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 Sophie Demailly


  • Née en 1763 - Paris 75 FRANCE
  • Baptisée en 1763 - Paris saint-Germain le Vieux
  • Décédée le 26 avril 1824 - Versailles 78 FRANCE,à l'âge de 61 ans
  • Modèle de Houdon. Maîtresse de Barère de Vieuzac en 1794. Espionne de l'Angleterre. Propriétaire de jeux et membre de la "Bande noire".

 Parents

 Union(s)

 Frères et sœurs

 Notes

Notes individuelles

Sophie De Mailly semble avoir été plusieurs fois approchée par l'espionnage britannique car elle est citée, logeant rue Traversière-Saint-Honoré, près du Palais-Royal, comme une connaissance, vers 1779, d'un espion anglais, Paul Wentworth (voir sa notice sur cette base), recruté par William Eden, baron Auckland et patron de Edward Bancroft, l'ancien premier de la légation américaine sous Franklin à Paris. Certaines biographies de Franklin y font allusion et aussi un rapport adressé sous le Directoire au ministre de l'Intérieur, rapport conservé dans les papiers de Barras et utilisé par l'éditeur des Mémoires de Barras (III, p.257):

"La nommée Demailly, dite Charpentier, ci-devant maîtresse de Barère qui lui confiait, dit-on, les secrets du Comité de salut public dont ladite Demailly trafiquait avec l'Angleterre. Elle a une imprimerie rue de la perle, n°470 et une maison de campagne à Meudon. Des personnes qui se disent bien instruites disent qu'en faisant des perquisitions dans cette maison de Meudon, on y trouvera des choses précieuses. Cette Demailly est payée depuis le commencement de la Révolution par l'Angleterre pour avoir les secrets du gouvernement. Elle donne des dîners rue de la Perle, mais c'est à Meudon que se sont tenues et se tiennent les comités conte-révolutionnaires. Tout le temps que lord Malmesbury a été à Paris, les trois femmes (Demailly, Raucourt et Elliott) dont nous venons de parler, n'ont cessé de le voir. Et la Demailly a même fait le voyage à Lille pour aller conférer avec lui. C'est le banquier Perrégaux qui leur a fourni de l'argent. Comme il est chargé des prisonniers d'Angleterre en France, c'est naturellement à lui qu'on a dû s'adresser pour salarier les femmes susdites. On assure qu'il reçut dans le temps, tant de la Suisse que de l'Angleterre, huit millions d'écus pour faire l'agiotage des mandats, et ensuite pour les faire tomber. Nous pourrions encore citer la comédienne Raucourt qui, dans ce moment, est en voyage ainsi qu'une anglaise nommée Elliott, d'abord maîtresse du ci-devant duc d'Orléans, et ensuite du prince d'Arenberg."

Elisabeth Sparrow dans son remarquable essai sur BAYARD, agent anglais en Suisse et en France, cite Mme Demailly dans l'affaire de l'évasion du commodore Sydney Smith, opération rendue possible grâce aux liens privilégies entretenus entre Joseph Fouché et William Herries, agent d'espionnage et d'influence, le principal bailleur des fonds nécessaires à cette évasion si importante pour le gouvernement britannique.

https://gw.geneanet.org/darbroz_w?lang=fr&pz=rose&nz=theze&ocz=0&p=joseph&n=fouche&oc=1

Qui était celle qui fut la maîtresse de Barère au plus fort de la Terreur ?

Séparée de biens d'avec Jacques Pierre Demailly, "horloger de l'impératrice Catherine II", par sentence du Châtelet de Paris en date du 9 janvier 1781 confirmé le 26 février 1782 Pierrette Jeanne Charpentier, qui n'avait pas les moyens de son indépendance financière, eut une liaison intéressée avec Jean-Antoine comte d'Hugues de Cesselès, colonel d'infanterie, qui constitua en sa faveur une rente viagère de 1200 livres (Etude Momet, le 14 septembre 1782). Pour contourner une éventuelle "interdiction" de son mari, elle passa, au contrat, comme "fille mineure de Antoine Charpentier, meunier de la Briche, et Marguerite Gilibert, née en 1768 à Saint-Sulpice de Favières, près d'Etampes." Ces personnes existaient réellement. Or cela ne "colle pas", question âge si l'on s'en tient à la date de séparation d'avec son mari, à moins qu'elle eût été mariée à treize ans. D'ailleurs, Antoine Charpentier meunier de la Briche, n'avait pas d'enfants nommée Pierrette Jeanne, d'après la généalogie reconstituée de cette famille.

http://gw0.geneanet.org/amfinck?lang=fr;pz=pascal+emmanuel;nz=henry;ocz=0;p=pierre+antoine;n=charpentier

Elle était en fait la fille de Pierre Charles Charpentier un orfèvre connu à Paris et Marie-Anne Galland qui l'avaient mariée contre son gré au miniaturiste de grand talent Jacques Charles Demailly qui fit sa carrière auprès de Catherine II de Russie. La fille de l'orfèvre parisien dont on a pas l'acte de baptême est née bien avant 1768 et l'extrait de baptême produit par elle devant le comte d'Hugues de Cesseles, qui la rajeunit et dissimule son identité réelle, était de complaisance. Ce genre de supercherie (changements de noms) survient parfois dans le cas d'actes de donation entre concubins, illégaux et susceptibles d'être contestés devant un tribunal royal. De même, on a recours, sur les actes de baptême à des identités de complaisance dans le cas de naissances hors mariage. Mme Guesnon de Bonneuil née Sentuary se fait appeler Michelle Cécile de Blois lors du baptême de son fils adultérin Amédée Despans (futur de Cublières), et elle emprunte apparemment le nom d'une jeune femme peut-être à son service (Jeanne Cécile Riflon) lors de la constitution en sa faveur de rentes viagères (par le duc d'Orléans puis par Charles de Sartines).

Melle Charpentier, de caractère indépendant, qui aimait peut être les femmes davantage que les hommes, avait épousé le miniaturiste De Mailly dans les années 1770. Et elle avait au moins dix-huit ans et d'une beauté extraordinaire quand le tout puissant comte de Montbarrey, ministre de la guerre, s'intéressa à son tour à elle (Mémoires secrets dits de Bachaumont, le 6/1/1784) après avoir abandonné Melle Ursule Renard impliquée avec lui dans un trafic de places qui fit grand bruit (1780). Ces mêmes années elle rencontra la tragédienne des Français Melle Raucourt, qui tomba sous le charme et avec laquelle elle eut une longue et tumultueuse liaison puisque Raucourt avait une amie officielle, Melle Souque. Pour tenir Mme De Mailly dans une sorte de dépendance financière, la riche comédienne lui versera sa vie durant une rente de 3000 livres (Etude Deloche, 8 janvier 1787 et Arch. Paris D1/U1 carton 11 pour le 4 frimaire an IX: contestation entre elles devant le juge de paix de la division des Champas-Elysées).

En 1788, Mme Demailly dut se séparer de biens d'avec son mari parti en Russie auprès de Catherine II (Arch. Paris DC6/25, f°174 recto). La même année, elle commençait à officier comme hôtesse dans les grandes maisons de jeu du Palais-Royal. Elle sera régulièrement citée dans les rapports de police sur le jeu au Palais-Royal. Connue sous le nom de "Sophie", elle semble agir pour le compte marquis de Travanet un des plus grands spéculateurs de l'époque fastueuse, c'est à dire l'époque où Calonne était au contrôle général des finances (voir "Bourguet de Guilhem, Mis de Travanet").Travanet résidait à Viarmes où il voyait notamment la fameuse Sophie Arnould qui, dans cet adorable village de la vallée de Montmorency, avait fait aménager par son ami l'architecte Bélanger une superbe demeure néo-classique avec des décors peints par Fragonard.

Depuis le 28 mars 1791, Sophie Demailly louait 2000 livres par an un grand appartement à l'angle de la rue de Gramont et du boulevard des Italiens à son ami Travanet qui , depuis, était devenu un représentant de la "bande noire" dont elle même fit partie.

Depuis le 9 juin 1791 (Etude Dufouleur), Travanet lui versait une rente au montant conséquent de 6750 livres, somme qui s'ajoutait aux autres rentes qui continuaient de lui être servies par Melle Raucourt et autres. Elle ouvrit sous son nom une maison de jeu au Palais-Royal, cour des Fontaines, où, dans le cadre de la lutte contre les jeux prohibés, une perquisition eut lieu le 15/2/1791 (voir Arch. de la Préfecture de police, section de la Butte des Moulins). En 1792, Mme Demailly, par sa beauté, son luxe et son entregent, attirait beaucoup d'amateurs dans son établissement de jeu. Mais elle avait en face d'elle de rudes concurrents. Au club Polonais, le comte de Castelane officiait avec quelques gentilshommes peu fortunés, souvent des cadets de famille. Lui-même s'était rendu célèbre pour avoir triché au jeu de la reine en 1787. depuis, il s'était rapproché du duc d'Orléans et appartenait au fameux club orléaniste de Valois qui se réunissait dans un des plus beaux appartement du Palais Royal, avec onze fenêtres ouvrant sur les jardins actuels. Le "club Polonais" devint une sorte d'annexe du club politique de Valois où se créa, à même ses salons une autre partie de jeu confiée à Palteau de Veymerange et sa maîtresse le fameuse courtisane Adeline célébrée avec ses sœurs par Fragonard. Cette activité cessa avec la fermeture du club après le 10 aout et les poursuites lancées contre le sieur Robert et certains de ses animateurs. Adeline passait alors pour être la cousine de la maîtresse en titre de Castellane, une éclatante beauté corse qui faisait les honneurs du club Polonais et demeurait au pont de Neuilly dans l'hôtel somptueux de Castellane.Elle était aussi la sœur de Melle Carline une actrice de la Comédie française spécialisée dans les rôles de travesti, créatrice du rôle de Chérubin. et pour toutes ces raisons et d'autres, jalousée par Melle Raucourt, protectrice de Sophie Demailly. Aux rivalités d'intérêt entre maisons de jeu concurrentes se superposaient d'autres rivalités, plus graves, sur un fond de violence politique qui se développait avec le déroulement inéluctable des événements révolutionnaires.

Arrêtée le 17 brumaire an II suite à une dénonciation et son intervention en faveur du ci-devant marquis de Travanet, en vertu d'un ordre du Comité de sûreté générale(F7/4641,I, 15p.); F7/4774 30, V, 5p.), Sophie est libérée de Sainte-Pélagie le 6 nivôse an II (F7/4774, 8, IV), et les scellés qui avaient été apposés par sa section le 18 pluviôse furent levés par le commissaire Thomé sur les ordres de Collot et Barère.

Barère semble vouloir voulu protéger Travanet qui ne sera pas exécuté. On en ignore les raisons exactes. Et pour justifier son intérêt pour Mme De Mailly qui semble très impliquée dans les complots anglo-royalistes du palais-Royal, l'équivoque rapporteur du Comité de salut public propose à Mme Demailly de devenir sa maîtresse. La preuve de l'implication de Mme De Mailly dans les complots anglais tient à l'intérêt qu'elle porte à l'auteur du Courrier de Londres, le citoyen Parisot, qui venait d'être arrêté chez lui à l'hôtel de Londres, rue de la Loi n°299 (actuelle rue de Richelieu).

Dès sa sortie de prison grâce à l'intervention décisive de Barère, elle ouvre une luxueuse maison de jeu dans la Chancellerie d'Orléans, l'un des plus beaux bâtiments parisiens issu des saisies nationales sur le prince guillotiné, entre la rue de Valois et la rue des Bons Enfants (Palais-Royal). Lors de sa liaison avec Barère de Vieuzac, son établissement de jeu est le quartier général de la fameuse "bande noire" nébuleuse de spéculateurs sur biens nationaux, qui, depuis l'arrestation de Travanet, est "dirigée" par Prévost, protégé par le Comité de salut public et amant en titre de la mère de Fortunée Hamelin. Grâce au jeu et autres louches opérations spéculatives sur les biens nationaux ou de blanchiment d'argent, Mme Demailly devint, en quelques mois, à la tête d'une fortune importante. A Paris, elle acheta une grande maison rue Saint-Denis n°16 au nouveau Grand Cerf (Passage du Grand Cerf) Après les avoir louées, elle acquerra à Meudon, rue Terreneuve, les deux luxueuses maisons patrimoniales avec leurs dépendances, au pied de la terrasse du château, qu'elle déclarera beaucoup plus tard, le 28 frimaire an XIII, au contrat de son second mariage avec un membre de la Bande noire.

C'est dans une de ces luxueuses maisons de Meudon dont on a la description exacte qu'elle abritait, sous la Terreur, ses amours intéressées avec Barère. Il est très possible que le rapport issu des Dropmore papers selon quoi Robespierre emmena l'enfant du Temple à Meudon ait un rapport avec Barère et Mme Demailly qui séjournaient parfois à Meudon avant et après le 9 thermidor. Le couple se rendait aussi à Clichy-la-Garenne dans une somptueuse maison de campagne louée par Dupin à Lenoir, maison à laquelle Vilate fait allusion en parlant des "orgies" qui s'y déroulaient avec Barère, Vadier et autres. Elle quittera l'Anacréon de la guillotine aussitôt après la Terreur (voir ses lettres "à Sophie", coll. Noël Charavay), mais ils resteront en relation d'affaires et d'amitié.

Mme Demailly possèdait aussi une quinzaine d'hectares dans l'ancien domaine royal et en particulier l'ancien potager royal de Mesdames tantes du roi, vaste terrain de rapport comprenant vergers et dépendances. Elle a acquis ces biens considérables par l'intermédiaire de Jean-Frédéric Perrégaux, fondé de la procuration d'Antoine-Claire Thibaudeau, conseiller d'etat (Gobin, 27 floréal an IX). Lui-même, Thibaudeau, avait acquis ces biens sous le nom de "Valette" du sieur Cagnion le 6 fructidor an IV.

Elle revendit ce domaine le 24 prairial an XI (notaire Camuset) à un prête-nom de Barère, Jean Focquier, citoyen batave demeurant rue Le Peletier n°4 qui lui devait encore 30000 livres en 1805. (voir Bail à loyer à Jean Focquier (alias Barère), le 11 vendémiaire an VIII, Etude IV.) Comme Dominique Demerville, son "secrétaire", Sophie Demailly semble avoir servi occasionnellement d'intermédiaire à Barère dans des acquisitions foncières où il ne voulait pas apparaître directement . Mais elle lui a aussi surtout servi d'intermédiaire avec l'espionnage anglais. Prévoyant, Barère, alors dans l'ignorance de la façon dont l'aventure terroriste de l'an II se terminerait, avait posé quelques jalons et s'était ménagé quelques issues de secours grâce à l'espionnage anglais, en sorte de pouvoir se justifier si on lui demandait des comptes au cas où les puissances coalisées auraient renversé la République .

La belle Demailly épousa sous l'Empire le sieur Benoist par intérêt bien compris à en lire ce rapport adressé au ministre Fouché. "La place de concierge du château de compiègne a été donnée au sieur Benoist dont la réputation est équivoque. Sous le nom de Ferdinand il faisait partie de ce qu'on appelle la bande noire., gens qui se mettent dans les enchères et adjudications publiques de maisons pour se rendre maîtres des prix et rançonner les particuliers. Son associé était Grégoire, banqueroutier. Sa femme, Julie ou Jeannette (sic) a débuté chez Melle Raucourt puis, passant dans le monde sous le nom de Mme Demailly et vécut avec Barère et d'autres". (Hauterive, Empire, IV, 179)

Naissance

Elle est fille d'un orfèvre parisien née à Paris selon

https://www.geneanet.org/archives/registres/view/102/211

Mais dans un acte notarié de complaisance elle est présume née à Saint-Sulpice de Favières d'un meunier de la Briche et de Marguerite Gilibert, dans une déclaration chez le notaire dans laquelle elle se prétend mineure. Mais on ne connait pas de fille portant son prénom née à Saint-Sulpice de Favières

Décès

http://www.geneanet.org/archives/etat-civil/colgnecmfrancedq8/121899?preview=YTo1OntzOjM6Im5vbSI7czoxMToiQ0hBUlBFTlRJRVIiO3M6NjoicHJlbm9tIjtzOjEzOiJQaWVycmUgSmVhbm5lIjtzOjEyOiJub21fY29uam9pbnQiO3M6NzE6IsOpcG91c2UgZGl2b3Jjw6llIGVuIHByw6ljw6lkZW50ZXMgbm9jZXMgZGUgREVNQUlMTFkgSmFjcXVlcyBDaGFybGVzIGV0IjtzOjE1OiJwcmVub21fY29uam9pbnQiO3M6MzA6IkplYW4gQmFwdGlzdGUgTm/Dq2wgRnLDqWTDqXJpYyI7czo4OiJyZWxhdGlvbiI7czoyMToic2VhcmNoX3JlbGF0aW9uX3N1amV0Ijt9YzA3NzEyYjg1ZjkxMWIwYmI4MGUwYjhkOGUyNTkzNzk%3D

Notes concernant l'union

Union avec Bertrand Barère de Vieuzac:
relations avec Demerville et Sophie Demailly

Dans quelle mesure ces gens-là étaient-ils patriotes au sens jacobin du mot ? La réponse serait douteuse. Travanet était en relations d’affaires avec une banque anglaise, Boyd and Kerr, dont on retrouve la main dans les intrigues politico-financières qui conduisirent à l’échafaud quelques-uns des hommes les plus prononcés du parti révolutionnaire. Barras, très renseigné lui-même par ses fréquentations personnelles, assure dans ses Mémoires que l’amie de Barère, la Demailly, était aussi une intrigante, payée par l’espionnage anglais.

Une correspondance suspecte découverte par hasard chez Travanet avait entraîné l’arrestation du marquis de Travanet et celle de son ancienne maîtresse.

Barère, alerté, réussit à les mettre l’un et l’autre à l’abri.

Sophie Demailly fut donc heureuse de s’en tirer avec quelques semaines de prison, et son dossier ne fut jamais transmis au Tribunal révolutionnaire. « Il m’a sauvé la vie », dira plus tard la jeune femme (Lettre de Sophie Demailly à Barras, 16 floréal (an III)…

Vilate la vit s'afficher avec Barère, au plus fort de la Terreur dans des loges de théâtre où tout Paris admirait sa beauté. Barère s’en éprit violemment et se monta la tête au point de vouloir refaire sa vie avec elle quand, après Thermidor, la solitude de son cœur aidant, il se retrouva lui-même sous le coup d’une accusation capitale. Désabusé, guéri de la politique, il nourrissait des rêves de bonheur intime et se flattait de pouvoir bientôt emmener son amie loin des hommes et des villes, dans une retraite bucolique, au fond de ses vallées pyrénéennes.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k116325k/f268.image.r=DEMERVILLE.hl

« Il me semble qu’elle était d’une fête le 4 floréal... Si elle savait combien j’ai été injuste envers elle, combien j’ai craint qu’elle ne m’eût oublié ! » La jeune femme demeurait-elle quelque temps sans écrire, l’amertume venait au bout de la plume : « Cent fois je l’ai vue oubliant les malheureux... Elle est si bien où elle est, elle ne voit que des heureux ! » Et puis : « Sophie est ma famille de cœur. Dis-moi donc comment je ne sais, je ne peux penser qu’à elle... Parle de moi toujours à cette cousine que je ne peux arracher de mon cœur. Viens me voir si tu peux. Viens, je vivrai encore si je peux te revoir "

Lettres autographes de Barère à Demerville, 25 floréal...cité par Bessand-Massenet

https://www.cairn.info/recits-des-temps-revolutionnaires--9782262003142-page-183.htm

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

       
   
   
   
Jean Charpentier  Martine Raimbault  Nicolas Galland  Elisabeth Boyer ca 1708-
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Pierre Charles Nicolas Charpentier †/1780 Marie-Anne Galland 1726-1799/
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Pierrette Jeanne Charpentier 1763-1824