(François Antoine Léon CHIRIS)


  • Né le 13 décembre 1839 (vendredi) - Grasse, 06069, Alpes-Maritimes, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Décédé le 16 janvier 1900 (mardi) - Paris, 75, Paris, Ile-de-France, France , à l’âge de 60 ans
  • Parfumeur, conseiller général, député et sénateur des Alpes-Maritimes

 Parents

 

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Fratrie

 Grands parents paternels, oncles et tantes



 Notes

Notes individuelles

Officier de la Légion d'honneur Sénateur des Alpes-Maritimes (1882-1900) Député des Alpes-Maritimes (1874-1882)

Important industriel négociant en parfumerie de Grasse, petit-neveu par sa mère de Maximin Isnard, député du Var à la Convention nationale, Léon Chiris fait ses études au lycée Chaptal à Paris puis en Angleterre. À la mort de son père, il prend la direction des affaires familiales et va considérablement les développer. En Algérie, il construit une usine de 3000 m², dans le style arabe, sur son domaine de 800 hectares de Sainte-Marguerite à Boufarik, dans la Mitidja, où il traite les matières premières aromatiques issues des géraniums, orangers, cassiers et eucalyptus. En 1868, il transfère son usine de Grasse de la Place Neuve dans l'ancien couvent des Capucins et est le premier industriel de la ville à faire fonctionner ses machines à la vapeur. Il importe le musc de Chine, la badiane du Tonkin, le benjoin de Cochinchine, le patchouli et la citronnelle d'Indonésie et des Philippines, le ylang-ylang de Madagascar. La notoriété des parfums Chiris est à son apogée à la fin du XIXe siècle et la reine Victoria rend visite à Léon Chiris en 1891 dans sa villa Saint-Georges à Grasse. L'industriel utilise en 1894 la technique des dissolvants volatils pour l'extraction des parfums et inaugure en 1899 une nouvelle usine à Grasse, la "Mosquée", copie de l'usine de Boufarik. Après son mariage, Léon Chiris se lance en politique à la fin du Second Empire, en devenant conseiller municipal de Grasse, puis conseiller général de Saint-Auban. Il est alors partisan de l'Empire. À la chute de celui-ci, il se rallie à la République. Élu député en octobre 1874 comme antirévisionniste et républicain-conservateur, il s'inscrit à l'Union républicaine (gauche) et devient, avec Alfred Borriglione, la personnalité politique la plus importante des Alpes-Maritimes. Il est élu député de Grasse en 1876, réélu en 1877 et 1881. Il est ensuite élu sénateur en janvier 1882, à la quasi unanimité des suffrages, et le reste jusqu'à sa mort. Il restera longtemps le conseiller général de Saint-Auban (juin 1869-1898) et de Coursegoules (1898-1900). Ses deux filles ont épousé deux fils du président Sadi Carnot. Une statue lui a été élevée à Grasse et un lycée porte son nom. Il s'est battu en duel au pistolet le 29 aout 1879 avec Monsieur Raymond, ancien maire de Nice.

(Photo : Nice-matin du 28 mai 2017)

Notes concernant l'union

Union avec Joséphine Marguerite THOMÉ

www.geneanet.org/archives/registres/view/?idcollection=32596&page=103

 Sources

  • Personne, naissance: Roglo.eu
  • Union, décès: Roglo.eu & Archives de Grasse (Var, France)
  • Famille: gw0.geneanet.org/pierfit & Archives de Grasse (Var, France)

 Aperçu de l'arbre

Antoine CHIRIS 1748-1831   Anne MÉRIGON 1752-1795            
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8
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9
     



     
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Anselme CHIRIS 1777-1842   Marie Elisabeth Fortunée LEVENS 1781-1862    
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4
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5
 



 
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Léopold CHIRIS 1811-1862   Marie Claire Paule ISNARD 1816-1897
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2
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3



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Léon CHIRIS 1839-1900


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