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De nombreux personnages de cet arbre se trouvent dans mes livres (blog : http://ddemangeon.blog.free.fr/index.php?), disponibles chez Amazon aux 3 formats numérique, broché et relié

  • Les filles des Granges Barthod,
  • Mémoires d'une fille du Haut-Doubs,
  • Laetitia, une fille éprise de liberté, 
  • Emma, une vie entre deux mondes (disponible en librairie aux Editions PERSEE)
  • Octave, de la faux au sabre,
  • Les Thomet, de la Gruyère aux Granges Raguin,
  • Métabelle, la fée du Mont d'Or.

Sur ce site GENEANET , vous pouvez trouver des descriptifs de lieux intéressants, en particulier sur la commune de Rochejean, dans le cadre du projet "Mémoire des lieux" de GENEANET.

En parcourant la famille fictive "PHOTOS A IDENTIFIER" vous trouverez peut-être la photo d'un de vos ancêtres prise par Emile PARREAUX à Rochejean.

 

 Chronique familiale



Sommaire

 1 - En cours de réécriture

 1.1 - Quelques personnages étudiés

 1.1.1 - Laetitia PERRIN (Maria Laetitia Perrin)

  • Elle nait, vit et meurt à Rochejean de 1847 à 1928.
  • Elle est la 8ème enfant du couple Perrin-Magrin.
  • Elle est l'héroïne du livre Laetitia, une fille éprise de liberté - Cette fille de cultivateurs propriétaires aisés du Haut-Doubs, à la fin du Second Empire, s’ennuie dans une famille dominée par les hommes et attristée par des deuils. Ses lectures et l’ouverture d’esprit de son institutrice la poussent à se libérer du carcan des traditions, au mépris des convenances et du « qu’en-dira-t-on », à réclamer quelques libertés et à revendiquer ses droits de femme. Féministe avant l’heure, elle hésite à se marier, à une époque où l’épouse n’a aucun droit.
  • Elle apparaît dans le livre Octave, de la faux au sabre car elle est la belle-soeur du héros Octave RAGUIN

 1.1.2 - Octave RAGUIN

 1.1.3 - Emérance SAILLARD (Marie Emérance Aglaée Saillard)

 1.1.4 - Emma OURY

 1.2 - Quelques villages

 1.2.1 - En Franche-Comté

1.2.1.1 - Rochejean

Rochejean

  • 62 ascendants identifiés sont nés à Rochejean et 61 y sont décédés ; ils sont principalement ancêtres de Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) par ses 2 parents.
  • Les plus anciens ascendants identifiés de Rochejean sont Pierre Parreau et Jeanne Charenton, Jean Frère et Claude Raguin, nés vers 1560, ancêtres de Léon et de Emérance Saillard.
  • Venus de France, d'Allemagne, de Suisse ou de Haute-Savoie, les ascendants franc-comtois les plus anciens arrivent au moment de la déforestation :
    • Vers 1400 les Raguin et les Saillard.
    • Vers 1680, les premiers Perrin.
    • Entre 1705 et 1720, Antoine Thomet né à Broc (Suisse) et sa femme Nicole Dufourg de Haute-Savoie, arrivent de Broc avec leurs premiers jeunes enfants et s'installent à Rochejean. Il est plusieurs fois ascendant de Léon et Emérance Saillard par le biais des mariages entre cousins Thomet et Saillard.
  • Rochejean est un village de moyenne montagne situé à 917 mètres d'altitude, au pied du Mont d'Or, à 84 km de Besançon.
  • C'est en 1267 que le village est créé, avec pour seigneur Jean de Chalon.
  • Le bourg se développe avec les besoins en fer et en bois et grâce au tracé de nouvelles routes.
  • Au Moyen-Age, les habitants travaillent à l'agriculture (avoine, orge, chanvre, bovins, chevaux, ovins) ou à la métallurgie (extraction du minerai de fer, déforestation, hauts-fourneaux) pour produire des outils agricoles et des clous.
  • Rochejean vit une période très difficile au XVIIème siècle avec les épidémies, la famine et la guerre.
  • En 1631, la Franche-Comté ayant successivement donné asile à Gaston d'Orléans et à Charles IV de Lorraine, Richelieu estime que la neutralité est rompue, et la Franche-Comté est entraînée dans la tourmente des opérations militaires de la guerre de Trente Ans.
  • En 1639, les Suédois mercenaires de Bernard de Saxe-Weimar incendient les fermes du village de Rochejean et rase son château. Ils massacrent de nombreux habitants et détruisent toutes les récoltes et moyens d'existence. Suit l'émigration d'un tiers de la population vers la vallée de Joux, en Suisse, suivie de conversion au protestantisme.
  • En peu de temps, la population réduite à la misère par les ravages et les contributions de guerre, est aussi décimée par une épidémie de peste. Les pestiférés sont enterrés hors du village vers les Champs de la Croix.
  • En 1639, le curé Raguin meurt de la peste.
  • En 1678, la Franche-Comté devient française par le traité de Nimègue.
  • En 1753, l'église est incendiée. Les Rochat de la vallée de Joux interviennent auprès du gouvernement bernois pour obtenir le bois nécessaire à la reconstruction de l'église.
  • En 1759, un gigantesque incendie détruit le village, à l'exception de 4 maisons.
  • En 1783, le froid terrible entraîne une forte mortalité.
  • En 1789, organisation de la garde nationale et la municipalité par voie d'élection : CA Saillard est élu de la classe des riches, PB Raguin est élu de la classe des médiocres.
  • Le 17 juillet 1790, fête la fédération et la journée se termine par un banquet, avec feu de joie sur la côte des Jardins, animée par le curé-maire Boillon, qui prête serment à la constitution en 1791. Le curé Boillon a créé un collège à Rochejean.
  • En 1791, François Joseph Perrin est nommé maire en remplacement de l'abbé Boillon.
  • En 1792, Emmanuel et Adélaïde Jobez achètent le haut-fourneau.
  • Pendant la "Terreur" révolutionnaire, le curé Boillon est arrêté, contraint de quitter sa cure et de fermer le collège malgré le soutien des habitants. Plusieurs suspects de Rochejean sont arrêtés et attendent aux Annonciades la chute de Robespierre. Un bataillon de la Drôme arrivé à Rochejean pour surveiller les habitants se conduit de manière odieuse.
  • Décembre 1792, Hugues Joseph Perrin devient maire.
  • En 1793, la potence est dressée.
  • En 1794, la Grande Echelle est incendiée.
  • En 1798, incendie de 3 maisons aux Meix.
  • Sont nommés maires : en 1800, Claude Baptiste Saillard ; en 1820, François Xavier Petite ; en 1825, Jean Baptiste Rochat, remplacé en 1831 par Claude François Saillard (Claude François Saillard)
  • En 1804, Rochejean quitte le canton de Labergement pour être rattaché à celui de Mouthe.
  • En 1819, une scierie est construite sur l'emplacement du haut-fourneau puis de la forge, lieu-dit Les Forges
  • En 1821, creusement du canal et construction du moulin neuf.
  • En 1843, fermeture du haut-fourneau suite à un incendie
  • En 1844, construction de la fontaine située rue du Château.
  • En 1848, fin de l'extraction du fer.
  • En 1859, construction de l'oratoire "Notre Dame de la Côte des Jardins", à l'initiative de l'abbé Laurent Maire.
  • En 1860, construction du nouveau pont sur le Doubs, à la limite des Longevilles.
  • En 1875-1880, construction du nouveau chalet de fromagerie et de la nouvelle cure.
  • En 1888, construction du bâtiment mairie -écoles.
  • En 1898, l'électricité produite par la turbine des gorges du Fourperet arrive au village.
  • En 1906, le centre du village compte 69 maisons, 94 ménages, 319 individus. On compte aussi 5 maisons aux Granges-Vannod, 3 au Haut-Fourneau, 1 au Moulin Neuf, 1 à la Forge, 3 aux Meix, 4 aux Granges-Chapuzet, 4 aux granges-Raguin et 1 à la Petite-Echelle qui abritent 18 familles soit 65 personnes hors du Village. Les 19 autres fermes du Mont-d'or utilisées en alpage ne sont pas habitées à l'année. L'ensemble compte donc 110 maisons, 112 ménages et 377 individus.
  • En 1911, la population a légèrement baissé : 105 ménages et 356 individus.
  • En 1921, réalisation du monument aux morts et déplacement du cimetière vers la sablière.
  • En 1923, hameaux occupés: Granges-Vannod, Les Meix, Granges-Raguin, Petite Echelle
  • En 1929, Construction de la salle des fêtes et des bains-douches.
  • En 1932, réalisation de la "Grande Place" sur le champ de foire, transfert du poids public sur la place du chalet neuf. Les foires se tiennent les 19 mai et 11 octobre.
  • Le 16 janvier 1946, une violente tempête renverse une grande partie de la forêt de Rochejean.
  • En 1949-1950, construction de la route du Mont d'Or en direction de la ferme de la Roulette.
  • Vers 1953, début du développement touristique avec le développement de la station de Métabief.
  • En 1961, incendie de l'église suite à un orage hivernal.

Source : Histoire de Rochejean, Claude Alexandre Loye (1786-1865)et notes Marcel Raguin

1.2.1.2 - Les Longevilles

Eglise des Longevilles-Mont-d'Or

  • 45 ascendants directs identifiés sont nés aux Longevilles et 44 y sont décédés ; ils sont principalement ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par sa mère.
  • L'histoire ancienne est commune à celle de Rochejean.
  • Au Moyen-Age, les habitants travaillent à l'agriculture (avoine, orge, chanvre, bovins, chevaux, ovins) ou la métallurgie (extraction du minerai de fer, déforestation, hauts-fourneaux)pour produire des outils agricoles et des clous. Pour en savoir plus : Un passé oublié : [http://www.unpasseoublie.fr/la-metallurgie-ancienne-dans-le-haut-doubs.htm]
  • Vers 1630, les Pareau (Pareau-Gousse, Parreaux) originaires de Romainmôtier arrivent d'abord à Rochejean puis la famille prolifère aux Longevilles. Les Gaudet arrivent aux mêmes dates, alors que les Ferreux-Bougnet sont déjà là.
  • En 1915, le tunnel ferroviaire du Mont-d'Or, de 6 098 m de long, entre la France et la Suisse, est terminé mais il reste fermé et surveillé pendant la guerre de 1914-1918.
  • La population décline régulièrement de 1861 (692 habitants) à 1968 (248 habitants) puis remonte avec 441 habitants en 2011.
    • En 1906, le village compte :
      • aux Longevilles Basses : 49 maisons, 56 ménages et 199 individus
      • aux Longevilles Hautes : 44 maisons, 56 ménages et 187 individus
      • sur le Crêt : 3 maisons, 2 ménages et 12 individus
      • aux Granges-Barthod, 2 maisons, 2 ménages et 2 individus.

1.2.1.3 - Mouthe

Mouthe

  • 28 ascendants directs identifiés sont nés à Mouthe mais seulement 22 y sont décédés ; ils sont principalement ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par sa mère.
  • Le premier ascendant Vuez identifié à Mouthe est Claude Vuez né en 1669. Les Vuez suivants se sont mariés avec des Thiebaud, des Lorin de Mouthe. Pierre Joseph Vuez, grand-père de Clarisse s'est marié avec Marie Anne Jobez, de la célèbre famille de maître de forge de Morez.
  • Mouthe est un village de moyenne montagne du massif du Jura, chef-lieu de canton, situé à 5 km de la frontière suisse, au climat rude.
  • Le village est créé à partir d'un ermitage du XIe siècle.
  • En 1583, un incendie détruit de nombreuses maisons.
  • En 1631, la Franche-Comté ayant successivement donné asile à Gaston d'Orléans et à Charles IV de Lorraine, Richelieu estime que la neutralité est rompue, et la Franche-Comté est entraînée dans la tourmente des opérations militaires de la guerre de Trente Ans.
  • En 1639, les Suédois mercenaires de Bernard de Saxe-Weimar incendient les fermes du village. Ils massacrent de nombreux habitants et détruisent toutes les récoltes et moyens d'existence. Suit l'émigration de la population vers la vallée de Joux, en Suisse.
  • A la famine, vient s'ajouter de terribles épidémies de peste en 1634 et 1636.
  • En 1849, un terrible incendie fait disparaître les maisons du haut de Mouthe.
  • En 1906, le village et les hameaux compte 146 maisons, 227 ménages et 822 individus.
  • 1914-1918, le village perd 36 hommes
  • 4 septembre 1944, le village est libéré par la 3ème compagnie du 3e régiment de tirailleurs algériens (5 militaires français et 78 militaires allemands décèdent).

1.2.1.4 - Brey-Maison-du-Bois

Brey-Maison-du-Bois

  • 10 ascendants directs identifiés sont nés et/ou décédés au Brey-et-Maison-du-Bois ; ils sont principalement ancêtres de Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) par sa mère.
  • Les ascendants les plus anciens du Brey-Maison-du-Bois sont des Deniset nés vers 1725, Charreton nés vers 1650, ancêtres d'Emérance Saillard via Marie Eugénie Thomet.
  • Petite commune de moyenne montagne du massif du Jura à 914 m d'altitude, le village se compose :
    • du Brey dans une zone marécageuse de la vallée du Lhaud
    • Maison-du-Bois dans un vallon.
  • En 1906,
    • Le Brey compte 20 maisons, 24 ménages et 92 individus.
    • Maison-du-Bois compte 7 maisons, 12 ménages et 27 individus

1.2.1.5 - Fourcatier-Maison-Neuve

Fourcatier-Maison-Neuve

  • 12 ascendants directs identifiés sont décédés à Fourcatier-Maison-Neuve ; ils sont principalement ancêtres de Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) par son père.
  • Le premier ascendant Magrin identifié à Fourcatier-Maison-Neuve est né en 1692 ; Laetitia Perrin est sa descendante de la 4e génération. Les Magrin intermédiaires se sont mariés avec des Jouffroy et des Laffely de Fourcatier. Joséphine Magrin, la mère de Laetitia s'est mariée avec François Perrin de Rochejean.
  • En 1906 on compte 13 personnes du nom de Magrin sur 88.
  • Ce petit village du canton de Mouthe domine la vallée du Bief Rouge, à 970 m d'altitude.
  • De la partie ouest, Fourcatier, plus élevée le point de vue sur le Mont-d'Or est magnifique.
  • La maison commune, utilisée comme école autrefois, est construite à égale distance de Fourcatier et Maison-Neuve.
  • Maison-Neuve est proche de Saint-Antoine.
  • La population décline fortement entre 1851 (163 habitants) et 1975 (34 habitants). Elle remonte légèrement (86 habitants en 2011)
  • En 1906, la répartition de la population entre les 2 entités du village est répartie :
    • Fourcatier : 7 maisons, 8 ménages et 35 individus
    • Maison-Neuve : 8 maisons, 14 ménages et 48 individus
    • maison commune : 1 maison, 1 ménage et 5 individus.

1.2.1.6 - Saint-Antoine

Saint-Antoine (25)

  • 10 ascendants directs identifiés sont nés à Saint-Antoine mais seulement 1 y est décédé mais il faut tenir compte de la fusion des enregistrements avec Fourcatier-Maison-Neuve ; ils sont principalement ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par sa mère.

1.2.1.7 - Les Fourgs

Les Fourgs (25)

  • 13 ascendants directs identifiés sont nés aux Fourgs mais seulement 8 y sont décédés ; ils sont principalement ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par sa mère.
  • On trouve des Genre-Touquet et des Tissot dans des actes antérieurs à 1624 aux Fourgs mais sans pouvoir identifiés les ascendants.
  • Les premiers ascendants directs identifiés aux Fourgs sont Claude Genre-Quequin (Claude Genre Quequin) et Guillemette Tissot (Guillemette Tissot) nés vers 1600.
  • Le dernier ascendant né aux Fourgs en 1748 est François Joseph Marguet (François Joseph Marguet), le grand-père de Clarisse Marguet ; en 1781, François Joseph part s'installer à Saint-Antoine en se mariant avec Jeanne Mouthet (Jeanne Antoine Mouthet) de Saint-Antoine.
  • Le village situé sur un plateau, au pied du Vourbey à 1 246 mètres, est proche de Pontarlier et de la Suisse.
  • Son nom vient de l'extraction de la "poix" utilisée pour le feu grégeois.
  • Vers 1280, la population augmente et les habitants veulent s'ériger en paroisse..
  • Au Moyen-Age les sires de Joux accordent des franchises accordant des libertés.
  • En 1454, les Sires de Joux vendent la seigneurie de Joux au duc de Bourgogne.
  • En 1532, les habitants des Fourgs se querellent avec ceux de Sainte-Croix sur des problèmes de limtes.
  • En 1792-1793, Les Fourgs servent de lieu de cantonnement au 6ème bataillon de la Drôme.
  • En 1794, de faux assignats arrivent de Suisse par les Fourgs.
  • En 1795, la commune reçoit un certificat de bonne conduite car les lois révolutionnaires sont observées.
  • Le 30 décembre 1813, une centaine de soldats russes, couverts de puces et de poux, arrivent de Neuchâtel et occupent le village.
  • Entre 1815 et 1820, une mine de fer est mise en exploitation. Elle produit 4 000 qx de brut extraits par 10 ouvriers.
  • En 1898, le curé des Fourgs fait ériger une statue de la vierge au sommet du Touriau.
  • Entre 1914 et 1918, les habitants font le voeu de construire une chapelle au même endroit. Elle est inaugurée en 1925.
  • 1918, 45 soldats sont morts pour la France.
  • En 1920, le cheptel bovin est décimé par une épizootie de fièvre aphteuse.
  • La population a diminué régulièrement de 1836 (1271 habitants) à 1968 (742 habitants) ; elle remonte avec l'arrivée des ouvriers frontaliers : 1 239 habitants en 2011.

Source : essai historique "Sur le toit du département", Pierre Bulle, [http://labrisure.fr/blescof/autresfichiers/surletoitdudepartement/tablematiere.htm]

 1.2.2 - En Bourgogne

1.2.2.1 - Buxy (71)

Buxy

  • Buxy est un chef-lieu de canton du département de Saône-et-Loire. Village vigneron, il est surplombé par la Côte Chalonnaise, il conserve ses ruelles étroites du Moyen-Age, une église romane et sa célèbre cloche, la Tour Rouge, la Tour Saccazand, la maison du Prévôt.
  • Il y a 50 000 ans, l'homme de Néanderthal habite les grottes de Culles.
  • Les Eduens puis les Romains en font une cité commerçante prospère.
  • Après 731 et l'incursion des Arabes, Buxy se retrouve sous la coupe des Comtes de Chalon.
  • En 1166, Louis VII ravage le Chalonnais.
  • Le 14 Mars 1471, une bataille oppose à Buxy des milliers de Bourguignons à des milliers de Dauphinois des troupes royales.
  • En 1560, beaucoup de Buxynois optent pour le Calvinisme et construisent un temple.
  • À la révolution, la ville abrite de nombreux prêtres réfractaires.
  • En 1870, le phylloxéra ravage les vignes.
  • En 1888, le train arrive à Buxy.
  • En 1940, la ligne de démarcation passe à la sortie sud de Buxy.
  • A partir de 1960, la population ne cesse d’augmenter pour atteindre 2 183 habitants en 2006.

1.2.2.2 - Culles (71)

Culles_les_Roches

  • 15 ascendants directs identifiés sont nés à Culles et 17 y sont décédés ; ils sont ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par son père.
  • Philippe Thevenot (Philippe Thevenot) (1793-1861), le grand-père de Philibert Thevenot (Philibert Thevenot) vit à Culles, sur les terres de sa mère Jeanne Guignard (Jeanne Guignard)et des ascendants de celle-ci : les Charolle, Greuzard, Guignard, Veault.
  • Culles-les-Roches est un petit village situé dans le département de la Saône-et-Loire de la région de la Bourgogne. Il appartient à l'arrondissement de Chalon-sur-Saône et au canton de Buxy.
  • L'homme de Néanderthal laisse des traces dans une grotte proche de Culles.
  • La population est en déclin :
    • En 1906, le village compte 449 habitants, soit 137 au village et 312 personnes éparses.
    • En 1999, le village ne compte plus que 199 habitants.

1.2.2.3 - Saint-Boil (71)

Saint-Boil (71)

  • 7 ascendants directs identifiés sont nés à Saint-Boil et 10 y sont décédés ; ils sont ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par son père.
  • Si Philibert Thevenot (Philibert Thevenot) est né à Saint-Boil, c'est parce que ses parents Claude Thevenot (Claude Thevenot) et Jeanne Potherat (Jeanne Potherat), se sont installés dans le village de celle-ci et de la grand-mère maternelle Marie Jobelin (Marie Jobelin)
  • Si Philibert Thevenot a quitté Saint-Boil pour Ancey c'est parce qu'il a épousé Marie Octavie Colliard (Marie Octavie Colliard) de Ancey (21).
  • Village agréable de la Côte Chalonnaise, il est situé sur la route des grands vins entre Buxy et St Gengoux le National
  • Le village est occupé depuis très longtemps puisqu'on y trouve des sites Gallo-Romains.
  • Au XIIe siècle, une église consacrée à Saint-Baudile, est construite avec un beau clocher.
  • En 1815, après la défaite française de Waterloo (18 juin 1815), le village est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818.
  • La population est en déclin :
    • En 1906, le village compte 769 habitants:
      • au village : 106 maisons, 103 ménages et 338 individus
      • en hameaux épars : 160 maisons, 133 ménages et 431 individus
    • Aujourd'hui, la population baisse régulièrement : 193 habitants en 1999 et 187 en 2009.

1.2.2.4 - Ancey (21)

Ancey - chateau de Malain

  • 2 ascendants directs identifiés sont nés à Ancey et 3 y sont décédés ; ils sont ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par son père.
  • La famille de Philibert Thevenot habite au n°23 de la rue Basse à Ancey.
  • Violette Thevenot, épouse Groshenry, demie-soeur de Georges est enterrée au cimetière de Ancey.
  • Ancey, village de Côte-d'Or, est situé sur une antique cité gallo-romaine Mediolanum, à proximité de Malain et de son château qui domine la vallée.
  • En 1906, le village compte 154 maisons, 138 ménages et 397 individus. Il n'y a pas de hameau.
  • Entre Malain et Ancey, se trouve une carrière de gypse. C'est là qu'en 1924 Adrien Massias, beau-fils de Philibert Thevenot, trouve la mort par accident à l'âge de 22 ans.

 1.2.3 - En Suisse

1.2.3.1 - Villarbeney et Broc

Broc

  • Les ascendants directs identifiés sont les Thomet ; ils sont ancêtres de Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) par sa mère.
  • C'est entre 1707 et 1720 que le couple Antoine Thomet de Broc et Nicole Dufourg de Neuvecelle (74) quitte Broc pour venir s'installer à Rochejean. Pourquoi cette émigration ?
  • Leur fils François Joseph Thomet et leurs 2 petits fils Pierre Auguste et Pierre Joseph Thomet sont les ancêtres des Thomet ascendants de Léon Saillard et Emérance Saillard.
  • Broc est une ville du canton de Fribourg en Suisse, entre le lac de Gruyère et les Vanils.
  • Vers 1500, Broc appartient au baron de Montsalvens.
  • En 1555, la faillite du comte Michel fait passer Broc à Fribourg.
  • En 1890, un tiers du village est détruit par un gigantesqe incendie.
  • En 1898, l'installation de la chocolaterie Cailler fait très vite quadrupler la population.

 1.2.4 - En Autriche

1.2.4.1 - Dalaas, Bludenz,Vorarlberg, Autriche

Dalaas, Vorarlberg, Autriche

  • Les ascendants directs sont les Oury = Höurÿ ; ils sont ancêtres de Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot) par sa mère.
  • La famille Höurÿ habite la maison n°12 à Dalaas.
  • Les ascendants directs nés, mariés ou décédés à Dalaas sont Johannes Houry (1739-1811) et Maria Régina Gautierin (Gautier féminisé) (1765-1802), Johannes Joseph Höurÿ (1797-?).
  • Dalaas est une commune autrichienne du district de Bludenz dans le Vorarlberg.
  • Jusqu'en 1375, le Vorarlberg est composé d'une multitude de comtés.
  • Le comté de Bludenz est acheté par les Habsbourg qui l'administrent depuis le Tyrol ou la Sarre.
  • En 1770 à 1772, la population souffre de famine
  • En 1809, Napoléon propose à la Suisse d'annexer le Vorarlberg afin de faire sortir les Confédérés de leur neutralité.
  • En 1831-1832, une épidémie de choléra fait diminuer la population.
  • Par référendum en 1919, les habitants du comté de Bludenz souhaitent être rattachés à la Suisse, mais les Suisses sont craintifs et le Traité de Saint-Germain-en-Laye fait qu'il reste autrichien.
  • De 1945 à 1955 le Vorarlberg occupé est administré par la France dans le cadre de l'occupation de l'Autriche par les alliés. La présence des occupants marocains de l'armée française provoque un pic de naissances d'enfants aux cheveux foncés et frisés.

 1.3 - Quelques maisons familiales

 1.3.1 - A Rochejean

1.3.1.1 - La maison "Saillard ou CFS"

Maison CFS côté sud-est

maison  côté nord suélevé en auberge

façade est avec le premier pont de grange

Pont de grange reconstruit  côté ouest

maison en 1917 avec le champ de foire

maison cfs en 2000

  • Pourquoi "CFS" ? Parce qu'elle porte la mention "CFS 1842" sur sa porte d'entrée principale pour rappeler que c'est Claude François Saillard qui l'a modifiée et lui a donné ses 2 étages.
  • Elle est la maison natale de Constant Saillard (Clément Constant Saillard), Léon Saillard (Léon Claude François Saillard) et ses soeurs Adoline et Céline, Emilie Saillard (Emilie Eugénie Saillard) et son frère Fernand,et des 3 filles de Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin)
  • C'est d'abord une maison basse à 2 parties bien distinctes : l'une avec son logement, sa grange et son étable ouverts vers le sud et l'autre identique vers le nord. Les 2 étables contigües ont leurs fenêtres à l'ouest.
  • Avant 1782, la partie sud de la maison mitoyenne appartient à Pierre Denis Petithuguenin et à sa femme Jeanne Marguerite Belle.
  • Le 10 novembre 1782, Hugues Joseph Perrin (1734-1818) achète la partie sud de la maison mitoyenne aux héritiers de Pierre Denis Petithuguenin et de Jeanne Marguerite Belle.
  • La gravure de l'entrée côté Sud mentionne la date de "1799, IBP" ; on peut supposer que la maison a d'abord une façade Sud sans décrochement, alignée sur la porte de grange et qu'en 1799, Jean Baptiste Xavier Perrin (Jean Baptiste Xavier Perrin) (1763-1840) agrandit son logement vers le Sud en ajoutant la partie utilisée aujourd'hui en garage.
  • Le 10 juillet 1809, Hugues Joseph Perrin et son épouse Anne Josephte Raguin, sans héritier, font don à leurs neveux garçons, enfants orphelins de Jean Joseph Saillard (Jean Joseph Saillard) des Meix et son épouse Anne Thérèse Raguin (Anne Thérèse Raguin) (sœur de Anne Josephte) de la partie arrière de la maison.
  • Les donataires sont Claude François (Claude François Saillard) (33 ans, grand-père de Léon Saillard (Léon Claude François Saillard) ), Louis Augustin (Louis Augustin Saillard) (24 ans, grand-père d'Emérance (Marie Emérance Aglaé Saillard), Hugues Joseph Xavier (28 ans, militaire dans l'armée napoléonienne) et François Joseph Stanislas (20 ans, militaire).
  • Le 9 novembre 1812, lors du partage des biens des héritiers de Jean Joseph Saillard (Jean Joseph Saillard) et Anne Thérèse Raguin (Anne Thérèse Raguin) la partie sud de la maison Saillard revient à Claude François (Claude François Saillard).
  • Le 26 juin 1824, Claude François Saillard(Claude François Saillard) achète la partie nord de la maison aux soeurs Petite : Marie Antoine Petite veuve de Jean Baptiste Perrin et Jeanne Pierrette Petite.
  • En 1842, Les travaux de rénovation et d'élévation comencent mais une pétition des habitants contre la couverture provisoire en bois, l'oblige à obtenir une dérogation du préfet, en attendant l'arrivée de la tuile.
  • En 1848, Claude François (Claude François Saillard) termine la partie nord de la maison à 2 étages destinée à devenir une auberge.
  • En 1854, après le décès de Claude François Saillard (Claude François Saillard) et de son fils Constant (Clément Constant Saillard), la maison reste en indivision entre les héritiers de Constant Saillard, sa veuve et son frère Julien Saillard.
  • C'est entre 1850 et 1860 que la famille a pris la liberté de construire un pont de grange côté Est et un chemin d'accès sur une grande partie du terrain communal.
  • Le 19 mai 1870, par acte d'huissier, à la requête des habitants de Rochejean, Clémence Thomet (Marie Clémence Thomet), veuve de Constant Saillard(Clément Constant Saillard), et Julien Saillard son beau-frère sont mis en demeure de démolir le pont de grange et le chemin y conduisant pour libérer le terrain communal de cette emprise afin d'agrandir le champ de foire, y établir un lavoir et d'autres établissements. C'est sur cet emplacement que sera construit la fromagerie.
  • La famille demande un délai pour détruire ce pont de grange et le reconstruire à l'Ouest car il faut modifier la maison en été et tailler des pierres.
  • Jusqu'en 1928, Léon et sa femme Emérance sont cultivateurs. Ils ne font pas partie de la coopérative agricole et produisent et vendent leurs fromages.
  • Entre 1928 et 1938, Léon Saillard (Léon Claude François Saillard) vit seul dans cette maison ; il n'y a plus que quelques chèvres dans l'étable.
  • En 1941, Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) s'installe avec Yvonne Thevenot dans cette maison qui appartient à sa mère Emilie Saillard (Emilie Eugénie Saillard) depuis le décès de Léon Saillard en 1938.
  • En 1951, Marcel rénove les étables et amène son petit cheptel après avoir pris la succession de ses parents en 1950.
  • En 1952, Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) hérite de la maison. Il la transforme pour louer des appartements meublés aux touristes d'hiver et d'été. Elle est aujourd'hui propriété en indivision de ses 3 filles.


1.3.1.2 - La maison "Raguin"

maisonPerrin_c.jpg

  • C'est la maison natale de :
    • Arthur Raguin et ses frères et sœurs Vital, Ulysse et Joséphine,
    • Albert Raguin et ses frères et sœurs Marcel, Fernande, Paulette, Albert, Lucienne, Jane, Michel, Suzanne Raguin,
    • Catherine et Pascal Raguin, les filles d'Albert Raguin.
  • Il semble que les enfants de François Joseph Perrin (François Joseph Perrin), Laetitia Perrin (Maria Laetitia Perrin) et ses frères et sœurs soient nés de 1837 à 1847 dans la maison Deniset plutôt que dans cette maison.
  • La maison est peut-être construite après le gigantesque incendie de 1759.
  • Avant 1826, elle appartient à la famille Belle.
  • En 1826, c'est Jean-Baptiste Perrin (Jean Baptiste Xavier Perrin) qui achète cette maison, alors qu'il a 63 ans et habite la maison Deniset.
  • A son décès en 1840, la maison devient propriété de François Joseph Perrin (François Joseph Perrin), père de Laetitia Perrin (Maria Laetitia Perrin) et de son frère célibataire Jean Joseph Cyrile Perrin
  • Le 1er mai 1881, les 2 frères Perrin font une donation-partage de leurs biens de Rochejean, Longevilles, Villedieu, Fourcatier-Maison-Neuve, à l'exception de la Grande-Echelle (chalet, pré et pré-bois), au profit des 5 enfants vivants de François Joseph :
    • Jules Antoine, 47 ans, époux de Philomène Royet, à Rochejean ;
    • Joseph Gilbert, 44 ans, époux de Blanche Saillard, propriétaire à Rochejean, sans doute sans enfant ;
    • Josephte Stéphanie, 36 ans, célibataire, vivant dans la maison ; elle fait donation de ses biens à ses neveux Arthur, Vital, Ulysse et Joséphine Raguin le 14 juillet 1903 ;
    • Reine Philomène, 38 ans, épouse Marandin de Jougne ;
    • Laetitia, 34 ans, épouse Raguin vivant dans cette maison ;
    • Le père François Joseph conserve la jouissance de la chambre au rez-de-chaussée à l'Ouest et Stéphanie celle de l'étage.
  • Au recensement de 1906, la maison est occupée par Laetitia Perrin veuve, le ménage de son fils Vital, sa belle-fille Laure Dalloz et leur premier enfant Vital, par Arthur célibataire et par un domestique Albert Lanquetin.
  • Au recensement de 1911, le chef de ménage est Arthur Raguin toujours célibataire, son frère Vital Raguin, sa belle-soeur Laure et leurs enfants Vital et Hélène, sa mère Laetitia et un domestique Jules Landry. Ulysse est décédé depuis 1903.
  • Le 29 octobre 1911, Emilie Saillard rejoint la maison après son mariage avec Arthur Raguin et la maison se remplit de leurs nombreux enfants.
  • Vital et Laure quittent la maison et s'installent aux Granges-Vannod.
  • Après de décès d'Arthur Raguin (François Clément Arthur Raguin), en 1951, le partage des biens attribue cette maison à Albert Raguin ; Emilie (Emilie Eugénie Saillard)conserve la jouissance du rez-de-chaussée.

1.3.1.3 - La Grande-Echelle

  • Le 1er mai 1881, la donation partage de François Joseph et Jean Joseph Cyril Perrin au profit des enfants de François Joseph ne comprend pas la Grande-Echelle que les 2 frères conservent. Sont-ils les seuls propriétaires ?
  • Début 1903, la propriété de la Grande-Echelle comprend un chalet, jardin, pré, pré sec, labour, pâture boisée et bois. Elle est répartie comme suit :
    • l'ensemble d'un seul tenant :
      • 1/4 à Reine Philomène Perrin, veuve Marandin de Jougne ;
      • 1/2 à Laetitia Perrin, veuve de Vital Raguin ;
      • 1/4 à Ulysse Raguin célibataire.
    • parcelle séparée lieudit La Petite-Echelle
  • Après 1903, au décès d'Ulysse Raguin, sa part est répartie ... ?
  • Après 1928, au décès de Laetitia Perrin, sa part est répartie ... ?
  • 2té 1940, lorsque sa cousine Zoé vend sa part de Grande Echelle, Arthur François Raguin refuse de l'acheter.
  • En 1952, après le décès de Arthur Raguin, sa part de Grande Echelle en indivision revient à ses filles Fernande, Paulette, Lucienne et Jane Raguin.
  • Vers 1963,les 4 filles Raguin vendent leurs parts aux descendants de la famille de Paul et Joséphine Raguin

 1.3.2 - Aux Longevilles

1.3.2.1 - La maison "Parreaux"

Maison Parreaux

  • Pourquoi Parreaux ? Parce qu'elle a été achetée par Paul Parreaux sans doute avec la dot de sa femme issue d'une famille aisée (Vuez-Jobez).
  • C'est la maison natale de Marie Parreaux et ses frères et sœurs et de ses filles Yvonne et Jeanne Thevenot.
  • à rédiger l'origine de la maison ???
  • Un beau jardin carré côté ouest s'ouvre devant les fenêtres basses de cette maison mitoyenne.
  • L'étable ne peut contenir qu'environ 6 vaches. La grange étroite ne permet pas de sortir l'animal de trait lorsqu'on entre une charrette de foin : la vache Jeannette doit donc sortir par la cuisine !
  • Au rez-de-chaussée, une petite chambre débarras, une cuisine, un "poèle" avec un grand lit où on vit l'hiver.
  • Derrière la maison, côté sud, des cages à lapins et des toilettes sèches.
  • A la mort de Paul Parreaux, la maison devient celle du couple Marie Parreaux-Georges Thevenot, puis mise en location par Jeanne Thevenot, épouse Bulliard puis vendue.


1.3.2.2 - La maison "Granges-Barthod"

  • D'après Jeannine Fohlen,
    • Vers 1620, une maison de pierre est construite sur des terrains appelés " le Pré des Granges", acquis par Barthélémy Gaudet et son fils Jean dit Barthod à Antoine Guignard de Saint-Antoine.
    • Les descendants de Jean Gaudet-Barthot achètent les terres voisines.
    • En 1839-1840, il existe plusieurs maisons voisines.
  • La maison de la famille Marguet-Oury est une maison proche des carrières de pierre des Granges-Barthod. Elle domine une coulée verte très paisible avec un très beau point de vue.
  • Quels sont les propriétaires successifs avant eux ? sans doute des Gaudet...
  • Elle est acquise vers 1840 par le couple Jean Antoine Marguet et Virginie Vuez.
  • C'est la maison natale de leur dernier enfant Lucien Marguet, des filles de leur aînée Clarisse : les petites-filles Marie Eugénie et Emma Emilia Marguet.
  • Elle est peut-être vendue en 1903 lorsque Clarisse Marguet vient vivre avec son gendre Paul Parreaux dans la maison Parreaux aux Longevilles-Basses après la mort de sa fille Marie Eugénie.
  • D'après le recensement de population de 1906, elle est occupée par Marie Parreaux veuve de Joseph Zéphirin Gaudet née en 1857 et sa fille Louise Gaudet née en 1893, mère de Jean Vauchy puisque les terres des Granges-Barthod appartiennent à ses descendants.
  • A-t-elle brûlée ? De cette maison, il ne reste aujourd'hui que les traces d'un pont de grange et des pierres envahies par les arbres.

 1.4 - Les métiers

 1.4.1 - Les types de paysans

à rédigerLe journalier, le saisonnier, le métayer, le fermier, le laboureur, le propriétaire, le marchand fermier

 1.4.2 - Les tailleurs de pierre

taille de la pierre

  • Le tailleur de pierre est un technicien du bâtiment et un artisan d'art.
  • A partir de blocs de pierre extraits d'une carrière, le tailleur de pierre réalise les pierres d'un édifice en pierre (murs, voûtes, arcs des portes et fenêtres, escaliers qui sont des ouvrages géométriques). Le travail doit être très méticuleux, avec une précision de l'ordre du millimètre. Il doit connaître aussi la maçonnerie, la géométrie et l'art du trait (stéréotomie).
  • Le tailleur de pierre peut devenir chef d'équipe, chef de chantier et même maître tailleur de pierre comme François Joseph Oury.
  • Les tailleurs de pierre de cet arbre :

 1.4.3 - Les fromagers comtois

Les fromages du Haut-Doubs

  • Les fromagers :
    • Emérancy RAGUIN 1843-1909, fils d'Antoine Flavien et Marie Josephe Clémence SAILLARD, marié avec Stéfanie Joséphine BOURGEOIS
    • François Germain RAGUIN 1800-1855, fils de Jean François et Justine Françoise PARREAUX, marié avec Marie Adélaïde THOMET
    • Lucien RAGUIN 1860, fils de Pierre Edouard et Marie-Clémentine SAILLARD
    • Donat Alcide ROBBE 1859-1931, fils de Joseph Lucien et Marie Adeline THOMET, marié avec Victoria Hortense ** Francis THOMET †, fils de Jean Baptiste Donat et Marie Edvige ROYET
    • Emile Lucien SAILLARD 1846-1909, fils de Jean Claude et Marie Augustine Félicité DAVID, marié avec Maria Aglaë PROUDHON
    • Léon Zéphirin Albert SAILLARD 1883-, fils d'Emile Lucien et Maria Aglaë PROUDHON
    • Emile Eugène Xavier SAILLARD 1885-, fils d'Emile Lucien et Maria Aglaë PROUDHON
    • Constant Cyprien RAGUIN 1821-1873, fils de Jacques Joseph Stanislas et Marie Reine Félicité ROYET, marié avec Marie Clémentine SAILLARD
    • Palmire Ernest RAGUIN 1852, fils de Constant Cyprien et Marie Clémentine SAILLARD, marié avec Marie Emilie GARNIER
    • Donat Alcide ROBBE 1859-1931, fils de Joseph Lucien et Marie Adeline THOMET, marié avec Victoria Hortense Marguerite DENISET.
    • Louis Marcelin Joseph COUSIN 1851-1906/, fils de Jean Claude Florentin et Joséphine Othilie COUSIN, marié avec Marie Louise Esther Célina GENRE.
  • Les fromages comtois :
    • le comté : C'est un fromage à pâte cuite qui nécessite 500 litres de lait de vache de race Montbéliarde par meule. Depuis plusieurs siècles, pour avoir suffisamment de lait pour ces grosses pièces, les paysans du Haut-Doubs se fédèrent donc en coopératives laitières, appelées fruitières. Au début, le lait est d'abord caillé avec des plantes ou du lactosérum. Vers 1678, les Comtois expatriés en Suisse pendant la guerre de Dix Ans, reviennent avec des Suisses et l'usage de la caillette de veau pour faire cailler le lait.
    • le Mont d'or ou vacherin du Haut-Doubs : C'est un fromage coulant à base de lait cru de vache, ceinturé par une sangle en écorce d'épicéa, produit de septembre à mai. Il bénéficie d'une AOC.
    • le morbier : C'est un fromage à base de lait de vache, à pâte pressée non cuite. Au milieu, une fine couche de suie récupérée en passant les mains sur la paroi du chaudron n'a plus qu'un rôle décoratif.
    • la cancoillotte Raguin : C'est un fromage coulant, collant, jaunâtre, salée et un peu acide. Elle se fabrique avec le metton, obtenu par pressage du lait caillé. C'est après le Première guerre mondiale que Laurent Donat Raguin la stérilise et la conditionne en boîte à Baume-les-Dames.

 1.4.4 - Les vignerons bourguignons

vignobles du Chalonnais

  • Répartition territoriale des familles vigneronnes :
    • Buxy (71) (la Côte Chalonnaise) : familles de Philibert Thevenot, par la branche Laubron-Duprés-Jusseau,
    • Fley-Bissy-sur-Fley-Saint-Ythaire-Saint-Martin-du-Tartre (71) : familles de Pierre Thevenot
    • Culles-les-Roches : familles de Philippe Thevenot, Guignard-Charolle-Vault
    • Beaumont-sur-Grosne (71) : famille Potherat
    • Saint-Boil (71) : familles Potherat-Jobelin-Badet- Larnouhet
    • Villargois (21) : familles Colliard-Brabant
  • La Maison des vins de la Côte Chalonnaise de Châlon-sur-Saône propose une centaine de vins dans les appellations Bourgogne, Bourgogne aligoté, Bourgogne Passe-tout-grains, Bourgogne Côte Chalonnaise, Bouzeron, Rully, Mercurey, Givry, Montagny et Crémant de Bourgogne.
  • Les cépages des vins de Pays de Saône-et-Loire :
    • pour les vins rouges : césar, gamaret, gamat, merlot, pinot noir, syrah ;
    • pour les blancs : aligoté, auxerrois, chenin, melon, gamaret, pinot blanc, meunier, merlot, césar, chardonnay, chasselas, viognier, syrah, savagnin blanc, sauvignon gris, saint-pierre doré, pinot noir, gris et blanc.
  • Buxy : Il y a 80 ans, les vignerons de Buxy se sont regroupés au sein de la Cave des Vignerons de Buxy : http://www.vigneronsdebuxy.fr/cave-vignerons-buxy.htm]
  • Beaumont-sur-Grosne produit les vins de Saône-et-Loire blanc, rosés et rouges.
  • Saint-Boil, Bissy-sur-Fley, Fley, Culles produisent les vins suivants : Bourgogne, Bourgogne alligoté, Bourgogne mousseux, Bourgogne Passe-tout-grains, Coteaux Bourguignon, Crémant de Bourgogne, Saône-et-Loire

 1.5 - Les guerres

1.5.1 - La guerre de dix ans 1635-1644

1.5.1.1 - Origine
  • La Comté fait successivement partie du Saint-Empire romain germanique, du royaume de France ou du duché de Bourgogne puis soumise par les rois d'Espagne de la maison de Habsbourg.
  • Menée par Louis XIII, la terrible « guerre de 10 ans » (1635-1644), a pour but l'annexion de la Comté au royaume de France.

1.5.1.2 - Les évènements
  • En 1635, La déclaration de guerre surprend l'Espagne en difficulté financière ; elle défend peu la Comté. Les Comtois doivent donc se défendre seuls.
  • En 1637, les Comtois reprennent l'initiative à Bugey puis subissent échecs et succès. Les armées en présence :
    • du côté français :
      • le duc de Longueville qui prend Saint-Amour, Lons-le-Saulnier,
      • Le duc de Saxe-Weimar qui prend Champlitte, Gy et Lure et arrive en Alsace,
      • Le comte de Grancey qui part de Monbéliard et s'attaque à l'Isle-sur-le-Doubs, Baume-les-Dames et Pont-de-Roide
    • du côté Comtois, 2 chefs qui ne s'entendent pas :
      • Le marquis de Conflans et Jean Baptiste de la Baume, gouverneur de Franche-Comté, mène l'armée comtoise,
      • Le duc de Lorraine et son armée.
  • En 1638, les coteaux viticoles sont dévastés.
  • En 1639, le duc de Lorraine quitte la Franche-Comté. L'hiver est clément et la neige ne protège pas le Haut-Doubs. L'avantage est aux Français.
  • L'invasion des "Suédois" ou "Schweds"
    • Des mercenaires, au service de la France, principalement allemands, intégrés à une armée suédoise, commandée par de duc de Saxe-Weimar, arrivent d'Alsace et remontent la vallée du Doubs en direction du Jura.
    • Salins et Besançon résistent mais Pontarlier, Nozeroy, Morteau, Ornans, Maîche, Saint-Hippolite, tombent. Les villages sont détruits, incendiés et les habitants poussés dans les flammes. Le château de Rochejean est détruit.
    • Plus de la moitié des Comtois périssent.
  • En 1640, le conflit se transforme en guerre de partisans. Villeroy détruit les moissons sur ordre de Richelieu autour de Dôle et Gray.
  • Fin 1640, la Franche-Comté épuisée doit licencier ses troupes
  • En 1641-1642, des armistices locaux tentent de maintenir un semblant de statuquo.
  • En 1643, la mort de Louis XIII après celle de Richelieu sauve la Franche-Comté. La Régente Anne d'Autriche est partisante de la paix entre la France et l'Espagne.
  • Ce n'est qu'en 1678 par le traité de Nimègue que la Franche-Comté devient définitivement française.

1.5.2 - La Grande Armée Napoléonienne

1.5.2.1 - Résumé
A rédiger.

1.5.2.2 - La contribution aux guerres napoléoniennes

1.5.2.2.1 - Hugues Joseph Xavier Saillard (1781-1808)

cuirassier_imperial.gif Prusse orientale avec Pillau

  • Mobilisation
    • Hugues Joseph Xavier Saillard est mobilisé le 1er septembre 1806 au 3ème régiment de cuirassiers, 8ème compagnie, première division de grosse cavalerie de la Grande Armée. Il s'agit du 3ème régiment de cuirassiers entré dans la Division Nansouty, brigade Saint-Germain, qui prend une glorieuse part à la bataille d'Austerlitz le 2 décembre 1805.
  • Fin 1806, le régiment fait partie de 1ère division de grosse cavalerie, dans la réserve de cavalerie de la Grande Armée, commandée par Murat.
    • Le 10 juin 1807, le régiment assiste à la 'bataille d'Heilsberg.
    • Le 14 juin 1807, à celle de Friedland où Nansouty et ses cuirassiers secourent la division Grouchy.
    • Le 17 avril 1808, à Francfort Hugues Saillard écrit à son frère ; il se dit mal portant depuis quelques mois et contraint d'aller à l'hôpital. Il dit avoir beaucoup voyagé et beaucoup souffert.
  • En 1809, le régiment passe à l'Armée du Rhin, réserve de la grande armée d'Allemagne.
    • 24 avril 1809, bataille d'Eckmühl.
    • 22 mai 1809, bataille d'Essling
    • 5 et 6 juillet 1809, journées de Wagram : la charge des cuirassiers de Nansouty, au village de Sussenbrun est des plus brillantes et des plus efficaces.
  • En 1811, le régiment fait partie du Corps d'observation de l'Elbe.
    • Le 1er mai 1812, Hugues est toujours cuirassier au 3ème régiment de cuirassiers, huitème compagnie, première division et s'apprête à entrer en campagne contre les Prussiens. L'objectif est de reprendre la citadelle de Pillau sans froisser les Prussiens avec qui Napoléon a pourtant passé un accord pour avoir les mains libres pour attaquer la Russie.
    • Dans une lettre à son frère, Hugues dit qu'il stationne à Elau. Il attend l'ordre de marche au bord de la rivière Mémel pour combattre et prendre la citadelle. Il est confiant et croit en la victoire.
  • Est-il mort pendant cette bataille ou a-t-il fait la ''campagne de Russie'' ?

Source : Gallica / Historique du 3e régiment de cuirassiers, 1635-1875


1.5.3 - La guerre de 1870

1.5.3.1 - Les évènements e 1870-1871
  • Mal équipée, mal entraînée et mal commandée, l'armée française subit des défaites dès les premiers combats.
  • En août 1870, elle abandonne l'Alsace et la Lorraine, à l'exception de quelques places fortes assiégées.
  • Le 2 septembre 1870, Napoléon III capitule à Sedan avec 80 000 hommes : c'est la fin du Second Empire. Les Prussiens marchent sur Paris.
  • Le 4 septembre 1870, la République est proclamée.
  • Le 28 septembre 1870, le gouvernement de la Défense nationale prisonnier dans sa capitale , doit se rendre.
  • Le 27 octobre, le maréchal Bazaine capitule à Metz avec 150 000 hommes. Les Prussiens renforce le siège de Paris.
  • L'armée de l'Est doit faire diversion et tenter de dégager Belfort.
  • 9 janvier 1871, le général Bourbaki est victorieux à Villersexel mais est arrêté sur la Lisaine.
  • janvier, l'armée de l'Est bat en retraite dans des conditions dramatiques. C'est la déroute totale.
  • Le 26 janvier 1871, le général Bourbaki tente de se suicider en se tirant une balle dans la tempe.
  • Le 28 janvier 1871, l'armistice est signé à Versailles suspendant les hostilités sur tous les fronts, sauf pour l'armée de l'Est.
  • Le 1er février 1871, le général Clinchant, successeur de Bourbaki, demande son internement en Suisse. et signe une convention qui autorise l'armée de l'Est à pénétrer en Suisse, à condition de déposer les armes. Les hommes malades et épuisés sont soignés dans les hôpitaux suisses.
  • Du 13 au 24 mars 1871, le rapatriement du gros des troupes se fait en chemin de fer par Genève, et par les Verrières, Divonne, ou encore par bateau à travers le lac Léman.

1.5.3.2 - La contribution à la guerre de 1870

1.5.3.2.1 - Octave Raguin 1841-1881
  • Il est :
  • Octave Raguin est engagé volontaire ou mobilisé vers 1861.
    • Le 9 août 1865, il est cantonné au Puy et s'occupe à des tâches de comptabilité. Il semble peu fortuné car il doit acheter sa tenue d'occasion.
    • Le 10 janvier 1870, il est à Béthune et vient d'être nommé adjudant. Il ne s'occupe plus de comptabilité. Il doit emprunter de l'argent à son frère Emérancy pour acheter sa nouvelle tenue.
    • Le 6 juillet 1870, il est toujours à Béthune.
    • Le 4 août 1870, il est à Coume, à 3 ou 4 km de la frontière, mais change tous les jours de campement et a beaucoup de travail d'installation. Le commandement est catastrophique avec des ordres et des contre-ordres incessants.
    • Le 5 août 1870, Octave se trouve sous le commandement de Bazaine qui prend le commandement des 2e, 3e et4e Corps de l'Armée du Rhin.
    • Etant officier, Octave a droit à un cheval mais il ne sait pas monter. Heureusement son cheval est très doux.
    • Octave Raguin est "officier payeur" au 13ème de ligne dans l'Armée du Rhin, 4ème Corps, 2ème Division, 1ère brigade. Il est fier d'appartenir à l'Armée du Rhin. Le 4e corps de l'Armée du Rhin est dirigé par le général Ladmirault, à Thionville, régiment du Nord.
    • Il a hâte de se trouver face aux Prussiens.
    • Mais les 3e et 4e corps et la garde reçoivent l'ordre de se rabattre sur Metz sans avoir livré bataille. Ils bivouaquent à Boulange, Pont-à-Chaussy et Sainte-Barbe.
    • Le 11 août 1870, concentration autour de Metz.
    • Le 14 août 1870, Nancy est occupé par les Prussiens; c'est la retraite.
    • Le 16 août, bataille victorieuse de Rezonville mais il n'y a plus ni vivres ni munitions.
    • Le 17 août 1870, ordre de retraite.
    • 18 août 1870, bataille de Gravelotte.
    • 25 août ordre pour sortir en direction de Thionville.
    • ??
  • Le 27 décembre 1870, Octave est à Lübeck. Il apprend que son frère Emérancy, 27 ans, fromager, est parti aussi faire la guerre.
  • ? date de sa démobilisation ? Il quitte l'armée avec le grade de capitaine.
  • Le 21 janvier 1881, il est au sanatorium de Hyères, pour soigner sa tuberculose. Il se réjouit de voir que sa solde augmente ce qui lui permettra de venir passer chaque année la mauvaise saison au soleil. Il rêve de venir "tenir un magasin de bonbons où il n'y aurait qu'à venir prendre".
  • Le 29 juillet 1881, Octave décède à Hyères.

1.5.4 - Apocalypse : la guerre de 1914-1918

1.5.4.1 - Résumé
à rédiger

France 2 : http://apocalypse.france2.fr/premiere-guerre-mondiale/undefined/premiere-guerre-mondiale/fr/home

1.5.4.2 - La contribution familiale à la Première guerre mondiale

1.5.4.2.1 - Fernand Saillard (1879-1916)
Fernand Sailard
  • Né le 20 septembre 1879 à Rochejean, il est le fils ainé de Léon Saillard (Léon Claude François Saillard) et Emérance Saillard (Marie Emérance Aglaé Saillard) et le frère de Emilie Saillard (Emilie Eugénie Saillard).
  • Il a 35 ans, célibataire vivant avec ses parents, lorsqu'il est appelé pour la guerre de 1914-1918.
  • Le 10 décembre 1914, il est à Besançon affecté au 260eme Régiment d'infanterie, 55111, matricule 1240.
  • Campagne d'Alsace
    • Le 27 janvier 1915, 2ème attaque de Ammertzwiller, dans la neige et avec un froid intense. L'échec est dû principalement aux conditions atmosphériques épouvantables.
    • Le 12 mars 1915, Fernand écrit depuis l'Alsace : il fait des travaux de terrassement de tranchées. Le lendemain, il rejoint les tranchées avancées pendant 4 jours.
  • Campagne d'Orient
    • Le 7 octobre 1915, le 260e RI est désigné pour faire partie de l'Armée d'Orient. A la suite de l'invasion de la Serbie par les austro-allemands et les Bulgares, les alliés lancent le Front d'Orient.
    • Le 15 octobre 1915, le 260e RI est transporté par train de l'Alsace vers Toulon.
    • Le 16 octobre 1915, dans le cadre de la Campagne d'Orient, Fernand embarque à Toulon sur le navire de guerre Lutetia et arrive à Salonique (Thessalonique), après 4 jours de traversée.
    • Campagne de Serbie
      • 25 octobre 1915, le 260e est transporté par chemin de fer à Demir-Kapour pour défendre la gare.
      • fin novembre 1915, il neige en abondance et la température descend à -33 °c
      • Le 5 décembre 1915, les Bulgares attaquent massivement.
      • Le 6 décembre 1915, le 260e RI se replie dans la boue due au dégel. Les conditions sont très mauvaises. De Deir-Kapour à Stroumitza-gare, le 260e RI forme l'arrière garde sous les assauts bulgares.
      • Le retour se fait en colonne en passant par Stojakovo, Cerniste, Cara-Ogloular. La marche dans des pistes boueuses est très difficile ; les paquetages trempés sont très lourds.
    • Camp retranché de Salonique (jusqu'au 5 mai 2016)
      • Le 260e RI occupe la rive gauche du Galiko vers Hidzerabati.
      • La situation sanitaire est mauvaise, le ravitaillement est difficile. La ville de Salonique est régulièrement bombardée.
    • Le Kruza-Balkan
      • Le 260e RI s'intercale dans la ligne d'avant-poste et aménage le terrain.
      • La chaleur humide insupportable monte à +58°C. Les effets du paludisme se font sentir et beaucoup de soldats du 260e sont évacués.
      • Le 7 mai 1916, dans une lettre à ses parents, Fernand se plaint de la chaleur, demande le bandage herniaire de son père car le sien ne va pas.
    • Offensive en Macédoine occidentale.
      • Fin août 1916, mouvement offensif sur l'aile droite bulgare. La marche est pénible mais les Bulgares reculent.
      • Le 14 septembre 1916, le 260e RI se porte à l'avant-garde, talonne l'ennemi et s'empare de Florina.
      • Les 24 et 25 septembre 1916, l'ennemi attaque violemment pour reprendre la cote 916 et tout le régiment est bombardé par l'artillerie ennemie.
      • Les Bulgares battent en retraite. Le 260e RI s'installe dans les tranchées devant les lignes bulgares jusqu'en novembre 2016.
    • La maladie de Fernand Saillard
      • Fin octobre ou début novembre 2016, atteint de dysenterie, Fernand est envoyé à l'hôpital de Salonique.
      • Il meurt de maladie le 8 novembre 1916. Son décès est transcrit sur le registre d'Etat civil le 25 février 1917.
      • Il est enterré à Rochejean auprès de ses parents et de sa sœur Emilie (Emilie Eugénie Saillard).

Source : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6420567m/f5.image.r=Historique%20du%20260e%20régiment%20d%27infanterie.langFR]

1.5.4.2.2 - Emile Parreaux (1890-1915)
  • Né le 12 ocrobre 1890 aux Longevilles, il est le fis aîné de Paul Parreaux (Paul Lucien Parreaux) et Marie Eugénie OURY (Marie Eugénie Oury).
  • Il a 13 ans lorsque sa mère meurt laissant 7 orphelins.
  • Il se fait une réputation de mauvais garçon, trop protégé par sa grand-mère Clarisse. Avec ses frères et soeurs, il est embauché dans les fermes pour gagner sa nourriture mais il ne donne pas toujours satisfaction ; parfois il quitte son emploi sans prévenir.
  • Jeune homme, il s'engage dans l'armée puis déserte et se fait attraper par la maréchaussée.
  • En 1914, il a 24 ans lorsqu'il est mobilisé par le centre de recrutement de Besançon : il est 2ème classe dans le 4ème zouaves de marche, matricule 1139.
  • Charleroi
    • 23 août 1914 : il reçoit le baptême du feu à Porciennes, aux portes de Charleroi. Ce 4ème zouaves de marche est de tous les coups durs, gagnant 7 citations à l'ordre de l'Armée, recevant successivement toutes les fourragères.
    • Après Charleroi, le 4eme zouaves est à l'arrière-garde.
  • Recul
    • Faisant plusieurs fois face à l'ennemi, il repasse l'Oise, l'Aisne, la Marne.
  • Le Chemin des Dames
    • L'offensive du Général Joffre et la victoire de la Marne le mènent au Chemin des Dames.
  • Flandres
    • Le 23 octobre 1914, le régiment arrive dans les Flandres.
    • A Ypres, le régiment répond à 3 attaques allemandes dans la boue, le froid et face à des moyens de combat nouveaux tels que la mine à la Maison du Passeur, les minenwerfers à Nieuportet, les gaz à Ypres en avril 1915. Il a toujours une conduite admirable.
    • Cet affrontement opposant la IVe Armée allemande aux alliés a pour but d'empêcher les Allemands de prendre le contrôle de la ville flamande Ypres. C'est à Gravenstafel et St Julien que les Allemands libèrent des nuages de gaz toxiques, l'hypérite.
  • La fin
    • C'est au cours de 2ème bataille d'Ypres que, le 2 mai 1915, à côté d'Ypres, Emile a les 2 jambes arrachées par un obus. Il meurt dans l'ambulance.
    • Emile Parreaux est enterré dans la nécropole Notre-Dame de Lorette, carré 25, rang 1, tombe 4855 à Ablain-Saint-Nazaire dans le Pas de Calais.
    • Sur le monument aux morts des Longevilles, il est indiqué "Elverdinghe, 2 mai 1915"

Source :ark:/12148/bpt6k62548640/f19.image.r=%20le%204me%20zouaves%20de%20marches.langFR">http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62548640/f19.image.r=%20le%204me%20zouaves%20de%20marches.langFR

1.5.4.2.3 - Antoine Parreaux (1895-?)
  • Né le 12 ocrobre 1890 aux Longevilles, il est le 3ème enfant de Paul Parreaux (Paul Lucien Parreaux) et Marie Eugénie Oury (Marie Eugénie Oury).
  • Il a 8 ans lorsque sa mère meurt laissant 7 orphelins.
  • Il est le frère préféré de Marie car ils se ressemblent : ce sont de bons enfants soucieux de bien faire, gentils.
  • En 1914, il a 19 ans.
  • On ne connait pas son parcours de guerre mais on sait qu'il est blessé 3 fois et qu'il repart 3 fois aux combats.
  • Il revient vivant, se marie avec Adrienne Gaudet des Longevilles ; ils ont 3 enfants dont 2 morts en bas âge.

1.5.4.2.4 - Arthur Raguin (1873-1951)(François Clément Arthur Raguin)

Arthur Raguin

  • Marié et père d'un enfant de quelques mois, il est mobilisé à l'âge de 41 ans, à Langres en Haute-Marne dans le 10e bataillon de chasseurs à pied, 86e brigade, 43e division d'infanterie de Saint-Dié avec détachement à Langres.
  • Lorraine (août 1914)
    • Arrivée à Troyes, il participe ensuite à la bataille de Lorraine.
    • Jusqu'au 11 août 1914, le bataillon monte une garde vigilante à la frontière, d'abord sur la Fave, puis face au col de Sainte-Marie.
    • Le 12 août 1914, le bataillon entre à Bourg-Bruche.
    • Le 14 août 1914, c'est la marche en avant.
    • Le 16 août 1914, arrivée à Schirmeck , le 19 à Wallerysthal.
    • Le 20 août 1914, c'est le premier choc sérieux avec l'ennemi dont l'artillerie se dévoile puissante. Un tiers du bataillon est déjà mis hors de combat.
    • 21 août-5 septembre 1914, retraite sur la Meurthe et la Mortagne - La Chipotte :
      • Le 21 août 1914, le bataillon repasse la frontière et s'accroche aux croupes de Badonville et Pexonne.
      • L'ordre de reculer arrive et le bataillon repasse la Meurthe en hâte, à hauteur de Thiaville.
      • Le 25 août 1914, combat meurtrier de Sainte-Barbe. Le flux envahisseur déferle du Nord avec rapidité.
      • Durant 6 jours, une lutte épique se termine le 30 août par un assaut d'une témérité folle, brisé aussitôt.
  • La Marne (5 septembre-2 octobre 1914)
    • 8 septembre 1914, le bataillon débarqué à Vassy, poursuit l'ennemi sur 60 km.
    • Le 13 septembre 1914, il est à Bussy-le-Chateau et entre dans le village de Suippes sous le feu de l'artillerie adverse.
    • Le 30 septembre 1914, le bataillon prend part à l'attaque du Moulin de Souain.
    • Les 2 et 3 octobre 1914, relève et embarquement à saint-Hilaire-au-Temple.
  • Carency (6-31 ocrobre 1914)
    • le 6 octobre 1914, le bataillon prend pied dans la partie basse du village de Carency.
    • Les Allemands sont chassés 3 fois en 4 jours.
    • Les positions sont maintenues jusqu'au 31 septembre 1914.
  • Belgique (1er novembre-9 décembre 1914)
    • Arrivé à Popelinghe, le bataillon reçoit l'ordre de reprendre une tranchée perdue.
    • 3 novembre 1914, attaque infructueuse du château d'Hollebecke
    • Les conditions de vie sont très difficiles.
    • Le 9 décembre 1914, retour en France
  • Notre-Dame-de-Lorette (21 décembre 1914-5 mars 1915)
    • 21 décembre 1914, Après la victoire d'Ypres le bataillon prend le secteur, dans la boue. Il doit faire face à des contre-attaques.
    • Le 5 janvier 1915, le bataillon est relevé ; il a perdu en 3 jours 12 officiers, 460 gradés et chasseurs.
  • Première offensive d'Artois (mai 1915)
    • Le 9 mai 1915, le bataillon vient se placer entre Noulette et Sains-en-Gohelle pour une action offensive. La résistance allemande est farouche malgré les nombreux assauts.
    • Le 21 mai 1915, le bataillon remonte en ligne et réussit à prendre le Fond de Buval.
    • Le 26 mai 1915, l'attaque du Bois Carré sous le feu des mitrailleuses échoue.
  • Le Bois Carré (juin 1915)
    • juin 1915, l'ennemi réagit toutes les nuits et les assauts sont nombreux. Pas d'abris contre les bombardements.
    • Le bataillon fait preuve courage au milieu de la puanteur des cadavres sous une chaleur étouffante.
  • Deuxième offensive d'Artois (septembre 2015)
    • Le 25 septembre 2015, c'est la grande offensive en Artois et Champagne. Le bataillon livre à lui seul 5 assauts successifs.
    • Le 12 octobre 1915, le bataillon quitte le secteur.
  • Le Bois en Hache (25 octobre 1915-3 janvier 1916)
    • Le 25 octobre 1915, le bataillon vient devant Angres, dans le secteur du Bois en Hache.
    • Il faut tenir les positions. On se sert plus de la pelle que du fusil.
  • La maladie d'Arthur Raguin (décembre 1915)
    • Arthur souffre de terribles maux d'estomac.
    • En décembre 1915, il est hospitalisé à Saint-Valéry-en-Caux. Sa jeune femme Emilie vient lui rendre visite.

On ne connaît pas la suite. Peut-être a-t-il été démobilisé.

Source : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6255285d.r=Historique+du+10e+bataillon+de+chasseurs+%C3%A0+pied.langFR]

1.5.5 - La guerre de 1939-1945

1.5.5.1 - Les familles en zone occupée

zone occupée en 1942

à rédiger

1.5.5.2 - La contribution familiale à la guerre de 1939-1945

1.5.5.2.1 - Marcel Raguin (Marcel Henri Raguin) 1914-2002

Marcel Raguin

Pirmil 1940

Notes non rédigées

  • 27 août 1939 : départ pour Chaumont, Froidefontaine, Suarce, Bisel et Ranspach jusqu'en mai 1940.
  • mai 1940 : mouvement vers Grentlingen, Leymen, Riespach, Héricourt, St-Germain-en-Laye, Montfort, Versailles, Gaillefontaine, Haucourt, Guizancourt, Fresnoy, Fluy, Namps, Fremontiers, Santelly : retraite - débacle
  • 19 juin 1940 : fait prisonnier à LE LUDE (Sarthe)
  • 18 juillet 1940 : affecté dans les fermes LALOUE puis GUIMBERT à PIRMIL (Sarthe).
  • 09 décembre 1940 : départ pour les Stalags
  • 16 décembre 1940 : arrivée au Stalag XVIIA KaiserSteinbrück
  • 21 mai 1941 : arrivée au Stalag XVIIIA Wolfsberg
  • 29 mai 1941 : embarquement pour la France, mis en congé de captivité dans le cadre des mesures de retour. Il quitte le Stalag XVIIIA à 6h30 et n'arrive à Rochejean que le 05 juin 1941.

 1.6 - Les cousins célèbres

 1.6.1 - Les écrivains

  • Roger Vercel ou Roger Crétin dit "Vercel", 1894-1957, cousin au 9e degré d'Yvonne Thevenot (via Marie Parreaux)Roger Vercel (Crétin), écrivain
    • Ecrivain français né le 8 janvier 1894 au Mans et mort le 26 février 1957 à Dinan
    • Ses romans : Notre père Trajan, Capitaine Conan, Léna, Au large d'Eden.
    • Né le 8 janvier 1894 au Mans et décédé le 26 février 1957 à Dinan, il est le fils de :
      • Delphin Félicien Cretin
      • Alice joseph Gabrielle Lebrun
    • Yvonne Paulette Suzanne THEVENOT est une cousine au 9e degré de Roger CRETIN dit VERCEL.
    • En effet, le couple Claude Bourgeois-Marquenet et son épouse non identifiée, sont en même temps des ancêtres à la 9e génération de Roger CRETIN dit VERCEL et des ancêtres à la 9e génération de Yvonne Paulette Suzanne THEVENOT.
    • Les descendants de ce couple vers Roger Vercel sont les Bourgeois-Marquenet : Claude1, Claude2, Claude3, Pierre, Pierre Antoine, Pierre Denis, Marie Solange, puis Anne Sophie Ballabey, Philipine Eugénie Briot, Delphin Félicien Crétin.
    • Les descendants de ce couple vers Yvonne Thevenot sont les Bourgeois-Marquenet : Claude1, Claude2, François, Jean-François, Pierre Joseph et Jeanne Marie, Jeanne Françoise Bourgeois et Jeanne Françoise Jouffroy, Catherine Cuinet et Claude Anselme Ferreux, Marie Mathilde Ferreux, Paul Parreax, Marie Parreaux.
  • "Hélène CADOU", poétesse française (1922 - 2014)
  • "Gilbert COUSIN", humaniste et théologien français (? - 1572)

    • ancêtre commun : Claude COUSIN

 1.6.2 - Les scientifiques

  • Joseph Arthaud, médecin aliéniste "missionnaire", 1813-1883, cousin au 6e degré de Jeanne Potherat, grand-mère de Georges Thevenot.Joseph Arthaud, médecin
    • Joseph Elisabeth Louis Arthaud est fondateur de l'asile de Bron, titulaire de la chaire de clinique des maladies mentales à la faculté de médecine de Lyon.
    • Né le 5 juin 1813 à Lyon et décédé le 17 mars 1883 à Lyon, il est le fils de Elisabeth Arthaud, née vers 1793, décédée le 10 mai 1855 à Lyon, brodeuse propriétaire de son atelier.
    • marié le 26 novembre 1838 avec Marie Eléonore Girard (1814-1898).
    • Jeanne Potherat, la grand-mère de Georges Thevenot, est une cousine au 6e degré de Joseph ARTHAUD.
    • Les ancêtres communs sont 2 couples dont les enfants ont épousé les frères et sœurs :
    • Les descendants de ces couples vers Joseph Arthaud sont Marie Guérin, Hugues Frambon, Philiberte Frambon, Françoise Porcheron, Elisabeth Arthaud.
    • Les descendants de ces couples vers Georges Thevenot sont Jean Baptiste Guérin, Benoîte Guérin, Charlotte Guérin, Philiberte Deborre, Marie Jobelin, Jeanne Potherat; Philibert Thevenot.
    • Pour en savoir plus : |http://www.editions-glyphe.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=1388]

 1.6.3 - Les hommes politiques et militaires

  • Sadi Carnot, président de la République (1837-1894) ou plutôt ... sa belle-fille Marguerite Amélie Duchesne-Fournet.,cousine au 6e degré de Marie Eugénie OurySadi Carnot, président de la République
  • François Marie Sadi Carnot est né à Limoges le 11 août 1837, et mort à Lyon le 25 juin 1894.
  • Il est le fils d’Hippolyte Carnot (minis­tre de l’ins­truc­tion publi­que en 1848), le petit-fils de Lazare Carnot (le Grand Carnot,« orga­ni­sa­teur de la vic­toire » en 1793), neveu de l’autre Sadi Carnot (le phy­si­cien, inven­teur de la ther­mo­dy­na­mi­que).
  • Député puis Ministre avant d'être Président de la République fran­çaise de 1887 à 1894.
  • Sadi Carnot est assassiné le 25 juin 1894, à Lyon, par l'anarchiste italien Caserio.
  • Marguerite Amélie Duchesne-Fournet (1878-1938), descendante de Jean Emmanuel Jobez, a épousé Sadi Lazare Hyppolite Carnot, fils de Sadi Carnot, Président de la République et Marie Pauline Dupont-White.
  • Marie Eugénie OURY est une cousine au 6e degré de Marguerite Amélie Duchesne-Fournet.
  • En effet, Jean Baptiste Mathez (Jean Baptiste Mathez) et Clauda Marie Malfroy (Clauda Marie Malfroy) sont en même temps :
    • des ancêtres à la 6e génération de Marguerite Amélie Duchesne-Fournet
    • des ancêtres à la 6e génération de Marie Eugénie Oury.
  • Pour en savoir plus sur Sadi Carnot : [http://rebellyon.info/?24-juin-1894-Caserio-poignarde]
  • "Jean Joseph Amable HUMBERT", général de la Révolution française

    • ancêtre commun : Fiacre BOMBARDE
  • "Ralph MONCLAR" né Raoul Charles MAGRIN-VERNEREY, général d'armée parmi les plus décorés, né le 07 février 1895 à Budapest et décédé à Paris le 03 juin 1964.Il est le fils de Anna MAGRIN originaire de Fourcatier-et-Maison-Neuve (25)
  • " Léon NOEL", conseiller d'Etat, Préfet du Haut-Rhin, ambassadeur de France, député, premier Président du Conseil constitutionnel

    • ancêtre commun : Nicolas Colas VOINESSON

 1.6.4 - Les artistes

  • " Charles BELLE", artiste-peintre né à Rochejean (25)

Gustave Courbet, autoportrait

  • Gustave Courbet, artiste peintre français, chef de file du courant réaliste
    • Gustave Courbet né le 10 juin 1819 à Ornans (25) et décédé le 13 décembre 1877 est l'arrière-arrière-petit-fils de :
      • Jean Antoine Cuinet, né en 1690 et décédé le 26 avril 1751 aux Longevilles
      • Jeanne Antoine Longchamp, née en 1706 et décédée le 10 juillet 1754 aux Longevilles.
    • Les ascendants de Paul Parreaux (1848-1929), par sa mère Mathilde Ferreux (1817-1887), comptent des Cuinet des Longevilles :
      • Catherine Cuinet (1789-1860), fille de Claude Cuinet (1750-1829), fils de Denis Cuinet (1702-1764), fils de Pierre Cuinet (1661-1728), fils de Claude Cuinet (1610-1674).
    • Jean-Antoine Cuinet, ancêtre de Gustave Courbet est sans doute un descendant de Claude Cuinet (1610-1674) (recherche à faire)

Pour en savoir plus : [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Courbet]

vuillard

  • Edouard Vuillard, peintre, graveur français, 1868-1940, recherche du lien en cours car il y a plusieurs Claude Joseph Jabez"
    • Jean Edouard Vuillard, né le 12 novembre 1868 à Cuiseaux et décédé le 21 juin 1940 à La Baule, est le fils de :
      • Joseph François Henri Vuillard, 1812-1883, percepteur des contributions directes
      • Alexandrine Justiniene Marie Michaud, 1839-1926
    • Les ancêtres commun sont (à étudier Jobez)
    • Les descendants de ce couple vers Jean Edouard Vuillard [...] ),
    • Les descendants de ce couple vers Marie Parreaux [...]

Pour en savoir plus : [http://www.lemondedesarts.com/ArticleEdouardVuillard.htm]

  • Florent PAGNY, chanteur et acteur, cousin au 7e degré de Danielle Raguin (via son grand-père Georges THEVENOT)Florent Pagny
    • né en 1961 à Chalon-sur-Saône.
    • Par sa mère, Florent Pagny est un cousin au 7e degré de Huguette, Danielle et Janine Raguin.
    • Les ancêtres communs sont Jean Jobelin (Jean Jobelin} 1733-1787 et son épouse Françoise Badet (Françoise Badet) 1733-1802, nés et décédés à Saint-Boil.
    • Les descendants de ce couple vers Florent Pagny sont Jeanne Jobelin, Pierre Sire, Jeanne Sire, Claude Griveaux, Léonarde Griveaux, Odile Chambosse mère de Florent Pagny.
    • Les descendants de ce couple vers Georges Thevenot sont Jean Jobelin (Jean Jobelin), Jean2 Jobelin (Jean Jobelin), Marie Jobelin (Marie Jobelin), Jeanne Potherat (Jeanne Potherat], Philibert Thevenot (Philibert Thevenot) père de Georges Thevenot (Jules Georges Thevenot), lui-même père d'Yvonne Thevenot (Yvonne Paulette Suzanne Thevenot).

Pour en savoir plus : [http://www.florentpagny.org/]

  • Adrien JOLIVET, comédien,adrienjolivet

 2 - La famille DEMANGEON SIGNORI

 2.1 - L'origine des familles

 2.1.1 - La famille DEMANGEON - CONRAUX( Vosges )

2.1.1.1 - La famille de Gaston DEMANGEON

à rédiger

 2.1.2 - La famille SIGNORI BIROLINI

2.1.2.1 - La famille d'Antoinette Mariette (Henriette) SIGNORI

à rédiger

 2.2 - Les cousins célèbres

 2.2.1 - Les écrivains

 2.2.2 - Les scientifiques

 2.2.3 - Les hommes politiques

  • Louis BUFFET, Vice-Président du Conseil, ministre de l'Intérieur, député, sénateurLouis BUFFET

 2.2.4 - Les artistes

  • Claude VANONY, conteur humoriste

Claude VANONY


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