Message to visitors

close

Merci de me signaler les erreurs. Après avoirtrouvé l'acte de naissance de Laurens EON à STMéloir-des-Ondes, en 1652 et ses ancêtres, je remonte(travail sur les affinités) jusqu'en 1517 avec Thomas Eon etJohanna Morin à St-Servan. Je vois que j'aiété suivie, il reste toutefois que les actes debaptême de Jan Eon (le jeune) époux de Louise Lebretonet Servan Eon sont encore à retrouver.Je suis à larecherche de l'acte de naissance de Julien de La Haÿs (de LaHaye), marié à Renée Richeux en 1712 àST Coulomb et décédé en 1768 et de celui deJan "Le saige" de Lourmelet marié avec GilletteGuérin en 1623 et décédé en 1678. Unepiste possible : il serait né vers 1600, à LaGouesnière, mais il n'y a pas de registre de cetteépoque à La Gouesnière. Autres actes possibles?


Sosa :455
  • Born 21 February 1690 (Tuesday) - Saint-Coulomb, 35350, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE
  • Deceased 15 July 1753 (Sunday) - Saint-Servan-sur-Mer,aged 63 years old
  • Buried 16 July 1753 (Monday) - église - Saint-Servan-sur-Mer
2 files available 2 files available

 Parents

  • Mathurin RICHEUX, born 3 September 1665 (Thursday) - Saint-Coulomb, 35350, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE, deceased in 1719 aged 54 years old,
    Laboureur

    Married 10 February 1689 (Thursday), Saint-Coulomb, 35350, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE, to
  • Roberde GUÉRIN, born about 1670, deceased 2 October 1719 (Monday) - Saint-Coulomb, 35350, Ille-et-Vilaine, Bretagne, FRANCE aged about 49 years old

 Spouses, children, grandchildren and great-grandchildren

 Siblings

 Relationships

 Paternal grand-parents, uncles and aunts

 Maternal grand-parents, uncles and aunts

(display)

 Events


 Notes

Individual Note

\*;;;; A St-Servan en 1728, il y a une Renée Richeu qui signe lors du mariage de Vincent Alix et Françoise Guibert - 10 NUM 35313 212 - SAINT-SERVAN - 1728 - 1728 - Baptêmes/Mariages/Sépultures - COMMUNE p 57


Marie Richeux née en 1690 à ST-Coulomb signait parfaitement ce qui dénote une bonne maîtrise de l'écriture. Son fils Thomas de La Haÿs sait également parfaitement écrire.
A rechercher, une école pour les filles à St-Coulomb aux XVIIe siècle. On sait que "  Depuis 1759, Mlle Pelchien faisait école aux filles. "
Le 19 juin 1744, elle signe lors de la naissance de Thomas Jean de La Hays fils de Thomas et Agnès Eon son épouse.

Ce que l'on sait pour l'instant sur l'école à St-Coulomb : sources in : http://www.infobretagne.com/saint-coulomb.htm
Une école de garçons fut fondée dans la paroisse de Saint-Coulomb au commencement du XVIIIème siècle par " demoiselle Perrine Potel, veuve de Jean Deru des Craniers, demeurant en la ville de Saint-Malo " et propriétaire en Saint-Coulomb. Cette pieuse dame consacra à sa fondation " trois quantités de terre, une maison et un jardin, situés au village du Bas-Mouillé, et 20 sous de retour de lot à elle dus par Jacquemine Deriaux, le tout valant 42 livres de rente ". A ce premier et principal fonds elle ajouta " la somme de 200 livres une fois payée, qu'elle veut que ses héritiers payent incontinent après sa mort, pour être mise à constitut au denier vingt et produire 10 livres de rente ; laquelle rente fera suite aux 42 livres cy-devant pour augmenter ladite fondation, qui sera ainsi, après la mort de ladite demoiselle Potel, de 52 livres ". La fondatrice régla ensuite que l'école de Saint-Coulomb serait tenue, autant que possible, par un prêtre de cette paroisse, approuvé par l'évêque diocésain. A défaut d'un prêtre disponible, le recteur de Saint-Coulomb devrait nommer un instituteur convenable, en prenant toutefois l'avis des trésoriers en charge de la fabrique. Il fut aussi convenu que l'instituteur de Saint-Coulomb ferait l'école gratuitement à tous les enfants pauvres de la paroisse, et qu'il tiendrait sa classe au moins trois jours par semaine. Le premier maître d'école établi dans ces conditions fut Etienne Geoffroy, " prestre demeurant en la paroisse de Saint-Coulomb ". Il prit possession, le 1er octobre 1713, des biens constituant la fondation de Mme Deru. Après sa mort, arrivée vers 1728, il fut remplacé par Jean-Baptiste Meslé, également prêtre, qui, nommé le 4 mars 1728, prit possession des fonds de l'école le 9 du même mois. Du temps de cet instituteur, la fabrique de Saint-Coulomb céda, avec le consentement du recteur, une pièce de terre nommée le Verger de la Ville-Croix, à Jeanne Leroux, veuve de François Le Bonhomme, moyennant une somme de 210 livres, " pour en faire la rente au titulaire de l'école au denier vingt, avec faculté d'amortir ladite rente en versant cette somme aux mains des trésoriers de la fabrique en charge ". Cette cession fut faite le 17 janvier 1739 et confirmée le 14 janvier 1769. Les fabriciens de Saint-Coulomb ne se bornèrent pas à cet acte de générosité : dès le 7 avril 1741 ils achetèrent, moyennant une somme de 135 livres, une petite rente de 6 livres 15 sols " pour estre payée à chaque jour de Saint-Michel, à compter de 1742, aux mains du titulaire de l'école des pauvres de la paroisse ". Ce fut encore un prêtre, Denis Déric, qui fut nommé après M. Meslé, le 16 octobre 1756, " pour instruire et enseigner gratis les pauvres mineurs de la paroisse de Saint-Coulomb et jouir de tous les biens de la fondation de l'école ". Mais ce dernier instituteur ne conserva sa place qu'un an ; il donna sa démission le 1er octobre 1757 et fut remplacé, à défaut de prêtre, par un clerc ou un laïque (nous ne savons trop lequel) nommé Jean Duchesne [Note : Le successeur de Jean Duchesne est Mathurin-Jean Dufour qui fut remplacé à partir du 4 avril 1790 par M. Baudouin]. Pendant que ce dernier enseignait les enfants, la fabrique de Saint-Coulomb augmenta encore les revenus de son école paroissiale. Le 8 mars 1771 elle acheta, moyennant une somme de 236 livres, une rente de 12 livres 16 sols, payable au titulaire de cette école. La même année, les héritiers de Mme Deru confirmèrent, le 30 octobre, la fondation primitive de l'école faite par cette charitable femme. Quand vint la Révolution française, l'école des garçons de Saint-Coulomb était tenue, au presbytère même, par un M. Dufour, vraisemblablement prêtre, qui dut céder devant la persécution en 1790  (Pouillé de Rennes). [Note : En 1809, on mentionne deux instituteurs : Jean-M. Villéon et Jean Epervier. En 1822, on trouve François Robichon et un certain Dufour (Mathurin-Jean), mentionné comme coseiller en 1823 et comme instituteur en 1828. Dès le 15 janvier 1849, les Frères de la Mennais prirent l'école des garçons en charge. En 1861, le recteur écrit : " La petite classe se tient dans une partie de la maison habitée par les Frères. La mairie occupe le rez-de-chaussée. Un frère fait l'office de secrétaire. Mais la maison menace ruine ! ...". En septembre 1888 l'école Saint-Joseph fut ouverte sous la direction du Frère Christian. Depuis 1759, Mlle Pelchien faisait école aux filles. Cette dernière est remplacée le 8 avril 1815 par des Filles de la Sagesse, remplacées, elles-même,  vers 1944-1945 par des Religieuses de la Providence de Saint-Brieuc.

  Photos and archival records

{{ media.title }}

{{ mediasCtrl.getTitle(media, true) }}
{{ media.date_translated }}

 Family Tree Preview

Étienne (Stephanus) RICHEUX 1594-1637/ Aegidia Ou Gillette HANRY OU HENRY 1598-1637/ Jacques (Jacobus) BEAUMANOIR 1611- Olive DANIEL ca 1612-1671    
|
8
 |
9
 |
10
 |
11
  



 


  
| |  
Jan RICHEUX 1627-1722 Roberde BEAUMANOIR 1630-1703 Nicolas GUÉRIN ca 1630- Janne GAUMID ca 1630-
|
4
 |
5
 |
6
 |
7



 


| |
Mathurin RICHEUX 1665-1719 Roberde GUÉRIN ca 1670-1719
|
2
 |
3



|
Marie, Renée RICHEUX 1690-1753