Message d'information du propriétaire de l'arbre

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Bonjour,

Que ceux qui consultent cette publication éprouvent autant de plaisir que j'en ai eu à collecter, rassembler, organiser allant de découvertes en découvertes.....amenant une autre découverte. Vous l'aurez compris, rien n'est jamais fini en matière de généalogie qui ne vaut que si elle est partagée

Tous ne sont pas nécessairement reliés à ma généalogie personnelle et résultent de collectes faites pour des tiers.

Il faut cependant retenir que les actes d'état-civil ne sont pas notre propriété, qu'ils mettent quelques fois au grand jour des événements inconnus voire sciemment cachés mais dans tous les cas ne devront être jugés. Accepter la réalité et le partage comme règle première.

De la joie, de la tristesse, des émotions....  mais qui n'en a pas au cours d'une vie ?

Merci à vous qui corrigez mes erreurs, compétez mes lacunes en me permettant d'avancer encore.....en regardant toutefois en arrière.

Salut les Cousins et prenez bien soin de vous!

 

 Chronique familiale



 PRÉFACE


Ce document non exhaustif n’a pas d’autre prétention que de mettre en lumière, non seulement nos « Morts pour la France » identifiés au monument communal, mais aussi leurs « frères d’Arme » s’étant illustrés sur les champs de bataille au cours des guerres Napoléoniennes, de 1870 – 1871 et 1914 -1918 et qui, pour le plus grand bonheur de leurs familles, sont revenus certes meurtris mais vivants et témoins des horreurs « humaines ». L’auteur est bien conscient de la nature incomplète de cet ouvrage qui pourra être illustré à partir de faits nouveaux portés à sa connaissance.Ce support et son contenu restent la propriété de l’auteur.En vous remerciant par avance de vos contributions à l’information, bonne lecture à tous.

  CHENEVREY ET MOROGNE (Haute-Saône)

« TITLE= »NOS MORTS POUR LA FRANCE

TITLE== PRÉFACE

Ce document non exhaustif n’a pas d’autre prétention que de mettre en lumière, non seulement nos « Morts pour la France » identifiés au monument communal, mais aussi leurs « frères d’Arme » s’étant illustrés sur les champs de bataille au cours des guerres Napoléoniennes, de 1870 – 1871 et 1914 -1918 et qui, pour le plus grand bonheur de leurs familles, sont revenus certes meurtris mais vivants et témoins des horreurs « humaines ». L’auteur est bien conscient de la nature incomplète de cet ouvrage qui pourra être illustré à partir de faits nouveaux portés à sa connaissance.Ce support et son contenu restent la propriété de l’auteur.En vous remerciant par avance de vos contributions à l’information, bonne lecture à tous.

Alain JOSSELIN

TITLE=== PRÉAMBULE

En perspective du centenaire de la guerre 14-18, voici une idée originale à partager.C’est à partir de ce postulat que j’ai été amené à effectuer ces recherches qui venaient en complément d’une démarche plus personnelle puisque ma branche maternelle venant de Byans Sur Doubs associe une famille DEMOLOMBE commune avec l’une de Chenevrey et Morogne.

En matière de généalogie il y a toujours à faire. C’est ainsi que je me propose de conduire cette idée originale à réaliser, en prévision du centenaire de la première guerre mondiale... en 2014.

Une idée de départ toute simple.Dans chaque commune de France, il y a un monument aux morts, et sur ce monument aux morts, des noms de soldats. Or, qui, aujourd'hui, se souvient d'eux ? Même dans les tout petits villages, dans lesquels on trouve encore de vieilles familles installées depuis des générations, la mémoire de ces jeunes hommes partis combattre pour notre Pays a disparu et leurs patronymes ne nous évoquent rien.

Quelques généalogistes dont je suis ont entrepris un travail de recherche sur ces soldats, séduits par l'idée de leur rendre un ultime hommage.

Quoi de plus simple en effet que de se renseigner sur le monument aux morts de la commune où l'on habite ? A l'exception des grandes villes, où les recherches seront très importantes étant donné le nombre de soldats tués, on peut facilement se rendre en mairie, et accéder sans peine aux registres d'état-civil, et à tous les autres documents que conserve la commune.Proposition faite en mairie de faire ce travail de recherche sur les soldats de notre monument aux morts, avec communication du résultat, qui pourra par exemple être publié dans les bulletins municipaux, ou publié enfin le fruit de votre travail sur un site spécialisé et accessible au plus grand nombre d’entre nous.Depuis 2010, je me suis attelé à cette passionnante besogne qui m’a également fait progresser dans d’autres directions.

Que rechercher??

Ces recherches ont été menées de différentes façons : - sur le soldat lui-même, en retrouvant son parcours militaire jusqu'à ses derniers jours, via le site "Mémoire des hommes" qui nous fournit toutes les fiches de soldats Morts pour la France, et tous les Journaux de Marche des unités. Site auquel j’adhère depuis de nombreuses années et que j’ai régulièrement alimenté de mes relevés personnels dans les villages du Canton. - sur la famille du soldat, pour comprendre d'où elle venait, à quel endroit elle habitait dans la commune, quel était le métier du futur soldat, de ses parents, frères et sœurs, - par une étude généalogique traditionnelle à partir du défunt, - et bien sûr, en combinant à volonté les propositions précédentes !

L'avantage pour le généalogiste est évident : il travaillera sur un environnement qu'il connaît très bien, pourra prendre des photos, aura un accès facile mais néanmoins légal aux archives.Comment procéderLa recherche s’est déroulée en plusieurs temps. D'abord, relevé des noms qui figurent sur le monument aux morts. Puis recherche sur Mémoire des Hommes leur fiche, la plupart s'y trouvent. Puis transport en mairie pour retrouver les actes de décès des soldats. Ensuite! Reconstitution des fratries, recherche de leur parcours militaire, photographies diverses, etc.

J’ai utilisé en premier lieu bien sûr l'état-civil (mais attention, un décès pouvait être enregistré des mois voire des années après, l'information circulant évidemment difficilement en temps de guerre, d’où une consultation volumineuse), lecture des recensements de population qui donnent de précieuses informations sur la composition des familles, mais aussi les délibérations des conseils municipaux, les tables de successions et absences, les listes de blessés, tout ce qui a pu être conservé en mairie. Les nombreux déchiffrages de documents aux archives départementales pour y dénicher des renseignements supplémentaires.Par chance, quelques descendants sont toujours installés sur place, et permettent une récolte plus féconde, avec des photographies d'époque.Enfin, avec une plume hésitante, j’ai réalisé de courtes biographies sur chaque soldat.Pourquoi pas la monographie complète du village de Chenevrey et Morogne ?

Question « en l’air » ? Pas tant que ça !

L’auteur

TITLE====Monument aux mortshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Monument_aux_morts et suivants

Un monument aux morts est un monument érigé pour commémorer et honorer les soldats, et plus généralement les personnes, tuées ou disparues par faits de guerre.Il en existe de plusieurs types :• les cénotaphes (monuments mortuaires n’abritant aucun corps), généralement dans le cen-tre d'une ville ou d'un village, mais qui ont aussi été, après la Première Guerre mondiale, élevé dans les entreprises, les écoles, les foyers fréquentés par les disparus de leur vivant ;• les mémoriaux, monuments nationaux élevés sur les champs de bataille (par exemple, à Douaumont) où les cimetières militaires abritent les tombes de soldats, parfois de centaines de milliers d'entre eux, dont une proportion de soldats inconnus.

TITLE====Le devoir de mémoire

Le devoir de mémoire désigne un devoir moral attribué à des États d'entretenir le souvenir des souffrances subies dans le passé par certaines catégories de la population, surtout s'ils en portent la responsabilité (en tant qu'États, non en tant que nations ou que régimes politiques, car c'est après un changement de régime que le devoir de mémoire, et d'éventuelles réparations, deviennent possibles). Par rapport à la tradition du droit public et de la guerre, il suit l'amnistie qui - dans un souci d'apaisement (au sens du retour à la paix) - impose un certain pardon mais non l'oubli.Le devoir de mémoire, quand il commémore le sacrifice involontaire des victimes, diffère de certaines célébrations nationales commémoratives organisées par différents pays ou communautés pour rappeler et célébrer le sacrifice de leurs martyrs et de leurs héros, par le fait que dans le second cas ils ne sont pas des victimes et que leur sacrifice a été volontaire.Le devoir de mémoire a été reconnu officiellement dans certains cas, à travers des déclarations officielles et des textes de loi (lois mémorielles) à partir de la fin du XXe siècle. En singularisant la mémoire des victimes de la barbarie nazie par rapport aux autres devoirs de mémoire, ces lois ont provoqué un débat entre les historiens et des associations représentant différentes populations victimes.HistoriqueLes monuments aux morts n’existent quasiment pas avant le XIXe siècle : les monuments commémorent les victoires militaires et portent rarement les noms des soldats morts, à moins qu'il ne s'agisse de personnalités. Une exception notable est cependant le cas de la porte Désilles à Nancy, édifiée entre 1782 et 1784 pour commémorer l'indépendance de l'Amérique et qui rend également hommage aux Nancéiens morts durant la bataille de Yorktown.Un projet de Lucien Bonaparte avait cependant prévu en 1800 que seraient inscrits sur des Colonnes départementales élevées « à la mémoire des braves du département morts pour la défense de la patrie et de la liberté. » les noms de « tous les militaires domiciliés dans les départements qui, après s'être distingués par des actions d'éclats, seraient morts sur le champ de bataille. » L’Arc de triomphe de l'Étoile, dont la construction débute en 1806, porte seulement le nom d'officiers supérieurs, qui ne moururent pas forcément au combat, et parfois encore vivants lors de la construction du monument.Des monuments sont également érigés pour commémorer les soldats morts lors de la guerre franco-prussienne de 1870 et des guerres coloniales.Ceux de la guerre de 1870 sont peu nombreux en France en comparaison à ceux commémorant les morts de la Première Guerre mondiale. Ils constituent les premiers exemples de monuments rendant hommage aux Morts pour la Patrie citant à égalité les hommes de troupe et les officiers. Les premiers sont élevés à partir des années 1880. Ils sont intéressants car tous différents, réalisés souvent par des artistes affirmés, à l'âge d'or de la sculpture de la fin XIXe siècle, contrairement aux monuments de la guerre de 1914-18 produits en série à une époque postérieure.Après le traité de Francfort clôturant la guerre franco-prussienne de 1870, les deux gouvernements se sont engagés à entretenir les tombes des soldats sur leur territoire respectif. Les soldats ne portant pas encore de plaque d'identification, ils étaient, le plus souvent, ensevelis anonyme-ment. C'est à partir de la loi de 1890 confiant l'initiative aux communes de l'érection des monuments commémoratifs que l'on voit se multiplier les monuments aux morts de 1870, soit sur les emplacements de batailles, soit sur les places publiques dans les grandes villes.

En FranceLe deuil de la Grande Guerre a déterminé les communes à rendre hommage à leurs morts pour la Patrie. Dans les années 1920-1925, ce sont quelque 36 000 monuments aux morts qui furent érigés malgré les difficultés de la reconstruction. L'État est intervenu pour accorder des subventions et réglementé les édifications.Les pertes massives (en France, il y eut 1,4 million de morts et 3 millions de blessés sur 8 millions de mobilisés, pour une population de 40 millions d'habitants) amènent, le plus souvent, non à glorifier la victoire, mais à honorer ceux qui ont perdu la vie. Cet aspect est important, car la très grande majorité des monuments élevés à cette occasion le sont à l’initiative, ou au moins avec la participation financière des anciens combattants, qui formaient 90 % des hommes de 20 à 50 ans en France. Leur motivation à continuer de se battre était l’espérance que cette guerre serait la dernière (« la Der des Ders »), et que leur sacrifice ne serait pas vain ; les monuments sont aussi là, dans une certaine mesure, pour rappeler ce sacrifice. Il n'est donc pas étonnant de trouver une forte concentration de ces lieux de mémoire dans les régions où se sont déroulés les combats, par exemple en Lorraine.Leur construction commence dans l’immédiat après-guerre, mais se prolonge tout au long du XXe siècle (quelques petites communes se dotent d’un monument aux morts seulement dans les années 1990, comme Fontaine-le-Comte). Dans la plupart des pays, on ajoute à la liste des morts de la Grande Guerre ceux de la Seconde Guerre mondiale, puis des guerres suivantes (guerres de décolonisation (Indochine, Algérie en France) ou guerre du Viêt Nam aux États-Unis). En France, on y trouve parfois aussi une copie de l’Appel du 18 juin. Dans les autres pays, les monuments restent collectifs : les listes de noms sont très rares dans l’URSS, la Chine ou le Japon.La période principale de construction est cependant les années 1920, dans les pays occidentaux : 30 000 de 1918 à 1925 en France, soit quinze inaugurations par jour les trois premières années d’après-guerre. En 1924, par exemple, un double monument « Aux héros de l'Armée noire » est élevé à la mémoire des soldats africains tombés pendant la Grande guerre, l'un à Reims, l'autre à Bamako (Mali). Le premier fut détruit par les troupes d'occupation en 1940.

Formes des monumentsInspirés de stéréotypes architecturaux, les premiers monuments aux morts réemploient les mêmes dispositifs. Néanmoins chaque pays et chaque culture offre des variantes.En France, l’une des formes privilégiées est l’obélisque. Elle concerne essentiellement les monuments communaux, placés au centre de l’espace public (sur la place principale) ou dans des lieux symboliques : près de la mairie ou encore près de l’école, près de l’église ou du cimetière. Ces monuments sont subventionnés par l’État, en partie financés par les municipalités, mais le plus souvent une souscription publique représente une partie importante de la somme nécessaire à l’élévation du monument.Des plaques commémoratives ont également été placées dans d'autres lieux fréquentés par les victimes comme les écoles, les églises, les mairies, les lieux de travail (on peut voir dans la plupart des gares de France une plaque listant les cheminots morts au cours des deux guerres mondiales), les lieux où elles succombèrent. Dans de nombreux foyers, les veuves de guerre aménagent un espace perpétuant le souvenir de leur époux mort à la guerre : une photo portant les décorations, encadrée de cierges, fait là aussi office de monument aux morts.Certaines communes choisissent d’élever un mur formant une stèle monumentale, une colonne (reprenant le motif antique de la colonne civique), une statue, ou encore une colonne brisée, monument aux morts pacifiste érigé en contestation à cette maudite guerre.Ruinée, l'Allemagne ne dispose pas de fonds publics pour ériger des monuments à la mémoire des millions de morts de la guerre 1914-18. Dans un premier temps, ce sont les églises qui prennent le plus souvent l'initiative de collecter des fonds et de faire graver des listes de noms sur des plaques de marbre exposées à l'intérieur des lieux de culte. On trouve aussi dans les grandes villes des livres du souvenir, et un certain nombre de monuments collectifs dans les villages. La situation change en 1933, où l'on voit apparaître des monuments qui exaltent l'esprit de sacrifice à la nation allemande.OrnementsEn France, les ornements les plus courants sont la couronne de feuilles de chêne (ou la branche de chêne), symbole des vertus civiques ; la couronne de feuilles de laurier (ou la branche de laurier), symbole des vertus militaires ; la palme ; la croix de guerre 1914-1918, plus ou moins épurée au point de n'être parfois qu'une simple croix pattée ; l'urne funéraire ; le coq gaulois ; le casque du poilu. Le poilu lui-même peut être représenté, en buste ou à la taille réelle (avec son équipement, et dans diverses attitudes). Assez souvent, peuvent figurer des civils (tels qu'une femme veuve et un(e) enfant) penchés sur une tombe ou tenant un bouquet, comme à Corbie et à Guise. Ponctuellement, le civil représenté peut être muni d'un signe particulier en référence à la région ou à une activité spécifique, générale (comme une charrue tirée par un cheval évoquant de toute évidence le monde agricole), ou bien plus précise, comme un outil (un louchet à tourbe à La Faloise). Dans quelques cas, un combattant est montré soutenant le corps de son frère d'armes. En Allemagne, la disparition de l'empire et la dissolution de l'armée impériale coïncidant avec la fin de la guerre de 1914-18, les motifs nationaux disparaissent ; restent les emblèmes guerriers (casque, épée) ou chrétiens (croix).

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