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" Va, pèlerin, poursuis taquête, va ton chemin 
Que rien ne t'arrête, prends tapart de soleil et ta part de poussière; 
Le cœur en éveil, oubliel'éphémère. 
Tout est néant ; rien n'estvrai hormis l'amour. 
N'attache pas ton cœur àce qui passe. 
Garde en ton cœur la parole :voilà ton trésor " (stance de l'office).

Thomas de Birville

NOSANCETRES

Arrachés à cemonde et en attendantici-bas enfouis,
N
os ancêtres sont ici soustraits à nosvies,
C
'est pourtant grâce à eux que nous sommesici, 
Ê
tre attentifs qu’un jour ils sortent del’oubli,
T
endrement, patiemment et sans aucunrépit, 
R
emonter le passé, ressusciter leursvies, 
E
t les faire connaître aux grands et auxpetits, 
S
era notre façon de leur diremerci.

Deo gratias (Ep3,14-15).

 

 


  • Born 19 December 1919 - Montmorillon (à 10H30)
  • Deceased 15 October 2005 - Couvent Sainte Thérèse (anciennement Ursulines) de Saint Thomas de Villeneuve - Lambesc (16 avenue Frédéric Mistral) à 18 heures,aged 85 years old
  • Institutice, Secrétaire

 Parents

 Spouses and children

  • Married 19 April 1949, Paris Eglise sainte Geneviève (75016 Paris Ile de France), to sosa Franc Auguste Charles Debos, chevalier de la légion d'honneur 1916-1975 with

 Siblings

 Paternal grand-parents, uncles and aunts

 Maternal grand-parents, uncles and aunts

(display)

 Events


 Notes

Individual Note


Caracteres physiques: <DESC><HEIGHT>1,68</HEIGHT><HAIR>Brown</HAIR><EYES>Green</EYES></DESC>

Nationalite: Française

Religion: Catholique Romain

Vivra à Montmorillon dans le Vienne route de Limoges .


 


Paulette Debos a vécu à Montmorillon dans la Vienne. Très bonne élève de l'Institution Saint Martial (http://www.google.fr/imgres?imgurl=http%3A%2F%2Fetab.ac-poitiers.fr%2Fcoll-pr-montmorillon%2FIMG%2Fjpg%2FIMG_0052.jpg&amp;imgrefurl=http%3A%2F%2Fetab.ac-poitiers.fr%2Fcoll-pr-montmorillon%2Fspip.php%3Farticle33&amp;h=280&amp;w=420&amp;tbnid=W3q4aXKkkzcDgM%3A&amp;zoom=1&amp;docid=izSktePuYpuv9M&amp;ei=3hFBU9zcBeO70QX6lIH4DQ&amp;tbm=isch&amp;iact=rc&amp;dur=3594&amp;page=1&amp;start=0&amp;ndsp=15&amp;ved=0CGcQrQMwBQ)


comme l'atteste ses carnets où elle était régulièrement la première de sa classe; elle était la fille de Fanny notre grand mère, veuve de guerre.


Maman était très sociable engageant facilement des amitiés.


 


Elle connut à Montmorillon différentes personnes dans sa prime jeunesse comme Robert Hirsch, sociétaire à la comédie Française avac qui elle nageait dans la Gartempe. Elle connut aussi l'écrivain, Suzanne Flon dont elle fut l'amie.


 


Pendant la guerre elle exercea la profession d'institutrice intérimaire à Lathus.


Elle nous racontait ses histoires d'enfance: les Sanyards (gros serpents), les rapiettes (lézards), le chaboisseaux (une fête locale à Montmorillon), les ostensions limousines, sa grand mère Eugénie qu'elle aimait beaucoup, sa tante (Jeanne) qu'elle craignait du fait de son autoritarisme, l'institution (Saint Marcial) où elle fut très bonne élève, la famille de Montplanet, célèbre famille de Montmorillon (un commun de ses bâtiments servait de bibliothèque et enfant, j'allais y dévore mes premiers tintin).


Les Ostensions sont une tradition religieuse et populaire, profondément ancrée dans l’histoire du Limousin puisque remontant au xe siècle. Elles ont lieu à Limogeset dans plus d'une quinzaine de communes environnantes, principalement en Haute-Vienne, mais aussi en Creuse, Charente et dans la Vienne.


Les Ostensions limousines sont candidates à une intégration sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, invoquant les inscriptions précédentes de manifestations similaires (la procession du Saint-Sang à Bruges, ou la procession dansante d'Echternach au Luxembourg par exemple).La légende fixe l’origine de cette fête religieuse à l’an 9941, alors que le Limousin, comme une grande partie de l’Aquitaine, se trouvait aux prises avec le mal des ardents, ou ergotisme, épidémie quise déclenche à la fin des moissons. Cette intoxication est causée par la consommation de pain de seigle contaminé par un champignon parasite, l'ergot de seigle. Elle provoque une sensation d’atroce brûlure et d'hallucination (d’où l’appellation « ardent », du latin ardere, brûler), des crises de convulsions et des spasmes douloureux, des diarrhées, des paresthésies, des démangeaisons, des maux de tête, des nausées et des vomissements. Les malades ont également des hallucinations similaires en tout point à celles déclenchées par le LSD, et des troubles psychiatriques comme la manie ou la psychose. Les chroniqueurs médiévaux ont décrit en plus le noircissement, la nécrose puis la chute des mains et des pieds chez les personnes atteintes. Les morts se comptent par centaines.


En 994, cette maladie est perçue comme un châtiment de Dieu. À Limoges, les malades, venus implorer la protection divine, s’entassent dans les églises. Face à l’étendue du drame, l’évêque Hilduin et son frère Geoffroy, abbé de Saint-Martial, décident d’organiser un grand rassemblement autour des reliques de plusieurs saints limousins.


Les ostensions se déroulent sous la bienveillance particulièrement présente des confréries. La première est l’héritière de la confrériedite du « Luminaire devant le Sépulcre », fondée à la fin du xiie siècle. Plusieurs autres se sont rajoutées aux processions au fil des siècles :saint Aurélien, les porteurs de la châsse de saint Martial, saint Éloi, saint Israël et saint Théoblad, saint Maximin, saint Étienne, saint Côme et saint Damien, enfin sainte Valérie.


Elle nous a raconté pendant l"envahissement de la France par les Allemands ses plongées avec son vélo dans les fossés pour tenter de se prémunir des mitraillage des stukas.(https://www.youtube.com/watch?v=LCB8ZVxKqyI)


Puis elle travailla au Ministère des Finances où elle rencontra papa à Paris puis à Vichy où elle passait différents messages au nez et à la barbe des allemands , franchissant la ligne avec son vélo. Pourtant, elle était surveillée par une auxiliaire de la Wehrmacht, une certaine madame Huntz qui ne réussit cependant pas for heureusement à la "pincer".


Elle fit au sortir de la guerre une tiphoïde dont elle eu beaucoup de mal à se remettre. Elle le fit à Bagnoles de l'Orne dont elle conservera de bons souvenirs à l'exception de ses béquilles.


De son enfance, elle nous racontait sa vie simple mais heureuse de pupille de la nation; petite mais belle maison de sa tante, tante Jeanne Gautherat qui n'était pas facile. Notre pauvre grand mère était réduite à la portion congrue qu'avait bien voulu lui laisser cette tante quelque peu autoritaire dans sa maison; une pièce , un lit dans un grenier vermoulu dont nous rions beaucoup avec ma soeur Françoise car certaines zones du dit grenier étaient à ce point fragilisées qu'elle risquaient de se rompre à notre passage; à l'époque, jeunes enfant nous faisions des farces à notre grand mère.


 


Notre grand mère nous enmmenait promener au pré (près de la Gartempe) et sur la route de Limoges où elle nous faisait travailler l'esprit avec des histoires horribles d'accidents de la route ( des cervelles qui sautaient notamment....).


 


Ce fut l'époque des premiers vélos chez celui que nous appelions M Suther du nom de la marque qu'il commercialisait. Nous allions à la pêche notamment du fameux chaboisseau drôle de poisson hybride, mi poisson , mi poisson chat. Du reste le chaboisseau était pour les sociétés de pêche de Montmorillon l'occasion d'une belle fête, la fête du chaboisseau bien sûr!


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Grand mère nous parlait des dames blanches .


(L’appellation dame blanche est donnée à des mythes ou apparitions de natures diverses. Il peut s'agir d’entités surnaturelles tenant les rôles de fées, de sorcières, de lavandières de la nuit ou d'annonciatrices de mort prochaine ;de fantômes de femmes décédées lorsqu'il s'agit de spectres hantant des châteaux ou d’auto-stoppeuse fantômes.)


 


Maman nous parlait des sanyards (espèce de gros serpent), des rapiettes (lézards) et notre enfance s'est écoulée lentement pendant les vacances au gré des visitesau jardin où notre arrière Grand mère, Eugénie vivait le plus clair de son temps. Un cousin Jammet me racona que cette grand mère était propriétaire d'une petite ferme au dessus de la maison (la ferme du chenil) avec deux vaches, qu'elle était toujours d'une extrême propreté et qu'il l'aimait bien parcequ'elle "sentait toujours bon" (sic).


 


En tout cas, grande amatrice de fleurs, elle cultivait des dahlias avec beaucoup de soin et était très présente au jardin où elle s'occupait des poules.


Le jardin était du reste notre terrain d'exploration préféré: nous y aimions la loge (où un sable pulvérulent très fin se prêtait à de multiples expériences; ma grand mère m'avait offert une lampe de poche et il m'arrivait à la tombée de la nuit d'aller observer lmes crapauds à l'aide de cet engin magique.


http://gw.geneanet.org/ddebos_w?lang=fr&pz=franc+auguste+charles&nz=debos&ocz=0&m=RL&p=marin+savin&n=dechaume&l1=10&p1=regine+marie+leone&n1=deforges&l2=8&p2=paulette&n2=dechaume&dag=on


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ar la loi du 27 juillet 1917, « la France adopte les orphelins dont le père, la mère ou le soutien de famille a péri, au cours de la guerre de 1914, victime militaire ou civile de l’ennemi ». Plus de 980.000 orphelins sont concernés, pour lesquels la chambre des députés crée l’Office national des pupilles de la Nation qui est rattaché au ministère de l’Instruction publique.


Cette loi est généreuse. S’il y a cinq conditions pour y prétendre tous les cas sont prévus. L’enfant est un orphelin dont le père, la mère ou le soutien de famille sont morts à la suite de blessure ou de maladie contractée à la guerre. L’éducation et la subsistance de l’enfant est également prise en compte, y compris son invalidité personnelle ou celle d’un soutien qui s’occupe delui.


La loi répond à une criante nécessité. La société française, encore basée sur le modèle patriarcal, voit ses forces vives se réduire comme peau de chagrin dans les combats tant en France qu’à l’étranger. Les morts et blessés concernent presque exclusivement les hommes et essentiellement les classes d’âges situées entre 19 et 40 ans, c’est-à-dire les classes les plus fécondes et correspondant aux effectifs les plus nombreux de la population active. En France, 20% des soldats âgés de 19 à 27 ans en 1914 ont été tués. Les soldats victimes de la Première Guerre mondiale laissent, selon les sources, entre 600.000 et 750.000 veuves françaises et un peu plus d’un million d’orphelins.


Le Président de la République, Mr Poincaré, s’écrie devant des orphelins de guerre « Pupille de la Nation c’est un titre, mes enfants, dont vous pouvez être fiers » Cette loi est généreuse mais des difficultés surgissent dans l’application des « Tutelles de la nation ». Pour certains enfants, il faudra attendre plusieurs années pour en bénéficier. Il existe des cas particuliers difficiles à traiter par les administrations.


Quelques mots sur Montmorillon:


 


La ville est située à 50km au Sud-Est de Poitiers et à 90km au nord-ouest de Limoges. Le territoire communal est traversé par la rivière Gartempe.


La ville de Montmorillon a donné son nom à la montmorillonite, un constituant de certaines variétés argile. Cette substance est utilisée contre la gastro-entérite.Histoire Au Moyen Âge, Montmorillon possédait un chateau-fort. Il se situait au sommet ;une falaise, près de l'église Notre-Dame ; il n'en reste aucune trace aujourd'hui.


.


La fondation à Montmorillon, par Pierre du Marché, de la plus ancienne confrérie laïque ;assistance connue en Poitou, obtient confirmation épiscopale et pontificaleen 1107 lors du concile de Reims. C'est sur de ce terreau que l'Hôtel Dieu de la ville se développe ensuite. L'établissement est fortifié au cours de la Guerre de Cent Ans.


 


Ruiné par les guerres de Religion, l'Hôtel Dieu est relevé par l'ordre des Augustins réformés, qui assument sa mission de soins médicaux et de charité jusqu'à la Révolution.Sous l'Ancien Régime, la ville était le siège d'une sénéchaussée royale.L'instauration de nouveaux impôts provoquait parfois une solidarit inter-classes : ainsi, en 1707, lors de l'établissement de nouvelles aides sur le vin, le maire lui-même provoque la résistance quo;insurrection. Il est jugé responsable


de l'émeute qui a suivi.


 


Comme le reste de la France, Montmorillon accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté.


symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires. Chef-lieu du district de Montmorillonà partir de 1790,


puis sous-préfecture ( Jean Yves Le Merrer, l'ex mari de Françoise, en fut le sous préfet) à partir du Consulat, Montmorillon conserve également un tribunal d'instance depuis cette époque.


 


Au xixe siècle il y avait une bibliothèque catholique gratuite, une bibliothèque des jésuites, une bibliothèque au Petit séminaire et une bibliothèque "S.P. Montis Maurilionis".


 


 


Séminaire au xixe siècle, l'Hôtel Dieu a longtemps été une pépinière scolaire et un berceau de vocations ecclésiastiques


 Pour célébrer la victoire de la République et du droit des peuples, un arbre de la liberté est planté à la fin de la Première Guerre mondiale,place de la Victoire. Il est replanté devant la gendarmerie.


 


En écho à la contestation sociale nationale du début de 2009, une manifestation a lieu le 19 mars à Montmorillon, qui rassemble 300 personnes 


Adoptée par la Nation suivant jugement du tribunal civil de Montmorillon en date du 3 février 1921


(maman avait deux ans)


Le père de Paulette est mort des suites d'une blessure reçue à la guerre de 14/18.


Les pupilles de la Nation sont des enfants des victimes de guerre adoptés par la Nation depuis la loi du 27 juillet 1917. Ils bénéficient d'une tutelle particulière de l'Etat, soutien et protection jusqu'à leur majorité. Les pupilles de la Nation sont des mineurs, orphelins de guerre ou assimilés, ou encore des enfants victimes civiles d'un conflit. Ce sont des enfants dont le père, la mère ou le soutien de famille est décédé au cours de la guerre, ou encore d'une victime civile tuée par l'ennemi sansêtre soldat. Ce sont aussi des mineurs dont le père, la mère ou le soutien de famille est dans l'incapacité de travailler à cause de blessures ou de maladies contactées au cours de la guerre.


 Au lendemain de la Première guerre mondiale, les gouvernants se sont émus de lhécatombe meurtrière qui fit plusieurs millions de victimes à travers la France. Parmi ces victimes, nombreux furent les enfants qui virent leur vie basculer parce que le p&egrav


e;re était resté au front. Les mères durent aller "gagner leur pain". L'absence d'hommes les ont contraintes à se débrouiller pour élever les enfants. La loi du 27 juillet 1917 accordent le titre de pupilles de la Nation aux enfants des parents "les plus méritants". Il y a ensuite une extension de la définition de cette qualité.


Nous verrons dans l'exemple étudié ci-après que cette définition sera plus large au cours des temps puisque des enfants seront déclarés pupilles de la nation si un des parents e


st déclaré indigne d'élever l'enfant.


 


 


La qualité de pupille de la Nation a été instaurée le 27 juillet 1917.pour les enfants victimes de guerres. La Première Guerre mondiale ayant laissé de nombreuses familles sans soutien de famille, elle offre aux enfants et jeunes gens qui la reçoivent une protection supplémentaire et particulière, en complément de celle exercée par leurs familles . Elle ne les place nullement sous la responsabilité exclusive de l'État. Les familles et les tuteurs conservent le plein exercice de leurs droits et notamment, le libre choix des moyens d'éducation. La mise en Suvre du statut de pupille de la Nation constitue une activité originelle de l'ONAC (Office national des anciens combattants) et plus particulièrement de ses services départementaux.







































































































































































































Marin, Savin Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1622-1677</bdo>
&1643 Anthouinette Balasson <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1622-1679/</bdo>
  |  



  |  |  Jean "L'Ainé" Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1648-1716</bdo>  Jean "le Jeune" Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1658-1724</bdo>  |  |  |  



  |  |  |  Jean "le Cadet" Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1684-1754</bdo>  Jean Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1702..1704-</bdo>  Anthoine Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1700-</bdo>  |  |  |  Renée Marie Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1712-1769</bdo>  François Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1723-1783</bdo>  Jacquette Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1744-</bdo>  |  |  |  François Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1749-1811</bdo>  Pierre Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1775-1843</bdo>  Françoise Robin <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">†1838</bdo>  |  |  |  Joseph Silvain Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1775-1855</bdo>  Pierre Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1808-1893</bdo>  Felix Remondière <bdo class="inline-short-dates-text" style="display:inline-block;" dir="ltr">1811-</bdo>  |  |  |  François Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display:inline-block;" dir="ltr">1820-</bdo>  Pierre Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1836-1872</bdo>  Madeleine Remondière <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1846-</bdo>  |  |  |  |  



  |  |  Marie Virginie Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1845-</bdo>  Julien, Alfred Dechaume, mort des suites d'une blessure reçue pendant la grande guerre <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1885-1924</bdo>  |  |  Alexandre Deforges <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1874-1938</bdo>  Paulette Dechaume <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1919-2005</bdo>  |     Clément Deforges <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1911</bdo>     |     Régine Marie Léone Deforges, Commandeur des Arts et des Lettres <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1935-2014</bdo>  

 


 






































































































































































































































































































































































  Jacques Mauriac <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1820-</bdo>







portrait

 Jeanne Mathilde Lapeyre <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1829-1888</bdo>







portrait

 Raymond Phorien Coiffard <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1817-1886</bdo> Marie Irma Abribat<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1825-1907</bdo>   Léon Bouchard<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1830-1904</bdo> Blanche Isabelle Fagniez<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1835-1915</bdo> Louis Augustin Deforges<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1809-1892</bdo> Marie Gautron<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1797-</bdo> François Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1820-</bdo>







portrait

 Marie Jeanne "Emilie" Lebaud <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1825-</bdo> Etienne Tournat Marie Brossard Louis Vauzelle Jeanne Doreau        
  |- 1849 -| |- 1848 -|   | | |- 1832 -| |- 1844 -| | | | |        
  


 


   


 


 


 


 


        
  | |   | | | | |        
  Jean Paul Mauriac <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1850-1887</bdo>







portrait

 Claire Coiffard <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1863-1929</bdo>







portrait

 Marc Lafon<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1857-1919</bdo> Léonie Elisabeth Nelly Bouchard <bdo class="inline-short-dates-text"style="display: inline-block;" dir="ltr">1862-1963</bdo> Pierre Deforges <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1833-</bdo> Marie Virginie Bouloux <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1845-</bdo>







portrait

 Felix Tournat Marie Louise Lucie Vauzelle <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1861-</bdo> Jean Pierre Peyon<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1811-</bdo> Françoise Dussarger<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1833-</bdo> Louis Camille Denert Louise Ernestine Barbat
  |- 1878 -| | | |- 1865 -| |- 1879 -| | | | |
  


 


 


 


 


 


  | | | | | |
Wladimir Wiazemsky<bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1889-1960</bdo> François Mauriac, Prix Nobel de littérature (1952) , Grand-Croix de la Légion d'honneur, <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1885-1970</bdo>







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 Jeanne Lafon <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1893-1983</bdo> Alexandre Deforges <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1874-1938</bdo>







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 Lucie Victorine Tournat <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1880-1965</bdo> Léon Hubert Peyon <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1870-1932</bdo> Eugénie Blanche Denert <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1874-1955</bdo>
| |- 1913 -| |- 1903 -| | |
| 


 


 


| | | |
Jean Wiazemski <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1915-1964</bdo> Marie Thérèse Claire Mauriac <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1917-1992</bdo> Clément Deforges <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1911</bdo>







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 Bernadette Marie Thérèse Peyon <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1914</bdo>
|- 1946 -| |- 1934 -|



 


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Pierre "Wiaz" Afanassi Wiazemsky <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1949</bdo>







portrait

 Régine Marie Léone Deforges, Commandeur des Arts et des Lettres <bdo class="inline-short-dates-text" style="display: inline-block;" dir="ltr">1935-2014</bdo>







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Léa Sophie Claire Bernadette Wiazemsky







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  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

Pierre Dechaume 1836-1872 Madeleine Remondière 1846- Charles Renaud 1862-1924 a picture
Alphonsine, Eugénie la "mémé du chenil" (surnommée ainsi par la famille Jammet) Ferrand 1870-1963
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Julien Alfred Dechaume, mort des suites d'une blessure reçue pendant la grande guerre 1885-1924
 a picture
Fanny Renaud 1892-1975
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Paulette Dechaume 1919-2005



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