Message d'information du propriétaire de l'arbre

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" Va, pèlerin, poursuis taquête, va ton chemin 
Que rien ne t'arrête, prends tapart de soleil et ta part de poussière; 
Le cœur en éveil, oubliel'éphémère. 
Tout est néant ; rien n'estvrai hormis l'amour. 
N'attache pas ton cœur àce qui passe. 
Garde en ton cœur la parole :voilà ton trésor " (stance de l'office).

Thomas de Birville

NOSANCETRES

Arrachés à cemonde et en attendantici-bas enfouis,
N
os ancêtres sont ici soustraits à nosvies,
C
'est pourtant grâce à eux que nous sommesici, 
Ê
tre attentifs qu’un jour ils sortent del’oubli,
T
endrement, patiemment et sans aucunrépit, 
R
emonter le passé, ressusciter leursvies, 
E
t les faire connaître aux grands et auxpetits, 
S
era notre façon de leur diremerci.

Deo gratias (Ep3,14-15).

 

 


Pierre Louis Bouvier
Pierre Louis Bouvier
mort pour la France

  • Né le 14 septembre 1898 - Pierrelatte, 26700, Drôme, Rhône-Alpes, FRANCE
  • Décédé le 5 juin 1918 - 800 m 40 Fleury Aisne,à l'âge de 19 ans
  • Inhumé - Crest
  • Soldat Canonnier conducteur - 50 R.A. (matricule 7754/692)
3 médias disponibles 3 médias disponibles

A participé à la Grande Guerre, mort le 05/06/1918

Que s'est-il passé ce jour là ?
Domicile lors de la mobilisation : Pierrelatte (26)

 Parents

 Fratrie

 Grands parents paternels, oncles et tantes

 Grands parents maternels, oncles et tantes

 Notes

Notes individuelles

source site mémoire des hommes


 


https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YToxMDp7czoxMDoidHlwZV9mb25kcyI7czoxMzoic3BlY2lmX2NsaWVudCI7czoxMDoic3BlY2lmX2ZjdCI7czoyMzoiQXJrTURIVmlzaW9ubmV1c2VJbWFnZXMiO3M6MTg6InNwZWNpZl9uYXZfcGFyX2xvdCI7czoyMjoiQXJrTURITmF2aWdhdGlvblBhckxvdCI7czoxMzoibWRoX2ZvbmRzX2NsZSI7czoxOiIxIjtzOjQ6InJlZjIiO3M6NjoiMTg5MTEzIjtzOjEyOiJpZF9hcmtfZmljaGUiO3M6NjoiMTg5MTEzIjtzOjk6InB5cmFtaWRhbCI7YjowO3M6MTI6ImltYWdlX2RlcGFydCI7aTowO3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=0%2C0&uielem_rotate=F&uielem_islocked=0&uielem_zoom=30


lien: https://gw.geneanet.org/ddebos_w?lang=fr&pz=dominique&nz=debos&m=RL&p=joseph+philippe&n=charay&l1=3&p1=pierre+louis&n1=bouvier&l2=4&p2=dominique&n2=debos




















50e régiment d'artillerie
Image illustrative de l’article 50e régiment d'artillerie
Insigne du 50e régiment d'artillerie mixte divisionnaire (1940).

Le 2 août 1914, dans la vieille cité d’où Jeanne d’Arc était partie bouter l’ennemi hors de France, le 30e R.A.C. mobilise. L’opération s’accomplit en bon ordre et avec entrain. Un élan de patriotisme adoucit lessacrifices, anime les volontés, fait rayonner tous les espoirs. Le régiment part sous les ordres du colonel Lépidi, assisté du lieutenant-colonel Dutey. Il fait partie de la 9e division, 5e corps d’armée. Les trois groupes (commandants Schalbar, Cauvin et Codet) débarquent le 7 août à Lérouville. Marches de concentration par Verdun sur Longuyon, puis Tellancourt atteint le 21 août.


 


Créé à Rennes en 19108, le régiment participe à la Première Guerre Mondiale d'abord avec le 10e corps d'armée puis avec la 131e division d'infanterie9. Il combat en 1914 à la bataille de Charleroi, à celle de Guise mais aussi lors de la contre-offensive de la Marne. En 1915, il participe à la bataille de l'Argonne et à celle de Verdun en 1916. En 1917, il participe à l'offensive des monts de Champagne et en 1918 il défend la forêt de Retz avant de participer à l'offensive finale10.


Le 25 janvier, le 50e RAC fusionne avec le 237e RAC dissous et forme le 50/237e régiment d'artillerie de marche11. Son étendard participe au défilé de la victoire à Paris le 14 juillet 191912. Il stationne ensuite en Allemagne jusqu'en 1920, date de sa dissolution


En 1918, le nord de la forêt de Retz est marqué par d’importants combats. Plus de mille hectares sont totalement détruits et quatre mille hectares sont criblés de balles. La grande fragilité des arbres criblés de balles les rend plus vulnérables aux coups de vent


 


De son poste à Yvetot, le lieutenant-colonel Renauld a vu clairement la situation. Le 1er groupe est mis en batterie sur place, à peine masqué par la crête Jeanne-d'Arc, les 2e et 3e groupes sont maintenus sur place et tout le régiment reçoit une mission de barrage improvisée à la hâte. Commencée dans l'espoir enthousiaste et menée avec le plus bel entrain, l'offensive s'est arrêtée brusquement sur tout le front d'attaque, laissant au cœur de tous une lourde désillusion. Peu à peu le secteur se calme; la 9e division passe sous le commandement du général Gamelin et organise les lignes de Juvincourt. Maintenus jusqu'alors sur place au bois de Gernicourt, les 2e et 3e groupes sont avancés au nord de l'Aisne, au bois Clausade pour la même mission de vigilante défensive. Le 1er groupe, si exposé le jour de l'attaque, reçoit en légitime récompense, la citation suivante : « Souvent désigné au cours de la campagne pour des missions périlleuses et pénibles, n'a jamais cessé dans l’accomplissement de son devoirde faire preuve de bonne humeur, de dévouement joyeux et de calme mépris du danger. A l'attaque du 16 avril 1917, a accompagné l'infanterie et, mis en batterie au plus près, a coopéré d'une façon très efficace à briser de violentes contre-attaques ennemies.» Le 25 juin, pendant une accalmie des bombardements, le capitaine Manceron, qui commandait provisoirement le 2e groupe, est mortellement blessé en se rendant par les tranchées d'une batterie à l'autre pour juger des dégâts et encourager son personnel. D'un esprit distingué, d'une conscience scrupuleuse, il est resté un modèle au 2e groupe et n'y sera pas oublié. Du 25 juin au 8 juillet, période de repos dans les fermes autour de Villers-Agron. Remontés en secteur le 9 juillet, les trois groupes du 30e alternent avec ceux du 230e aux positions du bois Clausade et du bois de Gernicourt. Le lieutenant-colonel Renauld, promu colonel, est nommé au commandement d'une A. D. Il est remplacé par le chef d'escadron Terrière, bientôt nommé lieutenant-colonel. Calme de juillet à octobre, la tenue du secteur devient très dure après nos succès du Chemin des Dames. Repoussé à notre droite jusqu'à l'Ailette et devant nous jusqu'à Corbény, l'ennemi a considérablement renforcé son artillerie. Le front est très agité : alertes continuelles et coups de main. Dans l'accalmie des tirs et souvent masque au nez dans les nappes de gaz, il faut toutes les nuits coltiner les munitions, changer les canons mis hors de service et jusqu'à cinq dans un groupe pour une seule journée ! Une telle tâche des servants, astreints en outre à la vie au fond des galeries de mine, n'a de comparable, en risques et en fatigues, que la circulation de nuit des conducteurs, montant aux positions à travers des difficultés de toutes sortes, par des routes défoncées, arrosées, bombardées incessamment aux ponts, carrefours et points de passage obligés.


 


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Décès

Cause: tué à l'ennemi dans le cadre de la défense de la forêt de Retz

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

André François Bouvier, a participé à la grande guerre 1841-1915 Rose Marie Charay 1842-1888 Henri Joseph Armand 1838-1904 Joséphine Kemurb †1894
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Albert Louis Bouvier 1869- Marie Noémie Mathilde Armand 1866-
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portrait
Pierre Louis Bouvier, mort pour la France 1898-1918