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Site personnel avec photos et compléments --- Explicatif sur les ascendants référents, les descendants pivots, les cousins remarquable

Listes avec liens en retour sur geneanet : TOUS LES ASCENDANTS REFERENTS (par départements et communes) et TOUS LES COUSINS REMARQUABLES (par nature).

Plus particulièrement dans les époques lointaines, consultez les notes. Il m'arrive en effet de privilégier certaines hypothèses... à méditer puis partager ou rejeter...


  • Né le 15 juillet 1797 - Nancy, Meurthe et Moselle 54, Meurthe et Moselle
  • Décédé le 24 novembre 1858 - Paris, Seine 75, Paris , à l’âge de 61 ans
  • Sénateur, Président du conseil d'Etat, Vice-Président de la République

 Parents

  • Antoine Jacques Claude Joseph Zzz BOULAY DE LA MEURTHE, Député , Ministre , né le 19 février 1761 - Chaumousey, Vosges 88, Vosges, décédé le 2 février 1840 - Paris, Seine 75, Paris à l’âge de 78 ans, Avocat, Député, Conseiller d'état, Ministre, Comte
    Marié le 16 mars 1795, Nancy, Meurthe et Moselle 54, Meurthe et Moselle, avec
  • Catherine Zzz THIBOUST, née le 31 août 1776 - Nancy, Meurthe et Moselle 54, Meurthe et Moselle, décédée le 17 décembre 1846 - Paris, Seine 75, Paris à l’âge de 70 ans

 Union(s), enfant(s) et les petits enfants

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

I173777
Parenté(s) (voir conjoint) de branche(s) et degré(s) : Lemot 12/6'

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Il est un "cousin remarquable" (cousinage(s)) dans la catégorie Cousins célèbres
Il fut et reste le seul vice-président de la République Française

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[page Wikipédia 2013 http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Georges_Boulay_de_la_Meurthe]
Le comte Henri Georges Boulay de la Meurthe, est le vice-président de la IIe République (1849-1852).
Il est le fils d' Antoine Jacques Claude Joseph Boulay de la Meurthe qui avait été fait comte d'Empire par Napoléon Ier en 1808.
Il est avocat à Paris en 1830, puis est nommé colonel de la IIe Légion de la Garde nationale, député de la Meurthe, puis député des Vosges. C'est un fidèle de Louis-Napoléon Bonaparte. Présenté en concurrence avec Vivien et Baraguey d'Hilliers par l'Assemblée nationale, il est élu vice-président de la République en janvier 1849. Sa fonction essentielle est de présider le Conseil d'État.
Après la proclamation du Second Empire, il est nommé sénateur. Il est le président de la "Société pour l'instruction élémentaire", fondée en 1815 par Lazare Carnot, dont il développa les activités en faveur de l'enseignement primaire.
Par legs, sa bibliothèque privée, composée de plus de 7 800 volumes (ouvrages et brochures) se rapportant à l'éducation et aux questions sociales de son époque, revient en 1862 à la Bibliothèque municipale de Nancy où elle est conservée dans des salles réservées à cet effet.
Le comte Boulay de la Meurthe était membre du Grand Orient.
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Il est un grand-oncle du grand-père paternel de Bernadette Chodron de Courcel, mariée à Jacques Chirac, président de la République Française de 1995 à 2007
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[http://aimable-faubourien.blogspot.fr/2010/02/lelection-de-g-boulay-de-la-meurthe.html]
L'élection en 18749 d'Henry Georges Boulay de la Meurthe, seul vice-président de l'histoire française, vue par Victor Hugo
M. Boulay de la Meurthe était un bon gros homme, chauve, ventru, petit, énorme, avec le nez très court et l'esprit pas très long. Il était l'ami de Harel auquel il disait : mon cher et de Jérôme Bonaparte auquel il disait : Votre Majesté.
L'Assemblée le fit, le 20 janvier, vice-président de la République.
La chose fut un peu brusque et inattendue pour tout le monde, excepté pour lui. On s'en aperçut au long discours appris par coeur qu'il débita après avoir prêté serment, Quand il eut fini, l'Assemblée applaudit, puis à l'applaudissement succéda un éclat de rire. Tout le monde riait, lui aussi; l'Assemblée par ironie, lui de bonne foi.
Odilon Barrot, qui, depuis la veille au soir, regrettait vivement de ne pas s'être laissé faire vice-président, regardait cette scène avec un haussement d'épaules et un sourire amer.
L'Assemblée suivait du regard Boulay de la Meurthe félicité et satisfait, et dans tous les yeux on lisait ceci : Tiens! il se prend au sérieux!
Au moment où il prêta serment d'une voix tonnante qui fit sourire, Boulay de la Meurthe avait l'air ébloui de la République, et l'Assemblée n'avait pas l'air éblouie de Boulay de la Meurthe.
Ses concurrents étaient Vivien et Baraguay-d'Hilliers, le brave général manchot, lequel n'eut qu'une voix.Vivien avait beaucoup compté sur la chose. Quelques moments avant la proclamation du scrutin, on le vit quitter son banc et s'en aller à côté du général Cavaignac. Le président manqué consola le vice-président raté. Je n'aimais pas Vivien, parce qu'il était honteux de son père, ancien maître d'études, pion, chien de cour, comme disent les gamins à la pension Cordier-Decotte, rue Sainte-Marguerite, n° 41. Ceci me fît voter pour Boulay de la Meurthe. [...]
Pendant que le vice-président pérorait à la tribune, je causais avec Lamartine. Nous parlions architecture. Il tenait pour Saint-Pierre de Rome, moi pour nos cathédrales. Il me disait : — Je hais vos églises sombres. Saint-Pierre est vaste, magnifique, lumineux, éclatant, splendide. — Et je lui répondais : — Saint-Pierre de Rome n'est que le grand ; Notre-Dame, c'est l'infini. »
Victor Hugo, Choses vues, II, Paris, Ollendorf, 1893.
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Discours du comte Henri Georges Boulay de la Meurthe (1795-1858) en réponse à son élection au poste de vice-président de la République française le 20 janvier 1849 :
« Citoyens représentants, je n'ai point recherché l'honneur qui m'est fait.
Tandis qu'il en était temps encore, j'ai prodigué les instances les plus vives pour obtenir que quelque nom revêtu de plus d'autorité que le mien lui fût substitué sur la liste de présentation. Une affection dont je m'honore a été plus forte que ma volonté.
J'espérais du moins que votre justice vous ferait préférer quelqu'un de mes deux honorables concurrents : l'un, vieux soldat mutilé dans les combats (Très bien ! très bien !) ; l'autre, athlète glorieusement éprouvé dans les luttes parlementaires. (Très bien ! très bien !)
Plus ce double honneur est inattendu, et plus ma reconnaissance (reconnaissance, permettez-moi de vous ouvrir mon âme, mêlée de trouble et de tristesse), plus ma reconnaissance est profonde envers le président de la République comme envers l'Assemblée nationale, tous les deux les grands élus du suffrage universel. (Très bien !)
Je ne m'enorgueillis pas de ma nomination, j'en tire deux enseignements.
Dans un de ces enseignements, je vois une honorable déférence pour ce que l'Assemblée a cru être le vœu du premier magistrat de la République (Très bien ! Très bien !); j'y vois une protestation contre une hostilité si étrangement, si malheureusement présumée (Très bien ! très bien !); j'y vois un signe d'alliance, et je vous promets, citoyens représentants, de seconder vos intentions; il ne m'en coûtera rien : je ne ferai qu'obéir à mes habitudes, à mes convictions, à mon inclination. (Très bien ! Très bien !)
L'autre enseignement que je tire de cette nomination, c'est l'invitation de contribuer de toutes mes forces à l'affermissement de la République. (Vifs applaudissements.) Je le ferai avec probité, avec loyauté, avec constance, et, s'il le faut, avec quelque énergie. (Très bien ! Très bien !) Je n'ajoute rien de plus, il n'y a pas d'autres mérites dans ma vie.
Ici je rencontre le serment que je viens de prêter, et auquel je serai fidèle ; je rencontre aussi le terrain de la constitution que je ne déserterai pas. Je trouve enfin deux intérêts sacrés et chers, destinés à se sauver l'un par l'autre, étroitement unis, confondus ensemble, l'intérêt de la République et l'intérêt de son président. (Très bien ! très bien ! )
Croyez-moi, citoyens représentants, j'ai su lire dans ce noble cœur. Oui, le président de la République a compris que le plus grand honneur qu'il soit donné à un citoyen de conquérir, c'est de s'appeler Napoléon Bonaparte, d'être l'élu de l'immense majorité du peuple français et d'affermir la République. (Nouvelle et vive approbation).
Vous avez déjà, citoyens représentants, grandement contribué à cette œuvre. Vous êtes apparus dans les circonstances les pins critiques, et il a suffi de votre présence pour rassurer les esprits et pour raffermir le sol. Vous avez sauvé le pays de la guerre civile et de la ruine. Le 15 mai vous assistiez sur vos bancs, calmes et résignés à tout, au spectacle hideux des saturnales de l'anarchie ; le 24 juin, vos écharpes sauvaient la société en péril. Jamais plus grand pouvoir n'a été confié à une réunion d'hommes, et jamais il n'en fut usé avec plus de modération. L'Assemblée nationale a le droit de finir, elle saura finir comme elle a vécu, maîtresse d'elle-même, fidèle à elle-même ; elle peut dès à présent prétendre à la reconnaissance, au respect du pays; elle vivra honorée dans l'histoire, et la gloire des assemblées qui la suivront sera de continuer son œuvre (marques générales et chaleureuses d'approbation). »
[Compte rendu des séances de l'Assemblée nationale, vol. 7, du 1er janvier au 10 février 1849, Paris, 1849.]
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Son acte de mariage [d'après geneanet courseul - Michel Sémentery, Les présidents de la république et leur famille] :
Du 18 août 1851, 11 heures du matin
Acte de mariage de Mr Henry Georges Boulay (de la Meurthe), vice président de la République, président du Conseil d'Etat, commandeur de la légion d'honneur, demeurant à Paris, rue de
Vaugirard, n°58, né à Nancy le 27 messidor an 5 / quinze juillet 1797, fils majeur de Antoine Jacques Claude Joseph comte Boulay (de la Meurthe), ancien député de la
Meurthe au Conseil des Cinq Cents et à la chambre des représentants, président de la section législation du Conseil d'Etat et ministre d'Etat sous l'Empire, grand officier de la légion d'honneur, grand croix de l'ordre impérial de la réunion, et de Catherine Thiboust, son épouse, tous
deux décédés, et Louise Julie Michaud, sans profession, demeurant chez ses père et mère à Provins où elle est née le 20 mars 1828, fille majeure de Louis Michaud, chevalier de la légion
d'honneur, membre du conseil général de Seine-et-Marne, propriétaire et de Jeanne Emilie Simon, son épouse, les pères et mères à ce présents et de leur consentement
Les pièces produites sont
1° l'acte de naissance de l'époux
2° l'acte de naissance de l'épouse
3e l'acte de décès du père de l'époux, décédé à Paris ce 2 février 1840
4° l'acte de décès de la mère de l'époux décédée à Paris le 17 décembre 1846
5° et les actes constatant que les promesses de mariage des époux ont été publiées aux mairies de Provins et du 11e arrondissement de Paris les dimanches 27 juillet dernier et 3 août présent mois et qu'extraits des actes de ces publications sont restés affichés à la principale porte de chacune des dites mairies pendant le temps prescrit par la loi sans qu'il soit survenu d'opposition au mariage.
De tous lesquels actes nous avons donné lecture aux parties ainsi que du chapitre 10 du titre 5 du code civil relatif aux droits et devoirs respectifs des époux.
Les époux et témoins au présent mariage déclarent sous serment prêté en nos mains, conformément à l'avis du Conseil d'Etat du 4 thermidor an 13, qu'ils ignorent le lieu du dernier domicile et celui du décès des ayeux paternels et maternels de l'époux.
Les époux ici présents après l'interpellation que nous leur en avons faite, ont déclaré prendre en mariage l'un, Louise Julie Michaud, L'autre, Henry Georges Boulay (de la Meurthe)
Après quoi, nous, François Amédée Meunier, Maire, officier de l'état civil de la ville de Provins avons en mairie et publiquement annoncé au nom de la loi que Mr Henry Georges Boualy (de la Meurthe) et Mlle Louise Julie Michaud sont unis en mariage.
En présence de Messieurs
1° Par délégation de M. le Président de la République Christophe Michel Roquet, général de brigade, commandeur de la légion d'honneur, aide de camp de M. le président de la République
demeurant à Paris, à l'Elysée, âgé de 51 ans, ami de l'époux,
2° par délégation de M. Dupin, président de l'assemblée législative, Jean-Jacques Germain Pelet, général de division, grand cordon de la légion d'honneur, représentant du peuple, demeurant à Paris rue Saint-Dominique n°96, âgé de 72 ans, ami de l'époux
3° Pierre Antoine Lebrun, de l'académie française, pair de France, officier de la légion d'honneur, demeurant à Passy, âgé de 66 ans, cousin de l'épouse
4° M. Etienne François Marie Boby de la Chapelle, ancien préfet de Seine-et-Marne, officier de la légion d'honneur, demeurant à Provins âgé de 65 ans, bel oncle maternel de l'épouse
Et à l'instant les époux ainsi que les père et mère de l'épouse interpellés par nous conformément à la loi du 10 juillet 1850, nous ont déclaré qu'il a été fait un contrat réglant les conditions civiles de leur mariage devant MM. Moquard, notaire à Provins et Lebert notaire à Paris en date du 17 août présent mois
Dont acte que les époux, les père et mère de l'épouse et les témoins ont signé avec nous après lecture faite
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Ascendant(s) référent(s) pour conjoint
Descendant pivot Pierre LE LOUP DE SANCY DE ROLLAND avec pour descendant(s) remarquable(s) Olivier GUICHARD
Créé le 30/11/2013, modifié le 12/06/2016

  Photos & documents

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 Aperçu de l'arbre

     
 
 
 
Antoine Jacques Claude Joseph Zzz BOULAY DE LA MEURTHE, Député 1761-1840   Catherine Zzz THIBOUST 1776-1846
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Henry Georges BOULAY DE LA MEURTHE 1797-1858


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