Message to visitors

close

Ce site reprend la généalogie de la famille deHults, des principales familles allièes, de Duve, Cruysmans,de Ville de Goyet, Jacobs, de Wouters de Bouchout, de Prelle de laNieppe, Boseret, de Backer, Foulon et de tous mes ascendants.


Frédéric Gustave d'Otreppe de Bouvette
Frédéric Gustave d'Otreppe de Bouvette
  • Born 30 May 1785 - Emine
  • Deceased 4 October 1868 - Aineffe,aged 83 years old
  • Chef de Bataillon d'Inf.
2 files available 2 files available

 Parents

 

 Spouses, children, grandchildren and great-grandchildren

 Paternal grand-parents, uncles and aunts

 Maternal grand-parents, uncles and aunts

 Notes

Individual Note

Participe aux campagnes de Napoléon au 112° & au 7° de ligne .
c.c;: "Biographie nationale" & "Histoire d'un corps belge au service dela république & de l'empire", par Eugène Cruyplants.np

Membre de la Légion d'honneur le 17 juillet 1809, officier de la Légiond'honneur le 21 juin 1813

Frédéric d'Otreppe de Bouvette13 fut acteur d'un épisode symbolique desCent-Jours, période qui a marqué le retour de Napoléon Ier de lâÇÖîle dâÇÖElbe en 181514.


Frédéric d'Otreppe de Bouvette (1787-1868) âgé, le bras droit abîmé parune balle reçue à la bataille de Raab, le gauche par une balle reçue àla bataille de Leipzig
Fait très rare, à l'époque, parmi la noblesse des régions belges, les d'Otreppe de Bouvette sâÇÖétaient ralliés à Napoléon, alors que lâÇÖensemble des autres familles de cette noblesse était resté résolument attaché à ses souverains "naturels", les Habsbourg15. Ce ralliement d'une famille connue du Namurois (les dâÇÖOtreppe étaient alors au château dâÇÖEmines16) au nouveau régime de Bonaparte était le "signe d'une certaineévolution des esprits", et revêtait une signification politique qui "ne pouvait pas échapper aux autorités françaises installées à Namur et àBruxelles"17.

Parmi les fils dâÇÖOtreppe, Frédéric, né en 1785 au château dâÇÖEmines,sâÇÖétait engagé au 112e de ligne dès la formation de celui-ci à Bruxelles en 1803. Il développe rapidement son instruction, devient sergent-major puis sous-lieutenant de lâÇÖarmée impériale en 1805. Il participeaux campagnes d'Autriche en 1809, Italie en 1812, campagnes de Saxe etde Prusse en 1813, avec la Grande Armée. Blessé à Raab en 1809 puis à Leipzig en 1813, il est fait Officier de la Légion dâÇÖHonneur par lâÇÖEmpereur en personne, sur le champ de la Bataille des Nations, à seulement 28 ans.

En avril 1814, avec la chute de Napoléon, le 112e de ligne est dissout,et deux de ses bataillons versés dans le 7e de ligne, dit régiment dâÇÖOrléans, qui tient alors garnison à Chambéry. Parmi ses membres, quelques Belges dont le commandant dâÇÖOtreppe de Bouvette.

Début mars 1815, il est donc à Chambéry lorsqu'il reçoit chez lui la visite du colonel de La Bédoyère, son chef de corps. On vient dâÇÖapprendre le retour de lâÇÖEmpereur, et ceux qui lui sont restés fidèles sâÇÖorganisent secrètement. Être repéré signifierait être accusé de haute trahison. Entre tous les officiers du régiment, c'est à Frédéric dâÇÖOtreppe que La Bédoyère avait choisi de confier une tâche symbolique mais importante: prendre soin d'une petite caisse au contenu mystérieux.


L'aigle du 112e, caché par Frédéric d'Otreppe, est présenté à Napoléon sur la route de la Mure, à proximité de Grenoble
Le 5 mars, le rappel est battu dans les rues de Chambéry: l'Empereur serapproche de Grenoble, le 7e de ligne est désigné pour lâÇÖarrêter. Lecommandant d'Otreppe prend sa place dans la colonne, en tête de son bataillon. Le 7, le 7e de ligne arrive à Grenoble et part à la rencontre de la colonne de Napoléon. CâÇÖest alors que Frédéric dâÇÖOtreppe sort de la caisse son précieux contenu : lâÇÖaigle en bronze doré du 112e, lâÇÖancien régiment belge, qui est présenté à lâÇÖEmpereur pour signifier son ralliement. Il avait ainsi, avec La Bédoyère, fait sienne, sans le savoir, la fameuse phrase que Napoléon avait écrit le même jour: ½ LâÇÖaigle volera de clocher en clocher jusquâÇÖaux tours de Notre-Dame. »LâÇÖiconographie populaire sâÇÖempara de cette fameuse scène, notamment à travers une gravure où lâÇÖon voit, représentée de façon romantique, lâÇÖaigle caché par Frédéric dâÇÖOtreppe présenté à lâÇÖEmpereur (voir ci-contre).

Le 3 avril, Frédéric dâÇÖOtreppe est promu chef de bataillon, mais ne participera pas à la bataille de Waterloo. À la défaite, il sera licencié et mourra au château dâÇÖAineffe en 1868.

 Sources

  Photos and archival records

{{ media.title }}

{{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
{{ media.date_translated }}

 Family Tree Preview

Théodore Joseph d'Otreppe, seigneur de Bouvette et de Brocteau 1714-1782 Marie Joseph Gertrude van der Haeghen de Mussain Antoine Florentin Mincé du Fontbaré, seigneur de Fumal †1781 Marie Hélène Pétronille Antoinette d'Aix †1782
||||






||
Philibert d'Otreppe de Bouvette, seigneur de Bouvette d'Hulplanche et de la Grande-Arse 1746-1822 Marie Anne Victoire Mincé du Fontbaré 1751-1814
||



|
a picture
Frédéric Gustave d'Otreppe de Bouvette 1785-1868