Joseph AZAIS
Joseph AZAIS
  • Né le 30 novembre 1893 - La Salvetat sur Agout - la Gachette, Hérault, Languedoc-Roussillon, France
  • Décédé en 1967,à l'âge de 74 ans
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Le 6 octobre 1915, dernier jour de la seconde bataille de Champagne (25 septembre au 6 octobre 1915), Joseph est blessé par balle. Voici le récit de cette journée vécue par le 9ème régiment de marche de zouaves:

"- Après quelques journées passées en réserve et après avoir reçu des renforts, le 9e est chargé, le 6, d'une attaque sur l'ouvrage de la Défaite.

(NOTE:Terrible combat appelé « L’ouvrage de la défaite » sur la commune de Rouvroy dans la Marne)

Deux bataillons en première ligne formant deux vagues, un bataillon en deuxième ligne : telle est la formation adoptée. A 5 h. 20, les bataillons partent avec un entrain magnifique, malgré les mitrailleuses ennemies ; en quelques minutes, le bataillon du capitaine Hoeffel atteint son objectif ; le bataillon Koch, dont le chef est blessé dès le début, après avoir été obligé de se replier sur la tranchée de départ par suite de la non réussite de l'attaque du Régiment voisin, repart à 6 h. 30 et se porte sur l'alignement du bataillon Hoeffel. A 7 h. 20, tout l'objectif était entre nos mains.

Mais l'ennemi réagit rapidement et commence, dès 8 heures, ses -contre-attaques. Il réussit sur le régiment de gauche et bientôt toute la ligne du 9e est prise d'enfilade par les mitraileuses boches. Les Zouaves se défendent avec un acharnement inouï, personne ne veut abandonner des dispostions si brillamment enlevées. Le capitaine Hoeffel, merveilleux de bravoure, qui organise la résistance, est tué ! Peu à peu, les Allemands, attaquant à la grenade, menacent d'encercler les unités cramponnées au terrain. Il est impossible de leur porter secours ; deux bataillons du 153% qui doivent contre-attaquer, ne peuvent réunir que 750 hommes.

Peu à peu, faisant tête à la meute qui les environne, les « tigres » se replient lentement sur la première ligne allemande, puis sur la tranchée de départ. La lutte se poursuit terrible et sans pitié ; des groupes complètement cernés ne reparaissent plus ; d'autres, la rage au cœur, parviennent à s'échapper : à 17 heures, il n'y a plus un seul zouave dans les tranchées allemandes, sauf les morts qui ont si bien tenu le serment qu'ils s'étaient fait de ne pas abandonner leur conquête.

Le soir même, le Régiment était relevé et se rendait au Ravin de Marson, puis à Valmy : 49 tués dont 5 officiers, 306 blessés dont 7 officiers et 349 disparus venaient s'ajouter aux pertes déjà si cruelles du début de l'offensive. "

NOTE: La seconde bataille de Champagne a fait 27 851 tués, 98 305 blessés, 53 658 prisonniers et disparus du côté français.

(Source: Titre : Historique du 9e régiment de marche de zouaves dans la Grande Guerre 1914-1918Éditeur : impr. Fontana frères (Alger) (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6327260m/texteBrut )

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Joseph AZAIS 1798-1864 Marie Anne GLEIZES 1801-1863 Jean Louis CROS 1805-1857 Elisabeth Magdelaine PETIT 1806-1846 Jean Louis CROS 1800-1860 Marie Anne CABROL 1807-1862 Jean Louis CROS 1797-1882 Anne Brigitte COMBES 1800-1878
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Joseph AZAIS 1827- Marie Rose CROS 1831-1872 Louis CROS 1835- Marie CROS 1836-
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Louis , dit "Bastié" AZAIS 1865-1954 Marie CROS 1866-1914
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Joseph AZAIS 1893-1967