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" Va, pèlerin, poursuis ta quête, va ton chemin 
Que rien ne t'arrête, prends ta part de soleil et ta part de poussière ; 
Le cœur en éveil, oublie l'éphémère. 
Tout est néant ; rien n'est vrai hormis l'amour. 
N'attache pas ton cœur à ce qui passe. 
Garde en ton cœur la parole : voilà ton trésor " (stance de l'office).

Thomas de Birville

NOS ANCETRES

Arrachés à ce monde et en attendant ici-bas enfouis,
N
os ancêtres sont ici soustraits à nos vies,
C
'est pourtant grâce à eux que nous sommes ici, 
Ê
tre attentifs qu’un jour ils sortent de l’oubli,
T
endrement, patiemment et sans aucun répit, 
R
emonter le passé, ressusciter leurs vies, 
E
t les faire connaître aux grands et aux petits, 
S
era notre façon de leur dire merci.

Deo gratias (Ep 3,14-15).

 

 

 

 Family Book



 Essai d’un Historique de la famille DEBOS


Pierre Debos (avec quelques ajouts (photos) et précisions de Dominique Debos son neveu).

Antonia Maria Debos (née Signoret 1877-1946) Charles Félix Debos (1870-1940) mes grands parents.

GP_Debos.jpg

La Fratrie DEBOS : Madeleine Aspert (née) Debos, Franc Debos notre père, Pierre Debos, Lucienne Debos, Rose Debos (Rosie)

Fratrie_Debos.jpg

Paulette Debos (1919-2005) et Franc Debos (1916-1975)

Parents_Debos.jpg

Le croquis de Pierre Debos , très précis et indiquant le lieu où le premier cultivateur Debos a trvaillé à Freyssenet en Ardèche:

Croquis_freyssenet_P_Debos.jpg

La carte au 25 000 eme de l’IGN montre à cet égard la fidélité des relevés de Pierre Debos

Carte_25_Freyssenet.jpg

Plus précisément :

Préambule

La famille Debos ou Debos Guilhon, d’origine ardéchoise (et plus précisément privadoise ou des environs de Privas),

compte à ce jour suffisamment de descendants mâles susceptibles de faire souche pour que l’on puisse espérer que le nom ne soit pas menacé de disparaître.Ses origines anciennes sont le plateau du Coiron (extrêmité Est centre du Massif central), rég ion déshéritée du Vivarais à 792 mètres d’altitude (Ardèche ) et plus précisément d’un hameau « Bosc » qui ne figure plus sur les cartes (les cartes d’Etat major du début du 20 eme le faisait encore apparaître).

C’est en pensant à ces descendants (et aussi bien entendu, aux descendantes) ainsi qu’à leurs futurs enfants et petits-enfants que cela pourrait peut-être intéresser un jour, que j’ai tenté (modestement) d’esquisser cette notice sur la famille Debos. J’avoue d’ailleurs que j’ai éprouvé dans cette entreprise sans prétention la satisfaction d’une indéniable mais je crois bien légitime curiosité.Je dois les éléments de base de cet essai aux laborieuses et méritoires recherches effectuées en 1959 par Monsieur l’Abbé M. André, aumônier du Couvent du Sacré-Chœur de Privas .

Au prix de nombreuses heures à scruter les registres paroissiaux et municipaux plus ou moins délabrésde Privas,de Veyras (en collaboration avec M. l’Abbé Espic) et

de Freyssenet-en Coiron, M l’abbé André a pu réunir les éléments qui m’ont permis, avec l’appoint de quelques documents et souvenirs personnels, d’établir la ligne généalogique directe (à partir du XVII eme siècle) et de reconstituer les évènements principaux ayant marqué l’histoire de la famille.Certes, il y a encore bien des lacunes et bien des imprécisions (les documents consultés sont parfois illisibles et souvent incomplets), mais mon intention est de tenir cette documentation à jour et éventuellement de les corriger et de les compléter au fur et à mesure que le résultat des enquêtes en cours le permettra .Origine et berceau de la famille

        Le nom de Debos est assez peu répandu en France ; on en compte d’après les sources généalogiques de l’internaute 301 en 2011.        Le plus ancien document administratif connu est l’acte de mariage relevé par monsieur l’abbé André sur les registres paroissiaux de Privas. En voici le texte :        «  L’an 1695 et le 12 e juillet après avoir publié les annonces deux fois y ayant eust dispense dun ban sans qu’il ait paru aucun empêchement, Je soussigné ay bény en face de la sainte Mère Eglise et suivant la forme du rituel romain le mariage de Mr Jacques Desbos, marchand cardeur, fils naturel et légitime à feu Nicolas et d’honneste Louise Méalarès  du lieu des Bosc paroisse de Fresseynet d’une part- et d’honneste Anne Clémence Guilhon fille naturelle et légitime à feus Michel Guilhon drapier  et d’honneste Jeanne Penot et veuve de Jacques Tavernol de Privas d’autre, putz Sr Joseph Debosc, Sr François Fage chirurgien, François Demar de Veyras illitéré, Nicolas Desbosc, l’espouse illitérée les autre signés avec moy, Boyer vicaire- Desbosc-Fage-Desbosc. »        Notons que la date de ce mariage, le 12 juillet 1695, le situe sous le règne de Louis XIV, vingt ans avant la mort du monarque !...        Ce document est capital car il fixe le lieu du berceau de la famille : le hameau du Bosc situé à 800 mètres d’altitude sur le plateau du Coiron, à 18 km à vol d’oiseau à l’Ouest Sud/Ouest de Freyssenet , commune située elle-même à 7 km d’oiseau au Sud Sud Ouest de Privas, chef- lieu du département de l’Ardèche (cf. croquis)

Le mot »Coiron » vient du patois régional « Couirou » qui signifie « cuit ». Il s’agit en effet d’un plateau volcanique de 750 à 950 m d’altitude, au climat rude, d’aspect rébarbatif, bien que fort pittoresque. En raison de son accès difficile, ses habitants, longtemps isolés et vivant de maigres ressources, ont beaucoup émigré vers Privas, dans la partie Nord du plateau, soit vers Villeneuve de Berg et Aubenas , dans la partie méridionale .Ceci explique que beaucoup de noms patronymiques très répandus dans ces villes et ces régions ont comme origine des noms de villages ou de hameaux du Coiron ou de ses abords, tels que Amblard, Chaix, Palisse.D’autres part, il est hors de doute que « Bosc » signifie « Bois » en langue d’Oc. Albert Dauzat, dans son dictionnaire étymologique des Noms de famille édité en 1952, remarque que tous les noms tels que »Dubois », »Desbois », »Delbos », « Debost », « Dubosc », »Dubost »,etc… indiquent le bois voisin de la maison, « Bois » étant la forme nordique du mot et »Bosc » la forme méridionale (« bosquet »).Le nom de « Guilhon » (épouse de Jacques) pourrait provenir d’un lieu nommé « Guilhon » (exactement la même orthographe) situé à 683 m d’altitude et à 17 km à vol d’oiseau à l’Est –Sud Est de Berzème, village situé lui-même à 6 km à vol d’oiseau de Freyssenet. Ce lieu, probablement une simple ferme qui est porté sur l’ancienne carte d’Etat Major au 1/80 000 eme ne figure plus sur la carte récente au 1/20 000 eme. Les habitants de Berzeme l’ignorent. Il est probable que la ferme n’existe plus depuis longtemps.

Commune de Darbres dont dépendent Guilhon et Freyssenet

A partir du milieu du XVIIIeme siècle, certains descendants sont désignés dans les actes , non plus sous le nom de « Debos », mais sous celui de « Debos-Guilhon ». Ce nom composé apparaît pour la première fois dans un acte de mariage du 27 juillet 1757 (celui de Jacques Bourdely et de Suzanne Debos, fille de feu Nicolas et Suzanne Méalarès). Un des témoins de ce mariage était « Jean Pierre Debos-Guilhon », né le 14.6.1731, fils ainé de Jacques Debos (1698-1744), frère de Paul (1738-1803) et petit-fils de Jacques Debos (1162-1700) et d’Anne Clémence Guilhon. Les deux frères, Jean Pierre et Paul, ainsi que Jean Pierre (1766-1834), fils de Paul, sont inscrits sur les registres, à leur naissance, sous le nom de « Debos », puis sous le nom de « Debos-Guilhon » sur certains actes postérieurs.Il semble que l’altération « Debos-Guilhon » n’ait pas comme origine immédiate le mariage de Jacques avec Clémence Guilhon en 1695.Certaine tradition de famille voudrait que le nom de Guilhon ait été accolé à celui de Debos à la suite du don par une dame Guilhon pour que, faute de descendant mâle s’appelant Guilhon, son nom d’origine ne disparaisse pas.Il est possible qu’Anne Clémence Guilhon, encore vivante après la naissance de son petit-fils Jean-Pierre en 1731, n’ayant pas d’enfant mâle de son premier mari (Tavernol), ni de son troisième (Vabre), son deuxième mari et son fils étant décédés, ait demandé que l’aîné de ses petits-fils porte son nom de jeune fille pour qu’il ne disparaisse pas.Cette disposition fut ensuite appliquée aux autres membres de la famille, mais sans qu’une date et une règle précise n’en étaye l’application précise.A partir de Jean Pierre (1830-1883), certains descendants continueront à s’appeler Debos-Guilhon, tel Henry (1867-1928) et ses enfants ; d’autres porteront simplement le nom de de Debos, tel Charles Félix (1870-1940) enfants, et petits enfants .Tout ceci semble résulter d’une certaine imprécision et même d’une certaine fantaisie dans les inscriptions sur les registres de l’état civil ou des paroisses.Professions

Avant la fin du XVV eme siècle, Jacques Debos fils de Nicolas « descend » à Privas où il exercera le métier de marchand cardeur ou marchand drapier .

Il semble que cela soit Paul qui ait, le premier, abandonné cette profession pour revenir à la terre ou à l’artisanat. Jean Pierre (1766-1834) est désigné tout d’abord comme négociant ou « moulinier en soye »et ensuite comme propriétaire agriculteur. Son fils , Bruno Alexandre (1798-1868) est désigné tantôt comme négociant, tantôt comme propriétaire ou chaufournier (propriétaire de fours à chaux). Il en est de même du fils de ce dernier, Jean-Pierre (1830-1883) qui succéda à son père.

A partir de la génération de Jean- Pierre (1830-1883), les propriétés sont partagées et ensuite vendues. Il est probable qu’avant la fin du XIX eme siècle, le développement des cimenteries du Teil (Pavin de Lafarge) et de Cruas (ciments français) ruinèrent les chaufourniers artisans.

Les fils de Jean-Pierre furent pour la plupart fonctionnaires et quittèrent le pays (sauf Léon qui fut cafetier à Privas). Leurs enfants et petits-enfants furent aussi presque exclusivement fonctionnaires (PTT- Contribution indirectes – Enseignement, etc…) et se dispersèrent alors dans toute la France.On peut dire qu’à chaque siècle correspond une vocation plus spécialement déterminée des Debos : XVII eme siècle et sans doute avant : paysans (on disait alors laboureurs) du Haut –Coiron (Freyssenet) XVIIIeme siècle : marchands drapiers à Privas, notables, un banquier, des consuls ; XIX eme siècle : paysans-artisans (chauxfourniers) dans la région limitrophe des communes de Privas et Veyras ; XX eme siècle : Fonctionnaires (PTT- Contributions indirectes- Finances etc…) dans toute la France : Paris, Nîmes, Avignon, Grenoble etc…

Résidences- Patrimoine

Jean-Pierre (1766-1834), Bruno Alexandre (son fils) et Jean-Pierre son petits fils ont habité la partie du territoire des communes de Privas et de Veyras située de part et d’autre du chemin du Ruissol à la Barèze (sensiblement orienté Nord-Sud) qui constitue la limite de ces deux communes :

 Jean- Pierre (1766-1834) habite d’abord le terroir du Ternis (sur Privas) et ensuite le Mas du Ruissol ou du Fangeas (sur Privas). Il fit construire la « maison rouge » située au Ruissol sur la vieille route d’Aubenas, à l’angle du chemin de la Barèze, sur Veyras (voir plus loin détails sur cette maison) ; Bruno Alexandre (1798-1868) hérite de son père du « mas » du Fangeas (donation faite au moment de son mariage) et y habite ;A cette époque, Bruno et ensuite son fils Jean-Pierre, étaient connus sous le nom de « Debos de la Barèze ». La tradition veut que Jean-Pierre, non dépourvu d’esprit, s’inscrivit à l’hôtel au cours du seul voyage qu’il fit à Paris, sous les noms et titres de « Debos de la Barèze, marquis de Fangeas, Seigneur des Olivettes, Gouverneur des fours à chaux ».

Il était intéressant de connaître quelle était la composition du patrimoine de Bruno Alexandre à sa mort (cf. acte notarié du 2.4.1869 de Maître Roure à Privas) c'est-à-dire avant le partage.Ce patrimoine, probablement le plus important qu’eût jamais possédé un Debos, du moins à notre connaissance, comprenait : La grande propriété paternelle du Fangeas (sur Privas, à la limite de Veyras), avec bâtiment d’habitation et d’exploitation, jardin, mûriers, vignes, terres labourables ; Une terre à mûriers voisine sur Privas séparé de la première par le chemin du Mont-Toulon ; Un tènement avec vignes, mûriers, bâtiment et fours à chaux (sur Veyras), mais seulement séparé de la propriété principale par le chemin du Ruissol à la Barèze ;

 Un grand tènement dit de « Chauveyrac », toujours limité par le chemin du Ruissol à la Barèze mais sur Veyras, avec terre labourable, mûriers, et 3 vignes (« La Julienne », « la Pradanne »,et la « Théodore ») ; La maison rouge au Ruissol (sur Veyras sur l’ancienne route d’Aubenas avec enclos attenant) ; Un petit enclos dit de « Lapierre » avec maison au Ruissol (sur Privas), entre l’ancienne et la nouvelle route de Privas à Aubenas ; La grande propriété du Serre au Ruissol sur Veyras avec bâtiments, fours à chaux, terres labourables, vignes mûriers. Cette propriété était traversée par un chemin dessservant les mines de fer ; Diverses propriétés séparées mais rapprochées les unes des autres (sur Veyras) aux quartiers des bancs, d’Argevillières, de Chasseries, du Cros de Marze, de Chareyrottes. Elles comprenaient : bâtiments, terres labourables, vignes, mûriers, bois de chataîgners ; La prairie du lac au sud de Privas, traversée par la route de Chomérac et le chemin de fer avec ferme et vigne ;à la mort de Bruno Alexandre (1868), le patrimoine est partagé, les quatre premières propriétés furent attribuées à son fils cadet (Loios (1847) qui habitait Fangeas avec son père. Le fils de Louis, Florentin, hérita ensuite de ces propriétés. Jean Pierre hérita des autres propriétés et habita d’abord le Serre où naquirent Léon (1858-1905), Alphonsine (1862-1946) et Henry (186761928). Il s’installe ensuite à la « maison rouge » où naquit le Charles Félix, mon grand père (Dominique Debos) (1870-1940).La veuve de Bruno (née Mazoyer) se retira dans une petite maison située dans un enclos dit de « Téoulier » au Ruissol, sur la route d’Aubenas. Elle y mourut en 1881 et la maison revint ensuite à Jean Pierre qui l’acheta à Louis, puis à son fils Léon et à la veuve de celui-ci par la suite Julie.La « maison rouge » a son histoire, peut-être un peu romancée. La tradition familiale veut en effet que Jean Pierre (1766-1834) qui habitait le Fangeas, fît construire cette maison avec des pierres qui provenaient du quartier des mines où ses filles (Anne, Jeanne, Marie, Suzanne) allaient à l’école. Chaque soir, elles remontaient une pierre, rouge puisqu’il s’agissait de mines de fer, et la déposaient en passant à l’emplacement où leur père avait l’intention d’élever la maison qui devint ainsi « la maison rouge ».Par la suite la maison rouge fut habitée par Léon puis par sa veuve (Julie Debos née Barbe) qui l’occupa seule jusqu’en 1951, époque, où en raison de son grand âge, elle fut recueillie par son neveu Abel Amblard, maire de Lussas (résidant à Eyriac).A la mort de Julie Debos (1957), la »maison rouge » revint à Abel Amblard qui la vendit à un laitier. Les domaines de Fangeas et du Serre ont également été vendus, ainsi qu’une propriété dite « les châtaigniers » qui appartenait à Charles Félix .La « prairie du lac » où se trouvait une ferme, des paturages, une vigne ayant échu à Alphonsine, épouse Patou et ensuite à sa fille Marthe qui la vendit à sa fille Marthe (tante Marthe) qui la vendit en 1955, l’élargissement de la route de Chomerac l’ayant passablement amputée.Il est curieux de noter à cet égard que c’est dans cette « prairie du Lac » qu’eurent lieu :

-- L’arbre aux pendus (Privas) ci-dessus,- Le rassemblement des troupes de Louis XIII et de Richelieu venues assiéger Privas, citadelle protestante, en 1629 (cf. tableau au Château de Versailles),- Le premier meeting d’aviation (d’ailleurs assez raté) en Ardèche, en 1912, avec le pilote Hubert Vedrines :-A partir de la fin du XIX eme siècle, comme cela a déjà été dit, la famille se disperse. Charles Félix et Henri ? fonctionnaires, quittent la région. A la génération suivante, la dispersion est totale. Il n’y a plus aucun Debos habitant Privas après la

disparition deLéon en 1905. Actuellement(1950), la seule descendante résidant à Privas est Marthe Patou, fille d’Alphonsine, qui habite la maison des Patou voisine de Sainte Marie (15 cours du Temple).Tableaux généalogiques et divers

Le tableau n°1 joint donne les renseignements principaux concernant la ligne directe. Le tableau n°2 donne plus de détails sur les lignes collatérales et les familles issues de la ligne directe pour les dernières générations.Bien qu’il reste des imprécisions concernant certaines dates, la filiation indiquée par les tableaux est certainement exacte. Elle est prouvée par des actes de baptême, de mariage ou de décès dont les copies ont été relevées et qui ne laissent aucune ambiguïté, tout au moins sur l’ordre successif en ligne directe.Nombre des enfants :

On constate sur le tableau 1 que le nombre des enfants jusqu’à l’avant dernière génération a toujours été assez élevé, avoisinant la moyenne de 7.Le nombre total de naissances des Debos relevées sur les registres est de 162 en 170 ans (de 1721 à 1893). Compte tenu des lacunes et des naissances qui ont pu être enregistrées dans les communes autres que celles de Privas et de Veyras, on peut admettre que la mortalité infantile était, jusqu’au XX eme siècle, très élevée.Chez certains ascendants en ligne collatérale, le nombre d’enfants dépasse 10. Par exemple Joseph Debos, marchand drapier à Privas, époux de madeleine Blache, père de dix enfants nés entre 1744 et 1764 ; Pierre Debos, époux de Marianne Rouvier (mariage célébré le 24.2.1756) , père de 12 enfants nés entre 1759 et 1778, dont au moins six mourrurent en bas âges ; Jean-Hilaire Debos, marchand drapier, époux de Françoise Laurent (mariage célébré le 8.2.1757) , père de onze enfants nés entre 1758 et 1776.Le seul cas connu de jumeaux de sexe différent est celui de Jean Pierre et de Danielle, enfants de Pierre-Antoine Debos, nés le 3.1.1941 à Paris.Prénoms :

Les prénoms les plus fréquemment relevés sur les actes de naissance sont les suivants :- Pour les garçons : Nicolas, Jacques, Pierre, Paul, Joseph , Jean-Pierre, Louis, Jean, Daniel, Florentin, Léon , Charles, Hilaire, Bruno, Franc ;- Pour les filles : la variété est plus grande, mais beaucoup de Suzanne, Marie, Anne, Magdeleine, Jeanne, Elizabeth, Anne-Marie et Marie-Magdeleine ;Familles alliées et issues :Dans la ligne directe, les Debos épousèrent des filles appartenant aux familles ci-dessous (la date entre parenthèse indique l’année de mariage, le nom suivant est celui de la mère de l’épouse)- Méalarès,- Guilhon (1695),- Durand (1730) Chaumat,- Mounier (1766) Brun,- Mazoyer (1826) Cornu,- Signoret (1899) Charay ,- Menigoz (1040) Billet ;Toutes ces familles étaient privadoises ou des environs sauf :- Arnoux (de Savasse aux environs de Montélimar),- Signoret (de Bourg Saint Andéol, Ardèche),- Ménigoz (de Meurcourt, aux environs de Luxeuil les Bains en Haute Saône),- Gouesin (de Nantes, Saint Pierre Quiberon- Morbihan)Dans les lignes collatérales, notons les unions de fils Debos avec les familles suivantes :- Méalarès (Suzanne- avant 1721) ou Mialarès, ou Mélarès,- Sappuel,- Taupenas,- Blache,- Sibleyras (1749) Michel ,- Rouvier (deux mariages : 1756 et 1768) Michel,- Laurent (1757) Riou,- Chambon,- Charon (1789) Michel,- Berthaud (An IX),- Bauthéac (an XI),- Coste (an XIII),- Buche (1819),- Benoît (1835),- Miallon (1840),- Combier (1843),- Faure (18 ? ),- Aven,- Clary,- Boucher,- Roudil,- Barbe ( ?),- Escudier (1893),- Souveton (1922),- Dechaume (1949),- Culto,Voici quelques -unes des familles avec lesquelles se sont alliées des filles Debos :

- Bourdely (1757) Denis,- Sibleyras (de Coux -1767) Michel,- Mazoyer (de Saint Martin de Valamas -1774) Cotta,- Michel (Jacques, avocat et notaire royal à Privas,originaire de Coux, épouse le 30.4.1776 Jeanne, fille de Jean Debos et Magdeleine Sibleyras, sa mère une Prismejean),- Penel (1789),- Champelovier (1792) Meynard,- Montès (An VI),- Trinquet (deux mariages en l’an VII),- Dufait (An IX),- Defuide (1821) / fille de Jean Pierre (1766-1834),- Tranchat (1822) fille de Jean Pierre (1766-1834),- Combe (1826) fille de Jean Pierre (1766-1834),- Arnoux (1855) petite fille de Jean Pierre (1766-1834),- Roure (1830),- Riou (1839),- Busche (1863),- Sapin (1872),- Patou (1886) fille de Jean Pierre (1766-1834),- Kincher (1922)- Pothet,- Duley (1935) Filles de Henry (1857-1928),- Aspert (1940) Fille de Charles Félix (1870-1940),- Le Merrer (Françoise, fille de Franc)Il faut remarquer qu’un cerain nombre de noms sont communs aux deux listes (familles alliées et issues) ; ce sont, en particulier : Michel Sibleyras, Mazoyer, Arnoux.Jean Pierre Debos (1738 - +) et son fils Jean Pierre (1766-1834) épousèrent deux filles Mounier (Marguerite et Marie). Il est probable que des leins de parenté existaient entre elles.Notons enfin (sous véresve de vérification) qu’un Debos (Jean-Joseph) épousa le 16 Pluviose de l’An II, une Magdeleine Debos.. !Considérations sur les âges :A cet égard, on peut faire les constatations suivantes (voir tableau 1) : Deux Debos seulement sont nés vant la mort de leur grand père : Bruno Alexandre (1798-1868) et Jean Pierre (1830-1883).L’âge de mariage varie entre 28 et 31 ans, sauf pour Pierre Antoine marié à 40 ans.L’âge moyen de décès est de 61 ans (calculé sur 7 cas), la plus grande longévité étant atteinte par Charles Félix (70 ans) mon grand père (Dominique) et la plus courte pour Jacques , fils de Nicolas (33 ou 39 ans)On peut noter enfin qu’il y a eu 10 générations en 320 ans ce qui donne une moyenne de 32 ans par génération (âge du père à la naissance du fils qui fait souche) ou encore une moyenne de 3 générations par siècle.

Religion et Armée :

Bien que la région de Privas ait été très fortement influencée par le protestantisme, les Debos sont catholiques depuis la plus haute origine connue.Ils semblent qu’ils aient été pratiquants, sauf peut-être à la fin du XIX eme siècle : Jean Pierre (1830-1883) fut le premier maire républicain de Veyras, c'est-à-dire soutenu par les laïques contre les « pratiquants ».Un Debos a été Consul de la ville de Privas.Jean Pierre Debos en 1763 a été consul en 1769 (après la mort de Nicolas).Nous ne trouvons aucune vocation sacerdotale et en premier examen, une seule religieuse, Marguerite née en 1790, fille ainée de Jean Pierre (1766-1834).Pas de grands exploits militaires non plus.Henry (1867-1928) fut sous-officier de carrière dans l’artillerie, son fils Léon (1897- + ?) participa à l’expédition de Salonique en 1917. Pierre (1900) dut officier de réserve d’Artillerie mais ne participa à aucune Campagne ; Louis Debos capitaine d’aviation a été tué en service aérien commandé en Algérie ; Dominique Debos (1952) , commissaire colonel de l’Air a accompli une carrière de commissaire de bases aériennes , Henri Debos mort à Cruas reçut la Croix de guerre en 1918(cf. avis plus bas).Un Daniel Debos fut élève de l’Ecole des arts et métiers de Chalons, promotion 1819. L’annuaire des arts et métiers indique qu’il habitait Coux un petit village au Sud de Privas. Il ya eu un Daniel Debos né le 2 Brumaire de l’An X (3 novemebre 1801), fils de Jean Pierre (1756-1834) et par conséquent frère de Bruno ; il n’en a pas fait état en 1832 au moment du partage des biens de Bruno. Un autre est l’auteur, Pierre Debos, mon oncle (Dom).Une enquête serait à faire pour savoir s’il s’agit du même Daniel, mais cela est peu probable.Un Louis Debos (capitaine) est mort en service aérien commandé au cours d’une collision en N. 2301 (avion de transport de troupes) le 25.1.1956 au-dessus de l’Algérie en Nord 2501 à Mouzaïville (Mouzaïa aujourd’hui ?) à l’Ouest de Blida.

Les noms de beaucoup de Debos en Ardèche sont inscrits sur les monuments aux morts tant au titre de la première guerre mondiale (1914/1918):

MPF_Debos_1.jpg

que la seconde (1940/1945) :

MPF_Debos_2G.jpg

Je n’en ai pas encore vérifié l’origine et l’éventuelle filiation avec l’arbre généalogique.L’avenir du Nom

En consultant les tableaux n°2, on constate que les garçons Debos connus susceptible de faire souche à l’heure actuelle (1959) sont :

- Henri Debos-Guilhon (né en 1923) fils de Léon, petits fils d’Henry, arrière petit-fils de Jean-Pierre (1830-1883),- Pierre Debos-Guilhon, son frère né en 1928,- Jean Pierre Debos (né en 1941), fils de Pierre Antoine, petit fils de Charles Félix, arrière petit fils de Jean-Pierre (1830-1883),- Dominique Debos (né en 1952), fils de Franc, petit fils de Charles Félix, arrière petit fils de Jean-Pierre (1830-1883),- Marc Debos fils de Jean Pierre Debos,- Benoît Debos (1986) fils de Dominique Debos

Autres descendants possibles :

Tableau des issus de NicolasTableau des issus de TranchatPièces jointes :

Tableau des issus de Signoret, CharayNotice sur FressynetNotice biographique de Charles Félix (1876)Notice biographique de Pierre Antoine (1900)Croquis Freyssenet BerzemeCroquis Privas – Le Ruissol

Images du plateau du Coiron, berceau de la famille Debos


Index
  1. gw_v5_tour_1_title

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  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

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  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

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  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

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  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

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  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

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  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

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  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

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  10. gw_v5_tour_9_title

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