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Plus particulièrement dans les époques lointaines, consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégier certaines hypothèses... à méditer puis partager ou rejeter...


Canonisé , Dame des Armoises

  • Née le 10 novembre 1407 - Orléans, Loiret 45, Loiret
  • Décédée en 1447 , à l’âge de 40 ans
  • Femme d'armes, Canonisée, Dame des Armoises

 Parents

 Union(s)

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de Louis d'Orléans DE VALOIS, Duc de Valois , Duc de Touraine , Duc d'Orléans , né le 13 mars 1372 - Paris, Seine 75, Paris, décédé le 23 novembre 1407 - Paris, Seine 75, Paris à l’âge de 35 ans, Duc de Valois, Duc de Touraine, Duc d'Orléans Du côté de Isabeau DE BAVIÈRE, Reine de France , née en 1371, décédée le 24 septembre 1435 à l’âge de 64 ans, Reine de France

 Notes

Notes individuelles

I213005
Elle descend de Charlemagne (liens).
Parenté(s) de branche(s) et degré(s) : Jacquemard 26/7, Renvoyé 27/7, Demoulière 30/6, Touchelet 28/8, Beyrand 22/4, Tharaud 22/4, Desale 26/8, Desbordes 23/4

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Elle est une "cousine remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins célèbres
Jeanne d'Arc était-elle vraiment une bergère âgée de 16 ans à sa rencontre avec le roi ?

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Jeanne ou Jehanne
Attention : les parents de Jeanne d'Arc ici indiqués ne sont pas certains
Née sous le prénom Philippe
Aussi appelée Jeanne (ou Claude) des Armoises
Parents adoptifs : Jacques (ou Pierre) d'Arc (ou du Lys) et Isabelle de Vouthon
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L'hypothèse ici prise en compte est présentée sur le site http://www.jeannedomremy.fr avec des variantes, dont certaines m'apparaissent peu crédibles.
Elle m'apparaît plus vraisemblable que la version "officielle" qui veut qu'une gamine de 16 ans (née en 1412) dans un village lorrain, fille d'un laboureur, se transforme par un coup de baguette magique en un chef de guerre respecté, cavalière émérite, sachant parler le langage de la cour.
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Il apparaît plus probable qu'elle ait 5 ans de plus, placée dans une famille lorraine et formée depuis son adolescence au métier des armes et au langage de la cour par deux femmes et un homme venus de la cour royale, qui de façon allégorique seraient les trois anges qui auraient guidé la jeune fille. Elle serait l'enfant Philippe (prénom à la fois masculin et féminin) d'Isabeau de Bavière, né en 1407, dont le corps n'aurait pas été déposé à la Basilique de St Denis, comme à l'habitude pour un enfant royal.
Le rôle de Yolande d'Aragon, belle-mère du roi Charles VII, serait essentiel dans "l'électrochoc Jeanne d'Arc" qui était nécessaire pour que Charles VII retrouve pleinement son pouvoir.
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Peut-on ensuite croire que Jeanne d'Arc, demi-soeur du roi de France Charles VII et de la reine d'Angleterre Isabelle, soutenue par le vaste réseau Franciscain, serait morte à Rouen brûlée sur un bûcher ? Comme elle est de sang royal, la peine capitale publique ne pouvait pas lui être infligée. Et les preuve de sa survivance existent. Une Jeanne des Armoises a été reconnue comme étant Jeanne la Pucelle par de nombreuses personnes l'ayant cotoyée de près, y compris sa mère (adoptive) et Gilles de Rais. Et les éléments sont nombreux allant dans ce sens.
Le dernier d'entre eux date de 1920, quand le cardinal Tisserant, chargé de sa canonisation, fit discrètement transporter le tombeau de Jeanne des Armoises aux côtés de celui de Jean de Dunois, qui serait son demi-frère... (cf. http://www.jeannedomremy.fr/S_RouenClery/gorbenko.htm)
Si toute l'existence de Jeanne d'Arc apparaît comme une vaste machination (qu'elle a elle-même entretenue), cela n'ôte rien au courage admirable avec lequel elle a rempli un rôle très difficile et délicat.
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La niaiserie avec laquelle des historiens pourtant réputés croient pleinement à la version officielle m'apparaît désolante. Certains ont amené de petites réctifications (reconnaissant notamment qu'elle a grandi dans une famille de fermiers aisés), sans pourtant autant remettre en cause l'énormité miraculeuse dont voici les principaux éléments :
  • une gamine de 16 ans d'un village perdu du royaume réussit à réunir une troupe pour aller voir le roi ; même à 20 ans ou 40ans, ça serait extraordinaire.
  • elle réussit à rencontrer le roi et devant toute la cour,
  • elle a les manières des gens de cour,
  • elle a le langage des gens de cour (à Domrémy, on parlait un patois local),
  • elle sait écrire et rédiger des lettres très bien tournées (qui lui a appris ?),
  • elle est une cavalière émérite (l'apprentissage est long et ne se fait pas sur des chevaux de trait),
  • elle sait manier les armes et provoque l'admiration des meilleurs hommes d'armes du roi,
  • elle sait utiliser l'artillerie,
  • elle bénéficie de la part du roi d'une soudaine attention exceptionnelle, avec notamment la mise à sa disposition de tout un équipage.
Un seul de ces éléments amènerait à douter, mais les historiens officiels les gobent tous, certains affirmant même que Jehanne serait une bergère et qu'elle aurait vraiment entendu des voix divines.
Le traitement qu'en fait Wikipédia est lui aussi affligeant avec sa notion dédaigneuse de "mythe survivo-bâtardisants" et sa façon d'asséner que "l'analyse critique des sources" ne va que dans un seul sens :
Toute la "corporation" des historiens est crispée sur ses certitudes, incapable d'analyser les faits avec recul et "bon sens", n erespectant même pas certaines sources (on pourra lire à ce sujet la page instructive "Le florilège des bourdes d'historiens" http://www.jeannedomremy.fr/S_Questions/bourdes.htm). Ces gens devraient se demander pourquoi ils sont si peu convaincants face à des personnes aimant l'histoire et sachant à la fois analyser et hiérarchiser les faits.
Avant de prendre position comme je le fais, on essaye de comprendre en quoi cette version corrigée de l'histoire serait fausse et force est de constater que les arguments sont bien pauvres par rapport aux critiques d'en face, .
Toutefois, à mon sens, dans l'état actuel des connaissances, on ne peut pas avoir de certitudes. Je ne suis pas sûr que ce que je viens de présenter soit vrai, surtout qu'il y a des variantes avec des approximations à mon sens douteuses. Mais ça me paraît globalement beaucoup plus plausible que la version officielle.
C'est là, me semble-t-il, la plus grande tromperie historique que je connaisse, toujours entretenue.
Comme d'habitude, je suis susceptible de changer d'avis en fonction de nouvelles informations.
Alain Beyrand, le 16 octobre 2016
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Outre le site de référence http://www.jeannedomremy.fr déjà citée, on pourra aussi lire la fiche de geneanet nefertiti http://gw.geneanet.org/nefertiti?n=d+arc&oc=&p=jehanne+sybille et un entretien avec Marcel Gay http://www.linternaute.com/histoire/magazine/interview/marcel-gay/verites-contre-verites.shtml
Et en vidéo, par André Cherpillod : https://www.youtube.com/watch?v=VAazi426330
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La présente généalogie montre des éléments qui relient Robert des Armoises, mari de Jeanne, à Domrémy.
  • Le 27 septembre 1383, Robert duc de Bar, considérant les bons services qu'il lui a fait au temps passé donne à Liebaut de Baudricourt, chevalier, la forteresse de Brouaines par indivis avec Richard Ier des Armoises, grand-père de Robert. Liebaut de Baudricourt est le père de Robert, le seigneur qui permet à Jeanne d'avoir une escorte pour rencontrer le roi.
  • Robert Ier des Armoises, frère de Richard Ier et grand-oncle de Robert II,époux de Jeanne était marié avec Alix de Marcheville, fils probable de Jean de Marcheville, seigneur de Marcheville dans la prévoté de Vaucouleurs.
  • Anne de Marcheville s'est mariée avec Etienne (Thévenin) (d'Arc) du Lys, neveu de Jeanne d'Arc (fils de son frère Jehan)
  • Nicolas de Marcheville (décédé un peu avant 1527) a épousé Sybille de Domrémy
Cela montre que Jeanne de Donrémy pouvait facilement connaître la famille des Armoises, que ce soit par les Marcheville ou les Baudricourt.
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Les Marcheville restent toutefois méconnus, avec des bribes d'éléments généalogiques non reliés.
D'après :
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La présente généalogie elastoc croise Jeanne d'Arc à d'autres occasions, notamment :
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[http://www.jeannedomremy.fr/S_RouenClery/armoises.htm]
Le trésorier d'Orléans inscrivit dans ses registres à propos des dépenses accomplies pour Isabelle Romée, la mère officielle de Jehanne, que la ville avait pris en charge : "A Isabeau, mère de Jehanne la Pucelle, pour don fait à elle...". Et cette même phrase se répète de 1439 à 1446. Mais à partir de cette date, au mois de septembre, on enregistre la modification suivante : "A Isabeau, mère de feue Jehanne la Pucelle ..."
[On peut en déduire que Jeanne des Armoises est décédée en 1446 ou 1447]
La survivance de Jeanne est également confirmée par un acte de donation rendu à la Chambre des Comptes par Maître Robin Gaffard le 29 juillet 1443, disponible au Trésor du domaine d'Orléans et transcrit dans les Recherches de la France de Pasquier, livre VI et chapitre V. Le duc d'Orléans transfère à Pierre du Lys la jouissance gratuite à titre héréditaire de l'Isle aux Bœufs sur la Loire. Cette donation indique que Pierre du Lys, qui se mit au service du roi "nostre dit Seigneur et de Monsieur le Duc d'Orléans, en la compagnie de Jehanne la Pucelle, sa soeur, avec laquelle, jusques à son absentement et depuis jusques à présent il a exposé son corps et ses biens audit service ...". Pierre accompagnait donc ainsi la Pucelle jusqu'à la date de cet acte.
Quant à la "mère" de Jeanne, Isabelle de Vouthon, elle vint vivre à Orléans depuis le décès de son mari jusqu'en 1460. Elle ne reniera jamais la Dame des Armoises...
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Où a-t-elle été enterrée ?
D'abord à Pulligny-sur-Madon au sud de Nancy. En 2001, un savant ukrainien, Serguei Gorbenko, a soutenu avoir découvert les restes de Jeanne à Cléry-Saint-André, près d'Orléans. Les restes sans doute déménagés par des émissaires du Vatican pendant la canonisation de Jeanne. Louis XI, son neveu, Dunois son frère et compagnon d'armes y reposent aussi.
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Hypothèse (quels que soient ses parents...) : Jeanne était gynandroïde, forme rare d'hermaphrodisme qui se manifeste par une soudure des grandes lèvres ; elle ne pouvait donc pas ainsi être pénétrée sexuellement ; de plus, elle n'avait pas de règles.
Le doute sur le sexe du bébé pourrait expliquer qu'il fut mis à l'écart. Pour d'autres raisons, avec une secret moins prononcé, Dunois, autre bâtard du Duc d'Orléans, fut aussi placé dans une famille d'accueil. Ce n'était donc pas une procédure exceptionnelle.
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"Je sais que tout ceci est assez énorme. Alors, je vous donnerai une preuve concrète, mais une seule, étant donné l'espace qui m'est imparti. Le 28 juin 1428, alors que Jeanne n'a pas encore quitté Domrémy, Jacques Gelu, évêque d'Embrun, écrira au Roi pour lui parler de cette jeune fille dont le destin sera de sauver le trône. Et, alors que personne ne sait encore qu'elle ira un jour délivrer Orléans, il l'appelle "Puella Aurelianensis". Or, puella ne désigne absolument pas la pucelle, comme nous l'entendons aujourd'hui, ce qui se serait dit virgo, ni la fille selon la chair, ce qui se serait dit filia. Puella désigne la jeune fille de bonne famille, et "Puella Aurelianensis" ne peut se traduire que par "la Demoiselle de la famille d'Orléans"... Je laisse cet élément à vos réflexions."
[http://erwan.gil.free.fr/modules/freepages/cousins/jeannedarc.doc]
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Ne pas confondre Jeanne des Armoises avec Jeanne de Sermaize (ou de Sermaizes), femme de Jean Douillet, mère de deux fils, qui en 1449 ou 1452 a fait l'objet d'une lettre de rémission du Roi René mentionnant que cette dernière "avait abusé plusieurs personnes qui autrefois avaient vu la Pucelle" et pour cela s'était rendu en Champagne. Elle est aussi appelée "la fausse pucelle d'Anjou". Avec le nom qu'elle s'était choisie, on pourrait aussi l'appeler "la fausse Jeanne des Armoises" et certains auteurs se sont appuyés sur cette confusion pour nier la survivance au bucher de Jeanne la pucelle.
Il y eut plusieurs "fausses pucelles", il est possible que certaines se confondent avec Jeanne des Armoises, voir la page http://www.jeannedomremy.fr/S_RouenClery/armoises.htm qui essaye de faire le tri...
On y trouve notamment une "pucelle de Paris" (mère de deux enfants, comme Jeanne de Sermaize, est-ce elle ?) qui, en août 1440, reconnut sa tromperie devant le parlement de Paris et qui est assez souvent confondu à tort avec Jeanne des Armoises (par les tenants de la version officielle).
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[Une autre hypothèse est présentée en page https://blogs.mediapart.fr/joel-villain/blog/090715/jeanne-darc-anatomie-dune-imposture-4-qui-fut-jeanne-darc (Jeanne d'Arc n'aurait alors connu personne à Domrémy ; est-ce plus improbable que la version officielle de la bergère qui entend des voix et devient chef d'armée à 16 ans ?) :]
Les Orléans vont fonder leur imposture sur une ou plusieurs de ces "visionnaires". Dans la réalité, ils vont utiliser une femme, mais point une "bergère". On oublie trop souvent le rôle des mercenaires, regroupés par l'histoire sous le qualificatif de "grandes compagnies". Ces mercenaires se déplaçaient au grès des engagement avec femmes et enfants. Certaines de ces femmes furent de redoutables combattantes, à l'image de Bona Lombarda, laquelle dirigea une véritable armée dans ce qui est l'Italie actuelle, et remporta d'éclatantes victoires...
Par ailleurs, dans une chronique britanique de 1348, il est cité un groupe de 40 à 50 femmes habillées et armées comme des hommes et qui reçurent une formation militaire...
Les Orléans, donc, passent un marché avec une de ces mercenaires et rassemblent autour d'elle une "armée de reconquête" financée grâce à la fausse monnaie émise massivement en 1429 par Jacques Coeur...Et l'affaire fonctionne, une "sainte" est née pour sauver "le royaume de France", pensez donc... Sauf que, au terme du marché, il va bien falloir payer notre mercenaire et ses compagnons, et là les Orléans vont faire preuve d'une rare perfidie ... (à suivre: "le procés de Jeanne d'Arc")
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Pour finir, on pourra lire le témoignage offusqué des historiens officiels sur cette page du Figaro : http://www.lefigaro.fr/debats/2008/04/30/01005-20080430ARTFIG00002-jeanne-d-arc-et-les-impostures.php
Sur quoi s'appuient-ils ? Sur les "les témoignages des deux procès de condamnation et de réhabilitation", c'est tout. Et il accusent leurs adversaires de brandir "la théorie du complot comme explication universelle", comme si les complots ou machinations n'existaient pas... Les complots n'expliquent pas tout, mais ils peuvent être plus crédibles que des légendes improbables.
En ce qui concerne les minutes des deux procès, nous n'en connaissons qu'un résumé qui a été filtré et Jeanne d'Arc elle-même n'aurait pas voulu révéler la vérité de sa naissance. En quoi serait-ce donc une preuve ? Quant aux témoignages des gens de Domrémy, ils ne sont guère probants, ne sachant même pas désigner le parrain et la marraine de Jeanne... Du début à la fin, la réalité des faits est volontairement cachée ou incertaine. Cela ne signifie pas qu'on doit réfuter certains faits (comme les rencontres publiques de Jeanne et du Roi) mais qu'il faut être prudent sur les propos tenus et écrits (notamment quand Jeanne donne son âge ou dit avoir entendu des voix). Il faut trier en recherchant vraisemblance et cohérence.
Donc ne pas prétendre comme Colette Beaune, une des quatre historiens ayant signé l'article du Figaro que "les voix sont un fait historique incontestable". On ne peut se prétendre historien, et encore moins de référence, quand on tient de tels propos.
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Derrière la façade du refus du complot, je perçois d'ailleurs une gêne chez les historiens face à celle qui, par un coup de baguette magique, serait devenue une grande guerrière parlant le langage de la cour. En particulier le volume "Le temps de la guerre de cent ans" (2010, Boris Bove) de 'L'histoire de France" en 12 volume des éditions Belin, élude complètement le personnage de la Pucelle, s'attardant sur 24 pages sur sa perception dans les siècles qui ont suivi ses exploits, expédiés en à peine une demi page où elle est considérée comme "fille du peuple", "brûlée en mai 1431 à Rouen". C'est une "Apparition fugace sur la scène politique d'une jeune prophétesse paysanne des marches de Lorraine". Le coup de baguette magique de cette soudaine apparition est aussi peu crédible que les voix de Colette Beaune. Il n'y a qu'un vernis plus contemporain... Il reste encore beaucoup à faire pour "renverser quelques idées reçues", comme le voudrait cet ouvrage, par ailleurs très appréciable.
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Tout cela me rend d'abord dubitatif. Si la thèse officielle me paraît invraisemblable, si les indices d'une vaste manipulation (le "secret qui est entre nous" dit Charles VII à Jeanne des Armoises) apparaissent nombreux et vraisemblables pour la plupart, ils ne suggèrent pas une vérité évidente mais plusieurs hypothèses présentant des contradictions entre elles;
Tout récit assénant la vraie vie de Jeanne d'Arc, d'où qu'il vienne, m'apparaît contestable. C'est le cas de la version de Michelet au XIXème siècle ou celui délivré aujourd'hui par le "Centre Jeanne d'Arc d'Orléans", c'est aussi le cas des récits "orléanistes" tel celui de Mélanie Lafonteyn (http://www.jeannedomremy.fr/S_Actualites/tribune2.htm en 2012) ou celui de Serguei Gorbenko (http://www.jeannedomremy.fr/S_Actualites/tribune.htm en 2014).
Il est préférable d'émettre des hypothèses et de juger de leur vraisemblance et de leur cohérence, en étant prudent sur la validité des sources, à commencer par la parole de Jehanne, qui, notamment avec ses apparitions, a visiblement voulu cacher certaines réalités.
La Pucelle d'Orléans était un personnage d'exception et c'est d'autant plus fort que le récit est crédible.
Alain Beyrand, le 30 décembre 2017
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Créé le 16/10/2016, modifié le 3/01/2018

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 Aperçu de l'arbre

Jean II le Bon DE VALOIS, Roi de France 1319-1364   Bonne DE LUXEMBOURG 1315-1349   Pierre Ier DE BOURBON, Duc de Bourbon 1311-1356   Isabelle DE VALOIS 1313-1383   Etienne II DE BAVIÈRE, Duc de Bavière 1319-1375   Isabelle D'ARAGON 1315-1349    
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Charles V le Sage DE VALOIS, Roi de France 1337-1380   Jeanne DE BOURBON, Reine de France 1337-1378   Etienne III DE BAVIÈRE, Duc de Bavière 1337-1413   Taddea VISCONTI 1351-1381
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Louis d'Orléans DE VALOIS, Duc de Valois 1372-1407   Isabeau DE BAVIÈRE, Reine de France 1371-1435
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Jeanne la Pucelle XXX D'ARC, Canonisé 1407-1447


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