• Né le 9 avril 1688 - Belgentier (Var)
  • Décédé le 12 septembre 1769 - Grenoble , à l’âge de 81 ans
  • Marchand à Grenoble, Fondateur de la première fabrique de ratafia de cerises

 Parents

 Union(s) et enfant(s)

 Notes

Notes individuelles

Mathieu Teisseire est venu s'installer à Grenoble comme marchand épicier et a fondé en 1720 la première fabrique de ratafia de cerises, liqueur à base de jus de cerises et d'eau de vie, laquelle fit la fortune de la famille. Son fils Mathieu puis son petit-fifs Camille développèrent considérablement la petite entreprise familiale. Cette prospérité aurait été la conséquence inattendue de la dévaluation des assignats et des décrets qui interdirent à l'époque l'exportation des capitaux; les nombreux émigrés grenoblois, qui sans cela auraient été privés de ressources, se firent envoyer des tonneaux de ratafia et des gants dont l'exportation n'était pas prohibée, ce qui leur permettait ensuite de vendre sur les places étrangères ces marchandises qui étaient recherchées. Les nouveaux perfectionnements apportés dans les procédés de fabrication assurèrent en effet au ratafia de Teisseire et autres productions nombreuses et variées sorties de ses alambics le succès qui permit à ce nom de rester aujourd'hui encore celui d'une grande marque commerciale. Vers 1890, la fabrique de liqueurs de ratafia de cerises, Teisseire Pères et Fils, était installée à l'angle de la rue de la Manutention (qui conduisait au jardin de ville et qui a aujourd'hui disparu avec la constuction de la place de Philippeville) et de la rue de France (aujourd'hui rue de Belgrade). En 1879, l'affaire avait été reprise par Messieurs Payraud et Fenouillet. Depuis son rachat en 1907 par le grand-père de François Reynaud, actuel président (en 1996), la société demeure une entreprise familiale. Au début du XXème siècle, ce ratafia restait encore un élixir un peu farfelu, aux noms insolites tels que: liqueur de pucelle, liqueur du divorce, crème de coeur. Depuis, quelques dates ont jalonnées l'histoire de Teisseire: la création de la grenadine dans les années 1920, l'invention du sirop en tube en 1952, l'apparition du bidon en fer blanc en 1959, le concentré pour boisson aux fruits en 1980, la mise au point du sirop de pêche en 1989 ou de raisin en 1991, et encore la création d'un laboratoire de recherche pour établir des arômes complexes. Avec un chiffre d'affaires consolidé de 777 millions de francs en 1994, la société est aujourd'hui le numéro un des sirops sans alcool conditionés en bidons métalliques. C'est Mathieu Teissiere qui acheta en janvier 1751, à Demoiselle Claudine Ponine de Latour, son domaine de Saint-Martin-d'Hères (Isère) et Poisat (Isère).

 Sources

  • Personne: Origines, histoire et descendance de la famille Périer, Tome III, par Henry de Pazzis, Editions régionales de l'ouest, 1996

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

Guillaume Teisseire 1604-1649   Isabelle Niel 1610-   Jacques Imberte   Anne Anthoine
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Jean Teisseire 1636-1688   Magdeleine Imberte
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Mathieu Teisseire 1688-1769



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