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Cet arbre est le seul complet concernant tous les MAUPUY.

Il reprend bon nombre de généalogies de Reugny 37 au travers des actes paroissiaux et d'Etat Civil de cette commune, plus ou moins apparentées à la sienne.

 

 Family Book



 MAUPUY


D' où vient notre patronyme "MAUPUY"?

Généalogiste depuis plus de 50 ans, j'ai fini par constituer la seule et unique généalogie de tous les MAUPUY du monde entier et d'après mes observations, mes recherches et mes analyses, il en ressort ceci:

Un Toponyme ?Je ne pense pas.Longtemps j'ai pensé qu'il s'agissait d'un toponyme, pensant : 1. au MAUPUY, colline proche de Guéret (23) et que ce nom désigné une mauvaise ou maudite (MAU) colline (PUY) comme le prétendent encore à ce jour, à tort, certains spécialistes en onomastique (origines des patronymes). En effet, Marcel JOUHANDEAU, originaire de Guéret, en avait écrit un article "L'enfer du MAUPUY", une colline maudite, grouillante de charognes, de cadavres de chevaux , de reptiles, etc, etc, mais aucun MAUPUY dans cette région; donc traduction erronée. 2. à Maupuy, village de Savignac-de-Nontron, Dordogne (24) : pas de MAUPUY en Dordogne sauf - une Catherine MAUPUY ép. Jean GERAUD Saint-Saud-Lacoussière (Dordogne)Naissances & Mariages & Décès. AD24 5 E 493/1 - 1668-1691 page 391/541) - MAUPUY Jeanne ép. Léonard SILVESTRE à Videix (87) le 16.02.1674• Evolution de l'orthographe donnée par la généalogie.

Depuis, mes recherches (téléphone, minitel, internet, archives numérisées surtout dans le 37), se sont approfondies et trouvant des MAUPUY tantôt nommés MAUPUY-UI-UIS-UIT voire MAUPU ou MAUPEU, des parents donnant naissance à des enfants, et des frères et sœurs nommés indifféremment MAUPU, MAUPEU ou MAUPUY, j'ai compris qu'il ne s'agissait que d'une transcription de la phonétique , entre l'inculture de nos ancêtres et leur accent, et celle des clercs religieux maîtrisant -plus ou moins bien- le latin et le grec. . Le "MAU" et "MO" se confondent : j'ai trouvé des MOPU MAUPU MAUPEU et des MOPUI MAUPUI. . Quant au PEU PU PUI PUIT PUIS PUY, je pense qu'il ne s'agit que d'une confusion entre la transcription grecque du Y prononcé U. En latin le "U" se prononce "OU". (le "Y" -upsilon-grec s'écrit "Y" en majuscule, mais "u" en minuscule, mais se prononce "u" (upsilon).puis "u" dans le temps- encore aujourd'hui en Allemand- puis i aujourd'hui en France) La lettre grecque "Υ" "υ" se prononçait comme le "u" français et non comme le u latin [ou]. Ce son n'existant pas en latin, on a alors ajouté une lettre à l'alphabet latin, le "y" (i grec) qui se prononçait en latin comme le u français. exemple frappant ; Hilaire MAUPU né le 08.10.1663 à Sainte Maure de Touraine 37 est très bien écrit MAUPU fils de Hilaire MAUPU. A son mariage le 24.06.1686 à Sainte Maure de Touraine 37 le même Hilaire est très bien écrit nommé MAUPUY fils de Hilaire MAUPUYPuis de l'évolution du patronyme : EU-U-UI-UIS-UIT-UY, j'ai même trouvé un U avec un point sur le deuxième jambage du U.• Les MAUPEAU, de MAUPEOU et MAUPEOU se prononce mopu (maupou) avec les analyses précédentes on peut y rajouter un y pour faire le son "u" qui aujourd'hui se prononce "mopui".Mais pourquoi les MAUPU se trouvent plutôt en Eure et Loire alors que les MAUPUY ne se retrouvent quasiment tous qu'en Indre et loire ?Tous les "MAUPUY" vivants à ce jour (que j'ai contactés) sont tous cousins et reliés et d'origine d'Indre et Loire en Touraine: nous descendons tous d'un MAUPUY Denis (époux FEALAN Jeanne de Reugny (37) ) dont les ancêtres viennent de Rochecorbon (37) et d'Esvres (37) où j'ai retrouvé le premier MAUPUY Jean, charpentier à Esvres (37)..Je n'ai rencontré dans le passé que des MAUPUY en Indre et Loire (sauf 1 ou 2 exceptions sans ascendance connue) localisés en quatre groupes de MAUPUY (371 individus) non reliés entre eux:- un groupe de MAUPU- MAUPEU-MAUPUY-MAUPUIS sur Parçay sur vienne, Rilly sur Vienne, Verneuil le Château, Chezelles Champigny-sur-Veude et des tantôt MAUPEU ou MAUPU ou MAUPUY sur Courcoué, Truyes, et même Chambray-lès-Tours 37 finissant en MAUPU.- un groupe sur Sainte-Maure 37, nommés indifféremment tantôt MAUPU MOPU tantôt MAUPUY ou MAUPUIS dont les descendances n'ont donné que des MAUPU.- un groupe de famille MAUPUY-MAUPU se nommant MAUPU à L'Ile Bouchard 37 et MAUPUY à Tours 37.- un regroupant toute ma famille tourangelle (depuis environ 1600) et qui a toujours été phonétiquement nommée MAUPUY-UI-UIT-UIS dont le plus ancien se trouve à Esvres 37, charpentier, puis deux branches à orthographe figé en 1818 : . une MAUPUIT (la lignée des MAUPUIT est définitivement éteinte) incluant Adolphe MAUPUIT photographe célèbre ayant bon nombre de Cartes Postales Anciennes de Tours et Touraine, cousin des MAUPUY suivants. . une MAUPUY seule subsistante à ce jour.(voir mon arbre) dont la plupart était dans la boulangerie ou minoterie, puis aubergistes, puis cuisiniers...est-ce une réponse au "Mal nourri"?. Il n'y a plus de MAUPUIS (branche éteinte aussi)Curieusement, au sein même de l'Indre et loire, berceau des MAUPUY, il semble que l'orthographe de notre patronyme soit: . prioritairement MAUPU (75 individus) au sud du département, . et MAUPUY en bord de Loire.Après ces observations, je pense que MOPU MAUPU et MAUPEAU MAUPEU MAUPEOU et bien sur les MAUPUY ont la même origine !En vieux français, Maupu était l'équivalent de mal peü : mau = mal, peü étant l'ancien participe passé de paître (que l'on retrouve dans le terme repu). Maupu (avec des variantes Maupeu, Maupou...) était donc synonyme de Maunourri,-y (autre patronyme connu, signifiant mal nourri). O Les Maupeou (mau = mal) peou (luné) = mal luné peuvent avoir une autre origine.O mau (mauvais) puy ( colline)Donc, est-ce "mauvaise colline" ou "mal nourri" ou "mal luné"...je vous laisse le soin de choisir !Personnellement j'opterais pour "mal nourri"...ce qui justifierait, les choix conscients et inconscients des métiers pratiqués par la descendance : comme évoqué ci-dessus : la boulangerie, la restauration (aubergistes) cuisiniers voire agriculteurs... tout ce qui a trait à la bouche et au ventre.Peut-être devrais-je y associer les MAUPY.Donc n'hésitez pas à rechercher sur mon arbre tous les MOPU MAUPU MAUPEU MAUPEOU MOPUI MOPUI MOPUY MAUPUI MAUPUIS MAUPUIT, tous les MAUPUY et certains MAUPY que j'ai pu glaner. Tous ces patronymes ont la même origine avec des nuances liées aux accents et à l'interprétation de ces accents par les religieux et leurs connaissances en latin ou grec.Après avoir contacté une amie professeur de Latin-Grec, voilà ce que j'ai pu déduire de notre patronyme.Il me reste à rencontrer un professeur de linguistique en vieux français.Le spécialiste en onomastique Jean Tosti (décédé le 16.08.2021) qui vous permet de connaître l'origine et la localisation de votre nom de famille sur Généanet m'avait répondu ceci le11 Novembre 2014 : " En fait, il est vraisemblable, sinon certain, que Maupu Maupeu et Maupuy ont exactement le même sens. En effet, dans l'Indre et l'Indre-et-Loire, "peu" (également "pié", "pué") est un terme désignant une colline. De nombreux hameaux ou lieux-dits dans ces deux départements s'appellent "le Peu", souvent avec un qualificatif (par exemple, dans l'Indre-et-Loire : Peu-Blanc, Peu-Chétif, Peu-d'Aumont, Peu-Meunier, Peu-Renault, etc.)." Toujours dans le même département, on trouve une confusion fréquente entre "puy" et "pui(t)s". mais il a oublié de me parler de tout ce que je viens d'évoquer ci-dessus.Ce qui est curieux:Que ce soit à Esvres ou à Reugny, les 2 paroisses sont vouées à St Médard, nous serions donc protégés par St Médard.Saint-Médard est le patron des personnes emprisonnées, des personnes atteintes d’une maladie mentale ou de migraines et de névralgies, des agriculteurs et des viticulteurs. Il est invoqué contre le mauvais temps, pour (ou contre, selon le cas) la pluie - d'où son surnom de « saint pluvieux », pour le bon déroulement de la moisson et pour le soulagement des maux de dents.Excepté notre premier ancêtre connu qui était charpentier, les trois suivants étaient meuniers et ensuite ils étaient essentiellement boulangers, quelquefois agriculteurs.Autre interrogation ??? Un couple du XVIIè doit avoir en moyenne 2000 à 4000 descendants à ce jour ; mettons 50/50 garçons et filles : Et, en 2014, nous ne sommes plus qu'entre 30 et 40 à porter ce patronyme de MAUPUY, seul subsistant, et nous sommes tous reliés et de la même famille, descendants d'un couple, boulangers de Reugny 37 évoqué ci-dessus. Notre plus ancien MAUPUY répertorié est Jean né vers 1600, charpentier qui habitait Esvres 37.Pourquoi sommes-nous si peu aujourd'hui ???????Est-ce une malédiction liée à la signification de notre patronyme ?Je pencherais plutôt sur le fait qu'étant boulangers la plupart mourraient de "silicose" due aux farines ; ceux qui arrêtaient assez tôt pouvaient espérer une longévité plus certaine (ceux-là devenaient aubergistes ou hôteliers à la quarantaine, laissant la boulangerie au fils aîné ; mais bien des MAUPUY, non boulangers, ne se sont pas plus reproduits pour autant. L'interrogation reste totale !Une certitude : Notre PATRONYME est en voie de disparition !

______________________________________________________________________________Note intéressante sur la boulangerie et les différents pains ayant existés:

                                                                           'La Boulangerie'                                               (Allier Généalogie n° 32 Auteur Source: Allier Généalogie)

BOULANGERIE (Ecole de boulangerie)

Elle fut fondée vers 1780, dans la rue de la Grande Truanderie, par le lieutenant de police Lenoir, et destinée à l'enseignement technique des ouvriers boulangers. Les cours y étaient gratuits et faits deux fois par semaine, sous la direction de Parmentier et de Cadet de Vaux.Ils n'étaient pas seulement théoriques : on fabrique it là le pain blanc destiné à l'école militaire et le pain bis destiné aux prisons.

BOULANGERSUn roi antérieur à Saint Louis, Philippe-Auguste peut-être, avait concédé les revenus et Ia juridiction professionnelle des boulangers à son grand panetier, qui conserva ce privilège jusqu'en 1711.A cette date, le titre de grand panetier appartenait au duc de Cossé-Brissac ; il vendit la renonciation à ses droits plus de cent mille livres, qui furent payées par la corporation.Jean de Garlande nous apprend qu'au milieu du treizième siècle, les pistores vendaient des pains faits de froment, de seigle, d'orge, d'avoine, de méteil et même de son. Ils prennent le nom de talemeliers dans les statuts très complets et très curieux qu'ils soumirent, vers 1268 à l'homologation du prévôt de Paris Etienne Boileau. Chaque atelier se composait alors d'un gindre (joindre), de vanneur (vaneres) debluteurs (buleteres) et de pétrisseurs (pestriseurs).On ne cuisait pas les jours de fête, qui représentaient presque un quart de l'année, les Parisiens mangeaient donc rarement du pain frais, le commerce n'était pas interrompu le dimanche, mais les boutiques 'restaient entr'ouvertes seulement.L'ordonnance du 30 janvier 1351 nomme les maîtres talemeliers, talemeniez, thalemeniers, bolengiers et boulengiers ; mais il ne serait pas impossible qu'une nuance existât entre les deux formes. La seconde viendrait de ce que les pains de cette époque avaient en général l'apparence d'une boule. Boulangers ne se rencontre guère avant le seizième siècle.Au début l'unité type du pain était la denrée ou pain d'un denier, d'où l'on fit le doubleau de deux deniers, et la demie d'un demi-denier ou obole. Le prix de ces pains ne variait pas ; mais, sur l'avis des jurés talemeliers, on réduisait ou l'on augmentait leur dimension, suivant que le blé était plus ou moins cher.A dater de 1439 seulement, le pain fut vendu au poids, ce furent alors les prix qui varièrent. Les pauvres allaient, le dimanche, au marché Saint Christophe près de Notre Dame, où l'on mettait en vente les pains défectueux, trop cuits, trop levés, trop compacts, ou trop petits qui, pendant la semaine, avaient été saisis par les jurés chez les boulangers de la banlieue. Quant à ceux qui étaient confisqué pour les mêmes raisons chez les talemeliers de Paris, on lesdistribuait gratuitement aux pauvres.Pendant fort longtemps, on appela pain de cuisson celui qui était cuit chez les bourgeois, par opposition au pain du boulanger. D'autres expressions, fréquentes dans les statuts du treizième et du quatorzième siècle Page 10demandent également une explication. Ainsi on nommait :Pain aliz, celui qui était fait avec les restes de pates, et devait être, dès lors, trop serré, trop compact. Il est cité dans le livre des métiers.Pain ars ou eschaudé, le pain trop cuit.Pain de Brode, dit aussi pain faitis, un pain bis, mélange de seigle et de gruau.Pain de Chailly, pain de première qualité, cité sous ce nom dans une ordonnance de décembre 1372. Il faudrait dire pain de Chilly, car il était alors apporté à Paris de Chilly, aujourd'hui de Chilly Mazarin (Seine et Oise).Pain de Chapitre dit aussi Choine et Choesne, les chanoines de Notre Dame recevaient chaque matin un de ces pains exquis, d'où est venu le proverbe : "il a mangé son Choine le premier".Pain Coquillé, pain dont la croûte formait de nombreuses boursouflures. Il est cité sous ce nom dans l'ordonnance de décembre 1372. Cest celui que les Statuts de mars 1659 nomment pain de ménage et qui est devenu pain bourgeois.Pain de Corbeil, il est cité dans les statuts de 1367.Pain de Gentilly, c'était un pain au beurre.Pain de Gonesse, il était déjà très recherché au treizième siècle, et sa vogue se soutint jusqu'à la Révolution. Colletet, dans ses Tracas de Paris, le déclare préférable à tous les autres pains, même au pain à la Montauron, même au pain à la Reine. Séb. Mercier écrivait encore vers 1780 : "A six heures, les boulangers de Gonesse, nourriciers de Paris,apportent, deux fois la semaine une très grande quantité de pains. Il faut qu'ils se consomment dans la ville,car il ne leur est pas permis de les emporter"..Pain de Melun, pain excellent très estimé déjà au quatorzième siècle. Dans la suite, quelques gourmets firent venir à paris des farines et des boulangers de Melun, sans pouvoir obtenir d'eux la qualité recherchée.Pain meschevé, pain vendu à un prix inférieur à celui qui était fixé pour sa dimension.Pain Mestourné, "c'est à dire pain trop petit".Pain Plat, pain blanc de un denier.Pain de Pote, pain de luxe dont le boulanger fixait le prix à sa volonté.Pain Raté, "Que rat ou souris ont entamé".Pain reboutis, pain défectueux, dont la vente était interdite.Pain de Saint Brice, il est cité dans les statuts de 1367.Pain de Tranchoirs, on appelait tranchoirs d'épais morceaux de pain bis, ayant la forme ronde, et qui tenait lieu d'assiettes. Ils furent en usage jusqu'au début du dix septième siècle. On disait aussi pain tailloir.Un arrêt du 13 février 1523 ordonna aux boulangers de faire sans cesse des pains "de trois sortes de blancheur, bonté et poids, savoir :Pain de Chailly 12 oncesPain Bourgeois 2 livresPain de Brode 6 livresLe règlement de police du 30 mars 1635 leur enjoignit de cuire chaque jour des :Pains de Chailly, de 12 oncesPains de Chapitre, de 10 oncesPains Bourgeois, de 16 oncesPain bis de Brode, de 14 onces.Tous au prix de 12 deniers. Mais il y avait des demies.Citons encore quelques noms, qui sont en général postérieurs au quatorzième siècle :Pain Artichaut, pain à plusieurs cornes.Pain Ballé, pain grossier qui contenait encore la balleou enveloppe du grain. Rabelais l'a mentionné.

Page 11Pain Bis-blanc, celui qui est fait de farine blanche et de gruau.Pain de Bouche, pain un peu salé, rempli d'yeux, fait d'une pâte bien travaillée, bien levée. Dit aussi pain de courtisan, il se rapprochait du pain du Chaptire.Pain de Brasse, pain commun, destiné aux domestiques.Pain Broyé, il n'était guère en usage que pour le chef-d'oeuvre exigé des compagnons boulangers qui voulaient être admis à la maîtrise.Pain Chaland, pain très blanc et très bien fait. Ce nom s'est donné à tous les pains venant des environs de Paris, celui de Gonesse excepté.Pain Chapele, celui dont on a gratté la plus grosse croûte.Pain de Citrouille, celui dans lequel on avait mêlé un peu de citrouille cuite. Il passait pour très rafraîchissant.Pain Cornu, celui qui représentait quatre cornes.Pain de Courtisan, voir ci-dessus pain de Bouche.Pain des Deux couleurs, pain bigarré composé alternativement d'une couche de froment et d'une couche de seigle.Pain de Disette, voir ci-dessous pain d'orge.Pain d' Espiotte, variété de pain de seigle.Pain d'Etrennes, celui au les paroissiens offraient en présent à leur curé vers les fêtes de Noël.Pain Féodal, celui que certains vassaux étaient tenus dc fournir à leur seigneur.Pain Ferré, pain brûlé en dessous par suite d'une trop forte cuisson.Pain de Festin, il était fait de pâte légère dans laquelle entrait du lait, doré par dessus avec des oeufs et cuit à four ouvert.Pain à la Fronde, mot mis à la mode pendant le soulèvement contre Mazarin. Voir ci-dessous pain de Paris.Pain Grison, variété de pain de gruau.Pain Haligourde, variété dans laquelle entrait beaucoup de gruau.Painà la Joyeuse, après le mariage du duc de Joyeuse avec la soeur de la reine (1581), tout fut, un moment, à la Joyeuse.Pain à la Maréchale, voir ci-dessous Pain à la Montauron.Pain Mollet, petit pain de luxe dont la forme, la composition et le nom changèrent souvent. On peut citer, parmi les variétés successives de pains mollets :Le pain blême Le pain à la modeLe pain à café Le pain à la MontauronLe pain de condition Le pain de moutonLe pain cornu Le pain à la reineLe pain à la duchesse Le pain de SégocieLe pain d'esprit etc. etc.Pain à la Montaudon, dit aussi à la maréchale, pain au beurre, qui devait son nom au fastueux financier à qui Corneille dédia Cinna.Pain Moussaut, variété du pain de gruau.Pain Mouton, pain mollet, dont la croûte, dorée avec des jaunes d'oeufs, était en outre saupoudrée de quelques grains de blé. C'était un de ces petits présents que les domestiques donnaient en étrennes à leurs jeunes maîtres.Pain de Munition, pain destiné aux troupes. Dans Lescontens de Tournebu (1581), Nivelet dit à Rodomont :"il me semble que le pain de munition n'a point si bon goust que le pain de chapitre de Paris". A la fin du dix huitième siècle, chaque homme en recevait par jour une livre et demie.Pain de Noël, redevance que certains vassaux étaient tenus de payer, au moment de Noël, à leur seigneur.Pain d'Orge, pain grossier qui ne s'employait qu'à défaut de tout autre. Aussi l'appelait-on pain de disette.Pain Paget, ainsi nommé du financier Paget du Plessis. Il remplaça le pain à la Montauron après la déconfiture de ce dernier.Pain de Paris (gros), le même je crois que le grand pain bourgeois qui joua un rôle durant les troubles de la Fronde.Pain à la Reine, pain de luxe qui aurait été mis à la mode par Marie de Médicis.Pain Rousset, pain fait de méteil.Pain du Saint Esprit, nom de certains pains que l'on donnait en aumône aux pauvres dans la semaine de Pentecôte.Pain Tortillé, nommé ainsi à cause de sa forme. Il est cité dans la lettre d'un Sicilien attribuée à J. P. Marana.

Les derniers statuts des boulangers datent de mai 1746.

Il fallait pour passer maître:• avoir vingt deux ans accomplis,• professer la religion catholique,• présenter un certificat de bonne vie et moeurs,• n' "être atteint d'aucun mal dangereux qui se puisse communiquer",• avoir fait trois années d'apprentissage,• trois années de compagnonnage,• et avoir parfait le chef-d'oeuvre, qui consistait à "convertir en diverses sortes de pâtes et de pains trois septiers de farine".

Les fils de maîtres étaient dispensés de la plupart de ces formalités. Pour l'expérience, qui pour eux remplaçait le chef-d'oeuvre, on leur demandait seulement d'employer "une mine de farine" et cette épreuve pouvait être faite en la maison du père.Chaque pain devait porter la marque du maître chez qui il avait été confectionné.La communauté était placée sous le patronage de Saint Honoré et une confrérie était dédiée à Saint Lazare.

Page 12

Outre les noms mentionnés ci-dessus, j'ai encore rencontré les formes suivantes : boulengers,boulenghiers, boulens, maîtres de la pelle, pisseteurs,talemeriers, talemetiers, tallemeliers, talmeliers,talmelliers, talmisiers, tamisiers? etc...

BOULANGERS DES FAUBOURGSLes boulangers établis dans les faubourgs Saint Germain, Saint Michel, Saint Jacques, Saint Marcel et Saint Antoine n'étaient point soumis aux statuts qui régissaient la communauté parisienne. Les plus nombreux, ceux du faubourg Saint Germain, avaient même reçu, en 1659 encore, des statuts particuliers, où la durée de l'apprentissage, la nature du chef-d'oeuvre, les privilèges accordés aux fils de maître ne différaient en rien, il est vrai, des règles adoptées dans Paris.Au mois de décembre 1678 un édit ordonna la fusion de toutes ces maîtrises particulières avec celles de la ville.L'exécution en fut retardée par l'opposition du duc de Cossé-Brissac, alors grand panetier. Ses droits furent supprimés en avril 1711, mais il souleva de nombreuses difficultés, et c'est seulement en 1720 que les boulangers des faubourgs ceux de Saint Antoine excepté, ne formèrent plus qu'une seule corporation avec ceux de Paris.

BOULANGERS DES PETITS CHIENS BLANCSCe titre qui n'a sans doute pas survécu au règne de Henri II, était, en 1547, le privilège du boulanger.

Antoine Andrault, fournisseur de petits pains spéciaux pour les chiens favoris du roi.

BOULENGERSNom que l'ordonnance des Bannières (1467) donne aux boulangers

BOULENGIERS

Nom que l'ordonnance du 30 janvier 1351 donne aux boulangers

BOULENSBoulangers.


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