiller les nombreuses propriétés de son père.
Elu à plusieurs reprises Conseiller Général du canton de Saint-Gilles, Président du Conseil Général du Gard, il s'occupait activement de l'intérêt des ses administrés durant ses longs séjours à Valcombes. Aussi le nom de SURVILLE restera-t-il longtemps populaire à Générac et à Saint-Gilles, grâce aux nombreux services rendus, et à la bonté proverbiale de tous ceux qui se sont succédés dans cette demeure hospitalière.

La chute de Louis-Philippe ranima les espérances des royalistes, principalement dans le Midi, mais surexcita également le fanatisme des Huguenots. Nîmes fut, en 1848, le théâtre de luttes souvent sanglantes entre catholiques et protestants. Car catholiques et royalistes - protestants et républicains - furent longtemps synonymes. Grâce à son influence sur ses concitoyens, et au concours d'hommes éminents et dévoués, ses parents ou ses amis politiques, Charles de Surville put, en maintes circonstances, éviter ou apaiser bien des bagarres en se mêlant aux divers groupes de combattants et en usant de son prestige personnel pour écarter la force armée, prête à intervenir dans ces conflits confessionnels (voir "Histoire de la ville de Nîmes" par PIEYRE). Son nom devint très populaire à Nîmes, comme il l'était déjà à Saint-Gilles. Aussi, en 1849, quand de nouvelles élections devinrent nécessaires par suite de la dissolution de la Chambre, fut-il nommé député du Gard avec nombre de ses amis royalistes (1er sur la liste du Gard).
A la Chambre, il acquit bien vite une influence prépondérante sur ses collègues de l'extrême-droite, et fut considéré comme un de leurs chefs. Il fit partie de plusieurs commissions parlementaires, dont il fut nommé rapporteur, mais sa voix malheureusement trop faible, et de fréquents maux de tête l'empêchèrent de prononcer de grands discours.

Ardent légitimiste il se lia d'amitié avec l'illustre BERRYER, l'éloquent orateur de l'opposition. Il devint membre actif du bureau politique de Mgr le Comte de CHAMBORD.
Prévoyant l'arrivée au pouvoir de Louis-Napoléon, il s'opposa de toutes ses forces à son élection à la Présidence de la République, en remplacement du Général CAVAIGNAC, plus avisé en cela que ses collègues de la droite qui lui donnèrent leurs voix. Lorsqu'éclata le coup d'Etat du 2 décembre 1851, les députés royalistes, réunis à la mairie du X° arrondissement pour proclamer la déchéance du nouveau président furent arrêtés au nombre de 200, jetés dans des voitures cellulaires, conduits au donjon de Vincennes, traités en prisonniers vulgaires, et détenus pendant une dizaine de jours. Puis, quand l'ordre fut rétabli dans Paris, et le nouveau régime accepté de gré ou de force, les portes du vieux donjon s'ouvrirent devant les représentants du peuple, et chacun d'eux put rentrer tranquillement chez lui.

La dissolution de l'Assemblée nécessita de nouvelles élections. Un second mandat fut offert à Charles de SURVILLE par les électeurs du Gard. Mais voulant se consacrer entièrement à l'organisation d'un Comité légitimiste à Paris, il le refusa malgré les pressantes instances de ses amis et anciens collègues au parlement, et consacra tout son temps à ce nouveau comité. Composé des personnalités les plus marquantes du parti, présidé par le duc des CARS, avec comme secrétaire M. CHAPOT, ce Comité était en relations constantes avec Monseigneur au moyen de jeunes gens dévoués chargés de lui porter à tour de rôle en en général chaque quinzaine les dépêches et lettres confidentielles. Ces jeunes "courriers du cabinet", après avoir remis au chambellan de service les documents confiés à Paris à leur vigilance, séjournaient quelque temps auprès du roi, servaient de secrétaires intérimaires, et assistaient suivant la saison aux chasses de Frohsdorff, ou aux réceptions de Goritz ou de Lucerne.

C'est à ce titre que Charles de SURVILLE fut souvent envoyé auprès du Comte de CHAMBORD, connut toutes les hautes personnalités qui s'agitaient auprès du prince, chassa et monta à cheval avec le duc de PARME, Don CARLOS, ou le duc de BARDI, et acquit, à ce contact des sentiments royalistes qu'il conserva si ardents jusqu'à la fin. Chambellan du Comte de CHAMBORD, membre de son Comité, et son représentant dans les départements du Sud-Est, il était en contact permanent avec les chefs du parti. Il garda toujours pour son roi une fidélité à toute épreuve, et n'hésita pas à faire en août 1883 le voyage de Goritz pour assister aux obsèques de ce malheureux prince, dont la France n'était pas digne, et lui donner cette suprême marque d'attachement.

Indépendamment de ces jeunes "courriers du cabinet", les membres du bureau politique étaient de service à tour de rôle auprès du roi, et remplissaient les fonctions de chambellan. Le chambellan ne quittait jamais le roi; auquel il servait de secrétaire général. En outre, il était chargé d'introduire les voyageurs qui réclamaient une audience, et devaient renseigner rapidement le prince sur leur qualité, et la région habitée par ces visiteurs. Il l'accompagnait dans ses déplacements : c'est à ce titre que Charles de SURVILLE accompagna le Comte de CHAMBORD à Lucerne, et plus tard en Angleterre avec le comte BENOIST d'AZY lors de l'exposition internationale de Londres en 1855.
Pendant 10 ans, il continua, soit à Paris, soit à l'étranger, à se dévouer à celui à qui il avait consacré sa vie, et l'aurait sans doute fait plus longtemps encore si une grave maladie qui mit ses jours en danger, et le força à revenir dans le Midi.

Ses dernières années s'écoulèrent au château de Lacoste, où il recevait fréquemment la visite de zélés royalistes et d'où il envoyait aux comités légitimistes du Midi les instructions qu'il recevait de Frohsdorff. Il s'occupait de ses propriétés de Lacoste, de Valcombe - près de Générac, et d'Aimargues. Il mourut le 8 juillet 1868 au château de Lacoste. Il fut inhumé dans le caveau de famille à Valcombe.

Sa veuve, retirée à Nîmes après le mariage de son fils Alfred, y décéda le 31 décembre 1879, après avoir eu la consolation de voir tous ses enfants bien établis.

Député du Gard, Maire de Nîmes, Receveur Général des Finances du Gard, Chambellan du Comte de Chambord.
Conseiller Général et Président du Conseil Général.
Chevalier de la Légion d'Honneur.

Naissance

\*;;;; Sources: AM Nimes 1803 N page 96

Décès

\*;;;; Sources: AM Nimes 1805 décès page 62

Notes concernant l'union

Union avec Anne Louise "Lucie" de RICARD

\*;;;; Et 23 septembre 1823
Sources: AM Nimes 1833 M page 301

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

François de SURVILLE ca 1680-1747   Françoise de CONIL de VERS ca 1690-   Antoine FORNIER de MAYRARD   Dorothée LAPIERRE   Louis de LATTIER ca 1659-1749   Victoire Agnès de BLÉGIERS de TAULIGNAN 1682-1757   François de la COSTE MAUCUNE 1706-1765   Catherine FAY de SATHONAY
|
8
  |
9
  |
10
  |
11
  |
12
  |
13
  |
14
  |
15



 


 


 


|   |   |   |
François de SURVILLE 1726-1797   Marie FORNIER de MAYRARD †1801/   Pierre de LATTIER 1715-1790   Marie "Camille" Odette Joséphine de la COSTE MAUCUNE 1749-1801
|
4
  |
5
  |
6
  |
7



 


|   |
Jean Louis Charles de SURVILLE, Comte Romain 1773-1845   Catherine "Joséphine" de LATTIER 1781-1839
|
2
  |
3



|
Charles de SURVILLE 1805-1868


  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content