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Registres de Saint Amand (1659-1749) dans la Manche, en vrac -Chronologie sur la fiche de LECARPENTIER Thomas.


  • Born 6 January 1894 - Santa Maria-de-Sando,Espagne
  • Deceased

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 Relationships

(display)

 Events


 Notes

Individual Note

De source familiale (arrière-petite-fille), Francisco aurait quitté l'Espagne pour fuir le franquisme, à l'âge de 13-14 ans. L'histoire (selon Larousse) ne valide pas cette affirmation, le franquisme survient beaucoup plus tard.
Francisco n'apparaît pas dans le recensement de 1921 à Condé - alors que sa femme Raymonde y figure, avec ses trois filles (nées DEWILDE : l'une décède rapidement, les deux autres, Argentine et Jeanne, sont légitimées GOMEZ en 1928).
Il apparaît en 1926, avec Raymonde (et sa fille Argentine DEWILDE), et leurs deux fils GOMEZ (Francisco et Raymonde ne se marient qu'en 1928, ces fils sont cependant nés "GOMEZ"). Jeanne (DEWILDE) est absente (confirme son histoire : elle est élévée par une grande-tante à Armentières, dans le Nord)


Histoire de l'Espagne (https://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/Espagne_histoire/185450) :

8.2. La restauration des Bourbons (1875-1923)

L'avènement sur le trône d'Alphonse XII - le fils d'Isabelle, qui en exil avec lui avait abdiqué en sa faveur en 1870 - marque le retour des Bourbons. Il se traduit, dès 1876, par l'adoption d'une Constitution posant les bases théoriques d'une monarchie parlementaire.
Une parodie de démocratie

Dans la pratique, deux partis vont se succéder alternativement au pouvoir, l'un, libéral, l'autre, conservateur. Mais la démocratie, malgré l'adoption du suffrage universel masculin (1890), est largement dévoyée au profit d'une oligarchie de candidats officiels, de notables locaux (les « caciques ») et de pratiques clientélistes. Les élections sont jouées d'avance ; le pacte du Pardo (1885), conclu lors du décès prématuré du roi Alphonse XII, pour garantir la stabilité politique durant la régence de la reine (1885-1902), institutionnalise le système du bipartisme et de l'alternance programmée (le turno político). L'abstentionnisme croissant des électeurs espagnols traduit leur lassitude à l'égard d'une démocratie ainsi parodiée qui necesse de creuser un fossé entre pays réel et pays légal.
Un régime discrédité et inapte

De son empire américain - perdu au début du siècle dans l'éclatement des indépendances - l'Espagne n'a pu garder que Porto Rico et Cuba. Mais la guerre avec les États-Unis se clôt piteusement : perte de Cuba (traité de Paris, 1898) et des dernièrespossessions coloniales (la monarchie parlementaire se révèle bien incapable de répondre aux espoirs de « régénération nationale » qui traversent la société espagnole du début du xxe siècle. En outre, l'espagne rend ses positions en Asie (les Philippines aux États-Unis, 1898). Le régime se trouve désarmé face à la montée d'une contestation émanant aussi bien des traditionalistes carlistes que des régionalismes basque et catalan en plein essor, ou bien encore d'une classe ouvrière très influencée par l'anarcho-syndicalisme. Le centralisme castillan qu'incarne la monarchie constitutionnelle semble de plus en plus inadapté.

Incapable de fournir des solutions aux problèmes de l'Espagne du début du siècle, la restauration ne laisse d'autre alternative au peuple espagnol que le choix entre le maximalisme révolutionnaire (grèves insurrectionnelles et situation quasi-révolutionnaire de 1917 à 1920) et la tentation autoritaire qui s'exprime dans l'attente d'un homme providentiel.

9. D'un dictateur à l'autre (1923-1939)
9.1. La dictature de Primo de Rivera (1923-1930)

La monarchie ne s'effondre ni dans le contexte insurrectionnel de 1917-1920, ni lors du pronunciamiento du général Miguel Primo de Rivera le 23 septembre 1923. Elle agonise quelques années encore, jusqu'en avril 1931, où elle s'efface devant la Seconde République.

L'accession au pouvoir de Primo de Rivera marque en revanche la fin du régime constitutionnel, mis en place en 1876, et la disparition de la monarchie parlementaire. La junte militaire (devenue « civile » à la fin de 1925) supprime le Parlement, instaure la censure et place les institutions sous la tutelle de l'armée. Parfois qualifié de « dictature molle », le régime de Primo de Rivera s'inspire du modèle mussolinien, celui des années 1920. Il se fixe pour objectifs de régénérer la société espagnole et de moderniser l'économie, via une planification très technocratique, l'interventionnisme de l'État (politique de grands travaux) et un nationalisme poussé.

Enfin, sur la scène extérieure, Primo de Rivera achève la pacification du Rif marocain, en coopération avec les troupes françaises du maréchal Pétain (? campagnes du Rif).

Malgré ce succès de prestige, pour une armée espagnole désireuse de recouvrer son prestige d'antan, et malgré l'amorce d'une modernisation économique, la dictature s'enlise sur la question sociale ; elle se coupe des milieux intellectuels libéraux et est victime de la grande dépression mondiale de 1929. Isolé, Primo de Rivera démissionne en janvier 1930 et meurt en exil, quelques semaines plus tard.

9.2. L'échec de la IIe République (1931-1936)

Après avoir essayé la formule autoritaire, le roi Alphonse XIII - sur le trône depuis 1902 - tente de rétablir le régime parlementaire pour sauver sa couronne. Mais la détermination des antimonarchistes et des sympathisants républicains, rassembléspar la signature du pacte de Saint-Sébastien (août 1930), ainsi que les élections municipales du 12 avril 1931, très favorables à la gauche, ont finalement raison du régime monarchique.

La Seconde République est proclamée le 14 avril 1931, dans la liesse et sans effusion de sang. Réformatrice au cours de ses deux premières années d'existence, calquée sur le modèle républicain de Weimar, la République est alors dirigée par la gauche modérée.

Mais une conjoncture économique défavorable, les dissensions des républicains, la surenchère anarchiste et la réorganisation de l'opposition de droite, catholique et conservatrice provoquent l'éclatement de la coalition gouvernementale. La victoireélectorale de la droite se traduit par une orientation plus conservatrice et une tentation croissante du coup d'État. La flambée révolutionnaire de 1934 (révolte des Asturies) et la répression militaire sanglante qu'elle entraîne radicalisent l'opposition entre les forces populaires et l'armée.

Les élections législatives de février 1936 consacrent la victoire des forces de gauche rassemblées, depuis octobre 1935, en un Frente Popular (Front populaire). Rapidement débordés sur leur droite et sur leur gauche, les modérés ne peuvent gouverner.
La flambée de violence et le cycle des représailles entre groupes extrémistes, l'assassinat, le 13 juillet, du monarchiste José Calvo Sotelo débouchent sur un nouveau pronunciamiento, le 18 juillet. Très vite, ce soulèvement militaire, hésitant et sur le point d'échouer au départ, s'étend et entraîne la réaction des républicains « loyalistes », pour lesquels il n'est pas question de laisser passer le fascisme et les généraux insurgés (no pasarán).

9.3. La guerre civile (1936-1939)
Au terme de trois années de luttes acharnées et fanatiques entre deux camps convaincus d'incarner la légitimité nationale, les forces nationalistes, aux ordres du général Francisco Franco, l'emportent. « Chef du gouvernement de l'État espagnol », installé à Burgos, généralissime et chef de l'État autoproclamé en octobre 1936, ce général, né en 1892, a mené, selon lui, « non une guerre mais une croisade » contre la « Contre-Espagne rouge ». Sa propagande n'a cessé de motiver les soldats nationalistes en les présentant comme « les croisés du Christ et de l'Espagne » engagés dans « la guerre de l'espoir chrétien et espagnol contre le matérialisme marxiste ».

Forts du soutien précoce, constant et quasiment gratuit de l'Allemagne nazie et de l'Italie mussolinienne, les nationalistes ont bénéficié d'une aide massive que les démocraties n'ont accordée qu'avec parcimonie à des républicains tributaires de l'aide soviétique, payée avec l'or de la Banque d'Espagne et qui cesse en novembre 1938, lors du départ des Brigades internationales.

Cet affrontement des deux Espagnes se solde par la séparation de la société en deux camps : celui des vainqueurs et celui des vaincus ; des vaincus condamnés aux exécutions sommaires, à la répression, à l'exil et au silence sous l'ère franquiste.

  Photos and archival records

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Cypriano GOMEZ /1874- Antonia SANCHEZ /1874-
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Francisco GOMEZ 1894-