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Site personnel avec photos et compléments --- Explicatif sur les ascendants référents, les descendants pivots, les cousins remarquable

Listes avec liens en retour sur geneanet : TOUS LES ASCENDANTS REFERENTS (par départements et communes) et TOUS LES COUSINS REMARQUABLES (par nature).

Plus particulièrement dans les époques lointaines, consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégier certaines hypothèses... à méditer puis partager ou rejeter...


  • Deceased after 1601
  • Cartier ordinaire du roi, Valet de chambre du roi

 Parents

 Spouses and children

 Notes

Individual Note

I202034
Parenté(s) de branche(s) et degré(s) : Coudray 17/3

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Il est un "cousin remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins à métiers marquants
Maîtres cartiers de génération en génération, il devient le seul cartier ordinaire du roi (1604)

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Voir note de son père pour la généalogie des Jean Guymier cartiers
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GUYMIER (Jean) Valet de Chambre et seul cartier ordinaire du Roi, demeurant rue Aubry-le-Boucher § Procuration de Jean GUYMIER
19 mai 1604
[http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_041646/dbid/C348372729/search/0/guymier]
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CARTIERS (les maîtres) jurés à Paris § Accord après procès entre les maîtres CARTIERS et Jean GUYMIER, au sujet de la marque de l'Ecu de France et de Pologne avec 2 colonnes, à mettre sur leurs cartes, tarots et Couvertures
5 août 1604
[http://www.archivesportaleurope.net/ead-display/-/ead/pl/aicode/FR-FRAN/type/fa/id/FRAN_IR_041646/dbid/C348372730/search/0/guymier]
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Le cartier est en France le fabricant de cartes à jouer. Les cartes à jouer sont mentionnées en France dès 13811, les premiers cartiers se développent au xve siècle (on trouve mention du premier en 1444 à Lyon2) en même temps que la xylographie qui sera leur technique de production privilégiée jusqu'au xviiie siècle.
[page Wikipédia 2015 https://fr.wikipedia.org/wiki/Cartier_(profession)]
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Les cartiers furent presque toujours à l'origine confondus avec les peintres, les enlumineurs, les mouleurs de statuettes de plâtre ou de terre peinte ; mais des statuts de cartiers de Tournai, de 1480, semblent indiquer qu'ils étaient tenus dans un certain état d'infériorité ; les maîtres ne payaient que la moitié du droit auquel étaient astreints les peintres.
Du reste, jusqu'au milieu du quinzième siècle (à Augsbourg jusqu'en 1445) les cartes furent peintes, bien qu'on ait parfois prétendu que c'était le premier produit de la gravure sur bois ; Les femmes paraissent avoir exercé ce métier en aussi grand nombre, sinon en plus grand nombre que les hommes. Ces cartes peintes étant assez coûteuses, on devait se servir pendant longtemps du même jeu, ce qui expliquerait le peu d'activité de la production et le petit nombre des ouvriers.
En 1594, les cartiers de Paris n'étaient qu'au nombre de huit quand ils rédigèrent leurs premiers statuts. Au dix-huitième siècle, on les nommait papetiers-cartiers, mais dans leurs statuts ils prennent le titre de « maîtres du métier de cartiers, faiseurs de cartes, tarots, feuillets et cartons », ou « cartiers, tarotiers, feuilletiers et cartonniers. »
Les statuts des cartiers comprenaient vingt-deux articles ; remaniés sous Louis XIII et sous Louis XIV, quelques articles furent ajoutés. Pour être maître cartier, il fallait avoir boutique ouverte sur la rue ; l'apprentissage durait quatre ans ; on était tenu ensuite d'être compagnon pendant trois ans ; après ce temps on exécutait un chef-d'œuvre consistant en une demi-grosse de cartes fines ; puis, en acquittant les droits, on était reçu maître.
Comme dans la plupart des métiers, il était défendu d'avoir plus d'un apprenti, et les maîtres ne devaient pas se prêter leurs compagnons. Tous les maîtres cartiers devaient avoir une marque différente ; du reste le valet de trèfle portait toujours le nom du fabricant. Enfin, pour faire observer les règlements la communauté élisait tous les ans deux jurés.
[...]
Les cartiers furent presque toujours à l'origine confondus avec les peintres, les enlumineurs, les mouleurs de statuettes de plâtre ou de terre peinte ; mais des statuts de cartiers de Tournai, de 1480, semblent indiquer qu'ils étaient tenus dans un certain état d'infériorité ; les maîtres ne payaient que la moitié du droit auquel étaient astreints les peintres.
Du reste, jusqu'au milieu du quinzième siècle (à Augsbourg jusqu'en 1445) les cartes furent peintes, bien qu'on ait parfois prétendu que c'était le premier produit de la gravure sur bois ; Les femmes paraissent avoir exercé ce métier en aussi grand nombre, sinon en plus grand nombre que les hommes. Ces cartes peintes étant assez coûteuses, on devait se servir pendant longtemps du même jeu, ce qui expliquerait le peu d'activité de la production et le petit nombre des ouvriers.
En 1594, les cartiers de Paris n'étaient qu'au nombre de huit quand ils rédigèrent leurs premiers statuts. Au dix-huitième siècle, on les nommait papetiers-cartiers, mais dans leurs statuts ils prennent le titre de « maîtres du métier de cartiers, faiseurs de cartes, tarots, feuillets et cartons », ou « cartiers, tarotiers, feuilletiers et cartonniers. »
Les statuts des cartiers comprenaient vingt-deux articles ; remaniés sous Louis XIII et sous Louis XIV, quelques articles furent ajoutés. Pour être maître cartier, il fallait avoir boutique ouverte sur la rue ; l'apprentissage durait quatre ans ; on était tenu ensuite d'être compagnon pendant trois ans ; après ce temps on exécutait un chef-d'œuvre consistant en une demi-grosse de cartes fines ; puis, en acquittant les droits, on était reçu maître.
Comme dans la plupart des métiers, il était défendu d'avoir plus d'un apprenti, et les maîtres ne devaient pas se prêter leurs compagnons. Tous les maîtres cartiers devaient avoir une marque différente ; du reste le valet de trèfle portait toujours le nom du fabricant. Enfin, pour faire observer les règlements la communauté élisait tous les ans deux jurés. On voit que l'organisation n'était pas des plus compliquées : c'est ce que l'on constate toujours quand on a affaire à une corporation peu ancienne.
Au quinzième siècle, les cartiers portaient le nom de « carteurs ou franc-carteurs. » Dans le nord de la France et dans les Pays-Bas, où ce jeu fut toujours l'objet d'un commerce considérable, ils avaient sous leurs ordres des ouvriers appelés brunteurs ou licheurs de couleurs, des broyeurs et des ouvriers cartiers ; ces derniers seuls devaient se faire recevoir apprentis.
En France, dès que les cartes devinrent une source de revenus pour l'Etat, la production fut bornée à un très petit nombre de villes. En 1631, on n'en fabriquait que dans six villes : Rouen, Toulouse, Lyon, Thiers, Limoges et Troyes.
Il y a eu des cartes de différentes matières, en ivoire, en nacre, sous Louis XIV, époque où les cartes jouirent de la plus grande faveur ; ce qui venait sans doute du goût très prononcé que le monarque avait montré pour ce passe-temps.
Au seizième siècle, en Italie surtout, on en fit de satin brodé. Mais les cartes les plus communes ont été les cartes en papier ou plutôt en carton formé de plusieurs feuilles de papiers superposées. Le papier qui forme le dos de la carte s'appelle « cartier », et les dessins, souvent assez indistincts, qu'on y imprime, se nomment « tarotage. »
[...]
[http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article1280]
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Etude de Thierry Depaulis "Les Guymier, cartiers parisiens du XVIème siècle" dans le n°114 de "Les Nouvelles de l'Estampe" de décembre 1990, pages 4 à 23.
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Créé le 05/12/2015, modifié le 25/07/2016

  Photos and archival records

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 Family Tree Preview

sosa Jehan GUYMIER, SOSA 1450-1506/   sosa Epouse de Jehan X EPOUSE GUYMIER, SOSA            
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Jean II XXX GUYMIER †/1538   Geneviève DE LAISTRE †/1555    
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Jean III GUYMIER †1601/   Epouse de Jean X EPOUSE GUYMIER
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Jean IV XXX GUYMIER †1601/


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