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Plus particulièrement dans les époques lointaines, consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégier certaines hypothèses... à méditer puis partager ou rejeter...


Abbé de Clairvaux , Canonisé

  • Né en 1090 - Fontaine les Dijon, Côte d'or 21, Côte d'Or
  • Décédé le 20 août 1153 - Clairvaux, Aube 10, Aube, à l'âge de 63 ans
  • Moine de Citeaux, Abbé de Clairvaux, Canonisé

 Parents

  Fratrie

 Notes

Notes individuelles

I197151

Lieu de naissance/baptême : Fontaine les Dijon - ChâteauLieu de décès/inhumation : Clairvaux - Abbaye

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Parenté(s) de branche(s) et degré(s) : Desale 33/3, Touchelet 32/3, Beyrand 29/1, Desbordes 30/1, Tharaud 29/1, Jacquemard 32/1, Renvoyé 33/1
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Il est un "cousin remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins éminences ecclésiastiques
Saint Bernard de Clairvaux représente, pour beaucoup, l'ayatollah de la foi catholique

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Saint Bernard
(Bernard de Fontaines)
(Bernard de Châtillon-sur-Seine)
Moine à Citeaux (1112), fondateur de l'abbaye de Clairvaux (1115), instigateur de la réforme de Citeaux, Père de l'Eglise, auteur de nombreux ouvrages religieux,
Premier abbé-fondateur de Clairvaux (1115-1153),
Prédicateur de la deuxième croisade
Né en 1090 - château de Fontaines les Dijon
L'ancienne commune de Clairvaux est actuellement intégrée dans celle de Ville-sous-la-Ferté (Aube)
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[page Wikipédia 2015 http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_de_Clairvaux]
Saint Bernard de Fontaine, abbé de Clairvaux (1090 ou 1091, château de Fontaine-lès-Dijon (Dijon) – † 20 août 1153, abbaye de Clairvaux) est un moine français, réformateur de la vie religieuse. Directeur de conscience et important promoteur de l'ordre cistercien (ou ordre de Cîteaux), il recherche par amour du Christ la mortification la plus dure. Bernard fait preuve, toute sa vie, d'une activité inlassable pour instruire ses moines de Clairvaux, pour émouvoir et entraîner les foules, pour allier son ordre avec la papauté et pour élaborer une idéologie militante que son ordre et toute l'église catholique mettront en œuvre.
C'est aussi un conservateur, qui réagit contre les mutations et les excès de son époque (la « renaissance du xiie siècle »), marquée par une profonde transformation de l'économie, de la société et du pouvoir politique.
Il joue un rôle dans la transposition de la croisade en guerre sainte contre les cathares.
Mort en 1153, il est canonisé dès 1174 et devient ainsi saint Bernard de Clairvaux. Il est déclaré docteur de l'Église en 1830 par Pie VIII.
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Né en 1090 ou 1091 au château de Fontaine-lès-Dijon près de Dijon, dans une famille noble de Bourgogne, Bernard est le troisième des sept enfants (avec pour frère et sœur Saint Gérard de Clairvaux et Sainte Ombeline de Jully). Fils du seigneur Tescelin le Roux (Tescelin Sorrel) et de Sainte Alette de Montbard.
Son père, Tescelin, est un membre de la famille des seigneurs de Châtillon-sur-Seine. Modeste chevalier, il est au service du duc de Bourgogne et a cherché à faire un riche mariage. Il gère des terres autour de Montbard, d'Alise-Sainte-Reine, dans la vallée de la Laignes ou au confluent de l'Aube et de l'Aujon en plus de sa seigneurie de Fontaine.
La famille de sa mère, Alette ou Aleth, est de plus haute lignée. Le grand-père de Bernard règne sur la seigneurie de Montbard : ses terres s'étendent sur les plateaux situés entre l'Armançon et la Seine. Son oncle, André de Montbard est l'un des neuf fondateurs de l'ordre du Temple et devient même Grand Maître. La famille de Bernard appartient donc à la moyenne noblesse.
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Vers 1100 Saint-Bernard est envoyé à l'école de Saint-Vorles à Châtillon-sur-Seine
À l'âge de neuf ans, il est envoyé à l'école canoniale de Châtillon-sur-Seine. Après les rudiments, il suit le trivium, premier cycle d'enseignement consacré aux lettres (grammaire, rhétorique et dialectique). Montrant un goût particulier pour la littérature, il acquiert une bonne connaissance de la Bible, des Pères de l'Église et de divers auteurs latins : Horace, Lucain, Sénèque (Lettres à Lucilius), Tacite, Juvénal, Perse, Stace, Térence et, surtout, Cicéron, Virgile et Ovide (y compris, de ce dernier, l'Art d'aimer), ce qui fait de lui un parfait représentant des lettrés de son temps.
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En revanche, il ne suivra pas le quadrivium (second cycle, portant sur l'arithmétique, la géométrie, la cosmologie et la musique). À l'âge de seize ou dix-sept ans, il perd sa mère et en est très vivement affecté. Il mène ensuite l'existence mondaine des jeunes nobles de son âge mais semble très vite vouloir entrer dans les ordres. Dans un premier temps, il laisse entendre à sa famille qu'il prépare un pèlerinage à Jérusalem pour ne pas inquiéter sa famille par ses préparatifs à la vie monacale.
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En 1112, il entre à l'abbaye de Cîteaux avec trente membres de sa famille ou proches6. L'abbaye de Cîteaux a été fondée en 1098 par Robert de Molesme, et Étienne Harding en est l'abbé depuis janvier 1108. Les fondateurs se sont détachés de l'ordre de Cluny, alors en pleine gloire, pour vivre intégralement la règle de saint Benoît. Ils souhaitent répondre à un idéal plus rigoureux : retour à la simplicité dans la vie quotidienne, dans le culte et dans l'art ; rupture avec le monde, pauvreté, silence, travail manuel, tels seront les éléments principaux de la création cistercienne. Cela correspond aux souhaits de Bernard qui veut retourner à l'ascèse monastique la plus rude. Cette ascèse est comparable selon lui à la route de Jérusalem : « par la montée rude (...), vers la Jérusalem de la liberté, celle d'en-haut, notre mère »
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En 1115, Étienne Harding envoie le jeune homme à la tête d'un groupe de moines pour fonder une nouvelle maison cistercienne dans une clairière isolée à une quinzaine de kilomètres de Bar-sur-Aube, le Val d'Absinthe12, sur une terre donnée par le comte Hugues de Champagne. La fondation est appelée « claire vallée » (clara vallis), qui devient ensuite « Clairvaux ». Bernard est élu abbé de cette nouvelle abbaye, et confirmé à Châlons-en-Champagne par Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons-en-Champagne et célèbre théologien. Il demeure abbé de Clairvaux jusqu'à sa mort en 1153. Les débuts de Clairvaux sont difficiles : la discipline imposée par Bernard est très sévère. Bernard poursuit ses études sur les Saintes Écritures et sur les Pères de l'Église.
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Les gens affluent dans la nouvelle abbaye, et Bernard convertit même toute sa famille : son père, Tescelin, et ses cinq frères entrent à Clairvaux en tant que moines. Sa sœur, Humbeline, prend également l'habit au prieuré de Jully-les-Nonnains. L'attrait qu'exerce Bernard est parfaitement illustré par cette anecdote : vers 1129, l'évêque de Lincoln s'étonne de ne pas avoir de nouvelle d'un chevalier qui devait faire étape à Clairvaux sur la route des croisades. Bernard l'informe qu'il a économisé la route de Jérusalem en entrant au monastère. [...]
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Prêche pour la croisade
Bernard de Clairvaux prêchant la deuxième croisade à Vézelay, en 1146 (xixe siècle).
En 1145, Bernard de Clairvaux donne un pape à l'Église, Eugène III, dont Bernard devient le maître à penser. Il suggère à celui-ci la création de l'auditorium, ancêtre du tribunal de la Rote. Cette institution permet au pape de se dégager des procès de plus en plus nombreux que la papauté devait régler.
Lorsque le royaume de Jérusalem se trouve menacé après la chute du comté d'Édesse, Eugène III demande à Bernard de prêcher la deuxième croisade, laquelle sera entreprise en grande partie à l'initiative du roi de France Louis VII le Jeune.
À cette époque, Bernard de Clairvaux a cinquante-six ans. Plus préoccupé par le développement de l'hérésie cathare, il est réticent à l'idée de s'associer à une croisade en Terre sainte. Il ne s'incline que par obéissance au pape.
Il prend la parole le 31 mars 1146, le jour de Pâques au milieu d'une foule de seigneurs et chevaliers réunis et d'étendards au pied du versant nord de la colline de Vézelay, l'église étant trop petite pour contenir cette assemblée. Son discours enflamme la foule. Il évoque Édesse profané et le tombeau du Christ menacé. Il invite les chevaliers qui veulent se croiser à l'humilité, à l'obéissance et au sacrifice. Après son prêche, on lui arrache même des morceaux de son vêtement pour en faire des reliques. Son prestige entraîne donc le peuple de France.
Néanmoins, certains historiens comme Pierre Bauduin remarquent que la présence de Bernard à Vézelay n'est attestée par aucune source de l'époque et qu'il ne subsiste pas la moindre partie du sermon.
Il prêche aussi à Spire. Finalement, le roi de France Louis VII et l'empereur Conrad III prennent la croix. L'échec de la deuxième croisade lui est ensuite reproché de partout, de Rome, de la cour de France, des évêques et des maîtres des écoles. Bernard est blessé par ces attaques mais soumis au pape, il accepte d'être mis à la tête d'une nouvelle croisade qui ne partira d'ailleurs jamais.
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Lutte contre Abélard[modifier le code]
Il combat les positions d'Abélard, approximatives d'un point de vue théologique, et le fait condamner au concile de Sens en 1140. Abélard incarne tout ce que Bernard déteste : l'intelligence triomphante, l'arrogance dominatrice, les prouesses dialectiques, une célébrité immense, fondée sur la foi passée au crible de la raison au détriment de la vie intérieure, l'obstination à tenir des positions.
Bernard refuse que les secrets de Dieu soient examinés et questionnés par la raison. Il veut que la raison reconnaisse ce qu'il y a d'infiniment profond et d'incompréhensible dans les choses divines.
Son attitude tranchante entraîne des pamphlets contre lui comme celui que Bérenger de Poitiers écrit après l'affaire Abélard : « Depuis longtemps la renommée aux ailes rapides a répandu dans l'univers entier le parfum de ta sainteté, proclamé tes mérites, pompeusement propagé tes miracles. Tu as pris Abélard comme cible de ta flèche pour vomir contre lui le venin de ton aigreur, pour le rayer de la terre des vivants, pour le mettre au rang des morts. Tu étais enflammé contre Abélard non du zèle de la correction, mais du désir de ta propre vengeance».
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[page Roglo 2015 http://roglo.eu/roglo?lang=fr;i=2633856]
Bernard, abbé de Clairvaux qu'il fonde en 1115, n'est pas le personnage le plus important dans la hiérarchie de l'ordre. Pourtant, il en est le principal inspirateur et, si son nom demeure encore aujourd'hui le symbole du monachisme cistercien, c'est parce qu'il lutte sans relâche toute sa vie pour imposer ses vues au siècle : contre Cluny et contre les hérétiques, on l'a vu, et dans une plus large mesure contre toute la société chrétienne. Il écrit : « aucune des affaires de Dieu ne m'est étrangère » (lettre 20). Son attitude peut paraître paradoxale. N'appartient-il pas à un ordre qui prône le retrait du monde ? « Je suis la chimère de mon siècle, ni clerc, ni laïque. J'ai déjà abandonné la vie du moine mais j'en porte encore l'habit » (lettre 250). En réalité, son attitude est gouvernée par son désir de réforme de l'Eglise et sa volonté d'imposer l'idéal cistercien.
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[L'histoire Les collections n°67 2015 - 900 ans de Clairvaux - Jacques Berlioz]
Sa réputation d'intolérance n'est plus à faire : il représente, pour beaucoup, l'ayatollah de la foi catholique. [...]
Pour chacune de ses missions, une fois l'objectif fixé, Bernard s'identifie sa cause à celle de Dieu et ne s'arrête de combattre qu'une fois le but atteint. Et ce, sans reculer devant la ruse, la mauvaise foi, les invectives ou les injures visant à disqualifier l'adversaire. [...]
Autre violent détracteur, ce Béranger de Poitiers qui défend après 1140 son maître Abélard dans un fougueux libelle (au point d'être obligé de s'exiler dans les Cévennes) : "Tu as pris Abélard comme cible de ta flêche, pour vomir contre lui le venin de ton aigreur, pour le rayer de la terre des vivants, pour le mettre au rang des morts [...]. Tandis que tu lui fermes les portes de ta clémence, tes hideuses fureurs te trahissent, ta haine aveugle eszt reconnue".
Les attaques visent aussi le faiseur de miracles. [...] La Gallois Gautier Map (mort en 1210), attaché à l acour du roi d'Angleterre Henri II, se plaît à rapporter dans ses "Balivernes d'un courtisan", après un violent réquisitoire contre Bernard et les Cisterciens, des propos de table relatant trois tentatives malheureuses du saint pour faire un miracle. Et ce sont des cisterciens qui le racontent !
A la légende dorée s'est superposée la légende noire. Le caractère intraitable de Bernard et ses échecs ont fait de lui un homme d'action souvent condamné.
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Voir les notes de Gérard son frère, Humbeline sa soeur, André de Montbard son oncle, grand maître de l'ordre du Temple
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Bernard de Clairvaux est l'initiateur d'une "période d'iconophobie" qui mit fin au développement de récits dessinés (enluminures). Le dessin narratif sera enterré pour quelques siècles, jusqu'à ce que le suisse Rodolphe Töpffer ne lui donne le nouvel élan de ce qu'il appelle la littérature en estampes, plus tard nommée bande dessinée.
[Cf. Le Collectionneur de BD n°79 1995]
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Créé le 08/05/2015, modifié le 8/05/2015

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  Aperçu de l'arbre

sosa Père de Godefroy DE CHÂTILLON-SUR-SEINE, SOSA   sosa Mère de Godefroy X EPOUSE DE CHÂTILLON-SUR-SEINE, SOSA   sosa Ebles Ier DE GRANCEY, SOSA   sosa Epouse d'Ebles Ier X EPOUSE DE GRANCEY, SOSA        
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sosa Tescelin XXX DE CHÂTILLON-SUR-SEINE, SOSA   sosa Saruc DE GRANCEY, SOSA   sosa Bernard Ier DE MONTBARD, Seigneur de Montbard 1040-1103   sosa Humberge DE RICEY, SOSA 1040-
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sosa Tescelin le Roux DE CHÂTILLON-SUR-SEINE, Seigneur de Fontaines lès Dijon †/1145   sosa Aleth DE MONTBARD, SOSA 1065-1105
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Bernard DE CLAIRVAUX, Abbé de Clairvaux 1090-1153


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