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Plus particulièrement dans les époques lointaines, consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégier certaines hypothèses... à méditer puis partager ou rejeter...


Sieur du Perron

  • Né le 31 mars 1596 - La Haye, Indre et Loire 37, Indre et Loire
  • Décédé le 11 février 1650 - Stockholm, Suède, à l'âge de 53 ans
  • Philosophe, Mathématicien, Physicien, Sieur du Perron

 Parents

  • Joachim DESCARTES, Sieur de Chavagne , Sieur de la Bretallière , né le 2 décembre 1563 - Châtellerault, Vienne 86, Vienne, décédé le 17 octobre 1640 - Sucé Sur Erdre, Loire Atlantique 44, Loire Atlantique à l'âge de 76 ans, Sieur de Chavagne, Sieur de la Bretallière, Conseiller au parlement de Bretagne de 1586 à 1627
    Marié le 15 janvier 1589, Poitiers, Vienne 86, Vienne, avec
  • Jeanne BROCHARD, née en 1566 - La Haye, Indre et Loire 37, Indre et Loire, décédée le 13 mai 1597 - La Haye, Indre et Loire 37, Indre et Loire à l'âge de 31 ans

 Union(s) et enfant(s)

  Fratrie

 Demi-frères et demi-sœurs

Du côté de Joachim DESCARTES, Sieur de Chavagne , Sieur de la Bretallière , né le 2 décembre 1563 - Châtellerault, Vienne 86, Vienne, décédé le 17 octobre 1640 - Sucé Sur Erdre, Loire Atlantique 44, Loire Atlantique à l'âge de 76 ans, Sieur de Chavagne, Sieur de la Bretallière, Conseiller au parlement de Bretagne de 1586 à 1627
(pages liées)

 Notes

Notes individuelles

I180915
Parrain à sa naissance (baptème) : René BROCHARD

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Il descend de Charlemagne (liens).
Parenté(s) de branche(s) et degré(s) : Demoulière 28/15, Jacquemard 28/15, Renvoyé 29/15, Beyrand 27/15, Desbordes 28/15, Desale 28/15, Touchelet 17/3, Tharaud 27/14
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Il est un "cousin remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins célèbres
Tous ceux qui ont l'esprit cartésien sont ses descendants...

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Il fut baptisé le 3 avril 1596. En raison des conflits, tous les enfants nés sur la paroisse de La Haye étaient baptisés à l'église Saint Georges jusqu'en 1737 et non à l'église Notre Dame.
Parrains : Michel Ferrand controleur du Roy et lieutenant général à Chatellerault et René Brochard magistrat à Poitiers
Marraine : jehanne Proust femme de Monsgr Sain controleur des tailles pour le Roy à Chatellerault.
Voir note de sa conjointe.
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Nouvelles recherches sur l'origine et le lieu de naissance de Descartes : http://www.persee.fr/articleAsPDF/bec_0373-6237_1899_num_60_1_452529/article_bec_0373-6237_1899_num_60_1_452529.pdf
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[Extraits de la page Wikipédia 2014 http://fr.wikipedia.org/wiki/René_Descartes]
Il est le troisième enfant de Joachim Descartes (Châtellerault, 2 décembre 1563 - Sucé-sur-Erdre, 17 octobre 16409), conseiller au parlement de Bretagne à Rennes, et de Jeanne Brochard (née probablement à Descartes (Indre-et-Loire) vers 1566, morte au même endroit). Il naît à La Haye (actuellement Descartes, depuis 1967, après avoir été La Haye Descartes), chez ses grands-parents maternels, où sa mère effectua tous ses accouchements, son père étant de service à Rennes au moment de sa naissance. Né le 31 mars 1596, il est baptisé le 3 avril en l'église Saint-Georges (la maison de la grand-mère relevait normalement la paroisse Notre-Dame, mais elle avait été dévolue au culte protestant). Son premier parrain, René Brochard des Fontaines, parent de sa mère, est juge à Poitiers ; le second, Michel Ferrand (frère de sa grand-mère paternel), est lieutenant-général du roi à Châtellerault.
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Sa mère meurt le 13 mai 1597, 13 mois et demi après sa naissance, quelques jours après la naissance d'un autre garçon qui ne survivra pas. Descartes est élevé par sa grand-mère maternelle Jeanne Sain (morte en 1610), son père et sa nourrice. Son père l'appelle son petit philosophe, car René ne cesse de poser des questions. En 1599 Joachim Descartes se remarie avec Anne Morin (Nantes, 2 septembre 1579 - 19 novembre 1634), fille de Jehan Morin, seigneur de la Marchandrye († 1585), propriétaire du château de Chavagne à Sucé près de Nantes, qui avait été avocat du roi, président de la Chambre des Comptes et maire de Nantes en 1571/72. La signature de Descartes apparaît à plusieurs reprises sur les registres paroissiaux de Sucé (1617, 1622, 1628, 1644).
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Il apprend à lire et à écrire chez sa grand-mère grâce à un précepteur (avec sa sœur aînée Jeanne). À onze ans (tardivement, étant considéré comme fragile), il entre au Collège royal Henri-le-Grand de la Flèche, ouvert en 1604, où enseignent les Jésuites dont le Père François Fournet, docteur en philosophie issu de l'Université de Douai17 et le père Jean François, qui l'initiera aux mathématiques pendant un an. Il y reste jusqu'en 161418. Il y a droit à un traitement de faveur, sans cours le matin en raison de sa santé fragile19, et de ses dons intellectuels précoces20. Il y apprend la physique et la philosophie scolastique et étudie avec intérêt les mathématiques ; il ne cesse de répéter, en particulier dans son Discours de la méthode, combien ces études lui paraissent incohérentes et fort impropres à la bonne conduite de la raison. De cette période, nous ne conservons qu'une lettre d'authenticité douteuse (peut-être est-elle de l'un de ses frères), lettre que Descartes aurait écrite à sa grand-mère.
Jeunesse et études[modifier le code]
En novembre 1616, il obtient son baccalauréat et sa licence21 en droit civil et canonique à l'université de Poitiers22. Après ses études, il part vivre à Paris. De cette époque date un probable traité d'escrime. Il finit par se retirer en solitaire dans un quartier de la ville pour se consacrer à l'étude pendant deux années de vie cachée : Heureux qui a vécu caché est alors sa devise, il aura coutume d'affirmer, rejetant les artefacts et les prétentions de la reconnaissance sociale ou de la célébrité, qu'il préfère en toute chose avancer masqué. Il a déjà entrepris d'étudier le grand livre du monde.
Il s'engage alors en 1618 en Hollande à l'école de guerre de Maurice de Nassau, prince d'Orange, et fait la même année la connaissance du physicien Isaac Beeckman. C'est à ce dernier que sont adressées les premières lettres que nous avons de Descartes, et l'Abrégé de musique a été rédigé pour lui. Beeckman tenait un journal de ses recherches, et il y relate les idées sur les mathématiques, la physique, la logique, etc., que Descartes lui communiquait ; ce dernier consacrait alors ses heures de loisir à l'étude et aux mathématiques.
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En 1619, Descartes quitte la Hollande pour le Danemark, puis l'Allemagne, où la guerre de Trente Ans éclate, et assiste au couronnement de l'Empereur Ferdinand à Francfort. Il s'engage alors dans l'armée du duc Maximilien de Bavière.
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En 1622, il liquide l'héritage de sa mère et bénéficie alors de 6 000 livres de rente, ce qui le dispense de travailler25 ; il règle ses affaires de famille et recommence à voyager, visitant l'Italie. De l'été 1625 à l'automne 1627, Descartes est de nouveau en France. Il rencontre le père Marin Mersenne à Paris et commence à être connu pour ses inventions en mathématiques. Il fréquente le monde, cherche la compagnie des savants et se bat en duel ( pourquoi ? ) . Mais, à l'automne 1627, chez le nonce du pape, où il est venu écouter une conférence faite par Chandoux sur les principes de sa nouvelle philosophie 26, le cardinal de Bérulle lui fait obligation de conscience d'étudier la philosophie. Il part alors à la campagne, en Bretagne, pendant l'hiver 1627 - 1628.
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C'est de cette époque (1622 - 1629) que datent divers traités de mathématiques (sur l'algèbre, l'hyperbole, l'ellipse, la parabole) connus par le journal de Beeckman, et d'autres petits traités qui sont perdus. L'œuvre la plus importante de cette période s'intitule les Règles pour la direction de l'esprit.
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Cherchant la solitude, il décide de s'installer dans les Provinces-Unies ; il y fait d'abord un bref séjour à l'occasion duquel il va voir Beeckman, mais il revient probablement à Paris pendant l'hiver 1628, puis s'installe définitivement en Hollande au printemps 1629. Sa vie est entièrement consacrée à l'étude. Il s'inscrit à l'Université de Franeker. Il continue pourtant de se déplacer (de 1629 à 1633 : Amsterdam, Leyde, Utrecht, Deventer, Egmond). Souhaitant ne pas être dérangé, il n'indique jamais sur ses lettres le vrai lieu où il se trouve, mais donne le nom de quelques villes.
À Amsterdam, Descartes vit au centre de la ville, dans la Kalverstraat, le quartier des bouchers, ce qui lui permet de faire de nombreuses dissections. Il rencontre des savants : Hendricus Reneri, Hortensius, Vopiscus Fortunatus Plempius, Schooten, etc. Ses rencontres, comme sa volonté de vivre solitaire, sont ainsi toujours subordonnées à sa passion de la recherche. Il commence en 1629 un Traité de métaphysique (aujourd'hui perdu), mais il ne semble pas que ses pensées se soient encore dirigées vers les thèses des Méditations métaphysiques. S'il formule néanmoins le 15 avril 1630 sa théorie de la création des vérités éternelles, c'est qu'il s'interroge sur la place de la science ; sa métaphysique se développe ainsi d'après ses réflexions de physique, et il ne tire pas encore au clair tous les fondements qui seront exprimés dans ses ouvrages ultérieurs.
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Mais Descartes s'occupe également de mathématiques : il en réforme le système de notation, introduisant à la suite de Viète et d'Harriot, l'usage des lettres de l'alphabet latin pour désigner des grandeurs mesurables. C'est en 1631, quand Jacob Golius lui proposa le problème de Pappus, qu'il découvre les principes de la géométrie analytique. Il commence les Météores à l'occasion de l'observation des parhélies (observations faites à Rome, en 1629). Il étudie l'optique, redécouvre les lois de la réfraction que Snellius a déjà trouvées mais non publiées, et achève la rédaction de la
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Enfin, Descartes veut expliquer tous les phénomènes de la nature : il étudie les êtres vivants et fait de nombreuses dissections à Amsterdam pendant l'hiver 1631 - 1632. De là viendront le Monde et le Traité de l'homme. Les observations anatomiques de Descartes nous sont connues par les copies de Leibniz et des fragments (Excerpta anatomica, Primae cogitaniones circa generationem animalium, Partes similares et excrementa et morbi, ce dernier daté de 1631). Mais les dates de certains textes sont incertaines (pour certains jusqu'à 1648 peut-être).
Les lettres de cette période le montrent tout occupé de science ; on trouve néanmoins quelques remarques d'esthétique sur la musique. Elles nous renseignent également sur son caractère susceptible et exigeant, méprisant l'irrésolution. Dans sa lettre à Mersenne du 4 novembre 1630, Descartes dit songer à faire un traité de morale. L'infatigable père Mersenne se trouve au centre d'un réseau de mathématiciens et de scientifiques de nombreux pays. La biographie du religieux Mersenne montre qu'il est l'animateur incontournable de la vie scientifique à Paris et un des premiers vigoureux partisans de la pensée de Descartes en France, alors que ce dernier voyageur n'a publié aucun ouvrage phare.
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En novembre 1633, Descartes apprend que Galilée a été condamné. Il renonce par prudence à publier le Traité du monde et de la lumière qui ne paraîtra qu'en 166427.
Descartes reçoit de Beeckman l'année suivante (1634) le livre de Galilée qui lui valut cette condamnation. Il décide alors de donner une autre orientation à son œuvre : ce sera le Discours de la méthode (en 1637) et les essais qui le suivent, en particulier les Méditations métaphysiques (1641) et les Principes de la philosophie (1644).
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À la fin de 1633, Descartes quitte Deventer pour Amsterdam ; en 1635, il est à Utrecht. Il passe ensuite à Leyde (où il avait déjà été en 1630) et s'arrête à Santpoort en 1637.
De 1637 à 1641, Descartes vit principalement à Santpoort. Période heureuse, il publie en français le Discours de la méthode et polémique avec ses contradicteurs, Jean de Beaugrand, Pierre de Fermat, Gilles Personne de Roberval, Plempius et Jan Stampioen ; il fait venir auprès de lui Hélène Jans, une simple servante devenue compagne et amie. En août 1635, il a et reconnaît avec Hélène une fille baptisée, Francine. Mais la fillette Francine meurt en septembre 1640 de fièvres éruptives, laissant un Descartes éploré, montrant sans fausse pudeur des larmes à ses amis. Un mois plus tard, il perd son père, âgé de soixante-dix-huit ans et doyen du Parlement de Bretagne. Ces disparitions rapprochées sont à l'origine du « plus grand regret qu'il eût jamais senti de sa vie ».
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Le 31 mars 1641, l'auteur reconnu s'installe dans le petit château d'Endegeest, agrémenté d'un beau jardin, de vergers et de prairies. C'est là qu'il reçoit l'abbé Picot, l'abbé de Touchelaye, le conseiller Jacques Vallée Desbarreaux et de nombreux amis. Vers 1640, d'après le De metallorum transmutatione de Daniel Morhof (1637), il fait quelques expériences d'alchimie (ou chimie) avec son ami Cornelis Van Hogelande, mais il rejette la théorie des trois Substances (Soufre, Sel, Mercure) de Paracelse.
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En septembre 1649, il accepte sur son invitation, de devenir le tuteur de la reine Christine à Stockholm, résidant chez l'ambassadeur de France, Pierre Chanut. Dès cette époque naît la rumeur qu'elle a une liaison avec le philosophe, même si cette liaison est peu crédible. La rigueur du climat et l'horaire matinal de ses entretiens avec la reine avant 5 heures du matin sont inhabituels au penseur et auraient eu raison, selon la version officielle, de sa santé. Il n'a hâte que de partir au retour du printemps, mais serait mort le 11 février 1650.
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Toute une mythologie sur les circonstances de sa mort voit le jour dès son décès. L'hypothèse la plus notamment évoquée dès cette époque est celle d'un empoisonnement à l'arsenic. Cette thèse est à nouveau développée par Eike Pies dans son livre Der Mordfall Descartes (« L'Affaire Descartes »), paru en 1996 puis dans La Mort mystérieuse de René Descartes (« Der rätselhafte Tod des René Descartes », désormais traduit en français-2012) de Theodor Ebert. Selon cette version, il aurait été empoisonné par une hostie, contenant une dose mortelle d'arsenic, donnée par l'aumônier François Viogué (père catholique et missionnaire apostolique de la Propaganda Fide, attaché à l'ambassade de France à Stockholm), qui aurait craint que l'influence cartésienne (notamment son refus (comme Luther et Calvin) du dogme catholique de la transsubstantiation), ne dissuade la reine Christine luthérienne de se convertir au catholicisme : Christine de Suède envoie au chevet du philosophe le médecin Van Wullen qui note les symptômes suivants dans son compte-rendu : coliques, frissons, vomissements, sang dans l'urine. Descartes se fait préparer comme antidote, un émétique à base de vin et de tabac, ce qui laisse penser qu'il suspectait lui-même l'empoisonnement. En 1666, l'ambassadeur en Suède Hugues de Terlon est missionné par Louis XIV pour rapatrier sa dépouille : constatant lors de l'exhumation le 1er mai que le corps est en état de décomposition avancée, il transfère les restes dans une boîte de cuivre de 80 cm de longueur. Au passage, l'ambassadeur prélève, pour lui-même, l'index droit du philosophe qui « avait servi d'instrument aux écrits universels du défunt »
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Le 24 juin 1667 le cercueil en cuivre de Descartes fut déposé sous un monument de marbre37 en l'église de l'Abbaye Sainte-Geneviève de Paris qui tombe en ruines au fil des décennies. En 1790, l'Assemblée nationale constituante charge Alexandre Lenoir de choisir les tombeaux et sculptures qui méritent d'être conservés dans l'ancien couvent des Petits-Augustins. En 1792, l'abbé de Sainte-Geneviève lui demande de sauver les biens de son église. À part le crâne de Descartes qui manque, le Conservateur du Patrimoine récupère dans un « coffre de bois » les ossements attribués38 à Descartes (fragment de tibia et de fémur, de radius et de cubitus, les autres os étant réduits en poussière) qui sont transférés dans un sarcophage en porphyre dans l'ancien couvent, devenu dépôt des monuments ; au passage il récupère un os plat, afin d'y faire des bagues pour ses amis. Sous la Restauration, les ossements sont conservés au couvent des Bernardins, puis réinhumés à l'église Saint-Germain-des-Prés où ils reposent depuis le 26 février 1819. Mais son crâne supposé a connu de nombreuses vicissitudes : a-t-il été volé par Isaac Planström, un officier des gardes de la ville de Stockholm chargé de son exhumation en 166640? A-t-il été racheté lors d'une vente aux enchères et ramené en France par le chimiste suédois Berzélius en 1821 ? Ce prétendu crâne de Descartes, sur lequel est gravé un poème en latin41 et le nom de ses neuf propriétaires successifs, est remis par Berzélius à Georges Cuvier qui le confie à la collection anatomique du Jardin des plantes, puis celle du Musée de l'Homme en 1931. Prétendu car il existe cinq autres crânes attribués au philosophe42. Bien que la Convention nationale, en 1792, ait projeté de transférer ses cendres au Panthéon de Paris avec les honneurs dus aux grands hommes, ses restes sont, deux siècles plus tard, toujours « coincés » entre deux autres pierres tombales - celles de Jean Mabillon et de Bernard de Montfaucon - dans une chapelle abbatiale de l'église Saint-Germain-des-Prés, à Paris. L'arrêté de la Convention n'a toujours pas été appliqué, de même que le projet en 1996 de François Fillon de transférer le prétendu crâne au Collège royal de La Flèche où Descartes a été pensionnaire ou celui de la panthéonisation de ce crâne en 201043, ce qui peut être expliqué par les doutes sur l'authenticité même des ossements et du crâne du philosophe44.
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Qu'est-ce donc qu'un esprit cartésien ?
Voici la réponse de Zéhus sur la page http://omnilogie.fr/O/Je_ne_crois_que_ce_que_je_vois,_je_suis_cartésien..._ou_pas
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Nous allons, pour votre plus grand bonheur à tous, définir ce qu'est un esprit cartésien. Et pour cela, nous allons parler du grand, du seul, de l'unique Descartes, en l'accompagnant dans ses méditations métaphysiques. Bien sûr, Descartes étant mort, nous allons devoir faire un petit effort d'imagination pour le rejoindre. Vous êtes prêt ? Alors, allons-y, partons pour un petit voyage dans le temps et l'espace…
Nous sommes en 1619, dans le nord des Pays-Bas – à l'époque, les Provinces-Unies. René Descartes, entre deux batailles (1**), s'est retiré dans un poêle (c'est-à-dire une pièce chauffée par un poêle) pour se reposer. Dans ce poêle, il trouve une ambiance propice à la réflexion, et se met alors à réfléchir.
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Or, que se dit-il ? Tout d'abord, il revient sur ses années d'études, durant lesquelles de grands professeurs lui ont enseigné des choses en les certifiant parfaitement exactes mais qui seront plus tard, suite à des recherches personnelles, révélées fausses (2**). Or, imaginez que, après avoir ramassé des pommes et les avoir mises dans un sac, vous en piochiez une au hasard, pour découvrir qu'elle est pourrie. Que faites-vous ? Vous la jetez et en prenez une autre. Si cette deuxième pomme est elle aussi pourrie, comment réagissez-vous ? Vous avez des doutes. Vous en prenez une troisième, elle est tout aussi pourrie. Alors, à ce moment-là, que faites-vous ? Vous décidez d'examiner toutes les pommes une par une, pour ne garder que celles qui sont absolument mûres. Descartes suit le même raisonnement : ayant découvert que plusieurs idées qu'il tenait pour parfaitement vraies étaient incorrectes, il décide de réexaminer lui-même toutes les idées qu'on lui a enseignées, ne tenant pour vraies que celles qui sont absolument certaines. C'est cette démarche de doute généralisé que l'on nomme le doute cartésien, et qui est expliqué dans le Discours de la Méthode et les Méditations Métaphysiques.
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Cependant, Descartes rencontre rapidement un problème : comment examiner toutes ses idées ? Une vie ne serait pas suffisante pour cela. C'est alors qu'il a une intuition géniale : il s'attaque d'abord aux fondements de la connaissance, aux principes sur lesquels toute connaissance est bâtie. Or le principe premier de la connaissance, c'est l'expérience des sensations : je sais que j'ai un corps, parce que je le vois, je sais que le monde autour de moi existe, parce que je le vois… Or, dit Descartes, les sens sont trompeurs, comme chacun a pu en faire l'expérience avec les illusions d'optique. Donc, en conclut-il, toute connaissance basée sur les sensations est douteuse, et doit être considérée comme fausse.
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Mais alors, que nous reste-t-il de vrai ? « De quoi puis-je être certain ? », telle est la question qui ouvrira les Méditations métaphysiques. Descartes apporte à cette question une réponse d'une importance capitale. En effet, dit-il, quand bien même tout serait incertain, y compris mon corps, quand bien même je douterais de tout, il faut bien que « moi qui doute » je sois quelque chose, autrement je ne pourrais pas douter. Donc, si je doute, je suis. Or quand je doute, je pense, donc si je pense, je suis. Et le voilà, le fameux cogito ergo sum – je pense, donc je suis – cartésien ! Cette affirmation est, pour Descartes, la seule chose dont l'Homme puisse être totalement certain.
ais, me direz-vous, quel rapport avec la réponse apportée par l'élève en début d'article ? Eh bien, l'élève a fait une confusion qui est très souvent faite, à savoir qu'être cartésien, c'est ne croire que ce que l'on voit. Descartes était bien un philosophe rationnel, mais le rationalisme, ce n'est pas croire ce que l'on voit, bien au contraire. Comme nous l'avons vu plus haut, Descartes refusait totalement de considérer comme vrai ce qu'il voyait uniquement parce qu'il le voyait : pour lui, la connaissance vraie ne doit pas venir des sens (donc de la vision), mais de l'esprit (c'est-à-dire de la raison). Si vous croyez aux fantômes simplement parce que vous en avez vu un, vous n'êtes absolument pas cartésien (3**). Un cartésien véridique, voyant un fantôme, affirmera : « Sacredieu, mes sens se jouent encore de moi. »
Donc, à l'avenir, évitez cette confusion trop souvent faite aujourd'hui : ne croire que ce que l'on voit n'a absolument rien de rationaliste.
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(1**) Eh oui, Descartes était mercenaire… Il maniait très bien l'épée, et a survécu au cours de sa vie à un certain nombre de duels. Donc, contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'avait rien de l'érudit enfermé dans sa tour d'ivoire, cultivant son esprit et négligeant son corps. Autant pour nos préjugés.
(2**) Notamment le fait que la Terre était plate, Descartes ayant, après recherches, rejoint la thèse de Copernic et Galilée, même s'il ne l'a jamais dit tout haut par peur de la censure et de l'Église.
(3**) Vous seriez plutôt, pour schématiser, empiriste. L'empirisme consiste à considérer que toute connaissance vient des sens. C'est une philosophie traditionnellement plus présente en Angleterre, opposée au rationalisme continental (Descartes en France, Spinoza en Italie, Leibniz en Allemagne…)
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La position de René Descartes face à la nature est aujourd'hui très critiquée : "nous pourrions [...] nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature". Certes, il avait raison là encore, mais il n'a pas du tout apprécié les conséquences de l'asservissement de la nature par l'homme et l'arrivée de ce que l'on nomme aujourd'hui l'anthropocène....
A. B. 2017
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Je suis resté marqué par les recherches qui ont été réalisées en leur temps par différents généalogistes sur le lieu de naissance de René Descartes.
Si l'on s'en tient au baptême, il serait né à La Haye en Indre-et-Loire, ce qui semble une erreur : il a été baptisé à La Haye-Descartes, mais rien ne dit qu'il est né !
Les recherches ont permis de déterminer que sa mère qui était en déplacement pour rejoindre La Haye-Descartes et y accoucher tranquillement, aurait finalement accouché prématurément dans un fossé dénommé "le pré Fallot" sur la commune d'Ingrandes (pour ceux que cela intéresse : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6527954s/f8.item).
Que l'histoire soit vraie ou pas, elle met en évidence que l'acte de baptême ne précise pas le lieu de naissance et que, donc, celle-ci a pu se produire ailleurs. Pour moi, je le dis et le redis : il faut s'en tenir aux mentions de l'acte et se garder d'extrapoler, sous peine d'erreur.
[Thierry Pingault, forum Roglo 4/2/2017]
======================================================================================================================================================================================Ascendant référent Odet BAUDY

Créé le 11/07/2014, modifié le 31/12/2017

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  Aperçu de l'arbre

Pierre Zzz DESCARTES 1485-/1551   Jeanne Zzz POISSON   sosa Jean FERRAND, SOSA 1500-1569   sosa Louise RASSETEAU, SOSA   Père de René BROCHARD   Mère de René X EPOUSE BROCHARD   Claude SAIN, Sieur de la Belle-Croix   Etiennette CATHELIN 1507-1587
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Pierre DESCARTES, Sieur de la Corgère 1515-1566   Claude FERRAND 1532-1610/   René BROCHARD, Seigneur de la Coussaye †1586   Jeanne SAIN †1587/
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Joachim DESCARTES, Sieur de Chavagne 1563-1640   Jeanne BROCHARD 1566-1597
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René DESCARTES, Sieur du Perron 1596-1650


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