Message d'information du propriétaire de l'arbre

close

Sitepersonnel avec photos etcompléments --- Explicatif sur les ascendantsréférents, les descendants pivots, les cousinsremarquable

Listesavec liens en retour sur geneanet : TOUSLES ASCENDANTS REFERENTS (par départements etcommunes) et TOUS LES COUSINS REMARQUABLES (parnature).

Plus particulièrement dans les époques lointaines,consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégiercertaines hypothèses... à méditer puispartager ou rejeter...


Sosa :78 374 439 512 252
Roi des Huns , SOSA

  • Né en 395
  • Décédé en 453,à l'âge de 58 ans
  • Roi des Huns

 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Notes

Notes individuelles

I209420
Il est un ascendant de Charlemagne (liens).
Parenté(s) de branche(s) et degré(s) : Beyrand 47/0 (x 514 938), Desbordes 48/0 (x 1 227 564), Tharaud 46/0 (x 1 447 088), Desale 49/0 (x 214 252), Demoulière 50/0 (x 113 215), Touchelet 50/0 (x 213 142), Jacquemard 50/0 (x 315 556), Renvoyé 51/0 (x 473 334) en 4 519 089 liens avec la souche

======================================================================================================================================================================================
Il est un "cousin remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins célèbres
Il connut sur la fin de sa vie de lourdes défaites militaires, puis son empire se disloqua...

======================================================================================================================================================================================
[extraits de la page Wikipédia 2016 https://fr.wikipedia.org/wiki/Attila]
Attila, né aux alentours de 395 dans les plaines danubiennes et mort en453 dans la région de la Tisza dans l'Est de la Hongrie actuelle, est le roi des Huns de 434 jusqu'à sa mort en 453, selon l'historiographie romaine. Durant les cinquante années précédant son avènement, l'Empire hunnique s'étend de l'Asie centrale à l'Europe centrale et soumet de nombreux peuples germains. Son règne marque le début d'une grande confrontation avec l'Empire romain. Cette guerre tourne court avec la mortprécoce d'Attila au retour d'une campagne victorieuse dans la péninsule italienne. Son empire n'a pas survécu à sa mort, mais il est parfois considéré comme événement déclencheur des « invasions barbares » et indirectement de la chute de Rome et de la fin de l'Empire d'Occident.
La culture des Huns et la personnalité d'Attila ont fasciné ses contemporains. L'historiographie chrétienne a créé une légende noire autour du personnage mais d'autres traditions scandinaves et germaniques l'ont érigé en figure positive. Les Hongrois le célèbrent comme un héros fondateur. Ces mythes divergents se retrouvent dans les nombreuses représentations artistiques d'Attila, de l'Antiquité à nos jours.
------------------------------------
Une enfance mal connue dans un empire jeune
La date de naissance d'Attila n'est pas connue, le journaliste et romancier Éric Deschodt et l'écrivain Hermann Schreiber avancent la date de 395, mais l'historien Iaroslav Lebedynsky et l'archéologue Katalin Escher s'accordent pour qualifier cette hypothèse « de pure fantaisie » et préfèrent l'estimer entre la dernière décennie du IVe siècle et la première du Ve siècle.
Il est le fils de Moundzouk. Ce dernier est le frère des rois Octar et Ruga, qui ont régné conjointement sur les Huns. La diarchie est récurrente chez ce peuple sans que les historiens sachent si c'était coutumier, institutionnel ou occasionnel Sa famille est donc de lignage noble mais les historiens ne savent pas si elle constitue une dynastie royale. Même s'ils sont en voie de sédentarisation depuis leur arrivée en Europe, les Huns forment une société de « pasteurs guerriers » se nourrissant essentiellement de viande et de lait, produits de leurs élevagesde bétail et de chevaux. Attila reçoit donc une éducation de cavalier et d'archer. Comme d'autres enfants de son peuple, sa tête est très tôt enserrée par des bandages de façon à obtenir une déformation volontaire du crâne, pratique esthétique ou spirituelle. Il parle sa langue maternelle, le hunnique, apparenté à une langue turque, mais commeil fait partie de la classe dirigeante, il apprend aussi le langage desGoths.
Il grandit dans un monde en mutation dans lequel les Huns, son peuple, sont des nomades installés depuis peu en Europe. Après avoir traversé la Volga dans les années 370 et annexé le territoire des Alains, ils s'attaquent aux royaumes goths jusqu'aux Carpates et aux rives du Danube.Ils sont très mobiles, leurs archers à cheval ont acquis une réputation d'invincibilité et les peuples germaniques semblent impuissants face à ces nouvelles tactiques. De vastes mouvements de population perturbent le monde romain installé à l'ouest et au sud et dont les frontières sont délimitées par le Rhin et le Danube. En 376, les Goths passentle Danube, se soumettent aux taxes romaines dans un premier temps, puisse rebellent contre l'empereur Valens qu'ils tuent lors de la bataille d'Andrinople en 378. Le 31 décembre 406, pour fuir les Huns, les Vandales, des Alains, des Suèves et des Burgondes franchissent le Rhin gelé et pénètrent en Gaule romaine. En 418, les Wisigoths obtiennent un territoire en Aquitaine seconde avec un statut théorique de « fédérés » romains mais restent, dans les faits, insoumis voire hostiles. En 429, les Vandales conquièrent un royaume indépendant en Afrique du Nord. Pour mieux faire face à ces invasions, l'Empire romain est géré depuis 395 par deux gouvernements administratifs et militaires distincts, l'un à Ravenne dirige l'Ouest, l'autre à Constantinople s'occupe de l'Est. Du vivant d'Attila, malgré quelques querelles de pouvoir, l'Empire romain reste uni et dirigé par la même famille, les Théodosiens.
Les Huns dominent un vaste territoire aux frontières floues déterminées par l'assujettissement d'une constellation de peuples plus ou moins autonomes. Certains sont assimilés, beaucoup conservent leurs rois, d'autres sont tributaires ou reconnaissent la suzeraineté théorique du roides Huns mais restent indépendants. Bien que les Huns soient indirectement la source des problèmes des Romains, les rapports entre les deux empires sont cordiaux : les seconds utilisent les premiers comme mercenaires contre les Germains et même dans leurs guerres civiles. Ainsi l'usurpateur romain Jean en recrute des milliers en 425. Ils échangent des ambassades et des otages (comme Aetius qui devient ami du jeune Attila aux alentours de 411-414), cette alliance dure de 401 à 450 et permet aux Romains de remporter de nombreux succès militaires. Les Huns considèrent que les Romains leur versent des tributs tandis que ceux-ci préfèrent considérer qu'ils leurs octroient des subsides contre des services rendus. Lorsque Attila devient adulte sous le règne de son oncle Ruga, les Huns sont devenus une grande puissance au point que l'ancien patriarche de Constantinople Nestorius en vient à déplorer la situation par ces termes : « Ils sont devenus les maîtres et les Romains les esclaves ».
------------------------------------
Epouses et enfants
Attila dispose de nombreuses épouses et utilise les mariages pour nouerdes alliances dynastiques et diplomatiques. La plus importante est Êrekan, que Jordanès nomme Kreka, mère d'Ellac, son fils aîné et successeur désigné, et de deux autres fils. Elle dispose d'une suite nombreuse, son statut particulier lui confère un rôle protocolaire et elle reçoit les ambassadeurs byzantins. La plus connue est Ildico, la femme auprès de qui Attila meurt lors de sa nuit de noce. La transcription de ces deux noms étant incertaine, les historiens ne savent pas s'il s'agissait de femmes huns ou germaines. Les épouses sont relativement libres,disposent d'une indépendance matérielle et de leurs propres résidences. Honoria, sœur de l'empereur Valentinien III, lui aurait proposé del'épouser, mais, lorsqu'Attila fait valoir cette proposition, il est poliment éconduit.
Attila aurait eu de nombreux autres fils mais seuls deux sont connus avec certitude, Dengitzic et Ernakh, son préféré d'après Priscus. Hormidac, un chef hun qui attaqua l'Empire romain en 466/467, n'est connu quepar Sidoine Apollinaire qui le présente comme un fils d'Attila.
Une fois adulte, le fils aîné Ellac participe à la gestion de l'empire aux côtés de son père qui lui confie la charge de la partie orientale. Lorsque des banquets officiels sont organisés, ses fils participent, Ellac devant « fixer ses yeux sur le sol par respect pour son père ».
------------------------------------
L'échec de l'invasion de la Gaule
Attila se lance au printemps 451 dans une campagne contre la Gaule à latête d'une armée réunissant les Huns et leurs vassaux germaniques, Gépides, Ostrogoths, Skires, Suèves, Alamans, Hérules, Thuringiens, Francs, Burgondes, Alains et Sarmates. Les effectifs sont impossibles à évaluer mais il est certain qu'ils sont très nombreux au regard des critères de l'époque et que l'armée se déplace lentement. La Gaule est alors secouée par des révoltes, Attila espère également que le fœdus unissant les Romains et les Wisigoths ne sera pas respecté et qu'il pourra affronter ses ennemis séparément ou convaincre l'un des deux de se rallier à lui. Attila se présente devant Divodurum Mediomatricorum,l'actuelle Metz, qui refuse de se rendre. Le 7 avril 451, alors qu'il désespère de s'en emparer, la muraille sud de la ville s'effondre. Les Huns, exaspérés par un long siège, massacrent la population.
Une anecdote hagiographique restée dans les mémoires chrétiennes concerne sainte Geneviève qui par ses prières aurait fait épargner Paris par Attila. Ce dernier marche directement sur Orléans mais celle-ci résiste et Attila doit l'assiéger plusieurs semaines. Ce siège donne le temps aux Romains commandés par le patrice Aetius et aux Wisigoths du roi Théodoric de rassembler les forces nécessaires à un affrontement. Attila lève le siège et affronte Aetius à la bataille des champs Catalauniques aux environs de Troyes. L'affrontement fait de nombreux morts,dont Théodoric ; Attila échappe de peu à ses ennemis. La victoire est du côté des Romains mais les Wisigoths se repliant sur Toulousepour régler la succession de Théodoric entre ses fils, Attila peut retirer ses troupes sans être poursuivi. Malgré quelques succès mineurs, cette campagne est un échec, Attila n'a pu trouver aucun allié sur place et, une fois unis, ses adversaires sont les plus forts. Ses pertes sont élevées et, dans sa retraite, il abandonne une partie du butin qu'il a amassé. Pour maintenir son autorité à l'intérieur et son prestige à l'extérieur, Attila doit agir, c'est pourquoi il organise une autre campagne dès l'année suivante.
------------------------------------
L'invasion de l'Italie
Au printemps 452, Attila passe les Alpes et prend Aquilée après un long siège puis avec moins de difficulté s'empare de Padoue, Vérone, Milan et Pavie. La situation semble désespérée pour Rome et Valentinien III décide de négocier. Le 11 juin 452 il envoie une délégation composée du pape Léon Ier, d'un ancien consul et d'un ancien préfet du prétoire. Attila accepte un traité car son armée est victime d'une épidémie et surtout son empire est attaqué à l'Est par les troupes de Marcien décidé à porter secours à Rome. Attila se retire victorieux avec un butin immense. Bien que son armée soit un peu affaiblie, il menace les ambassadeurs de revenir l'année suivante si Honoria et sa dot ne lui sont pas remises. Cependant, comme en 451, Attila doit céder devantses adversaires unis et les deux gouvernements romains solidaires.
------------------------------------
Mort et successions
Début 453, Attila meurt de façon soudaine et inattendue dans son sommeil, étouffé par un saignement de nez durant la nuit de noces avec la Germaine Ildico, qui est retrouvée au matin, prostrée près du cadavre.Certaines chroniques byzantines rapportent qu'il aurait été assassiné, l'historien Michael Babcock trouve cette hypothèse crédible et avance que Marcien aurait pu organiser une machination comme Théodose II avant lui l'avait essayé ; cependant les historiens Michel Rouche, Edina Bozoky, Katalin Escher et Iaroslav Lebedynsky n'y croient guère et, pour ces derniers, « on ne peut ni balayer cette idée d'assassinat, compte tenu de l'ancienneté des soupçons, ni prouver quoi que ce soit ».
Il est enterré secrètement dans un triple cercueil d'or, d'argent et de fer et les esclaves qui creusent sa tombe sont égorgés afin qu'elle ne soit jamais découverte et profanée. Son emplacement est encore inconnu au XXIe siècle.
Sa succession dégénère en conflit entre ses fils, dont les principauxsont Ellac, Dengitzic et Ernakh. Ancien allié d'Attila, le roi Ardaricet ses Gépides soulèvent les peuples fédérés et vainquent les Hunsà la bataille de la Nedao au cours de laquelle Ellac trouve la mort, entraînant la dislocation de l'Empire hunnique41. Les tribus hunniques se désunissent et reprennent pour chefs des membres de leurs aristocraties, tandis que les différents peuples fédérés par Attila se dispersent.
------------------------------------
Bien qu'au siècle précédent Voltaire et Montesquieu aient dépeint unAttila contrasté et pourvu de grandes qualités, au XIXe siècle Attila devient une métaphore du tyran et les Huns des ennemis barbares et brutaux.
------------------------------------
De nombreuses sources ecclésiastiques contiennent des informations utiles bien qu'éparses, parfois difficiles à authentifier et déformées par le temps et les moines copistes du VIe siècle au XVIIe siècle. Les chroniqueurs hongrois du XIIe siècle, considérant les Huns comme des ancêtres glorieux, reprennent des éléments historiques et les ajoutentà leurs légendes.
La littérature et la transmission du savoir des Huns étaient uniquement orales, à travers les épopées et les poèmes chantés qui se transmettaient de génération en génération. Très indirectement, cette histoire orale nous est transmise par les littératures nordiques et germaniques des peuples voisins couchées par écrit entre le IXe siècle et le XIIIe siècle. Attila est le personnage central de nombreuses épopées médiévales comme la Chanson des Nibelungen qui est l'une des plus connues, ou encore d'Eddas et de sagas.
L'archéologie fournit des détails sur le mode de vie, l'art et les techniques guerrières des Huns, il reste quelques traces de batailles ou de sièges mais aujourd'hui encore la tombe d'Attila et l'emplacement de sa capitale n'ont toujours pas été localisés.
======================================================================================================================
Il serait un ancêtre de Charlemagne...
======================================================================================================================================================================================
Créé le 17/07/2016, modifiéle 28/07/2016

  Photos & documents

{{ media.title }}

{{ media.short_title }}
{{ media.date_translated }}

 Aperçu de l'arbre

   
 
 
 
sosa Moundzouk Yyy DES HUNS, SOSA sosa Ettela X EPOUSE DES HUNS, SOSA 350-408
|
2
 |
3



|
sosa Attila DES HUNS, Roi des Huns 395-453


  1. gw_v5_tour_1_title

    gw_v5_tour_1_content

  2. gw_v5_tour_2_title (1/7)

    gw_v5_tour_2_content

  3. gw_v5_tour_3_title (2/7)

    gw_v5_tour_3_content

  4. gw_v5_tour_3bis_title (2/7)

    gw_v5_tour_3bis_content

  5. gw_v5_tour_4_title (3/7)

    gw_v5_tour_4_content

  6. gw_v5_tour_5_title (4/7)

    gw_v5_tour_5_content

  7. gw_v5_tour_6_title (5/7)

    gw_v5_tour_6_content

  8. gw_v5_tour_8_title (6/7)

    gw_v5_tour_8_content

  9. gw_v5_tour_7_title (7/7)

    gw_v5_tour_7_content

  10. gw_v5_tour_9_title

    gw_v5_tour_9_content