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Jeanne de Saint-Rémy de Valois
 Jeanne de Luz ou Mademoiselle de Valois (1778)
Mademoiselle de Valois (6 mai 1776) puis (1781) comtesse de la Motte-Valois et de la Pénicière

  • Née le 22 juillet 1756 - Fontette
  • Décédée le 23 août 1791 - Londres , à l’âge de 35 ans
  • Inhumée - cimetière Sainte-Marie de Lambeth
  • Recueillie avant mai 1767 par Mme de Boulainvilliers; Pensionnaire du roi en décembre 1775. Preuves de noblesse le 6 mai 1776.
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 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Frères et sœurs

 Relations

 Notes

Notes individuelles

L'écrit paru sous le titre "Mémoire de Mde de La Motte" sur lequel s'appuient les admirateurs de l'ordre monarchique et du cardinal de Rohan puis la plupart des historiens anciens et modernes, est un faux, inspiré par Calonne (selon G. Lacour-Gayet), que Mme de la Motte a toujours rejeté dans son seul écrit utilisable: "Vie de Jeanne de Saint-Rémy" ci-dessous: http://books.google.fr/books?id=AnvmA9mFNZ8C&pg=RA1-PA345&dq=Vie+la+motte+M.+de+calonne+rohan&hl=fr&sa=X&ei=m8zAUerLFqSM7Qagg4C4Dw&ved=0CEgQ6AEwAw#v=onepage&q=Vie%20la%20motte%20M.%20de%20calonne%20rohan&f=false

Orpheline, adoptée avec son frère et sa soeur par le marquis et la marquise de Boulainvilliers et d'abord élevée chez eux à Passy. Elle fut pensionnaire au couvent des Ursulines de Ligny puis à l'abbaye d'Yerre, près Montgeron, terre de sa mère adoptive. Ayant fait les preuves de son authentique noblesse en même temps que son frère le baron de Valois présenté au roi, et que Mademoiselle de Saint-Rémy sa sœur cadette, le 6 mai 1776, Jeanne de Valois fut admise avec sa soeur de Saint-Rémy, à l'abbaye royale de Longchamp au mois de mars 1778 (réservée aux jeunes filles de la noblesse).

S'étant retirée (et n'ayant pas "fui" ce qui n'a aucun sens !) au couvent des Bénédictines de Bar-sur-Seine en 1779 - dans l'espoir de recouvrer sa baronnie de Fontette - Jeanne de Valois s'installa peu après à demeure chez la tante de son futur mari, Mme de Clausse de Surmont (été 1779).

Mariée un peu plus tard le 5 juin 1780, à l'âge de vingt-trois ans, au sieur de la Motte, fils d'un écuyer mort de ses blessures à Minden, elle résida quelques mois au couvent de Saint Nicolas, près de Lunéville, où son mari était en garnison dans le corps des gendarmes rouges (1780-81).

Voir la Défense de la comtesse de la Motte-Valois

http://books.google.fr/books?id=_xZAAAAAcAAJ&pg=PA33&lpg=PA33&dq=saint-james+rohan&source=bl&ots=NIcJyH-4-K&sig=Xna3nAWx_vOOuKcVFm_CasSLajg&hl=fr&sa=X&ei=mz6_UajtOOGZ0QWQtYDACg&ved=0CGgQ6AEwCDgK#v=onepage&q=saint-james%20rohan&f=false

Sur Mme de La Motte, chargée par le puissant clan des Rohan solidaires, mal conseillée pour sa défense, abandonnée de tous, intimidée et menacée dans son existence dans les cachots de la Bastille puis de la salpêtrière (selon Mathieu Tillet, né le 10 novembre 1714 à Bordeaux et mort le 13 décembre 1791, nommé administrateur général de l'Hôpital de la Salpêtrière en 1784), victime de de la raison d'état (voir les lettres patentes du roi qui l'avaient en effet reconnue coupable avant toute enquête), victime de montages policiers assez courants et plus ou moins grossiers dans ce genre de procédure - faux témoignages de Bette d'Etienville et autres "témoins", mais également de pièces fabriquées à l'instigation du baron de Breteuil , aidé en cela par la police de Thiroux de Crosne agissant sur ordre, interrogatoires dictés, les biographies de la comtesse de la Motte-Valois sont sans doute en partie à revoir.

Marie-Antoinette savait - elle l'a exprimé dans ses correspondances -, que Mme de la Motte n'était pas la vraie coupable dans l'affaire dite du cillier. Beaucoup de témoins directs de cette affaire d'état sont morts prématurément: Baudard de Saint-James, Mme de Misery femme de chambre de la reine, Melle La Guay d'Essigny dite d'Oliva, etc.

La baronne de Crussol qui considarait jeanne comme une "soeur", fut éloignée de la cour et plusieurs courtisans de l'entourage des la Motte furent disgrâciés. Le pouvoir semblait hanté par une réactivation de l'affaire suite à des indiscrétions ou à la découverte de lettres compromettantes pour la reine et susceptibles de renverser l'échafaudage politico-judiciaires mis au point par les ministres.

Réfugiée à Londres depuis 1786, se sentant menacée dans sa vie à la veille d'une édition contrôlée par elle de son authentique et seule biographie autorisée par elle dont le titre est Vie de Jeanne de Saint-Rémy, parue en Angleterre en 1791 et qu'elle fit traduire en Français, elle serait morte de ses blessures après avoir été défenestrée alors que la police entrait chez elle.

On a dit aussi que c'était un suicide. D'autres, comme Michaud, qui ne lui sont pourtant pas favorables, suggèrent que le suicide a été mis en scène et qu'elle a été assassinée par la police secrète de la cour, qui, dit-on, voulait mettre la main sur des papiers qu'on supposait en sa possession,. Il y avait notamment des copies de lettres échangées entre Rohan et Marie-Antoinette (que Rohan lui aurait montrées), et que, selon la rumeur, elle se disait prête à divulguer en France si on refusait de casser l'arrêt inique de 1786.

Ces lettres ont-elle existé ? C'est douteux. Ce qui est certain est que Rohan avait commis de lui-même un faux, à savoir un devis pour une parure ou collier de grande valeur, contresigné "Marie-Antoinette de France" , devis formant preuve et destiné à calmer les inquiétudes des joaillers Bossange et Boehmer qui redoutaient de ne pas être payés. Le financier Baudard de Saint-James les avait en effet alertés sur ses doutes concernant la solvabilité de Rohan qui tardait à lui rembourser une première avance faite devant notaire en février 1784 pour l'achat de ce collier (inédit).

Il est enfin curieux de constater que le comte de la Motte, qui en 1793, avait obtenu de l'état français la restitution des biens de son couple, ignorait toujours la mort de sa femme deux ans plus tôt (déclaration chez le notaire).

Notes concernant l'union

Le jugement de mai 1786 condamnant M. et Mme de la Motte ayant été cassé en juillet 1792 par le Tribunal criminel du troisième arrondissement de Paris, il est impossible de s'appuyer aveuglément sur les pièces et les conclusions du procès de 1786 condamnant les la Motte a des peines infâmantes. Or la méthodologie historique a été systématiquement bafouée par Funck-Brentano, Campardon et la quasi totalité des biographes de Marie-Antoinette qui se sont essayé à - soi-disant - élucider l'affaire dite du collier qui est en réalité l'affaire d'un cardinal escroc.

La notice WIKIPEDIA pour le sujet est hautement fantaisiste tout comme le sont les commentaires donnés ici et là sur les blogs et sites consacrés à Marie-Antoinette et à l'affaire du collier. Cette affaire criminelle est essentiellement une affaire de spoliation dont les la Motte furent les victimes quant bien même leur inconséquence est patente. Quant au collier, il n'a jamais été dépecé ni vendu par les la Motte qui ont vécu d'expédients en Angleterre et sont morts pauvres. Cette affaire est donc un tissu de faux semblants grossiers qui tombent les uns après les autres dès lors qu'on instrumente des sources indépendantes (archives notariales en particulier et archives de justice à l'époque constitutionnelle). Le premier d'entre eux tient à l'appartenance des principaux protagonistes à la noblesse, souvent niée, alors que Mme de la Motte-Valois a été reconnue de noble extraction par Louis XVI dès 1776 (son frère fut présenté au roi sous le nom de "baron" de Valois), vérifiée par Chérin puis publiée par d'Hozier en 1784.

Le mariage d'amour de M. de La Motte - devenu comte par brevet - avec Melle de Valois, orpheline recueillie et protégée par Mme de Boulainvilliers, fut célébré à Bar sur-Aube en mai 1780 avec comme témoins les sieurs Louis Arminot de Maison rouges, de Viviers, Joseph Henry Arminot du Châtelet seigneur de Fée-le-Châtelet et Bonchemin (de Saint-Martin de Ré en Aunis), tuteur à dot de la future et son cousin; le sieur Jean Durand, cousin par les Jossel et fils d'un receveur des aydes, la famille Clausse de Suremont, etc

http://books.google.fr/books?id=LCEIAAAAQAAJ&pg=PA22-IA43&lpg=PA22-IA43&dq=arminot+de+maison+rouge&source=bl&ots=UkAqVIwT0l&sig=SoHZM0JaWh1SvR5ISfTPxcJiw7o&hl=fr&sa=X&ei=Ul7AUfS7EYv20gXf0ICYDA&ved=0CDkQ6AEwAg#v=onepage&q=arminot%20de%20maison%20rouge&f=false

Le Nouveau d'Hozier 282, cote 6514, de la Bibl, nat., contient une lettre écrite en 1782, par la comtesse de la Motte à d'Hozier de Sérigny, juge d'armes de la noblesse de France, en son hôtel, rue Vieille du Temple, au Marais, et qui porte l'annotation suivante : « Cette madame de la Motte est, de son nom de fille, de Saint-Rémy de Valois ; elle est femme de M. de la Motte, ci-devant gendarme et actuellement l'un des gardes de Mgr comte d'Artois ; elle se fait appeler la comtesse de Valois de la Motte. (Signé) "d'Hozier de Sérigny, 1782. »

Recommandé par Mme de Boulainvilliers au cardinal de Rohan en septembre 1781, celui-ci lui fait obtenir au jeune époux de Melle de Valois une pension de 1500 livres par brevet où il est qualifié du titre de comte. Puis Mme de Boulainvilliers, sur son lit de mort, demande à son gendre, le baron de Crussol, et au bailli frère de celui-ci, de faire admettre le jeune comte de la Motte dans la compagnie des gardes du comte d'Artois, qualité indispensable pour que M. de la Motte fut admis à la cour de Versailles avec sa femme reconnue noble et titrée. D'après une lettre de d'Hozier, La Motte était devenu garde du corps du comte d'Artois dès 1782, et anobli par conséquent ("Un rejetton de cette ancienne maison aujourd'hui peu fortunée, est maintenant Officier au Régiment d'Artois, Infanterie, sous le nom de « de la Motte d'Arsonval ....") Les vœux de Mme de Boulainvilliers avaient été remplis. Outre des représentants des familles de Faudoas, de Clermont-Tonnerre et Crussol d'Uzès, la baronne Cromot du Bourg née de Barral et Jean-Thérèse Louis de Beaumont marquis d'Autichamp (1738-1831), chevalier de Saint-Louis, commandant par intérim du corps de la gendarmerie de Lunéville en octobre 1780, amant de Diane de Polignac, comptèrent parmi ses protecteurs et ceux de sa femmes à la cour.

Etude XI le 18 juillet 1786 (Inventaire des biens confiqués)

"Je me faisais appeler DARSONVAL" http://books.google.fr/books?id=UsmA6PDy8W4C&pg=PA81&dq=d'arsonval+de+lamotte&hl=fr&sa=X&ei=RfbCUbyFJoTh4QSDx4DoAg&ved=0CDoQ6AEwAQ#v=onepage&q=d'arsonval%20de%20lamotte&f=false

DQ10/1610/6698 : Réclamations de M. de la Motte (1786-1833).

Présentée directement au fameux mage et guérisseur Cagliostro, à Strasbourg, par sa mère adoptive - Mme de Boulainvilliers était déjà gravement malade et en cure chez Cagliostro (avril 1781) - , puis présentée au cardinal de Rohan à Saverne (septembre 1781), Jeanne vint au printemps 1782 à Versailles où son mari venait d'être admis dans la compagnie des gardes corps du comte d'Artois - et aussitôt breveté "comte" de la Pénicière sur la pressante recommandation du baron de Crussol.

La nouvelle comtesse de la Motte de la Pénicière produisit à la cour et chez les ministres , au nom du baron de Valois son frère, lieutenant des vaisseaux du roi, et de sa soeur Marie-Anne, un mémoire que Rohan avait composé à leur attention en vue de faire valoir leurs justes droits sur des terres leur appartenant.

Elle fut dans le même temps recommandée à la comtesse de Provence par la baronne du Bourg cousine de son mari, et aussi à la comtesse d'Artois, par sa "soeur", la baronne de Crussol, sa protectrice après le décès en 1781 de Mme de Boulainvilliers leur "maman" - selon l'expression qu'elles utilisaient l'une et l'autre (lettres privées). Mme de la Motte fit aussi des démarches auprès du marquis d'Autichamp et d'autres personnes de la cour en vue d'être appuyée par la reine dans ses demandes de réintégration dans ses droits auprès des ministres d'Ormesson et Calonne qui éludèrent ses demandes réitérées.

Durant les années qui précèdent la mauvaise affaire dite du collier, Mme de la Motte, pour soutenir son nom et son train, avait bénéficié d'avances pécuniaires que lui avait consenti le cardinal de Rohan lui-même créancier, dès 1783, de Baudard de Saint-James pour ses diverses "emplettes". Ces fonds étaient gérés par le baron et la baronne de Crussol, eux-mêmes des amis de Rohan et des familiers de Trianon. Tout cela, avant "l'affaire".

désormais bien en cour auprès de Marie-Antoinette et son mari auprès du comte d'Artois Mme de la Motte poursuivait la procédure périlleuse en recouvrement des grands domaines issus des barons de Valois-Saint-Rémy, dispersés et spoliés depuis le début du XVIIIe siècle et dont une partie était tombée dans l'escarcelle du ... comte de Provence frère du roi, nullement décidé à se départir de ces biens.

Spéculant sur une succession en recouvrement escomptée, pensant que la procédure engagée dès 1765, aboutirait et débloquerait la situation, les la Motte menaient grand train. Ils étaient persuadés que les revenus de la baronnie de Fontette leur permettraient de rembourser leurs dépenses et dettes, dont des impayés de leurs parents (un notaire de Bar-sur-Seine retenait des documents et titres importants faute d'avoir été payé et réclamait plus de 3000 livres).

A la demande de Mme de Boulainvilliers (dont le mari, par avarice, refusa toujours d'aider les trois protégés de son épouse), le cardinal de Rohan avait déjà épongé les dettes les plus criantes (5500 livres de lettres de change tirées sur Louis-Isaac Bert, négociant juif à Nancy) avant que le couple n'obtienne, grâce à la bonté de Madame, comtesse de Provence, un répit: à savoir des lettres de surséance en date du 8 octobre 1783 (Archives de Paris).

Note : Lettres de surséance obtenues au conseil d'Etat du roi le 8 octobre 1783, signée Amelot, à compter d'un an à compter du jour des présentes, en faveur du sieur de la Motte, comte de La Pénicière et de la dame de Valois son épouse, demeurant à Paris Lettres de chancellerie DC627

En 1784, le couple confie devant notaire 30 000 livres au baron et à la baronne de Crussol contre le versement d'une rente viagère. Celle si s'ajoute aux deux pensions de la comtesse de la Motte sur le Trésor royal, les pensions sur les cassettes des princesses d'Artois et de Provence, au traitement de garde du Corps du Comte d'Artois que touche désormais le comte de La Motte-Pénicière et dautres revenus et placements: 6000 livres sont placés chez le marquis de Dolomieu et 3000 livres chez un autre particulier. Les la Motte équilibrent peu à peu leurs comptes. Ils achètent un hôtel particulier à Bar-sur-Seine d'une valeur de 18000 livres. Contrairement à ce qu'affirme l'accusation, les affaires financières des La Motte étaient quasiment en ordre, et, grâce à l'appui des princes - peut-être le duc de Penthièvre -, ils étaient croyaient-ils, sur le point de recouvrer leurs terres de Fontette, Essoyes et autres, lorsqu'éclata l'affaire dite du collier.

Ils apprirent cette nouvelle lors d'une visite chez le duc de Penthièvre à Château-Vilain. http://books.google.fr/books?id=ZzI2AAAAMAAJ&pg=RA1-PA3&dq=bar+sur+aube+de+lamotte&hl=fr&sa=X&ei=2layUdvtJeHN0QWExYHQCw&ved=0CDEQ6AEwADhQ#v=onepage&q=bar%20sur%20aube%20de%20lamotte&f=false Dans la relation de sa vie publiée en 1791, Mme de la Motte affirme n'avoir jamais eu de relation suivie avec la reine Marie-Antoinette qu'elle avait seulement voulu intéresser, sur les conseils de la comtesse de Provence qu'elle voyait, au règlement de la succession de ses ancêtres (elle chercha vainement à lui faire parvenir un placet à ce sujet). Toutes les lettres publiées et qu'on lui a prêtées dans le "mémoire de Mme de La Motte" sont donc des faux. Ces démentis n'ont nullement impressionnés des centaines d'historiographes qui ont instrumenté les faux commis par Calonne et Serres de La Tour, pour justifier le jugement inique de 1786. Le 12 mai 1792 le Tribunal criminel du département de Paris ordonna la restitution des biens des La Motte Le jugement du Tribunal criminel de Paris en date du 20 juillet 1792 annula, pour vice de forme, la procédure criminelle du 31 mai 1786 qui avait condamné M. et Mme de La Motte à des peines infâmante. Toute la procédure repose en effet sur de faux témoignages et des interrogatoires pipés destinés à rejeter la responsabilité de cette affaire sur le comte et la comtesse de la Motte. Le cardinal de Rohan, non seulement était l'auteur des faux et de la tentative d'escroquerie vis à vis des joaillers et de Baudard de Saint-James, mais ses avocats, en cheville avec l'instruction policière et judiciaire, avaient sciemment instrumenté les fausses accusations de Rohan et quelques faux témoignages de police pour disculper ce représentant éminent de l'ordre monarchique. Les héritiers Baudard de Saint-James, Bassange et Boehmer furent, en conséquence, déboutés de leurs plaintes (1793).

 Sources

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Pierre Jean de Saint-Rémy de Valois, seigneur de Fontette et de Luz 1649-/1714   Marie de Mullot ca 1655-1704   Nicolas-François de Vienne, seigneur et baron de Fontette en partie, de Verpillères, d'Essoyes, du Grand-Mallet, de Noë et autres lieux †1701   Elisabeth Mérille, dame de Nointeau et de Fauchecour †1759   Bernard Jossel   Rose Baudouin    
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Nicolas-René de Saint-Rémy de Valois, seigneur de Luz 1678-1759   Marie-Elisabeth de Vienne, dame dame de la baronnie de Fontette, d'Essoyes, de Noë,de Verpillères 1692-   Pierre Jossel   Françoise Pitois †/1755
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Jacques de Saint-Rémy de Valois, chevalier, baron de Saint-Rémy 1717-1762   Marie Jossel 1726-1769/
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Jeanne de Saint-Rémy de Valois, Mademoiselle de Valois (6 mai 1776) puis (1781) comtesse de la Motte-Valois et de la Pénicière 1756-1791


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